Publié le 21 Avril 2020

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

De 1456 à 1459, Mantegna se consacre à la réalisation du triptyque monumental commandé par Gregorio Correr, l'abbé du couvent bénédictin de San Zeno de Vérone. Les panneaux principaux sont toujours en place sur le maître-autel de l'église tandis que les éléments de la prédelle sont divisés entre Tours et Paris. Pour agencer ses personnages au sein du vestibule à l'antique qui court sur la largeur du registre central, l'artiste prend pour modèle l'autel en bronze de Donatello au Santo de Padoue. Dans un souci poussé d'illusionnisme, il fait coïncider la lumière réelle de l'édifice, venue d'une fenêtre sur la droite, avec celle de l'espace fictif du tableau, et juxtapose les colonnes du cadre sculpté aux pilastres de la loggia peinte.

Musée du Louvre

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre
Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

Les trois panneaux de la prédelle trahissent sa fascination pour l'art des maîtres flamands dont il a pu voir des exemples en Vénétie : comme dans l'Adoration des bergers, il multiplie les notations réalistes. Le sens profond de la nature qui transparaît ici, la douceur de certains personnages doivent beaucoup à Giovanni Bellini dont il est encore très proche. Mais après ce moment de poésie intense, Mantegna revient au style plus austère et cérébral, adopté quelques années plus tôt dans la Prière au jardin des oliviers de Londres.

Musée du Louvre

Cette œuvre, une des réalisations les plus audacieuses et les plus complexes dans la
carrière du jeune Mantegna à la veille de son départ pour la cour des Gonzague à Mantoue compte parmi les chefs-d’œuvre de la peinture italienne de la première Renaissance. Le retable fut réquisitionné et démembré en mai 1797 lors de la campagne d’Italie de Bonaparte. Les six morceaux (trois pour la partie supérieure, trois pour la prédelle) arrivèrent à Paris le 27 juillet 1798 et furent, dès novembre, exposés au Muséum central (futur Musée du Louvre).
En 1803, pour compenser les saisies effectuées au château de Richelieu, principalement celles des tableaux de Mantegna provenant du studiolo d’Isabelle d’Este à Mantoue, Vivant Denon accorde au musée de Tours les deux parties latérales de la prédelle.

Musée de Tours

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone - Musée de Tours
Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone - Musée de Tours

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone - Musée de Tours

La scénographie joue un rôle essentiel dans ces trois panneaux, conçus avec un horizon relativement bas ; elle relève d’une manière remarquable le défi particulièrement ardu de l’articulation d’espaces scéniques aussi complexes et peuplés de nombreux personnages, justifiant le point de vue en contre-plongée qui leur confère une dimension monumentale et fait du ciel un acteur important. Si celui-ci paraît sombre dans le compartiment central supérieur de la Pala, dans la prédelle il s’éclaircit vers l’horizon, donnant une impression de vérité atmosphérique. Cet effet ne se retrouve nulle part ailleurs, avec une telle intensité, dans tout l’œuvre de Mantegna, et s’explique par son dialogue alors très intense avec Giovanni Bellini.

Musée de Tours

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 20 Avril 2020

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

" Les Sarcophage des Époux du Musée du Louvre est une urne funéraire étrusque monumentale en terracotta (initialement polychrome), représentant deux époux allongés ensemble dans la pose du banquet étrusque.  Cette pièce étrusque du type « Sarcophage des Époux », dont plusieurs exemplaires existent (comme celui de la villa Giulia), a été fabriquée à Caere (ville métropolitaine de Rome CapitaleItalie) vers 520 av. J.-C. Elles furent toutes découvertes sur le site de la nécropole de Banditaccia à Cerveteri, dans le Latium, vers 1850 par le marquis Giampietro Campana. Ce type d'urne funéraire est conforme aux traditions étrusques associées au culte de leurs morts : l'urne comporte un vase et un couvercle sur lequel est représenté, en sculpture, le défunt en position de banqueteur, allongé sur le triclinium et dans la pose du vivant, souriant, le coude gauche appuyé sur des outres à vin, les jambes enveloppées. Dans le cas présent, il s'agit d'une urne cinéraire double, et les deux défunts qui y sont incinérés sont représentés sur le couvercle en train de célébrer un banquet couché. Le matelas du lit du banquet était décoré de bandes colorées.  La réalisation montre la capacité des ateliers étrusques à réaliser de grandes commandes, qui ont pu être répliquées et fabriquées à plusieurs exemplaires pour de riches aristocrates. En effet, on connait des versions réduites de cette typologie, reproduisant le même schéma. Les pièces, plus économiques, sont plus simples, moins abouties et moins travaillées, mais donnent très clairement à voir les traits caractéristiques de l'influence ionienne (yeux en amande, sourire, cheveux méchés, nez dans le prolongement du front, menton pointu, ...) sur l'art étrusque de l'époque archaïque. ​​​​​​​"

Source : Wikipédia

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre
Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE ET DU FER

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Publié le 19 Avril 2020

RMN (c)

RMN (c)

Dieric Bouts, le Vieux est un peintre néerlandais actif à l'époque des primitifs flamands.  Il est fameux pour ses nombreux tableaux religieux, notamment la Vierge à l'enfant. Il utilisait la plupart du temps, des supports de bois sur lesquels il peignait à l'huile. Sa maîtrise de la perspective est visible dans les décors précis dans lesquels les personnages s’intègrent de façon parfaitement cohérente. Son univers imaginaire, notamment dans ce tableau illustrant La chute des damnées, relève de l'école flamande menée par Bosch et Brueghel.

Dieric Bouts, le Vieux - La chute des damnés
Dieric Bouts, le Vieux - La chute des damnés

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 18 Avril 2020

Jerome Bosch - La Nef des fous

Jerome Bosch - La Nef des fous

De nombreux textes rappellent les fêtes des fous en honneur au bas Moyen Âge. Ces textes stigmatisent la folie à Satan. L'atmosphère du temps était à la dérision du comportement du bas clergé. Les carnavals allemands se sont inspirés de ces textes et faisaient défiler des chars représentant la « Nef du Mal » que la foule finalement incendiait. Bosch est un homme de la fin du Moyen Âge, la Réforme n'est pas très loin. Tant l'Église catholique que les réformateurs veulent freiner les débordements des carnavals ; le pouvoir lui aussi craint pour l'ordre public. On réprime le rire de la foule ou à tout le moins on veut le contrôler.

Wikipedia

Érasme ironise aussi à propos des concitoyens de Bosch. Dans L'Éloge de la folie, il a dit à propos des Brabançons : « Au lieu que chez les autres hommes l'âge apporte la prudence, plus ceux-ci approchent de la vieillesse, plus ils sont gais ». Et George Minois commente « la folie est utilisée comme un repoussoir : il s'agit de montrer l'absurdité d'un monde privé de codes et d'interdits, d'un monde qui renie ses valeurs. Ce monde est fou, et l'on en rit, mais d'un rire qui n'est pas joyeux ».

Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 18 Avril 2020

CovidArt - Episode 2 - Les nouveaux comportements

Samedi soir: ApéroSkype avec quelques amis

Goya - Las Majas au balcon

Goya - Las Majas au balcon

20 h : tous au balcon

Le Caravage - Saint Jérôme

Le Caravage - Saint Jérôme

En priorité et si c'est possible restez chez vous pour travailler

 

CovidArt - Episode 2 - Les nouveaux comportements

La vie en couple nous offre de nouveaux horizons

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Rédigé par rafael

Publié dans #CovidArt

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Publié le 17 Avril 2020

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau est un peintre romantique français au parcours original. Né à Saint-Domingue en 1819, il poursuit ses études à Paris où il sera l'élève d'Ingres. Ses oeuvres sont empreintes d'une liberté romantique et d'une recherche de la sensualité. Même si l'influence d'Ingres et de son classicisme perdure, comme on peut le voir dans Esther; les couleurs vivent, le charme débridé et sensuel du hammam règnent en maître dans nombre des ses oeuvres. C'est son voyage en Algérie en 1846 qui fonde son orientalisme romantique, principalement axé sur la représentation de la "Femme Orientale". 

Mort à 37 ans il reste le symbole d'une certaine liberté de ton. 

 

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - La baigneuse

Théodore Chasseriau - La baigneuse

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 17 Avril 2020

Léonard de Vinci - L'Annonciaion

Léonard de Vinci - L'Annonciaion

Respectez une distance de 1 mètre avec toute autre personne dans toutes les circonstances.

Andrea Meldolla - Ponce Pilate devant Jésus

Andrea Meldolla - Ponce Pilate devant Jésus

Lavez-vous régulièrement les mains. 

Gustave Dorée - Dante l'Enfer - Détail

Gustave Dorée - Dante l'Enfer - Détail

Toussez ou éternuez dans votre coude

 

Michel Ange - Chapelle Sixtine

Michel Ange - Chapelle Sixtine

Evitez tout contact

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Rédigé par rafael

Publié dans #CovidArt

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Publié le 16 Avril 2020

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

" Les fouilles d’une villa romaine située à Boscoreale, sur les pentes du Vésuve, ont livré en 1895 un trésor d’argenterie d’une ampleur exceptionnelle comptant cent-neuf pièces de vaisselle, enfouies par le propriétaire dans une citerne à vin à la veille de l’éruption qui ensevelit la région de Naples en 79 ap. J.-C. Créé entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle de notre ère, cet ensemble prestigieux appartient à l’une des périodes les plus brillantes de l’orfèvrerie romaine et témoigne du goût des riches campaniens pour les vases à boire ornés de reliefs. "

Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 15 Avril 2020

Hendrick ter Brugghen - Saint Sébastien soigné par Irène et sa servante

Hendrick ter Brugghen - Saint Sébastien soigné par Irène et sa servante

"La composition très originale (Saint Sébastien soigné par Irène et sa servante) de ter Brugghen rompt avec la tradition qui privilégie la représentation du saint criblé de flèches ... Ter Brugghen décrit le moment où Irène de Rome et sa servante sauvent ce qui reste de vie dans un corps à l'agonie, où la mort a déjà saisi les extrémités : le pied et la main droite sont d'un marbre sépulcral, tandis que le profile aux yeux mi-clos est frappé d'un éclat froid, dans une lumière vespérale. Le corps pend misérable, il va s'affaler sur le sol. En hâte, les femmes soutiennent ce corps, extraient les flèches mortelles, délient le poing que le sang n'irrigue plus.  Les trois têtes superposées, à droite, le corps inerte retenu par la main, au centre, la jambe prolongée par la flèche et l'arbre, à gauche (rythme ternaire).

Les teintes vert-de-gris du corps sont ranimées par la douceur des tons roses déclinés avec raffinement : du rose pâle du manteau d'Irène au lie-de-vin de celui de la servante en passant par le lilas. Au centre les plis savant du turban poudré d'Irène accrochent la lumière, apportant une touche précieuse au teint de son visage. La silhouette aux teintes plus sourdes de la servante, le fichu rabattu sur un visage rougi, ferme la composition. Le regard est dirigé vers ses mains, point d'orgue de l'action, pour le libérer de ses sangles. 

A ces trois têtes et ces trois diagonales, font écho les trois flèches. Elles transpercent le corps livide d'où glissent un linge blanc et un brocard tissé d'or et d'écarlate. Ainsi, la tête du saint tournée vers le sol pourrait nous faire croire à sa fin. Mais le secoure des femmes, efficaces dans l'action, vient inverser le sens de lecture de l'œuvre. L'axe de leurs têtes dirigées vers le haut redresse celle du supplicié, leurs bras levés font contrepoint au corps qui s'affaisse, leurs visages illuminés déjouent les tons morbides.
On ignore le commanditaire de l'œuvre ; il pourrait s’agir d'une institution de charité dévouée aux malade de la peste qui sévit dans les Provinces-Unies vers 1600 ou d'un particulier qui la destinait à sa chapelle privée. On invoque saint Sébastien pour guérir de la peste, dont la maladie s'abat sur les hommes comme des flèches. Ter Brugghen serait mort prématurément de la peste, en 1629, cinq ans après avoir peint ce tableau, qui est considéré comme son chef-d'œuvre. Il maîtrisait avec brio les nuances douces et l'évocation de la mort, dans une dramaturgie caravagesque. "

Wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hendrick_ter_Brugghen

"Sous Dioclétien au IIIe siècle, la persécution contre les chrétiens s'intensifie et Sébastien est dénoncé par le préfet Fabien à l'empereur Dioclétien. Se sentant trahi, le souverain condamne Sébastien à être attaché à un poteau au milieu du Champ de Mars avant d'être percé de flèches par ses archers« Couvert de pointes comme un hérisson », Sébastien est ensuite laissé pour mort et abandonné. Guéri de ses blessures, Sébastien retourne au palais impérial quelques jours plus tard. Il reproche alors à Dioclétien et à Maximien Hercule leur attitude vis-à-vis des chrétiens. Mais, loin de se repentir, les deux souverains le font battre à coup de verges, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Son corps est ensuite jeté aux égouts pour empêcher les chrétiens de le vénérer. Dès la nuit suivante, cependant, saint Sébastien apparaît à sainte Lucine, pour révéler où se trouve son corps. Sa dépouille est alors enterrée à Rome, auprès des apôtres Pierre et Paul. "

Source: Wikipédia

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 14 Avril 2020

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Les représentations de Shakyamuni (Bouddha) avant son illumination en tant que bodhisattva étaient très populaire au Gandhara, car elles soulignent sa renaissance et sa destiné de roi chakravartin (monarque universel). Il est probable que ces sculptures avaient pour but également de glorifier le grand départ de Shakyamuni de son palais, le moment où il quitte le monde illusoire du désir et de l'attachement pour rechercher l'illumination. 

Lankaart (c), The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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