Publié le 19 Mai 2020

Théodore Rousseau - Paysages
Théodore Rousseau - Paysages

Théodore Rousseau - Paysages

" Théodore Rousseau appartenait à cette grande génération de 1850, qui marquera dans l’avenir et dont on parlera comme d’une des époques climatériques de l’esprit humain. On eût dit qu’une flamme était descendue du ciel, le même jour, sur des fronts privilégiés. Quelle ardeur, quel enthousiasme, quel amour de l’art, quelle horreur de la vulgarité et des succès achetés par de bourgeoises concessions ! Chacun se donnait tout entier avec son effort suprême et sa plus intense originalité. Toutes les natures étaient lancées à fond de train, et l’on se souciait peu de mourir, pourvu qu’on atteignît le but. L’art se renouvelait sur toutes ses faces ; la poésie, le théâtre, le roman, la peinture, la musique formaient un bouquet de chefs-d’œuvre. Cabat avait découvert la nature sans aller bien loin. Le jardin Beaujon, le cabaret de Montsouris, la Mare aux canards, le Moulin de la galette, lui avaient suffi. Flers, le maître de Cabat, trouvait des paysages charmants aux environs d’Aumale. Théodore Rousseau, après s’être inspiré des coteaux de Sèvres et de Meudon, s’était aventuré jusqu’à la forêt de Fontainebleau, alors presque inconnue, et il y avait planté sa tente. Là il peignait des arbres, des rochers, des ciels, comme si Berlin, Bidault, Watelet, Michallon n’eussent jamais existé ; des arbres qui n’étaient pas historiques, des rochers où ne s’abritait pas la nymphe Écho, des ciels que ne traversait pas Vénus sur son char. Il rendait ce qu’il voyait avec son attitude, son dessin, sa couleur, ses rapports de ton, naïvement, sincèrement, amoureusement, ne se doutant pas que c’était là une audace presque insensée, et qu’il allait passer pour barbare, chimérique et fou.

La vérité a ce privilège lorsqu’elle se montre dans sa saine nudité, au milieu de nos vaines apparences et de nos mensonges spécieux ; on la trouve indécente et l’on veut la faire rentrer dans son puits. Après avoir paru une fois au Salon, par surprise sans doute, Rousseau en fut exclu systématiquement pendant de longues années. L’Institut semblait craindre que ce feuille révolutionnaire ne renversât la société de fond en comble. À chaque refus d’admission, c’étaient dans la jeune presse d’alors des cris, des injures, des diatribes contre le jury, dont on ne saurait se faire une idée. Quelle consommation d’épithètes et de métaphores outrageantes ! Nous-même nous étions, à l’endroit de ces pauvres jurés, d’une férocité qui nous fait sourire aujourd’hui quand le hasard met sous nos yeux ces pages virulentes, début obligatoire de tout Salon en ce temps. La forme était peut-être excessive, mais nous avions raison de défendre la liberté de l’art. Cependant Rousseau, sans se décourager, continuait à étudier la nature ; il allait la surprendre le matin en déshabillé, quand elle croit que personne ne la regarde ; il l’épiait à sa sieste de midi et surtout au crépuscule, au moment qu’elle va s’endormir. Il ne la quittait même pas la nuit et la cherchait aux heures mystérieuses, à travers la demi-transparence des ténèbres. De ces études d’une conscience si scrupuleuse, d’une observation si profonde, il taisait des tableaux pleins de hardiesse, de fougue et d’originalité, ajoutant, comme tout grand artiste, son âme à la nature. Ces tableaux, quelques amis seulement les connaissaient, et ils durent rester longtemps dans l’atelier, humiliés, poussiéreux et retournés contre les murs, comme pour cacher leur affront ! ..."

Théodore Rousseau - Paysages

Théodore Rousseau - Paysages

Théodore Rousseau - L'allée des châtaigniers

Théodore Rousseau - L'allée des châtaigniers

" Heureusement il y avait en ce temps-là des jeunes gens doués du sentiment de l’enthousiasme et de l’admiration, qui s’éprenaient d’un talent et s’y dévouaient avec une sorte de fanatisme. Ils ne manquaient aucune occasion de vanter leur dieu, souvent un dieu inconnu, de le défendre, de l’exalter par-dessus tous les autres, d’injurier même un peu ses adversaires, de crier à l’injustice des juges et à la stupidité du siècle. Dans les ateliers, dans les salons, sur le boulevard, où se rencontraient les péripatéticiens de l’esthétique, ils lui recrutaient des néophytes qu’ils menaient mystérieusement contempler le chef-d’œuvre repoussé. C’est ainsi que nous vîmes pour la première fois l’Allée de châtaigniers de Théodore Rousseau. L’impression que produisit sur nous cette peinture si forte, si drue, d’une fraîcheur si vigoureuse, tout imbibée des sèves de la nature et des souffles de l’atmosphère, on peut facilement le comprendre. Trente ans n’ont pas affaibli le souvenir de cette surprise, et en retrouvant chez Khalil Bey le tableau devenu célèbre, nous avons éprouvé le même effet qu’autrefois. C’est pour notre âge mûr une vraie satisfaction que de n’avoir rien à réformer des admirations de notre jeunesse. Ce que nous avons trouvé beau jadis l’est encore et le sera probablement toujours, car pour beaucoup de ceux que nous aimions, la postérité a déjà commencé. Si la vie ne nous a pas tenu toutes ses promesses, l’art au moins, rendons-lui cette justice, ne nous a jamais trompé. Aucun des dieux que nous avons adorés n’est un faux dieu, et nous pouvons continuer à brûler devant eux un encens légitime. Hélas ! pourquoi faut-il que nous en jetions si souvent les grains sur la flamme d’un trépied funèbre !

Les tableaux d’un paysagiste n’ont pas, comme ceux d’un peintre d’histoire, de nom spécial qui les distingue. Il n’y a ni fait ni anecdote dans le paysage tel que le concevait Rousseau. Les personnages n’y interviennent que comme d’agréables taches de couleur, et n’ont pas plus d’importance qu’ils n’en offrent réellement an sein de la vaste nature, où l’homme disparaît si aisément. Sauf quelque particularité de site, Paysage est encore le meilleur titre qu’on puisse donner à un paysage, et c’est ce qui nous empêche de citer ici les principales œuvres de Théodore Rousseau, comme il était si facile de le faire pour Ingres. La postérité saura bien leur trouver des noms, comme pour Ruysdaël ou pour Hobbema." ...

Théodore Rousseau - Paysages
Théodore Rousseau - Paysages

Théodore Rousseau - Paysages

"Contrairement à la plupart des peintres, qui se confinent dans une manière qui devient reconnaissable comme une écriture, Rousseau est très-varié dans son œuvre ; il cherche la vérité par tous les moyens : tantôt il empâte, tantôt il frotte ; cette fois il procède avec la fougue de l’esquisse ; cette autre, il finit minutieusement ; aujourd’hui il choisit un site qu’il présente à une heure particulière, sous un aspect presque fantastique, comme en offre souvent la nature à ses contemplateurs assidus ; demain il reproduira avec bonhomie une campagne toute plate, accidentée d’un chemin communal, et hérissée de quelques maigres peupliers ; ou bien il s’enfonce dans sa forêt chérie ; il prend un chêne et en fait le portrait comme on ferait celui d’un dieu, d’un héros ou d’un empereur. Quelle majesté et quelle force active encore dans cet ancien de la forêt, dans ce burgrave végétal, digne d’être chanté par Laprade, qui a vu les siècles tomber autour de lui comme les feuilles jaunes de l’automne ! Il eût rendu des oracles à Dodone et fourni le gui sacré, dans le bois druidique, à la faucille d’or d’une Velléda. La couleur intense de ce chef-d’œuvre s’est déjà agatisée, comme disent les experts et les connaisseurs, et ne changera pas plus désormais que celle d’une mosaïque. Quoique profondément original et procédant directement de la nature, Théodore Rousseau avait cependant sa famille dans l’art ; il était un peu cousin à la mode de Bretagne de Gainsborough, de Constable, et surtout de ce peintre, peu connu sur le continent, que les Anglais appellent Old Crome (le vieux Crome). Rousseau dessinait bien et fidèlement, mais c’est surtout comme coloriste qu’il restera. À l’âge où l’artiste, jugeant sa jeunesse avec sévérité, prend la maladie du style, Théodore, grâce à sa incessante familiarité avec la nature et à son tempérament robuste, surmonta heureusement cette crise fâcheuse, resta lui-même et se contenta d’admirer, sans les copier, les paysages philosophiques du Poussin. Par une de ces analogies secrètes qu’on sent plutôt qu’on ne les raisonne, on peut dire que Théodore Rousseau était le Delacroix du paysage.

Qu’on nous permette de placer ici un souvenir personnel. Après avoir subi longtemps la persécution, celui qu’on appelait le grand refusé en était venu à être juré et même président du jury. Des conditions plus équitables et plus libérales de jugement avaient permis cette transformation. L’ancien coupable, le condamné d’autrefois s’était assis à son tour sur le fauteuil du juge. Le soin religieux, l’attention soutenue, la compréhensive indulgence qu’il apportait a ces délicates fonctions, dont on ne peut apprécier la difficulté qu’après les avoir pratiquées soi-même, il n’est pas besoin de les dire, et lorsqu’une œuvre bizarre, outrée, extravagante de pensée ou d’exécution, nous passait sous les yeux, avant de prononcer le verdict de refus, Rousseau disait aux vieux de 1830, devenus comme lui membres du jury : « Prenons garde, messieurs ; nous ne sommes peut-être plus que des ganaches romantiques, classiques à notre façon. »

À l’une de ces séances, la dernière, nous sortîmes ensemble. Le paysagiste solitaire était un causeur remarquable ; il parlait bien de toutes choses et surtout de son art. Une vieille ardeur inextinguible l’empêchait de sentir la fatigue, et après ce travail qui courbaturait les plus jeunes, il était animé, vaillant, prêt à la théorie, au paradoxe et à l’esthétique. Nous traversions lentement ces jardins où Ledoyen a installé sa cuisine, dans une villa pompéienne d’un assez bon effet, entrevue sous un rayon de soleil à travers des massifs de verdure. Un arbre d’un jet superbe et le tronc à demi enveloppé de lierre, comme une colonne, nous frappa, et nous le fîmes remarquer au grand artiste. Nous trouvions à cet arbre une élégance particulière, mondaine pour ainsi dire et fashionable. Il y a, disions-nous, des arbres sauvages, des arbres paysans, des arbres bourgeois, des arbres dandies ; celui-ci en est un. On peut le considérer comme un marquis de la végétation ; on dirait qu’il s’est formé aux belles manières en voyant passer sous son ombre le luxe du grand monde et du demi-monde, les voitures brillantes, les chevaux fringants, les toilettes tapageuses. Les arbres des parcs princiers ou seigneuriaux semblent porter des blasons. Sans doute la nature inculte vaut mieux, mais il y a un charme dans cette nature arrangée. Et pourquoi les paysagistes ne représentent-ils jamais un parc, un jardin, une villa avec son élégance agréable, quoiqu’un peu peignée ? Théodore Rousseau répondit : « Cela est bien difficile. » Nous allâmes, tout en continuant le discours, au Cours la Reine, à l’Élysée et aux Tuileries : différents groupes d’arbres de la disposition la plus heureuse et d’une beauté de formes qu’on «’aurait pas trouvée plus grande dans une forêt vierge, mais toujours avec un cachet aristocratique reconnaissable. Les grands yeux de l’artiste s’étaient illuminés, et déjà le tableau se composait dans sa tête, et son doigt levé, suivant le contour des choses, en esquissait les principales lignes. Deux marronniers qui s’élèvent derrière la Diane chasseresse lui paraissaient propres à former le groupe central, ou, comme il le disait, le nœud de la composition. Ce rêve l’occupait déjà tout entier ; il voulait peindre l'arbre des cités après avoir si bien peint l’arbre des forêts, et, nous donnant une brusque poignée de main, il nous quitta en nous jetant ces mots : « Ce tableau, je le ferai. »

Ce tableau, il ne l’a pas fait. L’homme fait des projets sans compter sur la mort, et nul n’est sûr d’achever la ligne commencée. Nous n’avons plus revu Théodore Rousseau. Qui eût pu croire que cette promenade charmante, entremêlée de causeries, d’études de la nature, de discussions amicales sur l’art, était le dernier entretien que nous aurions sur la terre ? La journée était belle, tout souriait ; l’artiste, avec ses larges épaules, sa physionomie vigoureuse et colorée, sa barbe où se glissaient à peine quelques touches grises, semblait logiquement promis à une longue vie. Nul pressentiment funeste, rien qui présageât la séparation éternelle. Quelle chose douloureuse et mélancolique de penser que lorsqu’on se quitte, c’est peut-être pour toujours !

Maintenant Théodore Rousseau repose à Fontainebleau, dans ce cimetière où nous avons déjà mené Decamps, à travers la forêt, par une journée de printemps qui semblait rire de la douleur humaine. Il a voulu être enterré là, près de cette chaumière de Barbison, enfouie dans les fleurs et les plantes grimpantes, où il se plaisait, et qui ressemblait au cottage de Gainsborough. Que la nature donne un bon sommeil à son peintre favori, et que la forêt tant aimée lui verse une ombre fraîche découpée de soleil !"

 

Théophile Gautier

(Moniteur, 4 janvier 1868.)

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Mai 2020

Juan Gris - Picasso - Art Institute Chicago

Juan Gris - Picasso - Art Institute Chicago

En 1906 Juan Gris se rend à Paris, il y rencontre Pablo Picasso et Georges Braque et participe au développement du cubisme. Le style de Gris s'appuie sur un cubisme analytique basé sur une déconstruction des sujets, sa géométrie est rigoureuse et les tonalités de sa palette plus cristalline, loin des gris colorés propre à Picasso et Braque. Gris représente Picasso palette à la main, la mention "Hommage à Picasso" témoigne du respect de l'artiste pour le chef de file du mouvement cubiste. 

 

 

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Publié le 17 Mai 2020

Caillebotte - Paris sous la pluie

Caillebotte - Paris sous la pluie

Gustave Caillebotte se fait le témoin des grands travaux du baron Haussmann à Paris. A l'intersection des plusieurs rues non loin de la gare Sain-Lazare il fait un portrait de la ville moderne parcouru par cette nouvelle bourgeoisie si bien décrite par Zola. La mise en valeur des nouveaux immeubles qui ont replacé brutalement d'anciens quartiers familiers au peintre exprime bien la brutalité du nouvel urbanisme. Caillebotte a su de manière saisissante capturé cette modernité austère, ces personnages grandeur nature se promenant au premier plan accentuent le réalisme de la composition. La surface très travaillée du tableau, les jeux de lumières sur les pavés humides, la perspectives rigoureuse, la composition asymétrique, le cadrage non conventionnel, et l'ambiance pluvieuse en font un tableau résolument moderne pour l'époque. Pour ces raisons le tableau eu du succès lors de sa présentation à l'exposition impressionniste de 1877. 

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Publié le 15 Mai 2020

Monet - Soleil couchant sur la Seine à Lavacourt, effet d'hiver - Paris-Musées

Monet - Soleil couchant sur la Seine à Lavacourt, effet d'hiver - Paris-Musées

Monet s'installe à Vétheuil en septembre 1878, durant l'hiver, particulièrement rigoureux, le fleuve est pris par la glace. Monet affrontera le froid pour peindre une vingtaine de tableaux au cours de premiers mois de 1880, témoin au jour le jour du dégel du fleuve. Lavacourt se situe en face sur l'autre rive de la Seine.

Source: Paris-Musées

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Mai 2020

 Constantin Brancusi - Sleeping Muse - 1910 - Photo: Art Institute Chicago

Constantin Brancusi - Sleeping Muse - 1910 - Photo: Art Institute Chicago

Brancusi en arrivant à Paris en 1904, Constantin Brancusi a très tôt orienté son travail sur la simplification des formes en opposition à la sculpture narrative de Rodin. Cette sculpture est l'aboutissement de cette élégance dans la simplicité qui caractérise Brancusi.

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Publié le 14 Mai 2020

Picasso - Fernande  - Photo: Art Institute Chicago

Picasso - Fernande - Photo: Art Institute Chicago

Cette oeuvre est la première sculpture cubiste de Pablo Picasso. Elle représente Fernande Olivier modèle et compagne de l'artiste de 1905 à 1912. Avant la réalisation du buste Picasso a réalisé de très nombreux croquis et gouaches du visage de sa compagne, mettant en avant ses traits distinctifs: ses yeux en amande, son nez pointu, sa lèvre supérieure. On devine l'influence de la sculpture africaine et ibérique qui accompagne sa réflexion cubiste. Picasso a donné à sa sculpture un rythme très spécifique, découpant des plans dans l'espace. 

Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Mai 2020

Canova - Napoléon - Photos: The MET

Canova - Napoléon - Photos: The MET

Canova - Napoléon - Photos: The MET
Canova - Napoléon - Photos: The MET

Canova - Napoléon - Photos: The MET

Antonio Canova est appelé plusieurs fois à Paris auprès de Napoléon pour réaliser plusieurs sculptures. A l'origine ce buste était la partie sommitale d'une sculpture représentant l'empereur en Mars Pacificus. L'oeuvre fut refusé par Napoléon qui ne souhaitait pas se voir représenté nu.  Le buste par contre est devenu l'une des figures officiels du régime, de nombreuses copies en marbre et en plâtre furet réalisées en Italie mais aussi en France. A Carrare, la soeur de Napoléon, Elisa, fit réalisée entre1808 et 1814, quarante-deux marbres du Buste de Napoléon.

 

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Publié le 12 Mai 2020

Canova - Persée  - Copie - 1804-1805 - Photos: The MET
Canova - Persée  - Copie - 1804-1805 - Photos: The MET

Canova - Persée - Copie - 1804-1805 - Photos: The MET

Ce Persé est une copie du célèbre marbre de Canova aujourd'hui conservé au Vatican, conçu en 1790 et montré pour la première fois en 1801. La tête de la méduse est une réplique de la Méduse antique Rondamini.

 

 

 

 

Canova - Persée  - Copie - 1804-1805 - Photos: The MET

Canova - Persée - Copie - 1804-1805 - Photos: The MET

Méduse antique Rondamini.

Méduse antique Rondamini.

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Publié le 11 Mai 2020

Eugène Fromentin - Algérie
Eugène Fromentin - Algérie

Eugène Fromentin (1820-1876) entretiendra toute sa vie une relation particulière avec l'Algérie. Dès 1846, à 26 ans, fasciné par les envois de Prosper Marilhat au Salon de Paris de 1844, il part faire son premier voyage en Afrique du Nord. Il remplit ses carnets de croquis de scènes de vies et de paysages. De retour à Paris le succès l'attend et il devient un "orientaliste" reconnu. En 1852, juste après son mariage, il organise son deuxième voyage avec sa femme, pendant un temps il accompagne une mission archéologique. Rentré en France il écrira Un été dans le Sahara  puis  Une année dans le Sahel . 

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Chasse au héron
Chasse au héron

Chasse au héron

Eugène Fromentin - Algérie
Campement dans l'Atlas

Campement dans l'Atlas

Eugène Fromentin - Algérie
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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Mai 2020

Olowe d'Ise -
Olowe d'Ise -

Olowe d'Ise est le plus célèbre sculpteur traditionnel Yoruba (1873 - 1938), originaire de la région d'Ekiti dans l'actuel Nigeria. Il met son art au service du roi de sa région, l'Arinjale, puis au service d'autres souverains du pays yoruba.

Cette sculpture (1910/1914), aujourd'hui à Chicago, faisait partie d'un groupe encadrant les portes du palais du roi Ogoga d'Ikere. Évocation du pouvoir divin du roi et de sa femme. L’impressionnante figure féminine est la femme aînée du roi, gardienne des intérêt de son mari, dotée d'une responsabilité politique et de pouvoirs magiques. Elle aurait placé la couronne sur la tête du roi lors de son intronisation. 

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Olowe d'Ise -
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