Publié le 29 Avril 2020

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre
Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

" Les traits de ce buste sont ceux que l'on retrouve déclinés sur les nombreux portraits d'Auguste. On reconnaît en effet le dessin net du profil où se détachent un nez busqué et un menton accusé, le front haut surmontant une arcade sourcilière placée bas, bien dessinée, qui laisse le globe oculaire en lumière, et les pommettes saillantes. Très caractéristique également est l'indice capillaire, où la frange affecte la forme d'une tenaille et d'une fourchette au-dessus des sourcils.  "

Musée du Louvre

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 28 Avril 2020

Pierre Paul Rubens - L'Érection de la croix - 1610

Pierre Paul Rubens - L'Érection de la croix - 1610

Pierre Paul Rubens - L'Érection de la croix - Esquisse - 1609 - Musée du Louvre

Pierre Paul Rubens - L'Érection de la croix - Esquisse - 1609 - Musée du Louvre

L'ensemble des triptyque religieux peint par Pierre Paul Rubens entre 1609 et 1612 illustre l'influence de la peinture de la Renaissance et du Baroque italien sur le peintre. Rubens, de retour d'Italie, a encore la mémoire du Caravage, du Titien ou de Michel-Ange.  Mais ces œuvres marquent surtout le nouveau rôle joué par Rubens au sein de la société flamande, celui d'un maître reconnu et confirmé.

Les commandes affluent et le peintre produit durant ces années une série impressionnante de tableau religieux, mettant en avant ses qualités de coloriste, de dessinateur et son art sans égale, de la composition monumentale.

Lankaart (c)

Pierre Paul Rubens - La Descente de Croix - 1612

Pierre Paul Rubens - La Descente de Croix - 1612

Rubens - Résurrection - 1611 - Cathédrale Notre-Dame d'Anvers

Rubens - Résurrection - 1611 - Cathédrale Notre-Dame d'Anvers

Pierre Paul Rubens - Lamentations du Christ

Pierre Paul Rubens - Lamentations du Christ

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 27 Avril 2020

Léon Joseph Florentin Bonnat - Job

Léon Joseph Florentin Bonnat - Job

Léon Joseph Florentin Bonnat, (, est un peintre, graveur et collectionneur d'art français.

Théophile Gautier rédige une dizaine de critiques sur les tableaux de Bonnat dans Le Moniteur universel. Il dira de ses Paysans napolitains qu'ils sont une « petite merveille »

La critique cependant n'a pas toujours épargné Bonnat, qui se plaint dans une lettre à Théophile Gautier du  : « on me maltraite fort cette année ». Il fait allusion à la réception d’Antigone conduisant Œdipe aveugle, dont le réalisme semble vulgaire aux critiques habitués aux représentations d'une Grèce classique idéalisée.

Mais il a ses défenseurs, comme Théodore Véron qui voit paradoxalement en lui une des « têtes du mouvement réaliste », et loue à propos d'un Christ « cette dramatique interprétation du Sauveur […] [qui] troubla la plupart des esprits bornés aux sempiternels clichés. Ce fut une révolte générale contre cette insurrection de la pensée libre ».

Source: Wikipedia

Le prénom de Job, malgré son caractère juste,  vient des épreuves que Satan lui fait subir par défi . Job supporte avec résignation la perte de ses biens, de ses enfants, ainsi que les souffrances de la maladie. Puis il supporte de même les réprimandes de trois de ses amis (Éliphaz, Bildad et Tsophar), sans renier une fois son Dieu. Dieu lui expliquera ensuite qu'il ne faut pas juger ses jugements avec des vues d'homme, et le rétablira dans toutes ses possessions, doublées. Il eut sept fils et trois filles qui périrent dans l'effondrement de la maison de leur frère aîné au début de ses épreuves. Puis à nouveau sept fils et trois filles lorsque Dieu le rétablit à la fin du récit. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 26 Avril 2020

Le scribe accroupi  - Photos: Musée du Louvre
Le scribe accroupi  - Photos: Musée du Louvre

Le scribe accroupi - Photos: Musée du Louvre

" Le  scribe  du musée du Louvre connu sous la dénomination de "scribe accroupi" est en fait assis en tailleur. La jambe droite croisée devant la gauche. Son pagne, blanc, tendu sur les genoux lui sert de support. De sa main gauche, il tient un  papyrus  partiellement déroulé. La main droite devait tenir son pinceau, aujourd'hui disparu. Ce qui frappe le plus, c'est le traitement du visage et plus particulièrement le travail soigné de l'incrustation des yeux : ils sont composés d'un bloc de magnésite blanc veiné de rouge dans lequel est enchâssé un élément de cristal de roche, sans doute légèrement tronconique, dont la partie avant est soigneusement polie. La face postérieure est couverte d'une couche de matière organique, donnant sa couleur à l'iris et servant probablement d'adhésif. L'ensemble de l'oeil est serti dans l'orbite par deux larges griffes de cuivre soudées à l'arrière. Un trait de peinture noire dessine les sourcils. Les mains, les doigts et les ongles sont sculptés avec une délicatesse remarquable. La poitrine est hypertrophiée et les mamelons sont notés au moyen de deux chevilles de bois. La statue a fait l'objet d'un nettoyage en 1998, limité à l’allègement de surpeints en cire. Cette restauration a mis en valeur la  polychromie  antique très bien conservée. "

Source: Musée du Louvre

Le scribe accroupi  - Photos: Musée du Louvre

Le scribe accroupi - Photos: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 25 Avril 2020

Séthi Ier et Hathor - Tombe de Séthi Ier - Photo: Musée du Louvre

Séthi Ier et Hathor - Tombe de Séthi Ier - Photo: Musée du Louvre

Ce bas-relief provient de la tombe de Séthi Ier, la plus grande de la vallée des Rois. La déesse Hathor y reçoit le souverain. Elle lui saisit la main et lui tend un collier ; par ce geste protecteur. Dans la région des cimetières de Thèbes - capitale durant le Nouvel Empire -, la déesse jouait un rôle important dans l'accueil et l'accompagnement des morts dans l'au-delà. Dans cette scène, le hiératisme traditionnel du dessin égyptien est nuancé par une douceur héritée de l'art amarnien.

Musée du Louvre

Ce bas-relief rehaussé d'une riche polychromie faisait partie du décor de la tombe du roi Séthi Ier, creusée et aménagée dans la montagne à l'ouest de Thèbes, la Vallée des rois. La déesse Hathor, souveraine de l'Occident (le monde des morts), accueille Séthi dans son domaine. Elle lui donne à toucher, pour sa protection, le collier ménat et prend sa main. La symétrie rigoureuse de ce face-à-face est nuancée par les attitudes des deux personnages. Hathor se tient immobile et droite alors que le roi semble en mouvement, légèrement penché vers elle, les jambes en position de marche. Ils sont nommés par les hiéroglyphes inscrits dans la partie supérieure du tableau, leurs qualités et leurs fonctions étant confirmés par les attributs spécifiques qu'ils portent.

Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 24 Avril 2020

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)
Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

La Vénus d'Arles (du nom du lieu de sa découverte) est une sculpture en marbre dégagée en 1651, lors de la fouille des vestiges romains proches du théâtre antique d'Arles. Elle représente probablement la déesse Aphrodite. À l'époque de sa découverte elle fut l'antique de référence, mais aujourd'hui la restauration effectuée par Girardon au XVIIe siècle suscite des réserves bien que sa portée ait été très exagérée. À ce titre, elle témoigne de l'évolution de la science archéologique. Alors qu'il s'agit vraisemblablement d'une copie romaine, elle constitue l'une des traces majeures de la sculpture du second classicisme grec rattachée à l'œuvre de Praxitèle. On lui reconnaît d'être un type iconographique pour certaines répliques et statues semblables.

Wikipedia

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

Il est généralement admis que la Vénus d'Arles est une statue romaine datant de la fin du Ier siècle av. J.-C. (règne de l'empereur Auguste). On ne connaît pas son artisan mais elle serait la copie d'un original probablement également en marbre, sinon en bronze, due au sculpteur grec Praxitèle trois siècles plus tôt (vers 360 av. J.-C.).

Wikipedia

Son identité vénusienne et sa filiation praxitélienne admises et s'agissant d'insérer la Vénus d'Arles dans la longue lignée des Aphrodites de l'antiquité, elle arriverait en conclusion d'un nouveau type apparu en Grèce au début du IVe siècle av. J.-C., alors que la représentation de la déesse avait déjà connu par le passé plusieurs transformations suivant l'évolution de son mythe, y compris une époque de nudité vulgaire (Chypre, Iles de l'archipel). Aphrodite était en effet devenue une divinité virginale, soudain empreinte de gravité, drapée tout du long et parfois diadémée (telles, la Déesse Céleste, l'Aphrodite aux jardins d'Acamène, l'Aphrodite voilée du Parthénon). À l'orée de la période hellénistique, avant que ne s'opère à nouveau le retour au nu intégral.

Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE, #ROME ANTIQUITE

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Publié le 23 Avril 2020

Michel Ange - Esclave Rebelle - RMN (c)
Michel Ange - Esclave Rebelle - RMN (c)

Michel Ange - Esclave Rebelle - RMN (c)

Ces deux figures d'esclaves (exécutées entre 1513 et 1516), destinées initialement au Tombeau de Jules II, furent écartées dès 1542 de la version définitive du tombeau.

Ces deux statues, qui restent inachevées, ont été offertes en 1546 par Michel-Ange à son ami Roberto Strozzi, qui, en exil, en a lui-même fait don ensuite au roi de France François Ier. Offertes ensuite par le roi Henri II au connétable Anne de Montmorency, qui au XVIe siècle les plaça au château d'Écouen dans ses collections, puis transmises ensuite dans celles du duc de Richelieu, elles seront saisies sous la Révolution en 1792 comme biens d'émigrés, et seront présentées au Louvre dès le 28 août 1794.

Wikipedia

Michel Ange - Esclave Rebelle
Michel Ange - Esclave Rebelle

Michel Ange - Esclave Rebelle

Michel Ange - Esclave Mourant
Michel Ange - Esclave Mourant

Michel Ange - Esclave Mourant

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 22 Avril 2020

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

La Bourse de Copenhague est une bâtiment de l'époque baroque qui marque l'entrée de l'ancien port de Copenhague. Situé sur l'île de Slotsholmen le bâtiment a été construit de 1619 à 1640 à la demande du roi Christian IV. La Silhouette de la bourse se caractérise par la présence d'une flèche en spirale de 56 mètres où s'enroulent 4 dragons. 

Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)
Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

Copenhague - La Bourse - Børsen - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Avril 2020

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

De 1456 à 1459, Mantegna se consacre à la réalisation du triptyque monumental commandé par Gregorio Correr, l'abbé du couvent bénédictin de San Zeno de Vérone. Les panneaux principaux sont toujours en place sur le maître-autel de l'église tandis que les éléments de la prédelle sont divisés entre Tours et Paris. Pour agencer ses personnages au sein du vestibule à l'antique qui court sur la largeur du registre central, l'artiste prend pour modèle l'autel en bronze de Donatello au Santo de Padoue. Dans un souci poussé d'illusionnisme, il fait coïncider la lumière réelle de l'édifice, venue d'une fenêtre sur la droite, avec celle de l'espace fictif du tableau, et juxtapose les colonnes du cadre sculpté aux pilastres de la loggia peinte.

Musée du Louvre

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre
Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

Andrea Mantegna - Le Calvaire - Musée du Louvre

Les trois panneaux de la prédelle trahissent sa fascination pour l'art des maîtres flamands dont il a pu voir des exemples en Vénétie : comme dans l'Adoration des bergers, il multiplie les notations réalistes. Le sens profond de la nature qui transparaît ici, la douceur de certains personnages doivent beaucoup à Giovanni Bellini dont il est encore très proche. Mais après ce moment de poésie intense, Mantegna revient au style plus austère et cérébral, adopté quelques années plus tôt dans la Prière au jardin des oliviers de Londres.

Musée du Louvre

Cette œuvre, une des réalisations les plus audacieuses et les plus complexes dans la
carrière du jeune Mantegna à la veille de son départ pour la cour des Gonzague à Mantoue compte parmi les chefs-d’œuvre de la peinture italienne de la première Renaissance. Le retable fut réquisitionné et démembré en mai 1797 lors de la campagne d’Italie de Bonaparte. Les six morceaux (trois pour la partie supérieure, trois pour la prédelle) arrivèrent à Paris le 27 juillet 1798 et furent, dès novembre, exposés au Muséum central (futur Musée du Louvre).
En 1803, pour compenser les saisies effectuées au château de Richelieu, principalement celles des tableaux de Mantegna provenant du studiolo d’Isabelle d’Este à Mantoue, Vivant Denon accorde au musée de Tours les deux parties latérales de la prédelle.

Musée de Tours

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone - Musée de Tours
Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone - Musée de Tours

Andrea Mantegna - Triptyque de San Zeno de Vérone - Musée de Tours

La scénographie joue un rôle essentiel dans ces trois panneaux, conçus avec un horizon relativement bas ; elle relève d’une manière remarquable le défi particulièrement ardu de l’articulation d’espaces scéniques aussi complexes et peuplés de nombreux personnages, justifiant le point de vue en contre-plongée qui leur confère une dimension monumentale et fait du ciel un acteur important. Si celui-ci paraît sombre dans le compartiment central supérieur de la Pala, dans la prédelle il s’éclaircit vers l’horizon, donnant une impression de vérité atmosphérique. Cet effet ne se retrouve nulle part ailleurs, avec une telle intensité, dans tout l’œuvre de Mantegna, et s’explique par son dialogue alors très intense avec Giovanni Bellini.

Musée de Tours

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Avril 2020

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

" Les Sarcophage des Époux du Musée du Louvre est une urne funéraire étrusque monumentale en terracotta (initialement polychrome), représentant deux époux allongés ensemble dans la pose du banquet étrusque.  Cette pièce étrusque du type « Sarcophage des Époux », dont plusieurs exemplaires existent (comme celui de la villa Giulia), a été fabriquée à Caere (ville métropolitaine de Rome CapitaleItalie) vers 520 av. J.-C. Elles furent toutes découvertes sur le site de la nécropole de Banditaccia à Cerveteri, dans le Latium, vers 1850 par le marquis Giampietro Campana. Ce type d'urne funéraire est conforme aux traditions étrusques associées au culte de leurs morts : l'urne comporte un vase et un couvercle sur lequel est représenté, en sculpture, le défunt en position de banqueteur, allongé sur le triclinium et dans la pose du vivant, souriant, le coude gauche appuyé sur des outres à vin, les jambes enveloppées. Dans le cas présent, il s'agit d'une urne cinéraire double, et les deux défunts qui y sont incinérés sont représentés sur le couvercle en train de célébrer un banquet couché. Le matelas du lit du banquet était décoré de bandes colorées.  La réalisation montre la capacité des ateliers étrusques à réaliser de grandes commandes, qui ont pu être répliquées et fabriquées à plusieurs exemplaires pour de riches aristocrates. En effet, on connait des versions réduites de cette typologie, reproduisant le même schéma. Les pièces, plus économiques, sont plus simples, moins abouties et moins travaillées, mais donnent très clairement à voir les traits caractéristiques de l'influence ionienne (yeux en amande, sourire, cheveux méchés, nez dans le prolongement du front, menton pointu, ...) sur l'art étrusque de l'époque archaïque. ​​​​​​​"

Source : Wikipédia

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre
Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE ET DU FER

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