Publié le 23 Juin 2010

Laos sculpture bouddha

 

Le Haw Pha Kaeo est l’ancien temple royal de Vientiane au Laos. Construit pour abriter le bouddha d’émeraude il s’élève non loin du Vat Si Saket temple le plus ancien de la capitale. Il fut édifié en 1565 sur ordre du roi Setthathirat qui transféra la capitale de Luang Prabang à Vientiane.  Reconstruit en grande partie entre 1936 et 1942 par les français, le temple aujourd’hui ressemble plus aux temples thaïs qu’aux anciens temples Laos.

 

Transformée en musée le Haw Pha Kaeo accueille aujourd’hui de nombreux bouddhas parfaits exemples de la sculpture Lao. Datant du Vie au XVIIème siècle ces statues sont le vivant exemple de la parfaite maîtrise  de la statuaire acquise par les Laos. L’élégance des visages et du maintien des différents bouddhas est un exemple parfait de l’art Lao.

 

Laos sculpture bouddha (2)

 

Laos sculpture bouddha (3)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE, #LAOS

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Publié le 22 Juin 2010

Moais iles de paques Londres British Museum

 British Museum Londres

 

Les moaïs ou moai, sont les célèbres statues de l’île de Pâques. Connu pour leurs formes sculpturales et énigmatiques ces sculptures réalisées dans des roches volcaniques, basaltes ou tuf volcanique varient dans leur taille de 2.5m. de hauteur à 9 m. Elles pèsent entre 14 et 80 tonnes et ont été dressé à divers point de l’île le regard tournées  vers l’intérieure de celle-ci. On ne connait pas la signification et le rôle de ces monolithes, les Rapanui qui ont par ailleurs une production artistique d’une grande qualité, les ont érigées de façon quasiment frénétique.

 

L’île fut la victime d’un bouleversement climatique qui peu à peu sous l’action de la nature et des hommes détruisit en partie la forêt existante rendant la réalisation de ces monolithes impossible. Leur construction fut interrompue, aujourd’hui leur regards étrange structure inlassablement l’île.

 

Moais iles de paques Londres British Museum (2)

 


Ile de Pâques - Figurines



Musée des arts Premiers Paris L’île de pâque est un monde à part, éloigné des côtes du Chili et loin des dernières îles de Polynésie, c’est un monde hors du temps et de l’espace colonisé tardivement par les polynésiens, il restera isolé pendant de long siècle. Les hommes y développèrent une culture propre profondément originale avant de sombrer dans une catastrophe écologique et social qui failli faire disparaitre complètement cette civilisation. Les célèbres statues monumentales de l’île […]

 

 

 

 

     

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 22 Juin 2010

Pompéï

Pompéï

 Cadmus (III, 1-137)
 

 

Déjà le dieu, ayant dépouillé les traits du taureau mensonger, s'était fait connaître à la fille d'Agénor; déjà il avait abordé aux rivages de Crète, lorsque ignorant le destin de sa fille, le roi de Tyr commande à Cadmus d'aller chercher sa soeur; et, tout à la fois père tendre et barbare, il le condamne à un exil éternel s'il ne peut la retrouver.

 

Après avoir inutilement parcouru l'univers (car qui pourrait découvrir les larcins de Jupiter !) Cadmus fuit et sa patrie et le courroux redoutable d'un père. Il consulte en tremblant l'oracle d'Apollon. Il demande quelle est la terre qu'il doit désormais habiter : "Tu trouveras, dit l'oracle, dans des campagnes désertes une génisse ignorant l'esclavage du joug et de la charrue. Suis ses pas et dans les lieux où tu la verras s'arrêter, bâtis une ville, et donne à cette contrée le nom de Béotie."

 

[14] À peine Cadmus est descendu de l'antre qu'arrose la fontaine de Castalie, il aperçoit une génisse errante sans gardien, allant avec lenteur, et ne portant sur son front aucune marque de servitude. Il marche après elle; il suit ses traces d'un pas rapide, adorant en silence le dieu qui le conduit.

 

Déjà il avait traversé le Céphise et les champs de Panope, lorsque la génisse s'arrête; et levant vers le ciel son large front paré de cornes élevées, remplit l'air de ses mugissements. Elle détourne sa tête, regarde ceux qui suivent ses pas, se couche, et sur l'herbe tendre repose ses flancs. Le Tyrien prosterné rend grâces à Phébus; il embrasse cette terre étrangère; il salue ces champs et ces monts inconnus. Il veut sacrifier à Jupiter : il ordonne à ses compagnons d'aller puiser dans des sources vives une eau pure pour les libations.

 

[28] Non loin s'élève une antique forêt que le fer a toujours respectée; dans son épaisse profondeur est un antre couvert de ronces et d'arbrisseaux. Des pierres grossières en arc disposées forment son humble entrée. Il en sort une onde abondante, et c'est là qu'est la retraite du dragon de Mars : sa tête est couverte d'une crête dorée; de ses yeux jaillissent des feux dévorants; tout son corps est gonflé de venin; sa gueule, armée de trois rangs de dents aiguës, agite rapidement un triple dard.

 

Les Tyriens ont à peine percé la sombre horreur de ce bois funeste; à peine l'urne plongée a retenti dans l'onde; le dragon à l'écaille d'azur élève sa tête hors de l'antre, et pousse d'horribles sifflements. L'urne échappe aux tremblantes mains des compagnons de Cadmus : leur sang se glace; une terreur soudaine les a frappés. Le monstre se plie et se replie précipitamment en cercles redoublés. Il s'allonge, et ses anneaux déroulés forment un arc immense. De la moitié de sa hauteur il se dresse dans les airs, et son oeil domine sur toute la forêt; et quand on le voit tout entier, il paraît aussi grand que le Dragon céleste qui sépare les deux Ourses.

 

Soudain, soit que les Phéniciens se disposassent au combat ou à la fuite, soit qu'immobiles d'effroi la fuite ou le combat leur devînt impossible, le monstre s'élance sur eux, et les déchire par ses morsures, ou les étouffe pressés de ses noeuds tortueux, ou les tue de son haleine et de ses poisons.

 

[50] Déjà le soleil au milieu de sa course avait rétréci l'ombre dans les campagnes, lorsque le fils d'Agénor, inquiet du retard de ses compagnons, marche sur leurs traces couvert de la dépouille du lion, armé d'une lance et d'un javelot, mais plus fort encore de son courage, supérieur à sa lance et à ses traits. Il pénètre dans la forêt : il voit ses soldats expirants, et l'affreux serpent qui, sur leur corps étendu, de sa langue sanglante avec avidité suçait leurs horribles blessures : soudain il s'écrie : "Amis fidèles ! je vais vous suivre ou vous venger". Il dit : et soulevant une roche énorme, il lance avec un grand effort cette pesante masse dont le choc eût ébranlé les tours les plus élevées, et fait crouler les plus fortes murailles. Il atteint le monstre, et ne le blesse pas : d'épaisses écailles lui servent de cuirasse et repoussent le coup; mais elles ne sont point impénétrables au javelot, qui, s'enfonçant au milieu de la longue et flexible épine du dragon, descend tout entier dans ses flancs.

 

[68] Rendu plus terrible par la douleur, il replie sa tête sur son dos, regarde sa blessure, mord le trait qui l'a frappé, le secoue, l'ébranle, et semble près de l'arracher; mais le fer qui pénètre ses os y demeure attaché. Alors sa plaie ajoute encore à sa rage ordinaire; son col se grossit par ses veines gonflées; une blanchâtre écume découle abondamment de sa gueule empoisonnée. La terre retentit au loin du bruit de son écaille. Semblable aux noires exhalaisons du Styx, son haleine infecte les airs. Tantôt se repliant sur lui-même, il décrit des cercles divers; tantôt déroulant ses vastes noeuds, tel qu'un long chêne, il s'élève et s'étend. Soudain s'élançant comme un torrent grossi par les pluies, il renverse les arbres qui s'opposent à ses efforts. Cadmus recule lentement, l'évite, soutient ses attaques avec la dépouille du lion qui le couvre, et de la pointe de son dard écarte sa gueule menaçante. Cependant le dragon furieux fatigue, brise en impuissants efforts ses dents sur l'acier qui le déchire. Déjà la terre se souillait et l'herbe était teinte du sang qui coule de sa bouche empestée. Mais la blessure était encore légère; et le dragon repliant sa tête en arrière pour éviter la pointe du dard, l'empêchait de s'y plonger, lorsque enfin le fils d'Agénor l'enfonçant dans sa gorge, avance sur lui, le presse, le serre, et l'arrêtant contre un chêne, perce du même trait et le dragon et l'arbre qui plie sous le poids du monstre, et qui gémit sous les coups redoublés dont le frappe sa queue.

[95] Mais tandis que Cadmus promène ses regards sur le redoutable ennemi qu'il vient de terrasser, une voix invisible fait entendre ces mots : "Pourquoi, fils d'Agénor, regardes-tu ce serpent qui vient de tomber sous tes coups ? Toi-même un jour tu seras serpent comme lui ". À ces paroles menaçantes le héros pâlit; la terreur lui a ravi l'usage de ses sens, et ses cheveux hérissés se dressent sur sa tête.

 

Mais Pallas, qui le protège, descend de l'Olympe à travers les airs; elle s'offre à ses yeux, et lui ordonne d'enfouir dans la terre entrouverte les dents du dragon, qui seront la semence d'un peuple nouveau. Cadmus obéit; il trace de longs sillons; il y jette ces semences terribles; et soudain, ô prodige incroyable ! la terre commence à se mouvoir. Bientôt le fer des lances et des javelots perce à travers les sillons; puis paraissent des casques d'airain ornés d'aigrettes de diverses couleurs; puis des épaules, des corps, des bras chargés de redoutables traits; enfin s'élève et croit une moisson de guerriers. Ainsi, tandis qu'on les déploie, se montrent à nos yeux les décorations du théâtre. On aperçoit d'abord la tête des personnages, et successivement les autres parties de leur corps, jusqu'à ce que leurs pieds semblent toucher la terre.

 

[115] À la vue de ces nouveaux ennemis, Cadmus étonné se disposait à combattre : "Arrête, s'écrie un de ces enfants de la terre, et ne te mêle point dans nos sanglantes querelles". Il dit, et plonge son fer dans le sein d'un de ses frères, et tombe lui-même percé d'un trait mortel. Celui qui l'a frappé succombe au même instant, et perd la vie qu'il venait de recevoir. Une égale fureur anime cette nouvelle race de guerriers. Tour à tour assassins et victimes, détruits aussitôt qu'enfantés, par eux la terre est abreuvée du sang de ses enfants. Il n'en restait que cinq, lorsque l'un d'eux, Échion, par l'ordre de Pallas, jette ses armes, réclame la foi de ses frères, donne et reçoit les gages de la paix; et compagnons des travaux de Cadmus, ils bâtissent avec lui la ville ordonnée par Apollon.

 

Déjà Thèbes était une cité florissante. Fils d'Agénor, tu pouvais voir dans ton exil la source de ton bonheur. Époux de la fille de Mars et de Vénus, père d'une nombreuse postérité, les enfants de tes enfants, si chers à ton amour, brillaient de tous les dons de la jeunesse. Mais pour les juger, il faut attendre les hommes à leur dernier jour, et nul d'entre eux avant sa mort ne peut se dire heureux.

 

Pour lire l'oeuvre coplète:

http://www.insecula.com/article/F0010644.html

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 21 Juin 2010

Gainsborough femme en bleu women hermitage

La femme en bleue, musée de l'Hermitage, Saint-Pétersbourg.

 

Gainsborough (1727 -1788) est l’un des peintres les plus talentueux du XVIIIe siècle anglais. Elève de Gravelot il acquit une importante renommé comme portraitistes, membre de l’académie Royale il sut, à travers ses tableaux, illustrer la vie de la grande noblesse anglaise de ce siècle. Ses portraits subtil aux très belles couleurs donnent à voir une noblesse heureuses, sûr d’elle, dont le pouvoir et la richesse sont au faite. La femme en Bleue en est un parfaite exemple.




Gainsborough exécuta plus de cinq cents toiles parmi lesquelles on compte près de deux cents portraits. Ceux-ci, qui représentent en général des membres de l'aristocratie anglaise, sont caractérisés par des couleurs fraîches et harmonieuses, surtout des verts et des bleus, appliquées en petites touches légères. Les toiles de Gainsborough expriment, en outre, une vibration lumineuse et colorée tout à fait unique et une mélancolie poétique due à un éclairage emprunté à la peinture hollandaise […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 21 Juin 2010

 

hans holbein christ au tombeau (3)

Hans Holbein le Jeune, Le christ mort, prédelle d'un retable réalisé pour la cathédrale de Fribourg (1521-1523)  Kunstmuseum de Bâle

 

 

 « Les portraits de Holbein sont au dessus de tous, il n’y a que ceux de Raphaël qui les surpasse ». Ingres

 

« C’est un corps nu, couché sur la pierre, raide, affaissé, la peau verte plutôt que pâle. Cette peinture est impie à force d’être vraie ; car c’est un cadavre qu’Holbein a peint, ce n’est pas le corps d’un Dieu enseveli. La mort est trop empreinte sur ce corps pour que la vie y puisse jamais rentrer ; et si c’est là le Christ, Holbein ne croyait pas à la Résurrection » Saint-Marc Girardin  1835

 

hans holbein christ au tombeau

 

« Le Christ mort est une œuvre terrible. C’est le cadavre en sa froide horreur, et rien de plus. Il est seul. Ni amis, ni parents, ni disciples. Il est seul abandonné au peuple immonde qui déjà grouille en lui, qui l’assiège et le goûte, invisible. [...] Certes Holbein tient pour Luther plus que pour Rome. Mais en secret il est contre toute église. [...] Holbein me donne à croire qu’il est un athée accompli. Ils sont très rares. Le Christ de Bâle me le prouve : il n’y a là ni amour, ni un reste de respect. Cette œuvre robuste et nue respire une dérision calme : voilà ce que c’est que votre Dieu, quelques heures après sa mort, dans le caveau ! Voilà celui qui ressuscite les morts ! » André Suares, 1948.

 

hans holbein christ au tombeau (2)

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 20 Juin 2010

Aurignacin - Art pariétal symboles - Photos: Lankaart (c)
Aurignacin - Art pariétal symboles - Photos: Lankaart (c)

Aurignacin - Art pariétal symboles - Photos: Lankaart (c)

L'Aurignacien est un faciès industriel du début du Paléolithique supérieur. En Europe centrale et occidentale, il semble correspondre à l'arrivée des hommes anatomiquement modernes . L'Aurignacien est caractérisé par son industrie osseuse (sagaies à bases fendues) et lithique (pièces carénées, lamelles, lames retouchées, etc.). L'apparition de l'Aurignacien en Europe occidentale se situe autour de 35 000 ans av JC.

Ces pierres gravés font partie des premières représentations abstraites et symboliques. Soleil, étoiles ? Ces gravures étranges sont le témoignages des premiers tatonnements artistiques de l'humanité.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #PREHISTOIRE

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Publié le 19 Juin 2010

 
            

 

"La première affaire d'un artiste est de substituer l'homme à la nature et de protester contre elle. Cette protestation ne se fait pas de parti pris, froidement, comme un code ou une rhétorique, elle est emportée et naïve, comme le vice, comme la passion, comme l'appétit. " 1846

 

"L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu'il voit et ce qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature." 1859

 

"Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il soit volontairement, froidement bizarre, car dans ce cas il serait un monstre sorti des rails de la vie. Je dis qu'il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie non voulue, inconsciente, et que c'est cette bizarrerie qui le fait être particulièrement le Beau. "




Femme assise sur le rebord d'une baignoire et s'épongeant le cou ,Vers 1880 Musée d'Orsay, Paris Huysmans l'art Moderne, Le salon de 1879. "M. Degas, sur lequel je dois un peu m' étendre, -car son oeuvre me servira maintes fois de point de comparaison lorsque je serai arrivé aux tableaux modernes du salon, -est, à coup sûr, parmi les peintres qui ont suivi le mouvement naturaliste, déterminé en peinture par les impressionnistes et par Manet, celui qui est demeuré le plus original et le plus […]



Le bal du moulin de la galette, 1876, Musée d'Orsay, Paris Né en 1841, Renoir exprime dès les années 1860-70 son goût pour la peinture d’extérieur et les couleurs clairs et lumineuses. Il peint à Fontainebleau avec Monet, Sisley et Bazille. Sa peinture s’inscrit au cœur du mouvement impressionniste. Ses sujets ouvrent la voie à une peinture enjouée et proche des milieux populaires et de la petite- bourgeoisie. Le déjeuner du canotier peint en 1881 est dans cette veine, on y retrouve cet art […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 18 Juin 2010

Jacob Jordaens les quatre evangelistes

Les quatres Evangélistes, 1620, Musée du Louvre, Paris

 

Jacob Jordaens est l’un des grands maîtres du baroque flamand au XVIIe siècle. Parmi ses œuvres Les Quatre Evangélistes figurent parmi les plus sobres et les plus belles du peintre. Les quatre évangélistes sont représentés sous la forme de trois vieillards, Matthieu, Marc et Luc et un jeune homme, Jean. Ils s’approchent d’un livre et semblent débattre d’un passage des Evangiles. Chacun est pongé dans la réflexion, ses souvenirs, quêtant l’inspiration divine. Seule Jean le plus jeune est facilement identifiable, il se détache d’ailleurs du tableau au centre,  les trois autres étant disposés autour. Le talent de Jordaens repose tout à la fois dans l’art consommé de la composition des formes et des couleurs et dans le réalisme sans angélisme qu’il donne à ses personnages.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 17 Juin 2010

 

 

The La Jolla Symphony performs Tchaikovsky's orchestral masterpiece

 

Piotr Ilitch Tchaïkovski est un compositeur russe en 1840 à Votkinsk et mort  en 1893 à Saint-Pétersbourg.

 

Il fut, avec Moussorgski et Rimski-Korsakov, l’un des plus grands compositeurs russes de la seconde moitié du XIXe siècle. Tchaïkovski était un compositeur éclectique. Son œuvre, d’une inspiration plus occidentale que celle de ses contemporains, incorpore en effet des éléments internationaux, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Orchestrateur génial, doté d’un grand sens de la mélodie, Tchaïkovski composa dans tous les genres, s’illustrant particulièrement par ses symphonies, suites, ballets et concertos. C’est également lui qui donna ses lettres de noblesse au ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme inférieur.

 

Les mélodies de Tchaïkovski répondent à des styles des plus occidentaux aux plus folkloriques. Il s'essaya plusieurs fois aux mesures asymétriques (par exemple, dans sa cinquième symphonie ou ses dix-huit pièces pour piano), mais s'en tenait généralement aux mesures régulières. Tchaïkovski était un maître de l'harmonie, des pratiques occidentales jusqu'à la gamme par tons (qu'il utilise dans le dernier mouvement de sa deuxième symphonie, par exemple). Ayant composé la majeure partie de ses œuvres pour l'orchestre, son style musical devenait de plus en plus conditionné par les couleurs orchestrales qu'il employait, surtout après la composition de sa deuxième suite pour orchestre. Bien qu'il ait établi son style sur des fondements occidentaux, il préférait les couleurs d'orchestre nettement contrastées, dans la continuité de Mikhaïl Glinka. Ainsi, il employait essentiellement les instruments aigus pour leur délicatesse, leur légèreté, mais en contrebalancement, explorait les couleurs plus sombres, voire lugubres des instruments les plus graves.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 16 Juin 2010

pierre brueghel The triumph of death le triomphe de la mort

Le triomphe de la mort, 1562, Musée du Prado, Madrid

 

A la fin du XIVe siècle entre 1347 et 1349 la peste ravage l'Europe, l'ampleur du désatre est énorme, la population est réduite de moitiée, certaines régions durement touchées sont complètement désertées. La mort et ses ravages deviennent des thèmes récurant dans l'imaginaire européen, les danses macabres, les manisfestations du triomphe de la mort exerce une grande facsination. Cette fascination est reprise par l'Eglise qui place la peur de la dammnation éternel et de l'enfer au coeur de son discours, les visions alucinantes des enfers répondent aux macabres vision de la Mort détruisant le monde. Ce thème dès lors restera preignant dans l'iconographie occidentale et sera portée par l'église.

 

Le Triomphe de la mort reprend ce thème un siècle après. Il témoigne de l'influence de Bosch sur le travail de Bruegel. On y trouve une foule de détails insolites dans un paysage inquiétant. Il montre aussi sa différence : dans ce tableau-ci, pas de monstres à la Bosch (alors qu'on en trouve dans la Chute des anges rebelles). Ce n'est pas une oeuvre destinée à inciter à la rédemption : aucun espoir de misécorde ou de résurrection n'est donné ici. Les croix, partout présentes, semblent être l'emblême de l'armée de squelettes.

 

pierre brueghel The triumph of death le triomphe d-copie-1

 

pierre brueghel The triumph of death le triomphe d-copie-2

 


Pierre-Bruegel-le-recensement-a-Bethleem.jpg Pierre-Bruegel-la-chutte-des-anges-rebelles.jpg Pierre-Bruegel-l-ancien-le-combat-de-carnaval-et-careme.jpg
Pierre Bruegel la chute d'Icare Pieter-Bruegel-Les-locutions-et-proverbes-n-erlandais.jpg  Pierre Bruegel tower of babel la tour

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Rédigé par rafael

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