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Publié le 12 Février 2018

Kumi Sugai
Kumi Sugai

Kumi Sugai

Kumi Sugai est un peintre japonais. Après ses études à Osaka il s'installe à Paris en 1952 où son style connaît deux périodes successives, l'une instinctive, animée de graffitis et l'autre plus intérieure, marquée, vers 1960, de grandes toiles emblématiques qui lui valent une renommée mondiale. C'est le Japon primitif, ses magies et ses mythes que Sugai fait revivre dans ses grands idéogrammes où passent tous les fantasmes de l'âme orientale. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE, #JAPON

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Publié le 26 Janvier 2018

Kyoto - Ninnaji - Temple Mie-do - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninnaji - Temple Mie-do - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninnaji - Temple Mie-do - Photos: Lankaart (c)

Le temple Ninna-ji a un point commun avec beaucoup de temples de Kyoto : son histoire est intimement liée au pouvoir impérial. Cette histoire débute au IXe siècle avec l’achèvement du temple sur ordre de l’empereur Uda, qui en devint le premier abbé après avoir abdiqué à 31 ans. Par la suite, les abbés du Ninna-ji furent tous les fils des empereurs successifs. Les nombreux bâtiments qui composent cet ensemble unique offrent une grande varièté d'architecture. Parmi ceux-ci le temple Mie-do est l'un des plus aboutie, offrant un bel exemple d'architecture du XVIIe siècle.   

 

 

Kyoto - Ninnaji - Temple Mie-do - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninnaji - Temple Mie-do - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 14 Janvier 2018

Kyoto - Ninnaji - Peintures - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninnaji - Peintures - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninnaji - Peintures - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninnaji - Peintures - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninnaji - Peintures - Photos: Lankaart (c)

Le temple Ninna-ji a un point commun avec beaucoup de temples de Kyoto : son histoire est intimement liée au pouvoir impérial. Cette histoire débute au IXe siècle avec l’achèvement du temple sur ordre de l’empereur Uda, qui en devint le premier abbé après avoir abdiqué à 31 ans. Par la suite, les abbés du Ninna-ji furent tous les fils des empereurs successifs.

Pour cette raison le temple était aussi surnommé le palais impérial d’Omuro, du nom de l’école bouddhiste à qui le temple avait été donné. Un grand nombre de bâtiments, dont le hall principal (kondo), suivent d’ailleurs le style architectural des palais impériaux.

Le temple principal renferme de très belles peintures qui font échos aux jardins du complexe.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 2 Janvier 2018

Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Chemin de la philosophie - Photos: Lankaart (c)

Le chemin de la philosophie est un sentier situé au nord-est de Kyoto. Descendant le long d'un canal, il permet notamment de rejoindre à pied les temples Ginkaku-ji et Eikan-do Zenrin-ji. Cette balade, très touristique surtout au printemps avec la floraison de cerisiers, tire son nom du philosophe japonais zen Kitaro Nishida qui aimait y méditer.

Haut lieu touristique du nord-est de Kyoto, le chemin de la philosophie accueille chaque année de nombreux visiteurs.

Le nom de la promenade remonte au début du XXe siècle. Le célèbre philosophe zen Kitarô Nishida (1870-1945) l'empruntait lors de sa méditation quotidienne pour rejoindre l'université de Kyoto, où il fonda l'école philosophique.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 30 Décembre 2017

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

L’histoire du temple Ninna-ji à Kyoto commence au IXe siècle, le temple est construit sur ordre de l’empereur Uda. A 31 ans celui-ci abdique, comme il est coutume à l’époque, et prend la direction du temple. Par la suite les abbés du Ninna-ji furent tous des fils d’empereur instaurant ainsi une relation particulière entre le temple et le pouvoir impérial. On l’appelle pour cela le palais impérial d’Omuro, du nom de l’école bouddhiste du temple.

Un grand nombre des bâtiments du temple ont été de ce fait construit à cette époque selon un style palatial propre aux palais impériaux de Kyoto dont le hall principal. Depuis le temple a été de nombreuse fois remaniée et les bâtiments actuels datent du XVIIe siècle, mais l’ordonnancement général a perduré et en visitant ce temple on peut appréhender la composition d’origine : autour d’un hall principal une myriade de temples secondaires, de cours et de jardins forment un labyrinthe propre à la méditation et au recueillement.

Le centre du temple reste ce hall principal et la pagode à cinq étages. Quand vient la saison des cerisiers en fleurs, les jardins du temple se transforment en une véritable mer de pétales blancs et roses. Les jardins sont vastes et les cerisiers nombreux, cela en fait l'un des plus grands bois de cerisiers de Kyoto. C’est tout naturellement l’un des lieux recommandés pour admirer les cerisiers en fleurs à Kyoto.

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ninna-ji - Photos: Lankaart (c)

Le centre du temple reste ce hall principal et la pagode à cinq étages. Quand vient la saison des cerisiers en fleurs, les jardins du temple se transforment en une véritable mer de pétales blancs et roses. Les jardins sont vastes et les cerisiers nombreux, cela en fait l'un des plus grands bois de cerisiers de Kyoto. C’est tout naturellement l’un des lieux recommandés pour admirer les cerisiers en fleurs à Kyoto.

Kyoto - Ninna-ji  - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

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Publié le 29 Décembre 2017

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Au IXe siècle le bonze Kukai, qui reçut le titre posthume de Kōbō Daishi, installe sa communauté religieuse dans un site reculé loin des villes de Nara et Kyoto, il choisit Koya-san situé sur un plateau à 800 m. d’altitude. Difficilement accessible le site retenu se développe au milieu d’une splendide forêt de cryptoméria, le cèdre du Japon. Il devient rapidement le principal centre du bouddhisme Shingon, plus d’une centaine de temples seront construit ainsi qu’un splendide cimetière perdu dans la forêt.

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

Selon la superstition de l’école bouddhique shingon, point de morts à l’Okunoin mais seulement des esprits en attente. L’histoire racontée veut qu’un jour, Kûkai (774-835), plus connu au Japon sous le patronyme de Kôbô Daishi, le fondateur de la communauté religieuse du Mont Koya, sorte de sa méditation lorsqu’arrivera Miroku, le Bouddha du futur.

Alors, toutes les âmes en transit reposant au sein de sépultures ou dont les cheveux ou cendres avaient été placés par des proches devant le mausolée de Kûkai, s’élanceraient à leur suite. En attendant l’avènement de cette prophétie apocalyptique, le nombre de tombes ne cesse d’augmenter à l’Okunoin qui en comporte déjà plus de deux cent mille et se trouve être le plus grand cimetière de l’archipel.

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Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)

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« Le temple du fond »

L’Okunoin, dont c’est la signification littérale, reste avant tout un lieu de recueillement. Eclipsées les milliers de tombes ! Cela, par ce seul sépulcre, pourtant inaccessible au commun des mortels. Le Gobyo renfermerait le fameux Kôbô Daishi, toujours méditant, jamais soupirant. Chaque jour, des repas sont déposés à sa porte, en soutien pour son effort, alors que moines et laïcs se recueillent en silence ou en récitant à voix basse des sutras. Libre à chacun de se représenter à sa guise le vénérable dans son exigu intérieur. Les portes, quoiqu’il arrive, restent closes.

De jour comme de nuit, bravant les nuées de moustiques en été ou les sinistres journées brumeuses, les visiteurs affluent en tout temps à l’Okunoin, particulièrement le jour de l’OBon, lorsqu'a lieu le Rôsoku matsuri et que les moines de Koyasan allument des milliers de bougies le long des sentiers. Une journée ne suffit pas pour en saisir l’étendue et plusieurs vies seraient nécessaires pour en déjouer tous les secrets. Malgré cela, sa quiétude, étrange pour un cimetière, apaise les âmes de passage. Sûrement parce que, impassible au fond de sa retraite, Kûkai veille.

Vivrelejapon

Koya-san - Cimetière - Okunoin - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

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Publié le 28 Décembre 2017

Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Temple Myōshin-ji - Photos: Lankaart (c)

Le Myōshin-ji est l’un des temples les plus connus de Kyoto. L'école Myōshin-ji du bouddhisme zen rinzai est la plus grande école de Rinzai-shū. Cette école dispose de plus de 3 000 temples à travers tout le Japon ainsi que de 19 monastères. Le premier temple fut fondé en 1342 par le maître Kanzan-Egen Zenji (1277-1360). La plupart des temples furent détruits pendant la guerre d'Ōnin en 1467, mais beaucoup ont été reconstruits depuis.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 22 Décembre 2017

Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Konchi-in - Photos: Lankaart (c)

Le Konchi-in est un temple du complexe de Nanzen-ji, à Kyoto. Il fut construit à la fin du XIVe et le XVe siècle sous le règne du shogun Ashikaga Yoshimochi. Il a été déplacé en 1605 à son emplacement actuel. Le jardin japonais Tsurukame ("Jardin de la grue et de la tortue") conçu par Enshu Kobori constitue l’une des plus belles composantes du temple. Ce jardin sec, avec un ruisseau traversant un paysage de sable et de rochers, est considéré comme l’un des plus beaux du maître. Il date de l'époque Edo (1603-1868). Conformément au nom du jardin, une grue et une tortue sont représentées sur les rochers, à l'opposé l'une de l'autre. La grue, faite de pierres, est à droite, et la tortue, faite de pierres et de bois de genévrier, est à gauche.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #PARCS et JARDINS

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Publié le 20 Décembre 2017

Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)

Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)

Kongobu-ji est un temple bouddhiste situé au sommet du mont Koya, dans la préfecture de Wakayama au Japon. Complexe principal de la branche Shingon menée par le moine Kukai, ce site sacré constitue l’une des visites majeures du pèlerinage Koya-san dans les monts Kii.

Par sa situation géographique et peut-être surtout par son histoire, Kongobu-ji se place vraisemblablement comme l'un des temples principaux, voire tout simplement le plus connu, de Koya-san. Logé en plein cœur du bouillon de visites, juste attenant à l'office du tourisme du mont, le lieu s'inscrit d'ailleurs tout naturellement sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Sa création remonte d'abord à la fin du XVIe siècle, à l'initiative de l'un des unificateurs du Japon, Toyotomi Hideyoshi. Il était alors connu comme le Seigan-ji, nom qui ne sera modifié qu'en 1869, quelques années après sa reconstruction et son unification avec le temple voisin. Il devient alors Kongobu-ji, domaine principal du bouddhisme Shingon, courant majeur importé par le fameux Kobo Daishi (bien connu du mont Koya, il va sans dire).

De ce regroupement, le temple gagne une variété artistique qui agrémente superbement sa visite.

Dans les intérieurs, ce sont principalement les peintures magnifiques qui retiennent toute l'attention. Ornements des panneaux coulissants adjoints au XVIIe (ainsi qu'au XXe pour relater la légende de Kukai), elles s'étendent parfois dans de longs couloirs, offrant une superbe décoration à contempler en dégustant le thé offert lors de la visite. D'autres bâtiments, non ouverts au public, servent aux moines pour leurs méditations et commémorations diverses.

Kanpai

Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)
Koya-san - Temple Kongōbu-ji - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Décembre 2017

Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)
Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)

Kyoto - Kōdai-ji - Photos: Lankaaart (c)

Le Kōdai-ji est un temple de l'école Rinzai du Bouddhisme Zen, situé dans le quartier de Higashiyama-ku à l’est de Kyoto. C’est l’un des plus grand sous-temple de la branche Kennin-ji. Il a été fondé en 1606 par Nene (souvent connu par le titre Kita no mandokoro et qui a pris le nom Kōdai-in), la veuve du Daimyo Toyotomi Hideyoshi troisième unificateur du Japon, afin de prier pour son défunt mari.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #PARCS et JARDINS

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