japon

Publié le 16 Mars 2018

Ise - Sanctuaire shinto - Meoto Iwa - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire shinto - Meoto Iwa - Japon - Photos: Lankaart (c)

Ise - Sanctuaire shinto - Meoto Iwa - Japon - Photos: Lankaart (c)


Meoto Iwa, ou les Rochers mariés, sont un couple de petits rochers situés dans la mer face à Futami dans préfecture de Mie au Japon. Ils sont liés par un shimenawa (corde sacrée en paille de riz) et sont considérés comme sacrés par les fidèles du sanctuaire shinto voisin. Les rochers représentent l'union entre l'homme et la femme dans le mariage. La corde, qui pèse plus d'une tonne, doit être remplacée plusieurs fois dans l'année lors d'une cérémonie particulière. Le rocher le plus large, dont on dit qu'il représente l'homme, porte un petit torii sur son pic. Au mois de juin, le soleil se lève entre les deux rochers, attirant de nombreux photographes.

Wikipedia

Ise - Sanctuaire shinto - Meoto Iwa - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire shinto - Meoto Iwa - Japon - Photos: Lankaart (c)

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Hiroshige - 1858

Hiroshige - 1858

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Publié le 10 Mars 2018

Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)

Fushimi Inari Taisha est le plus grand sanctuaire shinto du Japon situé au sud de Kyoto.

Erigé en 711, il est dédié à la déesse du riz Inari et plus largement à la richesse. La beauté de ce complexe se dévoile au gré d'une randonnée pédestre le long d'une vallée, balisée par des milliers de portiques vermillon appelés torii.

En bas il y a quelques petits sanctuaires mais la véritable attraction du domaine est le chemin de randonnée qui s'ouvre dans la vallée. D'une durée d'environ deux heures à allure normale, il se trace sur quelques kilomètres entre les arbres, sous plus de dix mille torii. La partie la plus connue est ce double court chemin de portiques de quelques dizaines de mètres, bien entretenu mais tout en bas. Du coup, on y voit beaucoup de monde mais plus on monte, moins on entend les talons claquer.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ces torii ont été financés par des hommes d'affaires, des sociétés ou de grands groupes. Au dos de chacun d'eux, leur nom est inscrit sur chacun des poteaux ainsi que la date de pose.

Si on ne lit pas le japonais, cela rend assez esthétique, mais ça n'en reste pas moins une forme de publicité. D'autant que tous les torii ne sont pas aussi bien entretenus que ceux d'en bas. Beaucoup ont perdu de leur carmin éclatant et certains ont même été déracinés.

La visite est très agréable, avec des étages pour se reposer et des restaurants qui accompagnent les quelques boutiques. Tout le long du chemin, on peut contempler des torii de toutes tailles, c'est assez amusant. ...

Pour la petite anecdote, on voit le lieu dans le film Mémoires d'une Geisha.

Kanpai

Kyoto - Fushimi Inari Taisha - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Mars 2018

Yoshitoshi
Yoshitoshi

Yoshitoshi est l’un des artistes phares de l’ère Meiji, si ce n’est le plus important. Il est né à Edo (Tokyo) en 1839 sous le nom de Yonejiro et est le fils d’un samouraï-marchand. Il quitte la maison familiale pour vivre avec son oncle qui l’inscrit dans l’école de Kuniyoshi. C’est là qu’il reçoit le nom d’artiste Yoshitoshi.

Il publie sa première estampe à l’âge de 14 ans. Il s’agissait d’un triptyque représentant une bataille navale historique. Après la mort de son maître, Kuniyoshi, Yoshitoshi se mit à son compte en créant des estampes d’acteurs Kabuki. Plus tard, il se lança dans les estampes de sujets historiques et héroïques. Durant la période entre 1869 et 1871, qui fut chargée en événements politiques à Edo, il réalise une série d’estampes très violentes (et sanglantes). Il fait ensuite une grave dépression doublée d’un burnout.

Par la suite, dès les années 1870, il connait des difficultés financières et crée des estampes pour des journaux et diverses commandes. Sa série “Miroir de généraux fameux du Japon” fait sensation et l’aide à se sortir temporairement de ses difficultés financières.

Dès 1880, sa vie se stabilise. Il se marie avec une ancienne Geisha avec laquelle il a eu deux enfants, il enseigne aussi à 6 ou 7 étudiants à plein temps. Il publie en 1883 un triptyque de Fujiwara no Yasuwase jouant de la flûte qui est considérée comme une des oeuvres phares de Yoshitoshi. Plus tard, il publie sa série des “100 vues de la lune” qui est probablement sa série la plus connue. Il devient également l’un des illustrateurs de livres les plus influents de l’époque.

En fin de vie, Yoshitoshi est devenu un artiste très populaire et respecté. Il a publié plusieurs séries d’estampes et illustrés de nombreux livres. En 1888, sa maison est cambriolée alors qu’il est en train de déménager, il se fait voler de nombreuses peintures, dessins et estampes. Ce choc a pu le pousser vers la folie qui le conduit en clinique psychiatrique. Il meurt en 1892 d’une hémorrhagie cérébrale.

estampes-japonaises

Yoshitoshi
Yoshitoshi
Yoshitoshi
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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Février 2018

Toyohara Chikanobu
Toyohara Chikanobu
Toyohara Chikanobu

Toyohara Chikanobu

En 1875, Toyohara Chikanobu décide de gagner sa vie comme artiste et se rend à Tokyo où il trouve un emploi pour le journal Kaishin Shimbun. En outre, il produit des pièce de nishiki-e.(une des étapes techniques de la mise en couleur des estampes japonaises).

Étant jeune, il étudie la peinture de l'école Kanō puis il se tourbe vers l'ukiyo-e. Il étudie avec un disciple de Keisai Eisen puis il rejoint l'école d'Utagawa Kuniyoshi. À cette époque il se fait appeler Yoshitsuru. Après la mort de Kuniyoshi il étudie auprès Kunisada puis le nigao-e avec Toyohara Kunichika et s'appelle lui-même Isshunsai Chikanobu et Yōshū.

Comme beaucoup d'artistes ukiyo-e, Chikanobu s'intéresse à une grande variété de sujets. Son domaine de créations comprend aussi bien la mythologie japonaise que la représentation des champs de bataille de son époque et les modes pour femmes. Comme un certain nombre d'artistes de cette période, il réalise des portraits d'acteurs du théâtre kabuki dans leurs personnages et il est réputé pour ses positions de mie des productions kabuki.

Chikanobu est reconnu comme un maître du bijinga, images de belles femmes et pour ses illustrations des changements dans les modes féminines, tant en ce qui concerne les vêtements traditionnels que les habits occidentaux. Son œuvre illustre les changements de coiffure et de maquillage dans le temps.....

Son œuvre saisit la transition de l'âge des samouraï vers la modernité de l'ère Meiji, le chaos artistique de la période Meiji illustrant le concept de « furumekashii / imamekashii ».

Chikanobu est nettement un artiste de l'ère Meiji mais ses thèmes sont parfois issus des périodes historiques antérieures. Un de ses tirages par exemple, illustre un incident survenu pendant le séisme d'Ensei en 1855.

Le début de l'ère Meiji est marqué par des affrontements entre des groupes de samouraï aux idées contraires relativement à la fin de l'isolation que le Japon s'est imposé et au changement de relation entre la cour impériale et le shogunat Tokugawa. Il crée une série de tirages sur des scènes de la rébellion de Satsuma et sur Saigō Takamori.

Certaines de ces estampes illustrent les troubles intérieurs et autres sujets d'actualité dont cette image de 1882 de la mutinerie d'Imo, également connu sous le nom mutinerie de Jingo .

Les images de guerre de Chikanobu paraissent au format triptyque. Ces impressions documentent la guerre sino-japonaise (1894-1895). La « Victoire d'Asan » par exemple, est publiée avec le compte rendu simultané de la bataille du 28 juillet 1894.

Wikipedia

Toyohara Chikanobu
Toyohara Chikanobu
Toyohara Chikanobu
Toyohara Chikanobu
Toyohara Chikanobu

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Toyohara Chikanobu
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Publié le 26 Février 2018

Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)

Le Tenryu-ji est un temple bouddhique, situé dans le quartier d'Arashiyama, au nord-ouest de Kyoto. Fondé au milieu du XIVe siècle par le shogun Ashikaga Takauji, en hommage au récemment défunt empereur Go-daigo, le temple suit les préceptes de l'école bouddhiste zen Rinzai. C'en est d'ailleurs le représentant principal au Japon.

Plus important des cinq grands temples de Kyoto, le Tenryu-ji se place également comme un inévitable de toute visite à Arashiyama. Il s'avère d'ailleurs difficile à éluder tant sa localisation se montre centrale : accolé à la célèbre bambouseraie sur son flanc extérieur, seuls quelques pas le séparent de l'avenue principale du fameux quartier ouest de l'ancienne capitale. Détruits à plusieurs reprises au cours de son histoire, notamment par des incendies, les intérieurs furent depuis rebâtis à l'identique.

La balade très appréciée des visiteurs se concentre toutefois sur le sublime jardin japonais attenant aux bâtiments, organisé autour d'un vaste étang et ses roches solides. On le connaît sous le nom de Sogenchi-teien. En fond, les pins majestueux créent une transition vers les inébranlables collines d'Arashiyama et de Kameyama qui s'étendent à perte vue, offrant une profondeur de décor inespérée à ce tableau déjà si équilibré.

Les calmes tapis de mousses du jardin sec rappelleront naturellement l'opulent Saiho-ji et pour cause, l'initiateur de ces deux bijoux n'est qu'une seule et même personne : le moine architecte paysager de renom Soseki Muso. Le parc a donc, lui, bien conservé sa forme originelle depuis bientôt sept siècles et se voit d'ailleurs considéré aujourd'hui comme l'un des plus beaux du Japon.

Le Tenryu-ji cache également un joyau en son sein, qui offre d'ailleurs au temple ce nom si poétique : une fascinante peinture du dragon des nuages, rêvé par un prêtre de l'époque et transcrit en 1899 par l'artiste Suzuki Shonen. Logée dans le hall Dharma / Hatto et accessible aux visiteurs seulement les jours non travaillés, elle fut remplacée par une nouvelle version en 1997.

L'ensemble du temple est aujourd'hui inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité à l'Unesco parmi les monuments historiques de l'ancienne Kyoto.

Kanpai

Kyoto - Temple Tenryuji à Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Février 2018

Kyoto - Village - Esthétique de l'ordinaire - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Village - Esthétique de l'ordinaire - Photos: Lankaart (c)
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Kyoto - Village - Esthétique de l'ordinaire - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Village - Esthétique de l'ordinaire - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Village - Esthétique de l'ordinaire - Photos: Lankaart (c)

" L’esthétique ne peut se réduire aujourd’hui au domaine des pratiques labellisées comme artistiques, fussent-elles exotiques, populaires, naïves, psychiatriques ou “brutes”. On sait maintenant qu’il s’agit d’une dimension permanente, quotidienne de toute pratique, qu’elle soit placée au premier plan ou qu’elle demeure voilée et quasi imperceptible derrière les aspects techniques ou économiques.

C’est précisément la leçon que nous a donné le Japon lors de sa réouverture, en 1868 (restauration de l’empereur Meiji) : lorsque les cultures occidentales ont su dépasser le premier exotisme, puis le japonisme –comme imitation fascinée–, pour accéder à une connaissance plus profonde et plus exacte de cette culture, longtemps “nec-plus-alter” pourrait-on dire, parce que longtemps fermée à l’Occident, elles ont découvert une tout autre manière de comprendre l'esthétique. Là, nos catégories du beau et notre hiérarchie des beaux-arts perdaient toute pertinence : l’objet le plus simple et le plus commun y devenait le plus propre à investissement esthétique. C’est là que réside la notion essentielle de seihin : honorable pauvreté, principe de frugalité, austérité, prôné par les religieux japonais, particulièrement Kamo no Chômei à l’époque Kamakura.

Observer l’expérience, l’émotion, puis la relation esthétique ne se réduit plus alors à observer les pratiques de production d’objets spécifiques par des acteurs légitimés, ni les pratiques de leur simple réception. La relation esthétique concerne tout objet, et plus encore l’objet dit "commun", ordinaire, quotidien, c’est à dire en fait toute pratique (dans sa dimension esthétique) et tout résultat, toute trace de cette pratique. Par "objet", il faut également entendre objet simple et isolé, ou bien "dispositif", assemblage, ensemble complexe d’objets coordonnés selon des règles précises (ou au contraire une apparente absence de règles), et des valeurs choisies, exprimées. Un exemple particulièrement riche de ces assemblages sont les lieux de la ville, produits, ressentis et pratiqués quotidiennement par le plus grand nombre d’une société (et non par les fractions spécifiques qui fréquentent les lieux artistiques spécialisés). "

Philippe Bonnin

Esthétique ordinaire de la ville KYÔTO-PARIS-TÔKYÔ

http://www.culture.gouv.fr/culture/mpe/recherche/pdf/R_425.pdf

Photos: lankaart (c)

Kyoto - Village - Esthétique de l'ordinaire - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Février 2018

 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)
 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)

Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)

A Koya-san, sur les hauteurs de la ville, le mausolée des Togukawa offrent un bel exemple d'architecture sacrée. L'ensemble des bâtiments furent édifiés en 1643 à la demande du shogun Iemisu Togukawa en l'honneur de son grand-père Ieyasu et de son père Hidetada. De très belles dorures propres au style du début de la période Edo ornent les deux bâtiments. 

 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)
 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)
 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)
 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)
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 Koya-San - Mausolée des Tokugawa - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 19 Février 2018

Kyoto - Villa Okochï Sansö - photos: Lankaart (c)
Kyoto - Villa Okochï Sansö - photos: Lankaart (c)
Kyoto - Villa Okochï Sansö - photos: Lankaart (c)
Kyoto - Villa Okochï Sansö - photos: Lankaart (c)

Kyoto - Villa Okochï Sansö - photos: Lankaart (c)

Okochi Sanso est une demeure privée composée d'une villa et d'un jardin japonais, située à Arashiyama dans le quartier de Sagano, au nord-ouest de Kyoto. La visite des extérieurs rassemble toutes les attentes des voyageurs en quête de quiétude et d'esthétisme dans l'aménagement des espaces verts.

Les amateurs de jardins japonais peuvent se réjouir de la découverte de cet écrin de verdure aménagé à flanc de colline (au pied du Mont Ogura) et à quelques mètres du cœur vivant de la bambouseraie d’Arashiyama.

Protégées de la masse touristique à cause de (ou grâce à ?) son coût d’entrée considéré comme assez élevé, les allées privées d’Okochi Sanso gardent leur tranquillité tout au long de l’année. L’on doit cette remarquable villa à l’investissement de son propriétaire Okochi Denjiro (1898-1962), qui consacra une trentaine d’année ainsi qu’une bonne partie de sa fortune à la construction et à l’entretien de son bien tant aimé. Aujourd’hui, cette ancienne star de cinéma jidai-geki (films historiques de samouraïs) lègue aux curieux une balade hors du temps et pleine de charme.

Le jardin en lui-même s’étend sur deux hectares, où il s’avère facile de se perdre au détour des différents pavillons et chemins parfois sinueux. Cette impression de s’enfoncer dans une des forêts environnantes révèle toute la beauté des lieux, qui réussissent à faire oublier les frontières entre espaces arrangés et décors naturels ; style que l’on nomme shakkei, c’est-à-dire "emprunté à la nature".

Toutes les nuances de vert s’expriment au fil des saisons entre le feuillage des arbres, le tapis de mousses, la pelouse et les divers bosquets. Les fleurs se font plutôt rares, et il faut venir en période de cerisiers ou d’érables pour espérer diversifier la palette de couleurs, du rose au rouge en passant par l’orange.

La vue successive sur les monts Hiei, Daimon-ji et Arashi qui entourent la ville de Kyoto offre de ravissants panoramas par temps dégagé. À l’arrivée de l’automne, les montagnes peuvent être dissimulées dans la brume qui s’évapore notamment de la rivière Hozu située en contrebas.

Les intérieurs de la villa ne sont pas ouverts au public. Il est toutefois possible de déguster son thé matcha offert pendant la visite, en extérieur ou bien dans une salle bordée par des arbres et quelques bambous.

Okochi Sanso se présente comme une bonne idée de visite pour terminer en douceur une longue journée à déambuler dans la zone nord-ouest de Kyoto.

Kanpai

Kyoto - Villa Okochï Sansö - photos: Lankaart (c)
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Publié le 18 Février 2018

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Février 2018

Kyoto - La bambouseraie d'Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - La bambouseraie d'Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - La bambouseraie d'Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - La bambouseraie d'Arashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - La bambouseraie d'Arashiyama - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - La bambouseraie d'Arashiyama - Photos: Lankaart (c)

La fameuse forêt de bambous de Kyoto se classe sans nul doute, avec les torii de Fushimi Inari Taisha ou encore le Ginkaku-ji, l'une de ses plus fameuses images d'Épinal. Sa popularité est telle qu'elle dépasse allègrement les frontières du Japon ; ainsi, on la retrouve fréquemment sur des listes des plus beaux endroits sur Terre, ou encore des choses à voir absolument de son vivant.

Kampai

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Rédigé par rafael

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