romantisme et neogothique

Publié le 27 Avril 2012

gericault chevaux

 

Dans les années 1820 Géricault peint les courses de chevaux (le derby d’Epsom - 1821) et fait de nombreux dessins et lithographies d’une puissance extraordinaire évoquant le dur labeur du cheval au travail ainsi que les scènes de la vie quotidienne.

 

gericault chevaux (2)

 

gericault chevaux (3)

 

gericault chevaux (4)

 

Illustrations: visipix.com

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 15 Avril 2012

Géricault, La folle monomane du jeu, vers 1820, Louvre

La Folle monomane du jeu, le Louvre, Paris. 1822.

 

Ce tableau fait partie d'une série de dix études d'aliénés peintes par Géricault entre 1819 et 1822 pour son ami le docteur Etienne-Jean Georget, aliéniste et médecin-chef de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. Nous ne connaissons plus que cinq de ces études, découvertes en 1863 par Louis Viardot à Baden-Baden, où les aurait laissées le docteur Lachèze. La destination de ces « portraits de fous » est inconnue ; disciple d'Esquirol, le docteur Georget en avait-il besoin pour illustrer son enseignement ? En tout cas, ces bouleversantes effigies témoignent de l'intérêt de l'époque pour le phénomène psychiatrique, le lien entre le physique et le psychique, et l'attention nouvelle portée au traitement des malades, dont Géricault nous dit avec une acuité poignante la douloureuse humanité.

 

Illustration: visipix.com

Source: http://www.amisdulouvre.fr/nos_acquisitions/consultation.php?action=detail&id=38

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Mars 2012

Femmes d'Alger, Musée du Louvre, Paris
 

Eugène Delacroix (1798-1863) est l’un des grands peintres romantiques du XIXe siècle. Influencé par Rubens et Michel Ange, sa fougue et ses couleurs agressives lui attirent les foudres des tenants du néo-classicisme menées par Ingres qui l’accuse de peindre avec « un balai ivre ».  Poursuivant son parcours, c’est au Maroc qu’il découvre un monde neuf où les couleurs, la lumière, les sujets lui ouvrent de nouvelles portes. Ils accumulent notes et croquis qui lui serviront à son retour et jusqu’à la fin de sa vie. Femmes d’Alger fait partie de ses tableaux inspirés par son voyage. On y retrouve les couleurs et la touche très libre de Delacroix.


 

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Mars 2012


Le Palais de Westminster à Londres, fait partie de ces quelques monuments au monde dont la situation privilégié, ici au bord de la Tamise, et  sa monumentalité en font des bâtiments icônes d'une ville, comme le Sacré-Coeur à Paris, Westminster est le symbole de Londres. Mais l'intérêt du bâtiment va au-delà, car sa construction nourrit un débat passionné en Angleterre au milieu du XIXe et enterrina le style néo-gothique comme la référence architecturale naturelle pour l'empire.


Détruit par un incendie en 1834, l'ancien palais laissait un terrain vierge en bord de la Tamise. Un concours fut lancé pour la reconstruction du palais, le programme, complexe et titanesque, la situation particulière de l'édifice, sa symbolique cristalisaient tout les débats. C'est Charles Barry qui gagnea le concours, son plan très astucieux ayant conquis le jury. Mais le style proposé par l'architecte, d'un très grand classicisme, fut vivement critiqué. C'est en s'associant avec l'architecte néo-gothique Augustus Pugin que Charles Barry put obtenir l'accord de l'ensemble des intervenants, le plan restait en l'état, le décor lui installait durablement dans le paysage anglais le recours au néo-gothique.

Le résultat final est exeptionnel, le bâtiment garde des proportions élégantes malgré son échelle, l'ensemble des tours, dont le tour Victoria qui culmine à 102m, équilibre la composition. La tour de l'Horloge au Nord articule le bâtiment avec le quartier avoisinant, 4 immenses cadrans donnent l'heure, l'un d'eux Big Ben est devenu le symbole de Londres.

A compter de la réalisation du palais de Wetsminster l'empire Britannique s'identifiera au style néo-gothique qui sera employé de façon récurrente aussi bien au Canada (parlement d'Ottawa) qu'en Inde (Victoria Station à Bombay) donnant à l'empire son style.







 

Photos: (c) Lankaart

 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Mars 2012

William Blake - Isaac Newton

 

 

Sur Newton, Alexander Pope a écrit une épitaphe restée célèbre :

 

« La Nature et ses lois gisaient dans la nuit.

Alors Dieu dit « que Newton soit ! » et la lumière fut. »

 

William Blake a fait de Newton le sujet de l'une de ses gravures, en 1795.

 

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Publié le 16 Février 2012

Goya el 2 de mayos

 

Dos de Mayo est, avec Tres de Mayo, le plus célèbre tableau du peintre espagnol Francisco Goya.

 

Ce tableau, peint en 1814, est également appelé La Charge des Mamelouks. Il représente une scène ayant eu lieu le 2 mai 1808 à Madrid, lors d'une révolte contre Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Bonaparte. Celui-ci, pour envahir le Portugal, avait occupé l'Espagne en 1808, contraint le roi d'Espagne à abdiquer, puis donné son trône à son frère Joseph, qui devient alors roi d'Espagne (sous le nom de Joseph I).

 

Sur ce tableau, les patriotes espagnols s'attaquent à des Mamelouks, des mercenaires égyptiens combattant aux côtés de l'armée française. Les Espagnols sont à terre alors que l'armée française est sur de grands chevaux ce qui montre encore l'inégalité. Cette révolte est écrasée dans le sang par l'armée d'occupation.

 

      


Musée du Prado, Madrid Ce tableau est la suite directe des évènements décrits par Dos de Mayo. Dans la nuit du 2 au 3 mai 1808 les soldats français - en représailles à la révolte du 2 mai - exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille. Les toiles Dos de Mayo et Tres de Mayo ont toutes deux été commissionnées par le gouvernement provisoire espagnol sur suggestion de Goya. Le sujet de la toile, sa présentation ainsi que la force émotionnelle qu'elle dégage […]

 



"Les dessins de Goya sont exécutés à l’aqua-tinta, repiqués et ravivés d’eau-forte ; rien n’est plus franc, plus libre et plus facile, un trait indique toute une physionomie, une traînée d’ombre tient lieu de fond, ou laisse deviner de sombres paysages à demi-ébauchés ; des gorges de sierra, théâtres tout préparés pour un meurtre, pour un sabbat ou une tertulia de Bohémiens ; mais cela est rare, car le fond n’existe pas chez Goya. Comme Michel-Ange, il dédaigne complètement la nature […]

 


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Publié le 28 Janvier 2012

gericault Derby of Epsom

Derby d'Epsom, Louvre, Paris. 1821.

 

Passionné par les chevaux, Géricault réalisa de nombreux tableaux les représentant. Travaillant un temps aux écuries impériales il eut ainsi l'occasion de les étudier en détails et nous laissa de très nombreux "portraits" de chevaux. Cette œuvre ne s'apparente toutefois pas à ces séries de portraits mais illustre un thème mettant en scène des chevaux, comme l'artiste l'a fait a de nombreuses reprises, tels Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant de 1812 ou La Course de chevaux libres à Rome de 1819.

 

En voyage à Londres de 1820, Géricault va intégrer des influences locales à son œuvre : représentation pittoresque d'un événement de la vie quotidienne, influence des paysages de Constable et goût pour les « sporting paintings », autant d'éléments qui se diffuseront en France dans les années suivantes.

 

D'autre part, cette œuvre constitue un rare - et donc précieux - exemple de peinture daté de son voyage en Angleterre, Géricault préférant y travailler la lithographie. Il peignit cette toile pour le marchand de chevaux anglais Adam Elmore. Le tableau fut acquis par le Musée du Louvre en 1866.

 

Illustration: visipix.com

Source: Wikipedia



Musée du Louvre, Paris Théodore Géricault (1791-1824) est un peintre français, disparu très jeune, sa carrière fut profondément marqué par les débuts du romantisme. Si sa formation fut très académique, dès 1812 il rompt avec les principes défendu par David pour développer une peinture plus en phase avec ses goûts. Passionnées par les chevaux qu’il peint sans relâche durant ses voyages à Florence, Rome puis Londres; il offre des tableaux empreint d’une grande liberté où les chevaux font […]

 

 

 


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Publié le 6 Janvier 2012

William Blake et Dieu crea Adam

 

William Blake (Londres, 28 novembre 1757–12 août 1827) est un peintre et un poète pré-romantique britannique.

 

Bien que considéré comme peintre — il a peint quelques tableaux à l'huile, préférant l'aquarelle, le dessin, la gravure, la lithographie —, il s'est surtout consacré à la poésie. Il est l'auteur d'une œuvre inspirée de visions bibliques à caractère prophétique. Son style halluciné est moderne et le distingue de ses pairs bien que ses thèmes soient classiques.

 

William Blake satan

Le Satan affligeant Job d'un ulcère malin

 

Le livre de Job (איוב Iyov) est l'un des Livres du Tanakh et de l'Ancien Testament. Poème didactique écrit en prose, il a été appelé "l'un des livres les plus difficiles de la Bible".

 

Les nombreuses exégèses du livre sont des tentatives classiques pour réconcilier la coexistence du mal et de Dieu (pour laquelle Leibniz a forgé le terme de "théodicée"). L'intention originale du Livre de Job apparaît comme assez ambiguë : tantôt invocation à la droiture, tantôt perspective cynique de cette idée, peut-être réponse au problème du mal, ou, selon quelques érudits, satire contre un maintien "puritain" de la religion.

 

 



Caspar David Friedrich est un peintre allemand du début du XIX ème. Ce visionnaire du paysage est l'une des figure marquante du romantisme allemand. Il a su mettre en valeur la spécificité du paysage, l'âme de celui-ci, dépassant les apparences pour saisir la vie secrète de la nature, ouvrant ainsi la voie à un romantisme pur et idéaliste. Son art exprime le receuillement, la méditation et la fusion entre l'homme et les forces pures de la nature. "L'abbaye dans un bois" (1809-1810) est […]



"Les dessins de Goya sont exécutés à l’aqua-tinta, repiqués et ravivés d’eau-forte ; rien n’est plus franc, plus libre et plus facile, un trait indique toute une physionomie, une traînée d’ombre tient lieu de fond, ou laisse deviner de sombres paysages à demi-ébauchés ; des gorges de sierra, théâtres tout préparés pour un meurtre, pour un sabbat ou une tertulia de Bohémiens ; mais cela est rare, car le fond n’existe pas chez Goya. Comme Michel-Ange, il dédaigne complètement la nature […]

 


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Publié le 20 Novembre 2011

Goya colosse

Madrid, Musée du Prado

 

Le célèbre tableau, inférieur techniquement aux autres œuvres du maître espagnol, a peut-être été peint par son disciple Asensio Julia, selon des experts.

 

Près de deux siècles après la mort de Franscisco Goya, son œuvre vient d'être amputée d'une de ses pièces maîtresses, «Le Colosse». Selon les experts du Prado, le musée madrilène où est exposé le tableau, c'est à un disciple du peintre espagnol que l'on doit le géant au poing brandi. Les macrophotographies du tableau révèlent que la main qui a peint «Le Colosse» était loin d'être aussi assurée que celle de Goya (1746-1828). «Sous une lumière adéquate (le niveau de lumière sous lequel il est exposé au Prado ne pénètre pas les pigments très opaques de cette œuvre), la pauvreté de la technique, de la lumière et des couleurs, de même que la différence marquée entre «Le Colosse» et les œuvres principales attribuées de manière documentée à Goya, deviennent manifestes», soulignent les spécialistes dans leur rapport.

Source: Le Figaro 01/2009

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Publié le 19 Novembre 2011

Goya la maja

Musée du Prado Madrid. 1802-1805.

 

À l'origine, cette peinture et sa ‘sœur’, « La Maja nue », étaient appelées « Gitanes » et non pas « Majas ». C'est sous ce nom qu'elles apparaissent dans l'inventaire des biens de Manuel Godoy, qui a été leur premier propriétaire. On suppose qu'elles étaient placées l'une au-dessus de l'autre, la Maja vêtue au-dessus de la Maja nue, afin de surprendre le public des courtisans.

 

Goya la maja nue

 

 

Illustration: visipix.com

 

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