rome antiquite

Publié le 18 Mai 2014

these vainqueur du minotaure pompei

Musée archéologique de Naples

 

Très belle peinture de Pompéï du Ier siècle ap. JC., Thésée vainqueur du Minotaure est une fresque murale de la maison de Gavius Rufus. Les romains avaient pour habitude de faire peindre des fresques directement sur les murs des pièces sombres et sans fenêtres de leurs villas. Cette fresque fait référence à l'histoire de Thésée, héros d'Athénes, qui tua le Minotaure. La légende raconte que le roi Minos exigeait chaque année le sacrifice de jeunes garçons et de jeunes filles livrés au Minotaure, monstre mi-homme, mi-taureau enfermé dans un immense labyrinthe. Sur cette fresque on voit les enfants exprimés leur gratitude au héros. L'artiste fait de Thésée l'élément central de la fresque, son corps dénudé est mis en lumière et les éléments d'architecture font converger le regard sur lui.

 

Source: RR 1T

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Décembre 2013

art copte coptic portraits cirage (6)

 

En 1888 Flinders Petrie découvre dans le Fayoum en Egypte de très beaux portraits de l'époque romaine. Par la suite d'autres archéologues,  vont mettre à jour principalement dans le gouvernorat du Fayoum en Égypte, plus de 1000 portraits. Ils datent tous du début de l'ère chrétienne: Ier au IVe siècles, et constituent un portrait des populations de cette région à la fin de l'antiquité.

 

Les portraits du Fayoum sont les seuls spécimens de peinture de chevalets que l'Antiquité nous a légués. Ils éclairent les mutations profondes qui s'opèrent au IIe siècle dans l'empire romain. Les arts locaux, appartenant à une veine populaire, acquièrent une importance croissante, d'une part par l'épuisement des traditions artistiques dans les ateliers métropolitains, d'autre part par le relâchement de l'autorité de l'Urbs sur les possessions lointaines.

 

C'est ainsi que l'orientalisme, longtemps étouffé par la plastique occidentale, prend son essor: il apparaît en effet plus apte à exprimer les inquiétudes d'un monde où évolue au sein de  l'Empire romain une société originale et multimilénaire. Le culte, dès le début de la Rome impériale, de dieux orientaux (Isis, Mithra …), illustre la fascination des romains des premiers siècles de notre ère pour des religions dans lesquelles la mort n'apparaît plus comme l'achèvement du parcourt de l'âme. L'irruption des techniques picturales et des rites romains dans le cérémonial funéraire égyptien illustre autant l'influence romaine en Égypte que l'engouement du monde romain pour les croyances orientales.

 


Ces portraits représentent l'ultime évolution des sarcophages et masques funéraires, avec une influence évidente de l'art romain, et permettent ainsi de retracer l'évolution des techniques picturales d'époques ptolémaïques et romaines et renseignent sur les modes vestimentaires et sur les usages de cette periode. La grande expressivité de ces portraits annonce sans doute l'art copte et n'est pas sans parenté avec ce que sera l'icône byzantine. L'arrivée du christiannisme en Égypte, puis dans toute l'Afrique du Nord marque la fin de cet art héritier des traditions séculaires de l'Égypte ancienne et du culte des morts.

 

art copte coptic portraits cirage (3)art copte coptic portraits cirage (4) 
art copte coptic portraits cirage (5) Fayoum portrait (2)


Les portraits du Fayoum étaient peint du vivant du modèle. Placé en correspondance avec la tête du mort, ils étaient glissés dans l'appareil de bandelettes ou plus rarement posés à côté de la momie. Ils étaient réalisés généralement à l'encaustique, mais moins souvent à tempera sur une planchette de bois (tilleul importé, figuier, cèdre, ou sycomore). Le peintre utilisait de la peinture naturelle mélangée à chaud à de la cire d'abeille, avec de l'huile de lin ou de l'œuf. Le mélange ainsi obtenu était appliqué à de la toile de lin ou du bois. Les larges surfaces (fond et vêtements) étaient traîtées à la brosse, et le visage était achevé à la spatule.

 

Fayoum portrait (3)Fayoum portrait (6)
 Fayoum portrait (5)Fayoum portrait (8)

 

Source: Wikipedia, RR

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Novembre 2013

" La Table claudienne reproduit dans le bronze un discours que l’empereur Claude, né à Lyon, prononça en l’an 48 devant le Sénat de Rome. Les notables des Trois Gaules réclamant des droits égaux à ceux des citoyens romains, Claude intervint en leur faveur devant l’aristocratie romaine jalouse de ses privilèges.. La Table a été découverte en 1528, sur les pentes de la colline de la Croix-Rousse, ce qui constitue un argument fort pour localiser le sanctuaire dans ce secteur. On imagine en effet que le discours prononcé par Claude en faveur des Gaulois avait été affiché là où se réunissait l’assemblée fédérale ".

 

 

Texte en Français:

"Certes je vois déjà que tout le monde va avoir cette pensée et me l’objecter d’abord ; aussi, je vous supplie de ne pas vous scandaliser de cette proposition comme si elle était révolutionnaire, mais de penser plutôt au nombre d’institutions qui ont été réformées dans notre cité - et ceci dès les débuts de notre Ville – ainsi qu’aux configurations et aux constitutions par lesquelles on a fait passer notre Etat.

 

Autrefois les rois contrôlèrent notre Ville, sans qu’il leur fût possible pour autant de la transmettre à des héritiers de leur Maison. Vinrent alors des étrangers , parfois des immigrés ; ainsi, Numa a succédé à Romulus, il venait de chez les Sabins, donc un voisin certes, mais, à cette époque, un immigré ; ainsi à Ancus Marcius a succédé Tarquin l’Ancien. Celui-ci était de sang mêlé, parce qu’il avait pour père un Corinthien, Démarathus et pour mère une dame de Tarquinies, noble mais ruinée, si bien qu’elle avait dû se donner à un tel mari ; c’est pourquoi leur fils était en son pays exclu de toute carrière politique ; c’est après qu’il eut migré à Rome qu’il obtint le trône. Entre celui-ci et son fils ou petit-fils – car ceci aussi fait l’objet de divergences entre les sources, s’inséra Servius Tullius, fils de la captive Ocrésia, si nous suivons les sources romaines ; si nous suivons les sources étrusques, il fut autrefois l’affidé très fidèle de Vivenna et le compagnon de toute son aventure . Chassé par les caprices de la fortune, il quitta l’Etrurie avec tous les débris de l’armée de Caelius, puis il occupa la colline qu’il ne cessa d’appeler " Caelius ", du nom de son chef. Lui-même, par un changement de nom – car son nom ,en étrusque, était Mastarna, il se fit appeler comme nous l’avons dit plus haut, et il obtint le trône , pour le plus grand bien de l’Etat. Ensuite, quand le comportement de Tarquin le Superbe commença à être odieux à notre cité, tant le sien que celui de ses fils, tout naturellement, le dégoût pour la royauté submergea les esprits, et c’est aux consuls, magistrats élus pour un an que l’administration de l’Etat fut transférée.

 

Ai-je besoin maintenant de rappeler le pouvoir de la dictature, plus fort même que celui des consuls, que l’on trouve chez nos aïeux , pour servir dans les guerres exceptionnellement dures ou un trouble social exceptionnellement difficile ? ou bien encore la création des tribuns de la plèbe, comme recours pour la plèbe ? Ai-je besoin de rappeler le transfert du pouvoir exécutif des consuls aux décemvirs, et, après la dissolution de la royauté décemvirale, son retour aux consuls, par le mouvement inverse ? Ai-je besoin de rappeler le partage du pouvoir consulaire entre un plus grand nombre de magistrats , appelés " tribuns des soldats à pouvoir consulaire ", qui étaient nommés par six et souvent par huit ? Ai-je besoin de rappeler la participation de la plèbe, enfin, non seulement aux charges publiques mais aussi aux sacerdoces ? Maintenant, si je racontais les guerres par lesquelles nos aïeux ont commencé, et jusqu’à quel point nous avons progressé, je paraîtrais, je le crains, bien trop orgueilleux et désireux d’étaler la gloire de l’Empire dont les frontières ont été jetées par delà l’Océan. Mais revenons plutôt à notre sujet. La cité…

 

peut. Certes on introduisit un usage nouveau : tant le divin Auguste, mon grand-oncle maternel, que mon oncle paternel Tibère César voulurent que siégeât dans notre Curie l’élite des colonies et des municipes, où qu’ils fussent, assurément une élite d’hommes de valeur et fortunés. Comment donc ? un sénateur d’Italie n’est donc pas préférable à un sénateur venu d’une province ? Dans un instant, quand je commencerai à défendre cette partie de mon action de censeur, je vous montrerai concrètement mon sentiment à ce sujet. Mais je ne crois pas qu’il faille rejeter, même s’ils viennent d’une province, des hommes qui pourraient faire honneur à la Curie.

 

Voici la très honorable et très puissante colonie des Viennois : qu’il y a déjà longtemps qu’elle fournit des sénateurs à notre Curie ! C’est de cette colonie que vient un homme qui honore, comme peu le font, l’ordre équestre : L.Vestinus. Je l’aime comme l’être le plus cher de ma maison et , en ce moment même, je le garde au soin de mes affaires. Que ses enfants bénéficient, je le demande, du premier grade dans les sacerdoces, ce qui les destinera, par la suite , à progresser dans cette dignité . Laissez-moi taire le nom funeste d’un brigand , car je le hais, ce prodige de palestre, qui a amené le consulat dans sa Maison, avant que sa cité eût obtenu le bénéfice complet de la citoyenneté romaine. Je peux en dire de même de son frère, qui, lui, est à plaindre et ne mérite pas du tout ce sort : il ne peut vous rendre service comme sénateur.

 

Il est temps maintenant, Tibère César Germanicus, de dévoiler aux Pères Conscrits où veut en venir ton discours : maintenant, en effet, tu es parvenu aux confins extrêmes de la Gaule Narbonnaise.

 

Voici ces insignes jeunes hommes, aussi nombreux que mon regard peut les embrasser : nous n’avons pas plus à regretter de les voir sénateurs que de voir Persicus, un homme de haut lignage, mon ami, lire , parmi les imagines de ses aïeux , le nom d’Allobrogique. Et si vous admettez qu’il en est ainsi, qu’attendez-vous de plus ? que je vous je vous montre du doigt les sénateurs que le territoire même d’au-delà la Narbonnaise vous envoie déjà : aujourd’hui, nous n’avons pas à regretter d’avoir au sein de notre ordre sénatorial des hommes venus de Lyon ? Certes, c’est à petits pas, Pères Conscrits, que j’ai franchi les limites habituelles et familières des provinces ; mais il me faut maintenant plaider ouvertement la cause de la Gaule Chevelue. En ce qui la concerne, celui qui veut faire observer que , pendant une guerre de dix ans , elle a mis à l’épreuve le Divin Iulius, celui-là doit aussi mettre en balance sa fidélité immuable de cent ans et son obéissance plus qu’éprouvée à travers tant de crises alarmantes pour nos intérêts. Quand mon père Drusus soumettait la Germanie, ce sont eux qui lui assurèrent, sur ses arrières, la sécurité d’une paix garantie par leur tranquillité, et cela, alors même que la guerre l’avait appelé à interrompre le recensement, procédure alors nouvelle et inhabituelle pour des Gaulois. Et cette procédure, nous n’en savons que trop maintenant, par expérience, combien elle est ardue pour nous, alors qui ne cherchons à obtenir rien de plus que la connaissance officielle de nos ressources…"

 

Source: http://www.musees-gallo-romains.com/fourviere/collection/virtuelle1.html

 

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Publié le 27 Juin 2013

pompei mosaique theatre

 

La mode des mosaïques, venue de Grèce au Ie siècle av. J.-C., a trouvé une large application dans la décoration des maisons de Pompéi. Elles étaient souvent utilisées comme pavage. Les plus anciennes, réalisées avec des motifs géométriques simples, avec des tesselles grossières au niveau de leur facture et humbles au niveau de matériaux. En revanche, la composition des plus récentes est recherchée, aussi bien pour ce qui est du goût chromatique que de la finesse des tesselles utilisées.

 

rome mosaique chien

 

La technique employée est celle de l'opus vermiculatum, dont les tesselles sont particulièrement minuscules. Les propriétaires de grandes domus appréciaient les emblemata, c'est-à-dire des tableaux insérés dans un autre motif. La fameuse mosaîque d'un chien menaçant accompagnée de l'inscription « cave canem» (attention au chien), située à l'entrée de la maison du Poête Tragique, est sans doute un des sujets les plus connus. Le panneau représentant la « Bataille d'Issos », conservé au musée archéologique de Naples et provenant de la maison du Faune, en constitue en revanche l'un des témoignages les plus grandioses.

 

pompei mosaique oiseau

 

popei mosaique

 

pompei mosaique

 

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Publié le 16 Juin 2013

Italie-Pompei-fresques-et-villas--6-.jpg

 

Il s’agit de l’une des maisons pompéiennes les plus grandes et les plus riches, affichant une décoration précieuse et se caractérisant par une disposition très complexe des pièces. Son nom dérive du portrait de Ménandre, mais elle est également connue comme « maison de l’argenterie » en raison de l’impressionnante collection d’objets (au total 118 pièces d’argenterie) retrouvés en 1930 dans une caisse placée dans les caves de la maison, ainsi que de nombreuses autres en or et des monnaies qui sont actuellement exposés au musée archéologique de Naples.

 

Italie-Pompei-fresques-et-villas--5-.jpg

 

Cette demeure aurait appartenu à la gens Poppæa, dont faisait partie Poppée, l'épouse de l'empereur Néron. C'est ce que laisse supposer la découverte d'un squelette ayant au doigt une bague portant le nom de Q. Poppæus Eros91. Elle fut construite au cours de phases successives. Commencée au iiie siècle av. J.-C., elle fut embellie et agrandie par la suite. Au moment de l’éruption du Vésuve, des travaux de restauration étaient encore en cours. De l’entrée – caractérisée par deux piliers ornés de chapiteaux corinthiens – on accède à l’atrium (de type toscan), assez bien conservé et rendu très suggestif par sa décoration du IVe style, par le gracieux petit laraire à double fronton92, situé dans un angle et surtout par l'auvent en bois, très prononcé, ouvert au centre pour permettre le passage de la lumière et pour recueillir l’eau plus aisément. Les salles situées à gauche de l’entrée contiennent des peintures avec des scènes extraites d’épisodes de l’Iliade. Après le tablinum se trouve le péristyle, pièce élégante et enrichie d’une belle colonnade peinte. De là partent une série de salles : sur la droite, nous trouvons la zone de la cuisine et des bains ; sur la gauche s’ouvre le triclinium flanqué de deux pièces dont les murs sont recouverts de fresques. Les exèdres, situées au-delà des pièces destinées au logement des domestiques, possèdent des peintures raffinées ayant trait à la mythologie et au théâtre (masques) ; on peut aussi y admirer le portrait du poète Ménandre.

 

Italie-Pompei-fresques-et-villas--9-.jpg

 

La partie ouest de la maison est occupée par la zone réservée aux bains chauds : le caldarium est très beau, avec sa décoration faite de mosaïques et de peintures demeurées presque intactes. Un secteur du logement était réservé au surintendant de la propriété, un affranchi dénommé Éros (son nom est inscrit sur le sceau retrouvé sur son corps) qui s’occupait des biens de la maison sous le titre de procurateur.

 

Demeure parmi les plus cossues de la ville, la maison de Ménandre n'était cependant pas exempte de défauts. Sa situation, par exemple. Elle ne donne pas sur la rue principale de la ville, la rue de l'Abondance, mais se situe juste derrière, un peu en retrait, dans une rue de moindre importance. De plus, en l'an 79, c'était déjà une maison assez ancienne. La partie avant, qui représente le cœur de cette propriété, date sans doute du IIe siècle av. J.-C. D'où la taille réduite de l'atrium.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Mars 2013

pompéi decor peint 2

 

Pompéi a laissé à la postérité des témoignages attachants, souvent très beaux et parfois saugrenus, du mode d’existence de ses habitants. Les fouilles de Pompéi ont exhumé d’innombrables peintures bien conservées. La plupart nous sont parvenues intactes et paraissent toujours aussi vivantes. L’extraordinaire diversité des trésors montre que l’art était partout présent à Pompéi. Souvent, presque tous les murs d’une maison étaient décorés de scènes mythologiques ou de portraits de famille qui l’habitait. Des mosaïques, pleines de couleurs et de détails montrant des paysages, des scènes de bataille ou de théâtre, étaient cimentées sur le sol.

Les murs entourant les jardins étaient souvent peints de sujets aux couleurs vives. Les thèmes à la mode étaient les scènes de chasse, les paysages campagnards et marins. Les pièces intérieures, elles, présentaient des sujets plus variés : scènes mythologiques, natures mortes, oiseaux et autres animaux. Ce qui frappe avant tout dans la peinture pompéienne, c’est l’illusion du réel. Animaux et oiseaux semblaient animer jardins et intérieurs. Tel ce chien représenté en mosaïque sur le sol d'un couloir (cave canem), si vrai qu’il semblait aboyer contre le visiteur.

 

pompéi decor peint

 

pompéi decor peint 3

 

pompéi decor peint5

 

pompéi decor peint6

 

pompéi decor peint7

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Janvier 2013

Pompei-maison-de-la-Venus-au-coquillage--1-.jpg

 

Ce fut la demeure d’une famille aisée, comme on peut le déduire de la richesse des matériaux utilisés. Outre la représentation très pure de « colombes, fontaines et fleurs », la grande fresque « Vénus » nageant située sur le mur du jardin est remarquable. La scène est d’un aspect agréable : la déesse, dans une coquille, sillonne les eaux tandis que les petits Amours lui font escorte. La scène est peuplée d’oiseaux et de fleurs. Sur un côté représenté le dieu « Mars portant les armes ». D’autres pièces sont ornées de peintures notamment certaines qui sont très belles sur fond noir.

La maison de Vénus était en cours de réparation au moment du grand cataclysme de l'an 79. Elle fut endommagée par les bombes en 1943. Restaurée depuis 1952, elle se trouva de nouveau dans la zone affectée par le dernier séisme de 1980.

 

Pompei-maison-de-la-Venus-au-coquillage--2-.jpg

 

Pompei maison de la Venus au coquillage (3)

 

Pompei maison de la Venus au coquillage

 

Photos: lankaart (c)

Source: wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Novembre 2012

 

pompéi fresque ceremonie

 

La Villa des Mystères se trouve à l’extrême périphérie de Pompéi, à quelque 300 m de la porte d'Herculanum. Elle a été partiellement découverte entre 1909 et 1910, et successivement mise au jour et restaurée en 1929-1930. Grandiose de par ses proportions et célèbre en raison de son superbe cycle de fresquess 13, elle a suscité l’enthousiasme des spécialistes dès la découverte de ses premières pièces aussi bien conservées pour la complexité, la particularité de son architecture que pour le merveilleux cycle pictural et pour l’interprétation de ce dernier, lié aux cultes religieux qui existaient à côté de la religion officielle. La villa fut construite aux environs du iie siècle av. J.-C., mais elle fut rénovée et embellie à l’époque impériales 13, période au cours de laquelle elle acquit la splendeur qui est encore la sienne aujourd’hui, bien qu’en partie dépourvue des meubles et des objets précieux qui furent perdus après le tremblement de terre de l’an 62 après J.-C. lorsqu’elle fut abandonnée par son propriétaire. Une fresque de 3 mètres de haut sur 17 mètres de large figure une scène dont le contenu est débattu : selon Gilles Sauron, la fresque raconte les phases successives de l'initiation d'une jeune mariée au culte voué au dieu Bacchus. Paul Veyne constate lui que l'accumulation des détails correspond à un pastos, une peinture matrimoniale qui présente les stéréotypes dionysiaques de l'iconographie conventionnelle, probablement inspiré d'un original grec adapté localement. Selon ce dernier, la fresque représente simplement les préparatifs d'un riche mariage et les festivités qui l'accompagnent.

 

pompéi fresque femme dansant

 

pompéi fresque maison de dionysos

La structure architecturale

La villa possède un plan de forme carrée. Pour s’adapter au terrain qui présente des irrégularités et des dénivellations à cet endroit et contrairement à la villa de Diomède où le problème fut résolu par une articulation complexe de la structure et par des escaliers de raccord, la villa des Mystères prit appui sur une base réalisée expressément de sorte que l’habitation puisse s’étager sur un unique niveau et assumer ainsi un aspect très régulier et équilibré. 

 

pompéi fresque maison de dionysos femme qui danse

 

Source: visipix;com Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Novembre 2012


 

La peinture pendant l’antiquité était un art majeur, plus que la sculpture. Les artistes peintres étaient reconnu, des écrivains rédigeaient des vies d’artistes et des guides artistes présentant les œuvres les plus importantes et les plus connu de l’antiquité. L’aristocratie romaine collectionnait les œuvres d’art et les peintres étaient conviés à décorer leurs demeures de splendides fresques. Malheureusement la production picturale de cette époque à en grande partie disparue, seuls restent quelques vestiges dans les ruines des cités antiques.

 

pompéi fresque


C’est à Pompéi que l’on peut découvrir l’un des ensembles les mieux conservé et des plus instructifs. La cité offre en effet de nombreuses fresques, de différentes dimensions aux sujets très variée mais qui nous montre la qualité de la peinture de cette époque. Les artistes était plus intéressé par le développement de leur art que le sujet en lui-même, les œuvres dénotent un souci avant tout de la composition, du dessin et des couleurs. La vie quotidienne était un sujet comme les autres, de même que les portraits, les paysages ou les cènes de la mythologie. Pompéi fourmillent de ses fresques, sachant qu’elle était une ville mineure on peut imaginer les splendeurs qui devaient exister dans des villes plus importantes ou à Rome.

 

pompéi fresque detail










 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Novembre 2012

Masques de theatre mosaique (2)

 

Héritier du théâtre grec antique, où il était lié au culte de Dionysos, le théâtre latin s'en démarque sur de nombreux points. S'il est associé à l'origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentation profanes, dans lesquelles l'écriture, le jeu des acteurs et la mise en scène sont nettement codifiés.

 

mosaique theatre

 

Dans les tragédies, les acteurs incarnent les dieux et les héros et portent des costumes somptueux, d'une richesse proportionnelle à la qualité des personnages qu'ils représentent. Les perruques (blondes pour les jeunes gens, blanches pour les vieillards, rousses pour les esclaves), les maquillages et les masques, tragiques ou comiques, symbolisent l'âge, la situation et le caractère du personnage. Les masques servaient aussi de porte-voix grâce à leur bouche évasée : les spectateurs pouvaient suivre parfaitement la scène même s’ils étaient éloignés.

 

Masques de theatre mosaique (3)

 

Masques de theatre mosaique

 

Source: Wikipedia

 

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