rome antiquite

Publié le 18 Janvier 2012

pieuvre

 

 

Comme le dauphin, la pieuvre est présente dans la vie quotidienne de l'Antiquité grecque et romaine. Sa chair était appréciée des navigateurs, et, surtout, son apparence frappait l'imagination des artistes et artisans, comme en témoignent amphores, pièces de monnaie, céramiques, mosaïques et autres vestiges. Les Anciens attribuaient à la pieuvre des facultés extraordinaires. Le philosophe grec Aristote était persuadé que, prise avec une pieuvre dans un même filet, la langouste mourait de frayeur ! En Grèce, on croyait les pieuvres capables d'aller à terre voler des figues et des olives ou de faire ripaille dans les dépôts de poissons ! On les imaginait grimpant aux murs ou aux arbres – une croyance partagée par les Japonais et les habitants de certaines îles du Pacifique...

 

Des naturalistes romains comme Pline l'Ancien ou Opien prétendirent que les céphalopodes mangeaient leurs propres bras. Pourtant, des textes, de Pline notamment, décrivent déjà avec précision l'anatomie de ces mollusques.

 

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Publié le 15 Janvier 2012

Hermaphrodite endormi, Musée du Louvre, Paris

L'Hermaphrodite endormi du Musée du Louvre est une oeuvre romaine de l'époque impériale (IIe siècle ap. JC), probablement une copie d'une oeuvre héllenistique, comme de nombreuses sculpture de cette époque. Hermaphrodite est le fils d'Hermès et d'Aphrodite, celui-ci avait repoussé les avances de la nymphe Salmacis, qui folle d'amour optin de Zeus que leur coprs soient unis pour toujours, Zeus acquiesa, et ainsi apparut l'Hermaprodite, mariage étrange entre les deux coprs.

Le sculpture habile, nous présente en premier une image très féminine du modèle, dans une position d'abandon complète, mais c'est pour mieux nous réveler de l'autre côté la véritable nature androgyne du sujet. Ce type de figure était courant à la fin de la période hellénistique et en vogue dans l'empire. Toute la délicatesse et le raffinement de cette sculpture témoige d'une civilisation parvenu au faite de son art, et en recherche de nouvelle sensation. C'est Le Bernin qui réalisa en 1619 le matelas sur lequel est posé le marbre. Ce matelas, tout en courbe ne fait que manifier la sculpture.

 



 

Photos: (c) Lankaart

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Publié le 16 Décembre 2011

mosaique lion

 

Superbe mosaïque, témoignage direct de la grandeur de Rome. Les lions sont souvent présents dans la décoration des grandes demeures romaines. Symboles de la puissance, ils font référence également aux jeux du cirque, très populaires au début de l’empire et aux chasses dans les contrées lointaines de l’empire ( Numidie, Syrie).

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Novembre 2011


Le Pont du Gard est l'une des merveilles techniques que nous a légué l'empire Romain.

Ouvrage de génie civil, il constitrue la partie la plus impressionante de l'acqueduc de Nîmes. Celui-ci fut construit entre 40 et 60 ap. JC et permettait d'amener l'eau depuis les sources d'Eure jusqu'à la cité de Nîmes sur une distance de 50 km.

L'acqueduc est en grande partie entérré, l'eau s'écoulant gravitairement jusqu'à Nîmes.

Sur son parcours, le franchissement du Gard nécessite la réalisation d'un ouvrage d'exception : ce sera le pont du Gard.
A 49 m de hauteur il permet à l'eau de poursuivre son chemin et offre au niveau de la première arche un franchissement pour tous les usages.


La succession des trois niveaux d'arche, l'ingéniosité des ingénieurs et la qualité des proportions de l'ouvrage final font de cette oeuvre l'un des symboles de l'empire romain. La hauteur des arches du deuxième niveau, 24.5 m, donne cette impression d'élégance et dématérialise l'ouvrage dans le paysage.

Construit en blocs de calcaire extraient sur le site, il fut réalisé en seulement 5 ans. Il aura depuis sans dommage, résisté au temps et à l'histoire.


 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Novembre 2011

Alexandre mosaique

 

La Mosaïque d'Alexandre se trouvait dans la maison du Faune, à Pompéi, et date approximativement du IIe siècle av. J.‑C. C'est une composition de 5,12 m sur 2,71 m en opus vermiculatum, déposée et désormais transférée au Musée archéologique national de Naples.

 

Cette mosaïque est une copie d'un tableau réalisé à la fin du IVe siècle av. J.‑C. par Philoxénos d'Érétrie pour le compte du diadoque Cassandre. Elle représente la bataille d'Issos qui opposa en 333 les troupes d'Alexandre le Grand à l'armée perse de Darius III.

 

Alexandre mosaique (2)

 

Alexandre mosaique (3)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Octobre 2011


Le Colisée de Rome est l'un des monuments les plus emblématique de la Rome antique.

Construit entre 70 et 80 ap. JC à la demande de l'empereur Vespasien, c'était le plus grand amphithéatre de l'antiquité - d'une capacité de 75.000 places. Il accueillait les combats de gladiateurs mais aussi tous les types de spectacles publics y compris les suplices infligés aux premiers chrétiens.

Sa conception lui permettait d'acceuillir des spectacles de batailles navales, des combats d'animaux, des chasses sauvages et des drames théatraux.

Pendant 500 ans, il animera la vie publique de Rome. Au moyen-age, il sera investi par des habitations et transformé en partie en forteresse.

Sa réalisation fut une prouesse technique : les sous-sols étant aussi complexe que la superstructure.
L'ordonnancement des façades : dorique au rez-de-chaussée, ionique au premier étage et corinthien au dernier, le tout surmonté d'une large corniche en débord, est caractéristique de l'architecture impériale monumentale. Il sera largement repris à la rennaisance et au baroque dans les palais et édifices de Rome mais aussi d'Europe.

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 18 Septembre 2011


Dignes héritiers de l'art grec, les romains dévelloppèrent des traits et particularités artistiques originaux. L'un d'eux est leur goût prononcé pour les portraits réalistes.

Ils avaient un besoin de portraits très ressemblant dans leurs pratiques religieuses. Ces portraits, au début, jouaient un rôle dans leur religion primitive et leur dévotion aux ancêtres, on les portait notamment lors des cérémonies funéraires. La croyance voulait que le portrait protégeait l'âme du défunt.

Au moment de l'instauration de l'empire, on considérait le buste de l'empereur avec une grande dévotion.


En dépit de leur caractère sacrés, ces portraits seront réalisés de façon très réaliste et non pas idéalisés.

La rupture avec la tradition grecque est ici profonde. Ce réalisme est souvent déconcertant : la maîtrise technique et artistique du portrait est ici poussée au plus loin. Peut être ont-ils parfois employés des masques mortuaires et acquis de cette manière leur étonnante science du visage.

Ces portraits rendent de ce fait les visages des empereurs et aristocrates de l'époque particulièrement familiers. Toutefois, même s'ils sont réalistes, ces portraits restent empreint d'une certaine dignité et ne tombent jamais dans la trivialité. Une certaine noblesse se dégage de chacun de ces bustes.




 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 15 Septembre 2011

79 ap. J.C. l'éruption titanesque du Vésuve, son explosion peut-on dire, ensevelit complètement la ville de Pompéi sous une montagne de cendre. Tout disparaît : la vie, les amours, les bâtiments, les rues, les monuments, les animaux, les hommes... Tout ! Peu à peu, le souvenir de la catastrophe disparaît de la mémoire des hommes. Rien ne reste de Pompéi durant des siècles. En 1594, l'architecte Domenico Fontana découvre le site, mais rien n'est entrepris.



 

C'est en 1748 que les véritables fouilles commencent ; elles auront un retentissement dans toute l'Europe.


En même temps que l'on découvre Herculanum, Pompéi dévoile le visage du quotidien pendant l'antiquité : son luxe, sa douceur, son élégance, sa sensualité. Les nombreux écrits, dessins et gravures qui illustrent ces découvertes ouvrent une nouvelle époque et donnent naissance au néo-classicisme qui prendra son essor dans toute l'Europe à la fin du XVIIIe et au début du XIXe dans la mode, l'architecture et la décoration. Pompéi devient un fantasme, ses fresques une révélation, son architecture un exemple à suivre.

Regardez les femmes des tableaux de David et celles des fresques des villas pompéiennes, elles sont cousines, quasiment des sœurs dans le maintien, la douceur, l'élégance. Depuis cette époque, Pompéi est une référence incontournable, une mise en scène d'un grand réalisme de la vie quotidienne de la Rome antique.

Aujourd'hui, en parcourant les ruines de cette ville, on reste sous le charme de cet art urbain, plus qu'à Rome la glorieuse où seuls les monuments du forum sont là pour témoigner de la grandeur de l'empire. Ici, on est dans le quotidien luxueux des notables de la Campanie qui savaient vivre, qui animaient la cité et avaient un goût certain pour la beauté, l'art et le divertissement.

 

 

 

Visiter ces villas est un régal. On y est bien, on retrouve cette douceur méditerranéenne tant vantée, ces espaces agréables où l'extérieure et l'intérieure de la maison se marient autour des cours centrales, où le jardin participe à la villa.

Les pièces intimes s'agencent autour d'espaces d'articulation largement ouverts soit sur la cité soit sur des jardins privatifs. Ces espaces généreux sont, par ailleurs, agrémentés de fresques de toutes tailles faisant référence à la mythologie ou à la vie quotidienne et amoureuse qui agrémentent la vie des romains de l'époque.

C'est bien ici la douceur de vivre et d'aimer qui est mise en avant. On comprend la fascination qu'ont pu exercer ces images sur les esprits du siècle des lumières. Les images illustraient les textes sur la république, la morale, la citoyenneté, l'ensemble paraissait cohérent et en phase avec les aspirations de la révolution française ou du libéralisme anglais.

   

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 25 Août 2011


Le Panthéon est une des oeuvres majeures de l'architecture antique romaine.

Il nous est parvenu dans un état de conservation exeptionnel et constitue un monument phare de Rome.
Construit sous le règne de l'empereur Hadrien entre 118 et 125 ap. JC., il est consacré aux dieux romains puis devient une église en l'an 609.

L'espace intérieur est surmonté d'une coupole à caissons de 43 mètres de diamètre et constitue un volume d'une très grande pureté.
Pendant plusieurs siècles, cette coupole restera l'une des plus grandes au monde et inspirera les architectes aussi bien de Sainte Sophie à Constantinople que ceux de la Basilique Saint-Pierre à Rome.

 

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Août 2011

arles les arenes (4)

 

Les Arènes d'Arles sont un amphithéâtre romain construit vers 80 ap. J.-C. / 90 ap. J.-C., dans le cadre des extensions flaviennes de la ville. L’amphithéâtre d'Arles est le monument le plus important de l’ancienne colonie romaine qu'il nous est permis d’admirer, quelque deux millénaires après son édification. Son architecture est entièrement conçue en rapport avec sa vocation de lieu à grands spectacles, accueillant un nombreux public.

 

arles les arenes (3)

 

Les ingénieurs romains bâtissent l’amphithéâtre d’Arles sur la colline de l’Hauture. Pour ce faire, ils doivent démolir l’enceinte augustéenne érigée un siècle plus tôt.

 

Les arènes reprennent les caractéristiques classiques de ce type de construction et s'inspirent du Colisée de Rome tout juste terminé : un système d'évacuation par de nombreux couloirs d'accès, une scène centrale de forme elliptique entourée de gradins, des arcades, ici sur deux niveaux, le tout pour une longueur totale de 136 mètres, soit d’une dimension supérieure à celle des arènes de Nîmes construites peu après mais cependant mieux conservées (l'attique de couronnement des arènes d'Arles a malheureusement disparu). Cet édifice pouvait accueillir 25 000 spectateurs.

 

À Arles, comme dans tout l'Occident, l'amphithéâtre est, de la fin du Ier siècle au milieu du IIIe siècle, le signe le plus évident de la romanité.

 

 

arles les arenes (5)

 

arles les arenes (6)

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ar%C3%A8nes_d%27Arles

 

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Rédigé par rafael

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