iran

Publié le 17 Avril 2016

Le Bazar de Vakil - Chiraz
Vakil Bazaar Shiraz - Bazar Vakil - بازار وکیل

Le bazar de Vakil à Chiraz est situé au cœur de l’ancienne ville, construit au XVIIe siècle il fut agrandi et modifié au XVIIIe, XIXe et XXe siècle. A la fois témoignage de l’architecture en brique et du mode de vie de ces époques, c’est aussi un lieu de vie foisonnant d’odeurs, de couleurs et de bruits. Il se compose d’une allée principale couverte de voûtes en briques et d’une succession de cours latérales, anciens caravansérails, qui viennent se greffer à la composition générale.

Le Bazar de Vakil - Chiraz Le Bazar de Vakil - Chiraz
Le Bazar de Vakil - Chiraz Le Bazar de Vakil - Chiraz
Le Bazar de Vakil - Chiraz Le Bazar de Vakil - Chiraz
Le Bazar de Vakil - Chiraz
Le Bazar de Vakil - Chiraz
Le Bazar de Vakil - Chiraz

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Rédigé par rafael

Publié dans #IRAN, #ISLAM RENAISSANCE

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Publié le 10 Juin 2015

Abu Sa'd' Ubayd-Allah ibn Ibrahim, Perse, Maragha, XIIIe siècle,  Pierpont Morgan, 1912

Abu Sa'd' Ubayd-Allah ibn Ibrahim, Perse, Maragha, XIIIe siècle, Pierpont Morgan, 1912

Persische Miniaturmalerei - Miniatura persa - Persian miniature

Ce livre, classé parmi les dix plus grands manuscrits persans, date du règne de Ghazan Khan (1295-1304), c’est ce souverain mongol qui en a ordonné la traduction en persan. L’invasion mongole qui aboutit à la conquête de Bagdad a influencé le développement de la peinture islamique. Les Mongols apportèrent un nouveau style, naturaliste chinois qui va influencer l’art persan, c’est ce que l’on peut voir dans cette illustration. Le texte traite de la nature et des propriétés médicinales, les animaux, les oiseaux, les reptiles, les poissons et les insectes. L’illustration montre deux béliers de montagne qui combattent sur un pont de style chinois dans un décor fantaisiste composé de roches colorées et de nuages dorés de style oriental dans le ciel.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #IRAN

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Publié le 1 Octobre 2014

Persepolis lion Londres British Museum (2)

Persepolis

 

" La Perse seule, maîtresse des foyers de la civilisation orientale pouvait, en ramassant dans un élan dernier les énergies faiblissantes des peuples qu’elle avait vaincus, tenter un résumé de l’âme antique au cours des deux cents ans qui séparèrent son apparition dans le monde de la conquête macédonienne. L’Égypte, l’Assyrie, la Grèce, elle assimila tout. Deux siècles, elle représenta l’esprit oriental déclinant en face de l’esprit occidental qui sortait de l’ombre. Elle eut -.même la destinée exceptionnelle de ne pas disparaître tout à fait de l’histoire et de manifester vis-à-vis d’une Europe changeante, tantôt très civilisée et tantôt très barbare, un génie assez souple pour accueillir tour à tour les idées du monde hellénique, du monde latin, du monde arabe, du monde indou, du monde tartare, assez indépendant pour s’émanciper de leur domination matérielle.

 

Achemenide-archers-palais-de-Darius-Suse--Berlin-.jpg

 

 

Si l’on remonte à ses plus anciens témoignages, alors qu’elle tentait de dégager un esprit plus libre et moins tendu de la force assyrienne, on s’aperçoit vite que les archers qui défilent ne sont pas aussi cruels, que les bêtes égorgées ne sont pas aussi redoutables, que les monstres qui gardent les portes ou soutiennent les architraves ont un abord moins brutal.

 

Suse-palais-de-darius-Ier-chapiteaux--5-.jpgSuse-palais-de-darius-Ier-chapiteaux--4-.jpg

 

 

L’esprit hiératique de l’Égypte conquise et surtout l’harmonieuse intelligence des Ionιens des côtes et des îles appelés par Darius, donne à ces fêtes de mort un caractère de décoration et de parade qui masque leur férocité. Le génie alors mûrissant de la Grèce ne pouvait pas permettre qu’une forme d’art originale subsistât à côté de lui. Et comme il ne lui était pas possible d’empêcher la Perse de parler, il dénatura ses paroles en les traduisant. Il n’est même pas nécessaire de voir les monstres assyriens avant les figures de Suse pour trouver celles-ci peu vivantes, de silhouette héraldique, de style assez boursouflé. Les rois sassanides, leurs prisonniers, les grandes scènes militaires taillées dans le rocher en plusieurs points du massif montagneux qui borde les plaines iraniennes et domine la région des fleuves, ont une allure autrement forte, autrement grandiose et redoutable malgré lés emprunts visibles que la Perse continue à faire aux peuples qu’elle combat, les Romains après les Grecs et l’Assyrie. L’Asie seule et l’Égypte ont eu l’inébranlable et monstrueuse foi qu’il faut , pour imposer la forme de nos sentiments et de nos actes à ces terribles murs naturels contre qui le soleil foudroie les hommes, ou mettre trois ou quatre siècles à pénétrer les entrailles du globe pour y déposer dans l’ombre la semence de notre esprit.

 

 

 

A voir, au milieu des montagnes sculptées, les ruines de ces grands palais à terrasses où conduisent des escaliers géants et que les architectes ninivites étaient certainement venus bâtir, on s’étonne que le génie grec qui construisait aux mêmes siècles ses petits temples purs, ait pu s’assouplir au point de marier sans effort sa grâce à ce brutal étalage de faste et de sensualité devant qui le génie égyptien inclinait en même temps sa sérénité spirituelle et le génie assyrien sa violence. C’est pourtant la Grèce ionienne qui a donné l’élégance et l’élan aux longues colonnes des portiques, comme elle a drapé les archers et stylisé les lions. C’est l’Égypte qui a chargé leurs bases et leurs cols de puissantes ceintures végétales, lotus, feuilles grasses poussées dans l’eau tiède des fleuves. C’est l’Assyrie qui les a couronnées de larges taureaux accolés par le milieu du corps pour supporter les poutres où va s’asseoir l’entablement. Et les palais de Ninive semblent y avoir entassé leurs meubles ciselés, incrustés d’or, d’argent, de cuivre, leurs étoffes lourdes de pierres et ces épais tapis profonds, changeants, nuancés comme les moissons de la terre, opulents et confus comme l’âme orientale, que la Perse n’a pas cessé de fabriquer. Mais la décoration des demeures royales de Persépolis et de Suse est moins touffue, moins barbare et témoigne d’une industrie plus raffinée et d’un esprit qui s’humanise. La brique émaillée, dont les Assyriens, après les Chaldéens, protégeaient leurs murs contre l’humidité, est prodiguée du haut en bas de l’édifice, à l’extérieur, sous les portiques et dans les appartements. Le palais des Achéménides n’est plus l’impénétrable forteresse des Sars du Nord. Encore imposant par sa masse, par sa lourdeur rectangulaire, il est allégé par ses colonnes qui ont la fraîcheur des tiges gonflées d’eau, il est fleuri de vert, de bleu, de jaune, de rouge, brillant comme un lac au soleil, miroitant à la lueur des lampes. L’émail est la gloire de l’Orient. C’est encore lui qui réfléchit les jours ardents, les nuits de perle fauve sur les coupoles et les minarets des villes mystérieuses enfouies sous les cyprès noirs et les roses."

 

 

Élie Faure: Histoire de l'art - L'art antique, 1921

 Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE, #IRAN

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Publié le 27 Décembre 2013

Persepolis lion Londres British Museum (2)

 

Darius Ier décide de construire une nouvelle capitale pour l'Empire Perse. La construction de Persépolis et l'aménagement des bâtiments impériaux à Suse s'inscrivent danun vastte programe d'aénagment des résidences royales, afin de montrer à tous que "l'avènement du nouveau roi marque le renouveau de l'empire". L'ensemble monumenta de Persépolis est l apièce maîtresse de ce vaste programme de construction. La réalisation du Palais est supervisé par Darius en personne. Le palais sera coplété et agrandt par ses sccesseurs: Xerxès et Artaxerxès.

 

Persépolis comprend un vaste complexe palatin érigé sur une terrasse monumentale qui supporte de multiples bâtiments hypostyles. Ces palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil.

Persepolis lion Londres British Museum (3)

De nombreux bas-reliefs sculptés sur les escaliers et portes des palais représentent la diversité des peuples composant l’empire, mais aussi des scènes de chasse. D’autres consacrent l’image d’un pouvoir royal protecteur, souverain, légitime, et absolu, ou désignent
Xerxès Ier comme successeur légitime de Darius le Grand.

Persepolis lion Londres British Museum

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE, #IRAN

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Publié le 19 Juin 2013

Iran verre

Metropolitan Museum New-York, XIXe Iran.

 

Ces bouteilles au long cou sont rares du fait que la production locale en Iran est, après le XVIIe, peu à peu remplacée par des produits importés d'Europe. Les pièces de cette époque sont influencé par les modèles vénitiens, les bouteilles en forme de "cou de cygne" étant les plus gracieuses. On ne connait pas très bien leur utilité, certains pensent qu'elles servaient à rassembler les larmes des femmes dont les maris étaient loin à la guerre.

 

Vases en verre islam Londres British Museum (3)

 British Museum Londres, XIXe Iran.

 

 Source: Metropolitan Museum

Photos: Metropolitan Museum et Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #IRAN

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Publié le 4 Juin 2013

Safavid Iran jarre

Metropolitan Museum, XVIIIe Iran.

 

Les céramiques chinoises sont très populaires dans l'Iran des Safavides, comme le montre cette pièce inspirée par les formes et les détails chinois. Le paysage se détache sur un fond blanc, la figure au centre est un lion.

 

Histoire:

 

La dynastie des Séfévides ou Safavides régna sur l'Iran de 1501 à 1736. Succédant aux Timourides, ils sont la première dynastie iranienne totalement indépendante à régner sur l'Iran depuis près de 1000 ans. Les Safavides sont issus d'un ordre religieux soufi militant d'origine probablement kurde, fondé au XIVe siècle. Ils se convertissent au chiisme duodécimain sous l'autorité de leur premier souverain, Ismaïl Ier (1487-1524). Soutenu par les nomades turcs Qizilbash, à partir de 1508, Ismaïl règne sur l'ensemble des territoires auparavant dominés par les Aq Qoyunlu, également des turcophones. À partir de 1510, les Séfévides, dont la montée en puissance va de pair avec la création d'une théocratie dirigée par le shah, s'opposent à l'est aux Ouzbeks également turcophones et dirigés par Mohamed Shaybani, et à l'ouest aux Ottomans, défenseurs du sunnisme. La dynastie atteint son apogée sous Abbas Ier le Grand, chah de 1588 à 1629, qui sépare les fonctions religieuses et politiques de l'empire, et met en place une garde personnelle composée d'esclaves islamisés, les ghulams, afin de contrer la puissance des tribus qizilbashs. Avec l'Empire ottoman et l'Empire moghol, les Séfévides sont alors l'une des trois grandes puissances du monde musulman, qui entretient des contacts avec les souverains européens, désireux d'établir une alliance contre la Sublime Porte.

 

Photo: Metropolitan Museum

Sources: Metropolitan Museum, Wikipedia.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #IRAN

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Publié le 16 Mai 2013

 

Khamsa de Nizami Abd al-Rahim Ambarin Qalam Invent-copie-1 

 Dans les miniatures de Shiraz du XIVe siècle, la symétrie dans la construction était prédominante, et la plupart des compositions ressemblaient à des frises, linéaires et monotones.

 

Cependant, l'école de Shiraz allait influencer tout l'Iran, et à la fin du XVe siècle, elle produisait des miniatures de la plus grande qualité. Les illustrations de Khamsa par Nizami sont un exemple de l'apogée de l'école de Shiraz. Tout est complet, clair, à la fois dans la composition et le rendu des détails que dans le contour des silhouettes. Les traits sont fermes et confiants.

 

Khamsa de Nizami Bim Gujarati Alexander the Great EnthronedKhamsa de Nizami Bim Gujarati Alexander the Great -copie-1

 

Khamsa de Nizami Bim Gujarati Alexander the Great -copie-2

 le livre d'Alexandre

 

Nizami ou Nezami Ganjavi (en persan: نظامی گنجوی, en kurde: Nîzamî Gencewî, نیزامی گه‌نجه‌وی , en azéri: Nizami Gəncəvi) (1141 – 1209), dont le nom complet est Nezam al-Din Abu Mohammad Elyas Ibn Yusuf Ibn Zaki Ibn Mu’ayyad Nezami Ganjavi, était un poète et un écrivain persan. Il est né à Gandja (Azerbaïdjan), où il est resté jusqu'à sa mort.

 

De poésies lyriques aux poèmes didactiques de contenu moral et mystique, ses œuvres sont illustrées d'anecdotes, et très riches en puzzles. Son art est la construction de quatre romans en poésie :

 

("Khosrow et Chirine", conte la vie et les amours du roi sassanides, Khosrow II, et de la princesse chrétienne, Chirine. "Leili et Madjnoun", inspiré d'une vieille légende arabe, est l'histoire d'une passion amoureuse mutuelle qui ne s'accomplit que dans la mort. "Les Sept Idoles",a pour héros le roi sassanide, Bahram Gour, célèbre pour ses exploits et ses amours ; ses sept épouses, filles des rois des Sept Climats, lui content chacune une histoire merveilleuse.) Et finalement, "Le Livre d'Alexandre" exalte la sagesse surhumaine du conquérant, "figure divinisée, comme un composant de messages prophétiques" dans la tradition musulmane.

 

 

Khamsa de NizamiKhamsa de Nizami detail 1

 

Khamsa de Nizami detail

 

Khamseh de Nizami chasse

Khamsa de Nizami Abd al-Rahim Ambarin Qalam Invention of th

 

Khamseh de Nizami chasse detail 1

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Mars 2013

Riza-i Abbasi Young Portugese 1634

 

Riza Abbasi (Aqa Reza Reza-e 'abbasi), aussi connu sous le nom de Reza (1565 - 1635) est le plus connu des peintres et calligraphes perses de l'école de Isfahan, sous le règne des Séfévides et du chah Abbas Ier le Grand.

 

Sa spécialité était la miniature persane, avec une préférence pour les sujets naturalistes, souvent des portraits réalisés de manière efféminée et impressionniste, style qui devint très populaire à la cours de la dernière période Safavid. Beaucoup de ses œuvres dépeignent de charmants jeunes gens, dans le rôle de ‘saqi’ qui sont le centre d’attraction d’un homme plus âgé et selon Louis Crompton, la manifestation d’une tradition persane d’apprécier la beauté des jeunes gens. Aujourd’hui ces œuvres se trouvent principalement à Téhéran dans un musée qui porte son nom mais aussi dans les principaux musées du monde occidental tel que le Smithsonian, le Louvre et le Metropolitan Museum of Art.

 

 

Riza-i Abbasi convivesriza-i Abbasi convivial-party

 

Riza-i Abbasi deux amants

 

Riza-i Abbasi hommeRiza-i Abbasi jeune lecteur du coran

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Mars 2013

Behzad procession détail (2)

Procession (détail)

 

Kamaleddin Behzad ou Kamal od-Din Bihzad, dit Behzad ou Bihzad était un grand maître de la miniature persane originaire d'Herat

 

Plusieurs traits sont caractéristiques de Behzad, et resteront employés longtemps après sa mort, en Iran comme en Inde. Behzad se signale tout d'abord par un style vivant. Ses personnages, souvent engagés dans des actions de la vie quotidienne, présentent généralement des postures, des attitudes et des sentiments variés, peu stéréotypés. Ses représentations sont marquées par une forme de réalisme, et même par un certain humour. Des spécialistes comme Sheila Canby considèrent qu'il a peut être dessiné d'après des modèles vivants.

 

Behzad ne met pas fin à l'aspect décoratif prépondérant avant lui dans l'art de la miniature, mais il mélange des éléments « traditionnels » à d'autres plus nouveaux, comme des scènes de la vie quotidienne contemporaine, traitées de manière plus naturaliste. Dans la copie du Bustan de Saadi par exemple, il représente des arbres fleuris (un motif très ancien, qui puise ses sources dans le zoroastrisme pré-islamique) mais y ajoute un couple près d'un puits. Il modifie aussi la façon de représenter le souverain : non plus au centre, mais à l'écart, en le magnifiant par un palanquin.

 

Ce renouvellement est aussi marqué par une grande science de la composition, et beaucoup d'inventivité dans ce domaine. On cite souvent en exemple la célèbre page du Bûstan du Caire représentant la scène de Yusuf poursuivi par Zuleykha : les deux personnages, peints au paroxysme de l'action, se trouvent dans une architecture exceptionnellement riche et complexe, sur trois registres reliés par un escalier. Les salles présentent chacune une perspective propre, donnant l'effet d'un espace à la fois structuré et labyrinthique. En transcendant ainsi le sujet par la représentation de l'architecture, il est possible que Behzad ait souhaité évoquer des thèmes mystiques, prééminents dans la société et la littérature de l'époque.

 

Le travail de la couleur est aussi très caractéristique et novateur chez Behzad, et renforce les effets de ses compositions. Certes, il se sert principalement d'aplats de couleurs, mais sa palette est bien plus modulée qu'auparavant, ses teintes sont mélangées et se répondent. Gray considère par ailleurs que Behzad dispose d'une connaissance des couleurs « bien plus scientifique que dans toute la peinture antérieure ». Dans le Bustan du Caire, seule œuvre attribuée de manière certaine au maître, les tons prédominants sont froids (bleu, vert), mais des couleurs chaudes, et en particulier un orange vif, les réhaussent, et créent une chatoyance. On retrouve cette palette douce, bien modulée, avec des pointes de couleurs vives dans d'autres de ses peintures, et en particulier le Zafarnama de Husayn Bayqara. Behzad ajoute à cette science de la couleur un travail de dessin très maîtrisé, fin et minutieux.

 

 

Behzad Kamal ad-din Behzad (Afghani painter, 1450-1535) GenBehzad maison
Behzad villeBehzad bataille

 

Behzad mosqueeBihzad chantier

 

Behzad Persian nezhami

 

Behzad advice ascetic

 

Source: wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Mars 2013

Behzad bataille

 

Plusieurs traits sont caractéristiques de Behzad, et resteront employés longtemps après sa mort, en Iran comme en Inde.

 

Behzad se signale tout d'abord par un style vivant. Ses personnages, souvent engagés dans des actions de la vie quotidienne, présentent généralement des postures, des attitudes et des sentiments variés, peu stéréotypés. Ses représentations sont marquées par une forme de réalisme, et même par un certain humour. Des spécialistes comme Sheila Canby considèrent qu'il a peut être dessiné d'après des modèles vivants.

 

Behzad ne met pas fin à l'aspect décoratif prépondérant avant lui dans l'art de la miniature, mais il mélange des éléments « traditionnels » à d'autres plus nouveaux, comme des scènes de la vie quotidienne contemporaine, traitées de manière plus naturaliste. 

  

Behzad bataille - détail

 

Behzad bataille - détail (2)

 

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Rédigé par rafael

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