classicisme

Publié le 7 Septembre 2011

simon vouet vierge à l'enfant

Musée du Louvre, Paris. (c) Visipix.com

 

Simon Vouet est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques.

 



La Crucifixion, Simon Vouet (vers 1636-37), Musée des Beaux-arts de Lyon. (c) Visipix.com Vouet meurt en 1649, à un moment où deux de ses nombreux élèves, les plus doués, se disputent le pouvoir : Le Sueur et Le Brun. C'est dans un style plus décoratif, très coloré, qu'il exécuta les nombreux ensembles qui lui furent commandés (châteaux de Chilly, de Saint-Germain-en-Laye, de Fontainebleau, de Wideville ; à Paris, hôtels Bullion, Séguier, du président Perrault, de Bretonvilliers et de […]

 

 

 



(c) Visipix.com. Simon Vouet est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques. Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande […]

 

 

 

 


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Publié le 5 Septembre 2011

 

 

Sir Antoine van Dyck, né le 22 mars 1599 à Anvers et mort le 9 décembre 1641 à Blackfriars, près de Londres, est un peintre baroque, surtout portraitiste, qui a été le principal peintre de cour en Angleterre. Il était aussi un maître de la gravure à l’eau-forte.

 

 



New York, Frick Collection.. (c) Visipix.com Rembrandt a pratiqué le portrait peint ou gravé tout au long de sa carrière. Ses dessins montrent une grande faculté à saisir la silhouette, l’attitude du personnage, la vie qui palpite dans la figure humaine, l’instantané d’un geste. Dans les portraits peints ou gravés il se montre capable d’aller chercher les « mouvements de l’âme humaine », de caractériser la personne au-delà du rendu mimétique du modèle. Le plus ancien portrait commandé à […]

 

 

 

 



La jeune fille au turban - v.1665, Mauritshuis - La Haye Pour ce tableau très célèbre, Vermeer a travaillé avec des éléments chromatiques simples ; quelques glacis du même pigment expriment les ombres. Le turban, mélange d'outremer et de blanc, est surmonté d'un tissu jaune éclatant ; la veste modelée avec un ocre plus clair fait ressortir le blanc du col qui se reflète dans la perle. L'art de la carnation tient dans un glacis mince, de couleur chair, sur un sous-modelage transparent. André […]

 

 

 

 



Achille et Homère. Manière aimable de faire naître dans le coeur d' un jeune prince l' amour des belles lettres et de la gloire. Achille. Je suis ravi, grand poëte, d' avoir servi à t' immortaliser. Ma querelle contre Agamemnon, ma douleur de la mort de Patrocle, mes combats contre les troyens, la victoire que je remportai sur Hector, t' ont donné le plus beau sujet de poëme qu' on ait jamais vu. Homère. J' avoue que le sujet est beau, mais j' en aurois bien pu trouver d' autres. Une preuve […]

 

 

 

 


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Publié le 27 Août 2011

 

 

 

Jan Josephsz Van Goyen (Leyde, 13 janvier 1596 – La Haye, 27 avril 1656) est un peintre et dessinateur de paysages néerlandais (Provinces-unies) du siècle d’or. Van Goyen a laissé beaucoup de peintures représentant des chemins forestiers, des rivières, des lacs et des canaux des environs de La Haye, Rotterdam, Delft, Dordrecht, Leyde, Gouda, Arnhem et Emmerik.

 

Tout comme Jacob et Salomon Van Ruysdael, il se spécialisa dans la peinture de paysages. À partir de 1630, il contribua au développement de la peinture de marines et de paysages fluviaux, sous des cieux pluvieux et chargés de nuages qui font s'estomper les couleurs.

 

Son style se caractérise par l’alternance de bandes sombres et plus claires, de manière complexe dans ses œuvres plus tardives. Il ne peignait pas de façon réaliste, comme on peut le constater en regardant sa représentation de la Hooglandse Kerk de Leyde au bord d’une rivière ; et ce ne sont pas tant les différents éléments les composant que l’impression d’ensemble qui caractérisent ses peintures. Leur caractère est par ailleurs déterminé par l’activité humaine : Van Goyen était un grand observateur des détails de la vie quotidienne.

 

Van Goyen consigna des notes et des dessins préparatoires dans son carnet de croquis, à la plume pour commencer, ensuite au fusain. Ses œuvres les plus tardives sont les plus importantes, comme Gezicht op de Kaag et Storm op het Haarlemmermeer.

 

 

(c) visipix.com

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Van_Goyen

 



"Nous marchons. J'allois la tête baissée, selon mon usage; lorsque je me sens arrêté brusquement, et présenté au site que voici. A ma droite, dans le lointain, une montagne elevoit son sommet vers la nue. Dans cet instant, le hazard y avoit arrêté un voyageur debout et tranquille. Le bas de cette montagne nous etoit dérobé par la masse inter posée d'un rocher. Le pié de ce rocher s'etendoit en s'abaissant et en se relevant et separoit en deux la profondeur de la scène. Tout a fait vers la […]

 

 



Payasage d'Hiver, Alte Nationalgalerie, Berlin Ruysdael (1628-1682) est un paysagiste hollandais qui sut à son époque développé un art autonome du paysage jusqu’ici considéré comme un art mineur. La profondeur de ses ciels, la lumière si particulière de ses tableaux donnent à ses vues une spiritualité qui va au-delà d’une simple description naturaliste. Ruysdael fait le portrait de la création, d’un monde voulu par dieu et dont l’existence même est une manifestation du pouvoir divin, […]

 

 

 



Altes Galeries, Berlin Vermeer de Delft (1632-1675) est un peintre hollandais étrange et mystérieux. Ayant une vie difficile loin du succès bien que reconnu par ses contemporains, il peindra sans relâche toute sa vie des scènes de genres, des portraits, des vues de Delft. Son style est d’un grand réalisme et sa qualité tient à une très grande maîtrise de la lumière et des couleurs, les ambiances ainsi rendu sont souvent magiques, le temps est suspendu, l’instant est saisie, comme ici cette […]

 

 

 


 

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Publié le 15 Août 2011

Arles hotel de ville hall

 

En plein cœur de la cité, symbole du pouvoir et témoin d’un siècle de magnificence, l’hôtel de ville clôt magistralement la perspective de la place de la République.

 

Achevé en 1676, après maintes études et un chantier laborieux, il marque le triomphe de l’architecture classique, inspirée notamment par Jules Hardouin-Mansart, nommé la même année architecte de Louis XIV.

 

Arles hotel de ville hall (2)

 

Arles hotel de ville hall (4)

 



La Plaza Mayor à Madrid est le centre de la vieille ville. Edifiée en 1619 par Juan Gomez de Mora, élève de Juan de Herrera à l'initiative du projet, elle remplaça un ancien marché. Au centre, on trouve une statue équestre de Philippe III de Jean Bologne. Elle fut construite sur le modèle des grandes places royales françaises. La place est totalement fermée, c'est un monde en soit et on y accède par 8 entrées disséminées aux pieds des façades. Elle fut un centre très actif de la ville au […]

 



Musée du Louvre, Paris Claude Gellée dit Le Lorrain (1600-1682) est un peintre français, dont la plus grande partie de la carrière se déroula à Rome. Introduit auprès de l’Eglise, il travaillera pour le cardinal Bentivoglio et le pape Urbain VIII. Mais bien que travaillant pour l’Eglise, Claude Lorrain c’est spécialisé dans un genre, le paysage. Sa composition toujours subtile privilégie le travail sur la lumière, c’est l’ambiance lumineuse qui fait la qualité de ses œuvres. Le sujet […]

 

 



La place de la Concorde à Paris est le véritable centre de la capitale, entre les quartiers urbanisées au XIXe et le centre historique, entre la rive gauche et la rive droite de la Seine, entre les deux symboles du pouvoir le Louvre et l'ancien palais des Tuilleries d'un côté et le palais de l'Elysée de l'autre. Centre de Paris sa réalisation fut confié à Jacques Ange Gabriel, architecte de la cour et maître de l'architecture classique. Le projet est basé sur la réalisation de deux […]


 

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Publié le 8 Août 2011

 Jean-Philippe Rameau (Dijon, 25 septembre 1683 - Paris, 12 septembre 1764) est un compositeur français et théoricien de la musique.

 L'œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l'apogée du classicisme français, dont les canons s'opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle. Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est sans conteste l'opéra-ballet Les Indes galantes (1735). Cette partie de sa production est curieusement restée oubliée pendant près de deux siècles, mais bénéficie aujourd'hui d'un mouvement de redécouverte. Ses œuvres pour clavecin, en revanche, ont toujours été présentes au répertoire : Le Tambourin, L'Entretien des Muses, Le Rappel des Oiseaux, La Poule, entre autres pièces connues, furent jouées au XIXe siècle (au piano) à l'égal de celles de Bach, Couperin ou Scarlatti.

Rameau est généralement considéré comme le plus grand musicien français avant le XIXe siècle et comme le premier théoricien de l'harmonie classique : ses traités d'harmonie, malgré certaines imperfections, font toujours figure de référence.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Rameau

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Publié le 29 Juillet 2011

velazquez meninas medines

Musée du Prado, Madrid

 

Les Ménines (en espagnol : Las Meninas les demoiselles d'honneur), également connu sous l'appellation La famille de Philippe IV, est le portrait le plus célèbre de Diego Velázquez. Il a été peint en 1656. La composition complexe et énigmatique de la toile interroge le lien entre réalité et illusion et crée une relation incertaine entre celui qui regarde la toile et les personnages qui y sont dépeints. Cette complexité a été la source de nombreuses analyses qui font de cette toile l'une des plus commentées de l'histoire de la peinture occidentale.

 

Ce tableau dépeint une grande pièce du palais de l'Alcázar de Madrid du roi Philippe IV d'Espagne dans laquelle se trouvent plusieurs personnages de la cour. La jeune infante Marguerite-Thérèse est entourée de demoiselles d'honneur, d'un chaperon, d'un garde du corps, d'une naine, d'un nain et d'un chien. Derrière eux Vélazquez se représente lui-même en train de peindre, regardant au-delà la peinture, comme s'il regardait directement l'observateur de la toile. Un miroir à l'arrière plan réfléchit les images de la reine et du roi en train d'être peints par Velázquez (ou peut être, selon certains universitaires, réfléchissant le tableau que peint Vélazquez représentant le roi et la reine). Par le jeu de miroir, le couple royal semble être placé hors de la peinture, à l'endroit même où un observateur se placerait pour voir celle-ci. Au fond, Nieto Velázquez, un possible parent du peintre, apparaît à contre jour, comme une silhouette, sur une courte volée de marches tenant d'une main un rideau qui s'ouvre sur un incertain mur ou espace vide.

 

Les Ménines est reconnu comme l'une des toiles les plus importantes de la peinture occidentale. Le peintre baroque Luca Giordano a dit de cette peinture qu'elle représente la « théologie de la peinture » tandis que Thomas Lawrence la qualifia de « philosophie de l'art ».

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_M%C3%A9nines




Musée du Louvre, Paris Murillo (1617-1682) est l’un des grands peintres du siècle d’or espagnol. Proche de Velasquez, il peint de nombreux tableaux religieux et des scènes de genre, où il ouvre la voix à un naturalisme sans concessions. Le réalisme de ces tableaux est au service d’une profonde humanité. Ses personnages du petit peuple de Madrid sont un témoignage poignant de l’époque, ces œuvres sont peut être plus proche de ce qu’était le peintre que les compositions religieuse un peu […]
 


Le Portrait du Cardinal de Richelieu fut peint en 1642 par Philippe de Champaigne à destination d'un sculpteur italien afin qu'il réalise un buste en marbre du cardinal. Le tableau est un manifeste du réalisme de Champaigne. La minutie du travail du peintre, la précision du portrait auront un tel retentissement auprès du cardinal qu'il fit reprendre la totalité de ses portraits par le peintre. L'expression du cardinal est ici celle d'un homme sûr de son fait, au sommet de sa puissance, sans […]

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Publié le 7 Juillet 2011

simon vouet christ en croix

La Crucifixion, Simon Vouet (vers 1636-37), Musée des Beaux-arts de Lyon. (c) Visipix.com

 

Vouet meurt en 1649, à un moment où deux de ses nombreux élèves, les plus doués, se disputent le pouvoir : Le Sueur et Le Brun. C'est dans un style plus décoratif, très coloré, qu'il exécuta les nombreux ensembles qui lui furent commandés (châteaux de Chilly, de Saint-Germain-en-Laye, de Fontainebleau, de Wideville ; à Paris, hôtels Bullion, Séguier, du président Perrault, de Bretonvilliers et de Tubœuf). Cette même formule, il l'applique à ses tableaux de chevalet, notamment à ses nombreuses Vierges à l'Enfant largement diffusées par la gravure, dont il s'est fait une spécialité. Ce sont toutefois les grandes compositions allégoriques (le Temps vaincu par l'Amour, Vénus et l'Espérance, musée de Bourges) ou les toiles religieuses exécutées pour des églises de Paris (Assomption de la Vierge, à Saint-Nicolas-des-Champs ; Martyre de saint Eustache, à Saint-Eustache ; l'Adoration du nom divin par quatre saints, à Saint-Merri) et celles qui sont conservées dans les musées de Nantes (Apothéose de saint Eustache), de Lyon (Crucifixion), de Rouen (Apothéose de Saint Louis), de Grenoble (Tentation de saint Antoine et Repos pendant la fuite en Égypte), de Bruxelles (Saint Charles Borromée) et du Louvre (Présentation de Jésus au Temple) qui sont le meilleur de la production de Vouet ; elles sont souvent préparées par d'admirables dessins à la pierre noire (les deux albums Cholmondeley du Louvre, par exemple, ou l'ensemble de dessins de la bibliothèque de Munich). Habilement agencées par le jeu des draperies et leur rythme circulaire, elles constituent une réponse à la française aux grandes toiles " classiques " des maîtres bolonais et romains.

 

De ce fait, le rôle de Vouet aura été prépondérant. Le Brun saura être son digne successeur. Plus que tout autre, Simon Vouet avait contribué à faire de Paris sous le règne de Louis XIII une des capitales artistiques de l'Europe.

 

 

Source: http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Vouet/154868




Loth et ses filles fut peint par Simon Vouet en 1633. Aujourd'hui, ce tableau est exposé au Musée des Beaux Arts de Strasbourg. De retour à Paris, après un séjour en Italie, Vouet veut s'imposer à la cours de Louis XIII. Dans la suite de l'influence Du Carravage et du baroque italien qu'il importe à la cours, il joue d'une certaine sensualité et de l'ambiguïté de son sujet. En effet Loth, ennivré par ses filles, va bientôt s'unir à elles. Episode de la Genèse, Loth seul juste de Sodome et […]



Le Portrait du Cardinal de Richelieu fut peint en 1642 par Philippe de Champaigne à destination d'un sculpteur italien afin qu'il réalise un buste en marbre du cardinal. Le tableau est un manifeste du réalisme de Champaigne. La minutie du travail du peintre, la précision du portrait auront un tel retentissement auprès du cardinal qu'il fit reprendre la totalité de ses portraits par le peintre. L'expression du cardinal est ici celle d'un homme sûr de son fait, au sommet de sa puissance, sans […]

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Publié le 23 Juin 2011

Poussin bacchus

  Bacchus (c) visipix.com

 

A Rome, Poussin exécute de nombreuses oeuvres dans le pur style de la fin du baroque, il peint un Triomphe de Bacchus avec un Triomphe de Neptune, où il imite les bas-reliefs antiques.

 

Poussin neptune

Neptune (c) Visipix.com

 




Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, formé d'une galerie de 155 m. de long dont la façade est orienté au sud pour pouvoir bénéficier au maximum du soleil. La galerie centrale est encadré de deux galeries latérales consruite sous les "escaliers des cent marches", au centre les parterres de l'orangerie forment une […]


Nicolas Poussin, Musée du Louvre, Paris Nicolas Poussin (1594-1665) est l’un des grands peintres du classicisme français. Si il commence sa carrière à Paris, c’est à Rome, où il s’installe en 1624 qu’il va atteindre sa plénitude. Il développe un style basé sur une conception rigoureuse de la composition, des couleurs de la mise en scène de ses personnages. Chaque tableau a été pensé, réfléchit, la peinture pour Nicolas Poussin est « cosa mentale ». Après un retour mouvementé à Paris, il […]



Vienne, Kunsthistorisches Museum 1620 Pour la décoration intérieure de l'Eglise Saint-Ignace à Anvers, les jésuites en 1620 font appel à Pierre-Paul Rubens, dont l’atelier et école de peinture n’est pas loin. L’artiste est au sommet de sa gloire et avec son assistant Antoine Van Dyck fait de l’église Saint-Ignace son œuvre ecclésiale principale. Une série de ses tableaux de scènes bibliques y décorent les murs, et 39 caissons du plafond sont les créations de son école. Les caissons du […]

 

 

 

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Publié le 21 Juin 2011

philippe de Champaigne -le christ mort couche dans son linc

 

La ferveur religieuse de Philippe de Champaigne le désignait comme un interprète idéal de la piété ascétique des Chartreux.

 

Le refus de tout pathos inutile, le goût de l'économie formelle, l'usage d'une gamme colorée austère souverainement maîtrisée font de cette oeuvre hautement spirituelle l'une des plus belles créations classiques de Philippe de Champaigne.

 

philippe de Champaigne -le christ mort couche dans-copie-1

(c)Visipix.com

 




La nature morte comme forme d'art à part entière est en réalité une conception occidentale de l'après-Renaissance. Un tableau sur bois (1504, Alte Pinakothek, Munich) du peintre vénitien Jacopo De'Barbari, représentant un perdreau et une paire de gants, est généralement considéré comme la première véritable nature morte. Le genre se développe par la suite essentiellement aux Pays-Bas, où des artistes tels que Jan Bruegel , Pieter Claesz, Willem Kalf et Frans Snyders réalisent de luxuriants […]



Le Portrait du Cardinal de Richelieu fut peint en 1642 par Philippe de Champaigne à destination d'un sculpteur italien afin qu'il réalise un buste en marbre du cardinal. Le tableau est un manifeste du réalisme de Champaigne. La minutie du travail du peintre, la précision du portrait auront un tel retentissement auprès du cardinal qu'il fit reprendre la totalité de ses portraits par le peintre. L'expression du cardinal est ici celle d'un homme sûr de son fait, au sommet de sa puissance, sans […]



Hans Holbein le Jeune, Le christ mort, prédelle d'un retable réalisé pour la cathédrale de Fribourg (1521-1523) Kunstmuseum de Bâle « Les portraits de Holbein sont au dessus de tous, il n’y a que ceux de Raphaël qui les surpasse ». Ingres « C’est un corps nu, couché sur la pierre, raide, affaissé, la peau verte plutôt que pâle. Cette peinture est impie à force d’être vraie ; car c’est un cadavre qu’Holbein a peint, ce n’est pas le corps d’un Dieu enseveli. La mort est trop empreinte sur ce […]

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Publié le 1 Juin 2011

simon vouet cruxifiction

(c) Visipix.com.

 

Simon Vouet est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques.

 




Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, formé d'une galerie de 155 m. de long dont la façade est orienté au sud pour pouvoir bénéficier au maximum du soleil. La galerie centrale est encadré de deux galeries latérales consruite sous les "escaliers des cent marches", au centre les parterres de l'orangerie forment une […]

 

 

 

 




Loth et ses filles fut peint par Simon Vouet en 1633. Aujourd'hui, ce tableau est exposé au Musée des Beaux Arts de Strasbourg. De retour à Paris, après un séjour en Italie, Vouet veut s'imposer à la cours de Louis XIII. Dans la suite de l'influence Du Carravage et du baroque italien qu'il importe à la cours, il joue d'une certaine sensualité et de l'ambiguïté de son sujet. En effet Loth, ennivré par ses filles, va bientôt s'unir à elles. Episode de la Genèse, Loth seul juste de Sodome et […]

 

 

 

 




Le Portrait du Cardinal de Richelieu fut peint en 1642 par Philippe de Champaigne à destination d'un sculpteur italien afin qu'il réalise un buste en marbre du cardinal. Le tableau est un manifeste du réalisme de Champaigne. La minutie du travail du peintre, la précision du portrait auront un tel retentissement auprès du cardinal qu'il fit reprendre la totalité de ses portraits par le peintre. L'expression du cardinal est ici celle d'un homme sûr de son fait, au sommet de sa puissance, sans […]

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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