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Gros bataille de nazareth

 

Le Combat de Nazareth est un des rares tableaux de bataille qui rendent tout le mouvement et toute la fougue de l'action. On y voit la chaleur de la bataille, avec ces couleurs jaunes. Il y a des effets de réalisme (les soldats regardent en dehors de la toile, en opposition au néoclassicisme). Les soldats sont à la même échelle que le général, il y a là une absence de centre, un certain désordre dans cette bataille. Gros n'a pas pu faire le portrait de Desnoyers et Duvivier, morts depuis au champ d'honneur et leurs visages restent indistincts mais le soin apporté à la représentation de leur monture dénote une grande affection pour les chevaux qui était partagée dans les rangs de l'armée.

 

Au centre, un français et un turc s'arrachent un étendard, leurs chevaux abattus n'ont pas encore eu le temps de se relever. Le côté gauche de la toile est occupé par un petit groupe de soldats isolés, entourés de cadavres et qui se défendent héroïquement contre une nuée de cavaliers ennemis. Tous ces groupes sont liés par l'habile disposition des grandes lignes de la composition, par l'harmonie d'un coloris vrai et soutenu. L'exactitude des dispositions stratégiques et de la topographie, la vérité des portraits, des costumes, de cette lumière d'Orient, qui baigne toute la toile, obscurcie çà et là de nuages de poudre, font de ce tableau une des plus belles pages d'histoire. Gros peint dans ce tableau la violence des combats en désaccord avec son maitre Jacques-Louis David. Il y a un intérêt pour les détails horribles, là où David représentait un Jean-Paul Marat déjà mort dans son tableau La Mort de Marat: Gros peint par exemple un homme qui transperce de son épée un mamelouk. La forte présence de couleur rouge renforce cette sensation de violence, de sang dans ce tableau.

Source: Wikipedia



Musée des Beaux-arts de Dijon. " Voilà le tableau dont nous voulions parler tout à l’heure quand nous affirmions que M. Delacroix avait progressé dans la science de l’harmonie. – En effet, déploya-t-on jamais en aucun temps une plus grande coquetterie musicale ? Véronèse fut-il jamais plus féerique ? Fit-on jamais chanter sur une toile de plus capricieuses mélodies ? un plus prodigieux accord de tons nouveaux, inconnus, délicats, charmants ? Nous en appelons à la bonne foi de quiconque […]


Dans les années 1820 Géricault peint les courses de chevaux (le derby d’Epsom - 1821) et fait de nombreux dessins et lithographies d’une puissance extraordinaire évoquant le dur labeur du cheval au travail ainsi que les scènes de la vie quotidienne. Illustrations: visipix.com Géricault - Chasseur à cheval Musée du Louvre, Paris Théodore Géricault (1791-1824) est un peintre français, disparu très jeune, sa carrière fut profondément marqué par les débuts du romantisme. Si sa formation fut […]

Tag(s) : #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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