villes d'art et de culture

Publié le 5 Juillet 2013

Saframbolum (45)

 

Du XIIIe siècle à l'apparition du chemin de fer au début du XXe siècle, Safranbolu a été un poste caravanier important sur la principale route commerciale entre l'Orient et l'Occident. Sa Vieille Mosquée, ses bains, et la medersa de Shleyman Pacha ont été construits en 1322. À son apogée au XVIIe siècle, son architecture a influencé le développement urbain d'une grande partie de l'Empire ottoman.

 

Saframbolum (95)

 

Le site de Safranbolu est habité depuis la préhistoire, comme en témoignent les tombes creusées dans la pierre et le temple romain qui se trouvent à proximité. La structure actuelle a commencé sous forme de centre de commerce après la conquête par les Turcs au 11ème siècle. Au 13ème siècle, Safranbolu est devenue une importante halte pour les caravanes empruntant la route commerciale est-ouest. Parmi les bâtiments de cette époque, citons la vieille mosquée, les vieux bains et la médersa de Gazi Süleyman Pacha. tous construits en 1322.

Le commerce des caravanes atteignit son apogée au 17ème siècle, et le marché central fut agrandi pour répondre aux besoins des voyageurs plutôt qu'à ceux de la population locale. De cette époque il reste un grand nombre de bâtiments, dont l'auberge Cinci et ses soixante chambres (1640-48), la mosquée Kôprülü (1661), la mosquée Îzzet Pacha (1796) et un grand nombre de boutiques, d'écuries et de bains.

Au 19ème siècle, Safranbolu connaît une période où l'on investit dans des domaines privés, et la ville s'agrandit considérablement. Les habitants fortunés font don de bâtiments publics, dont dix-huit fontaines, les mosquées Kaçak et Hamadiye, le couvent Ali Baba et l'hôpital de la ville.

Cette longue période de prospérité arrive à son terme au début du 20ème siècle, en raison du changement des structures commerciales et de l'avènement du chemin de fer. La ville traverse une période d'austérité économique jusqu'à ce que soit établie l'aciérie de Karabük, créatrice de nombreux emplois dans la région. Les habitants de Safranbolu préfèrent garder leur domicile d'origine, ce qui ne permet pas à la ville de retrouver une grande stabilité économique.

 

Saframbolum (34)

Saframbolum (143)

 

Saframbolum mosquee (35)

Saframbolum (36)Saframbolum (110)

 

Saframbolum (61)

 

Saframbolum (60)

Saframbolum (72)

 

Saframbolum (73)

Saframbolum (14)Saframbolum (79)

 

Saframbolum (99)

 

Photos: Lankaart (c) 

Source: UNESCO

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE, #TURQUIE

Repost0

Publié le 3 Juillet 2013

Albi (12)

 

Située en bordure du Tarn, la vieille ville d'Albi, dans le sud-ouest de la France, reflète l'épanouissement d'un ensemble architectural et urbain médiéval dont témoignent aujourd'hui encore Le Pont-Vieux, le bourg de Saint-Salvi et son église (10e-11e siècle). Au 13e siècle, la ville devint une puissante cité épiscopale au lendemain de la croisade des Albigeois contre les Cathares. D'un style gothique méridional original à base de briques aux tons rouge et orangé fabriquées localement, la cathédrale fortifiée qui domine la ville (XIIIe siècle) illustre la puissance retrouvée du clergé romain. Elle est complétée par le vaste palais épiscopal de la Berbie qui surplombe la rivière et est cernée par des quartiers d'habitations datant du Moyen Age. La cité épiscopale d'Albi forme un ensemble de monuments et de quartiers cohérent et homogène qui n'a pas subi de changements majeurs au fil des siècles.

 

Albi (5)

Albi (7)

 

Albi (4)

Albi (9)

Albi (3)

 

Albi (2)

 

La Cité épiscopale d’Albi présente un ensemble bâti complet et représentatif de ce type de développement urbain en Europe, allant du Moyen Âge à l’Époque moderne et contemporaine. Ses éléments monumentaux et urbains sont complémentaires et bien conservés, en accords subtils de tons et d’allure par l’emploi généralisé de la brique foraine. Elle témoigne du programme simultanément défensif et spirituel mis en œuvre par les évêques chrétiens romains, à la suite de l’éradication de l’hérésie des Albigeois ou Cathares, au XIIIe siècle. La cathédrale Sainte-Cécile en constitue le symbole monumental le plus remarquable, dans un style architectural gothique méridional unique, complété aux XVe-XVIe siècles par une décoration intérieure peinte systématique, un chœur et une statuaire du gothique tardif. La valeur exceptionnelle de la Cité s’exprime enfin par un paysage urbain médiéval bien préservé et d’une grande authenticité.

 

Albi (8)Albi
Albi cathedrale Sainte-cecile (2)Albi cathedrale Sainte-cecile (4)

 

Albi cathedrale Sainte-cecile

 

albi cathédrale sainte-cecile (3)albi cathédrale sainte-cecile
Albi cathedrale Sainte-cecile (5)albi cathédrale sainte-cecile (2)

 

albi cathédrale sainte-cecile (4)

 

Albi (11)

 

Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0

Publié le 29 Juin 2013

arles les arenes (6)

 

Arles offre un exemple intéressant d'adaptation d'une cité antique à la civilisation de l'Europe médiévale. Elle conserve d'impressionnants monuments romains dont les plus anciens – arènes, théâtre antique, cryptoportiques – remontent au Ier siècle av. J.-C. Elle connut au IVe siècle un second âge d'or dont témoignent les thermes de Constantin et la nécropole des Alyscamps. Aux XIe et XIIe siècles, Arles redevint une des plus belles villes du monde méditerranéen. À l'intérieur des murs, Saint-Trophime avec son cloître est un des monuments majeurs de l'art roman provençal.

 

arles les arenes (5)arles les arenes (3)

 

Comme Vérone en Italie, Arles offre un exemple particulièrement significatif d'appropriation d'une ville antique par une civilisation du Moyen Âge de l'Europe. Fondée par les Phocéens au VIIe siècle av. J.-C. sous le nom d'Arelate, la ville dut sa prospérité au déclin de sa rivale, Marseille, sous le règne de l'empereur Auguste. Elle a conservé des monuments impressionnants dont les plus anciens, l'amphithéâtre, le théâtre romain et le cryptoportique (galerie souterraine) sont datés entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et celle du siècle suivant. Au cours du IVe siècle apr. J.-C., Arles s'éleva au rang de capitale politique et de métropole religieuse. Les thermes de Constantin, ainsi que les superbes sarcophages en marbre du cimetière des Alyscamps témoignent de ce deuxième âge d'or. Toutefois, la ville tomba aux mains des Barbares en 480.

 

Arles Saint trophines (20)

 

Le déclin qui suivit fut terrible pour la ville qui ne retrouva son rôle de capitale qu'au IXe siècle, avec la création d'un royaume indépendant. Successivement territoire de l'Empire et fief des comtes de Provence, Arles était l'une des plus belles villes médiévales du monde méditerranéen. Des voyageurs venus de tous les horizons ont décrit ses monuments avec enthousiasme.

Le théâtre romain a été construit à la fin du Ier siècle av. J.-C. Sa cavea pouvait contenir 10 000 spectateurs répartis sur 33 files de sièges. Son mur de scène majestueux était décoré de colonnes et de statues ; le Musée archéologique de la ville conserve deux colonnes et différentes sculptures. À partir du Ve siècle, le théâtre fut occupé par des édifices privés ou ecclésiastiques, démolis à partir de 1834. À cette époque, une partie de l'orchestra avec son précieux sol de marbre, l'espace occupé par la machinerie utilisée pour lever ou abaisser le rideau, une partie des gradins et du mur externe, conservés à l'intérieur de la tour de Roland, furent restaurés et mis en valeur.

 

Arles Saint trophines (15)

 

Arles Saint trophines (13)

Arles Saint trophines (14)

 

Arles Saint trophines (18)

Arles Saint trophines (5)

Arles Saint trophines (3)

 

Arles Saint trophines (4)

 

L'amphithéâtre construit vers 90 apr. J.-C., avec sa capacité d'accueil de 20 000 spectateurs, compte au nombre des plus grands du monde romain. Combats de gladiateurs et chasses d'animaux sauvages y ont été donnés jusqu'à la fin du Ve siècle. Au cours du Moyen Âge, l'édifice devint une forteresse à l'intérieur de laquelle se trouvaient 2 chapelles et 212 maisons. Ces constructions abusives ont été détruites en 1825. Les galeries souterraines du cryptoportique faisaient office de fondation du forum, le centre politique, religieux et commercial de la ville romaine ; elles ont été construites en 30 av. J.-C. sur le flanc de la colline, grâce à d'énormes opérations de remblaiement et de nivellement. Le cryptoportique en U est formé de trois galeries doubles couvertes en berceau, orthogonales entre elles, et qui sont divisées par des files de piliers massifs sur lesquels reposent des arcs en anse de panier. Des boutiques ouvrant vers l'extérieur y furent installées vers la fin de l'Empire romain.

À l'époque romaine, Arles était entourée de nécropoles dont l'une, située sur la via Aurelia, fut plus tard nommée Les Alyscamps. Ce cimetière prit toute son importance par la suite, lorsque le martyr chrétien saint Genest et les premiers évêques d'Arles y furent enterrés. En 1040, le site devint le siège du prieuré de Saint-Honoré, l'une des étapes obligatoires sur la route de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne. Aujourd'hui, un sentier bordé de multiples sarcophages, immortalisé par Van Gogh et Gauguin, mène à l'église Saint-Honorat. Cette dernière, reconstruite au XIIe siècle en style roman, est couronnée par une splendide lanterne octogonale inspirée de l'architecture de l'amphithéâtre romain. L'église Saint-Trophime et son cloître forment un ensemble roman exceptionnel, profondément influencé par l'art antique.

Du côté opposé du Rhône, les thermes de Constantin ont été construits au cours du IVe siècle à l'intérieur d'un complexe comportant différents édifices. Ils conservent encore aujourd'hui leurs pièces chaudes, leurs piscines et leur système de circulation de l'air chaud qui passait de l'hypocauste, reposant sur des pilettes de brique, aux briques creuses (tubuli) plaquées contre les murs. Formés d'assises alternées de briques et de petits blocs équarris de calcaire, les murs dessinent une abside semi-circulaire qui était éclairée par trois hautes baies surmontées par un arc en plein cintre et couverte par une magnifique voûte en cul-de-four ; les bains chauds, les bains froids et le gymnase (palaestra) se trouvent au sud.

 

Arles les Alyscamps

 

Arles les Alyscamps (2)

 

Arles les Alyscamps (4)

 

Arles hotel de ville hall

 

Arles hotel de ville hall (3)

 

Source: UNESCO

Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0

Publié le 27 Juin 2013

Noto Sicile ville baroque (8)

 

Noto fait partie des huit villes du sud-est de la Sicile (Caltagirone, Militello Val di Catania, Catane, Modica, Noto, Palazzolo, Raguse et Scicli) qui ont toutes été reconstruites, sur leur implantation d'origine ou à proximité suite au terrible tremblement de 1693. Ces reconstructions furent une aventure démesurée pour l'époque et ne fut possible que grâce à la mobilisation de toute la population. De style baroque tardif, ces reconstructions sont marquées par des innovations dans le domaine de l'urbanisme et de l'architecture.

 

Noto Sicile ville baroque (5)

 

Ce groupe de villes du sud-est de la Sicile représente l'apogée et l'épanouissement final du baroque en Europe, la ville de Noto est certainement la plus belle et la plus aboutie de ces aventures urbaines. L'intérêt exceptionnel de l'art et de l'architecture baroques tardifs du Val di Noto réside dans son homogénéité géographique et chronologique, ainsi que dans ses multiples monuments érigés en quelques années. La ville existait déjà à l'époque médiévale et présentaient une disposition classique autour d'un château, avec différents établissements monastiques. Elle avait connu une première phase de changement au cours des XVIe et XVIIe siècles, puis le tremblement de terre a en grande partie détruit la ville. 

 

Noto s'étage sur deux niveaux : une partie supérieure, sur le plateau, et une partie inférieure, plus récente, sur la pente en contrebas. Cette dernière conserve les édifices de la noblesse et les complexes religieux du XVIIIe siècle. La topographie, le plan de la ville et l'architecture s'y combinent pour créer une scénographie baroque spectaculaire, qui inclut neuf établissements religieux et de nombreux palazzi .

 

Noto Sicile ville baroque (6)

 

Noto Sicile ville baroque

Noto Sicile ville baroque (3)

 

Noto Sicile ville baroque (21)

Noto Sicile ville baroque (2)

Noto Sicile ville baroque (14)

 

Noto Sicile ville baroque (7)

 

Noto Sicile ville baroque (11)

 

Noto Sicile ville baroque (10)Noto Sicile ville baroque (15)

 

Noto Sicile ville baroque (16)Noto Sicile ville baroque (13)Noto Sicile ville baroque (19)

 

Noto Sicile ville baroque (18)

Source: UNESCO

Texte: Lankaart

Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0

Publié le 15 Juin 2013

Ouzbekistan Boukhara medersa Miri Arab (2)

 

Les 140 monuments protégés par l'UNESCO témoignent de la richesse historique et culturelle de cette ville. Au cœur de la Route de la soie et du royaume perse, Boukhara et Samarcande ont été rattachées à la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan sous Staline.

 

Ouzbekistan Boukhara medersa Miri ArabOuzbekistan Boukhara medersa Miri Arab (3)
Ouzbekistan Boukhara medersa Miri Arab (4)Ouzbekistan Boukhara medersa Miri Arab (4)

 

 

Boukhara est le berceau d'al-Bukhari (810-870), un important compilateur de hadiths (recueils de paroles attribuées à Mahomet). Elle fut la capitale de la dynastie persane des Samanides (875-999). De 1102 à 1238, la ville fut gouvernée par la famille cadi des Ali-Burhan.

 

Ouzbekistan-Boukhara-Chor-Bakr--3-.jpg

 

Ouzbekistan-Boukhara-Chor-Bakr--7-.jpgOuzbekistan-Boukhara-Chor-Bakr--12-.jpg
  

 

Boukhara vit passer vers l'an 1000 deux des gloires scientifiques de l'Asie centrale, le grand médecin et philosophe Avicenne (Abu Ali Ibn Sînâ), né à proximité (980-1037) et le savant encyclopédiste al-Biruni (mathématicien, physicien, astronome, historien, etc.), né près de Khiva (973-1048), qui correspondit avec Avicenne.

 

Ouzbekistan Boukara mosquée du vendredi (2)

Ouzbekistan Boukara mosquée du vendredi (3)

Ouzbekistan boukhara mausolee de Tchachma ayub (3)

Ouzbekistan-Boukhara-Char-Minar--3-.jpgOuzbekistan-Boukhara-Char-Minar.jpg

 

Au cours de son histoire, Boukhara apparaît surtout comme une ville religieuse, moins marquée par la vie scientifique que Samarcande. C'est en considération de cette importance religieuse qu'Ulugh Beg (1394-1449), le prince timouride et astronome de Samarcande, fit construire une médersa (institut), au fronton de laquelle il fit graver la phrase : « L'étude est un devoir sacré pour chaque musulman et chaque musulmane ».

 

Ouzbekistan-Boukhara-mosqu-e-Kalon-.jpg

 

Ouzbekistan Boukhara Mosquee Bala Khaouz minaret (3)Ouzbekistan Boukhara Mosquee Bala Khaouz minaret
Ouzbekistan Boukhara medersa nadir diwan bighi (3)Ouzbekistan Boukhara medersa nadir diwan bighi

 

Le khanat de Boukhara (1599-1920), qui englobait Samarcande, fut l'un des trois khanats ouzbeks issus de la dislocation du khanat de Djaghataï, avec ceux de Khiva et de Kokand.

 

Ouzbekistan Boukhara Medersa Ouloug Beg (5)Ouzbekistan-Boukhara-mosqu-e-Kalon---2-.jpg

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE, #OUZBEKISTAN

Repost0

Publié le 14 Juin 2013

Portugal-Sintra-Parc-de-Monserrate.jpg

 

Portugal-Sintra-Parc-de-Monserrate--3-.jpg

 

Portugal-Sintra-Parc-de-Monserrate--2-.jpgPortugal-Sintra-Parc-de-Monserrate--6-.jpg

 

"Sintra devint, au XIXe siècle, le premier haut lieu de l'architecture romantique européenne. Ferdinand II y transforma les ruines d'un monastère en château où la nouvelle sensibilité s'exprima par l'utilisation d'éléments gothiques, égyptiens, maures et de la Renaissance, et par la création d'un parc mêlant essences locales et exotiques. D'autres résidences de prestige bâties sur le même modèle dans la serra alentour firent de ce site un ensemble unique de parcs et de jardins qui influença l'aménagement des paysages en Europe."

 

Portugal-Sintra-Palais-National-Da-Pena--2-.jpg

 

Portugal-Sintra-Palais-National-Da-Pena--4-.jpgPortugal-Sintra-Palais-National-Da-Pena.jpg

 

 

Portugal-Sintra-Quinta-da-Regaleira---3-.jpg

 

Portugal-Sintra-Quinta-da-Regaleira---6-.jpgPortugal-Sintra-Quinta-da-Regaleira-.jpg

 

Portugal-Sintra-Palais-National-de-Sintra--3-.jpg

 

Portugal-Sintra-Palais-National-de-Sintra--5-.jpg

Source: http://whc.unesco.org/fr/list/723

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0

Publié le 13 Juin 2013

Laos Luang Prabang Vat xieng thong (4)

 

Luang Prabang est une ville du nord du Laos, actuelle capitale de la province de Luang Prabang. Luang Prabang fut formellement la capitale royale du Lan Xang (royaume du million d'éléphants) du XIVe siècle à 1946. La capitale effective fut Vientiane à partir de 1563, puis, après la séparation du royaume de Luang Prabang et du royaume de Vientiane, le titre de capitale du Lan Xang fut disputé entre les deux villes.

 

Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (2)

 

 Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (6) Laos Luang Prabang Vat Mai Suvannaphumaham (4)

 

Classée en 1995 au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO, Luang Prabang est l'une des plus jolies villes d'Asie, des plus préservées aussi grâce à la présence de la Maison du Patrimoine qui veille à la sauvegarde de la vieille ville.

 

 Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (3)

 

Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (4)Laos Luang Prabang Vat Visunarat Vat Visoun (5)

 

Aujourd'hui, Luang Prabang est incontestablement un des très hauts symboles du bouddhisme en Asie et jouit manifestement d'une grande aura auprès d'une population encore très fervente et très pratiquante. Avec les dizaines de temples occupant près d'un tiers de sa surface totale, Luang Prabang est le siège de nombreuses manifestations religieuses toujours en cours aujourd'hui ; les moines vêtus de la robe safran se comptent par milliers, ce qui renforce son caractère singulièrement mystique.

 

Laos Luang Prabang Vat xieng thong (12)

 

Laos Luang Prabang Vat xieng thong (7)

 

Laos Luang Prabang Vat xieng thong (13)

Laos Luang Prabang Vat xieng thong (5)

 

Laos Luang Prabang Vat xieng thong (9)

 

Source: wikipedia.org

Photos: Lankaart (c)

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE, #LAOS

Repost0

Publié le 24 Mai 2013

 

Raguse Sicile ville baroque (2)

 

Ragusa , l'antique Ibla, est construite sur trois collines séparées par une profonde vallée. La ville est également formée de deux centres, l'un reconstruit sur la vieille ville médiévale et l'autre, la Raguse supérieure, construit ex novo après 1693. Elle contient neuf églises et sept palazzi principaux, tous de l'époque baroque.

 

Les huit villes du sud-est de la Sicile -- Caltagirone, Militello Val di Catania, Catane, Modica, Noto, Palazzolo, Raguse et Scicli -- ont toutes été reconstruites après 1693, sur le site ou à côté des villes qui s'y dressaient avant le tremblement de terre de cette même année. Elles représentent une initiative collective considérable, menée à terme à un haut niveau architectural et artistique. Globalement conforme au style baroque tardif de l'époque, elles représentent des innovations marquantes dans le domaine de l'urbanisme et de la construction urbaine.

 

Raguse Sicile ville baroque (15)

 

Ce groupe de villes du sud-est de la Sicile offre un témoignage exceptionnel du génie exubérant de l’art et de l’architecture du baroque tardif. Les villes de la vallée de Noto représentent l’apogée et l’épanouissement final de l’art baroque en Europe. La qualité exceptionnelle de l’art et de l’architecture du baroque tardif de la vallée de Noto réside dans son homogénéité géographique et chronologique, ainsi que dans son foisonnement, le résultat du tremblement de terre de 1693 dans cette région. Les huit villes du sud-est de la Sicile qui constituent cette proposition d’inscription sont caractéristiques des modèles de création urbaine de cette région et sont placées sous la menace constante des risques de tremblements de terre et des éruptions de l’Etna.


Ce groupe de villes du sud-est de la Sicile représente l'apogée et l'épanouissement final du baroque en Europe. L'intérêt exceptionnel de l'art et de l'architecture baroques tardifs du Val di Noto réside dans son homogénéité géographique et chronologique, ainsi que dans ses multiples monuments érigés au lendemain du tremblement de terre qui affecta cette région en 1693. Toutes ces villes existaient déjà à l'époque médiévale et présentaient une disposition classique autour d'un château, avec différents établissements monastiques. La plupart d'entre elles, qui avaient connu une première phase de changement au cours des XVIe et XVIIe siècles, ont été diversement touchées par le tremblement de terre.

 

Raguse Sicile ville baroque Raguse Sicile ville baroque (11)
Raguse Sicile ville baroque (14) Raguse Sicile ville baroque (4)

 

 

Raguse Sicile ville baroque (5)

 

Raguse Sicile ville baroque (12) Raguse Sicile ville baroque (7) Raguse Sicile ville baroque (13)

 

Raguse Sicile ville baroque (6) Raguse Sicile ville baroque (9)

 

Source: UNESCO

Photos: Lankaart (c)



"Le centre historique de Riga, qui a conservé pour une part intacts ses édifices médiévaux, et d'autres plus récents, présente une valeur universelle du fait de la qualité et de la quantité de ses édifices de style Art nouveau ou Jugendstil , sans parallèle ailleurs dans le monde, et de son architecture en bois du XIXe siècle. Il a exercé une influence considérable sur l'évolution de l'architecture dans l'aire culturelle baltique. Les fouilles archéologiques menées dans la vieille ville ont […]

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0

Publié le 11 Avril 2013

Cuba Cienfuegos (15)

 

La ville coloniale de Cienfuegos fut fondée en 1819, à l’époque où l’île était sous domination espagnole, mais elle fut d’abord colonisée par des immigrés d’origine française. Elle devint ensuite un centre de négoce de la canne à sucre, du tabac et du café. L’architecture de cette ville située sur la côte caraïbe, dans la partie centrale du sud de Cuba, au cœur de la zone de culture de la canne à sucre, de la mangue, du tabac et du café, fut d’abord de style néoclassique, puis devint plus éclectique, le paysage urbain conservant néanmoins une harmonie d’ensemble. Parmi les bâtiments les plus intéressants: le palais du gouvernement (Hôtel de Ville), l’école San Lorenzo, l’Evêché, le palais Ferrer, l’ancien Lycée et quelques demeures. Cienfuegos est le premier et l’un des plus remarquables exemples d’ensemble architectural traduisant les nouvelles notions de modernité, d’hygiène et d’ordre en matière d’urbanisme tel qu’il s’est développé en Amérique Latine à partir du XIXe siècle.

 

Cuba Cienfuegos (10)

 

Cuba Cienfuegos (14)

 

Cuba Cienfuegos (7)

 

Cuba Cienfuegos (6)

 

Cuba Cienfuegos

Cuba Cienfuegos (13)

 

Cuba Cienfuegos (16)

Cuba Cienfuegos (9)Cuba Cienfuegos (2)
Cuba Cienfuegos (8)Cuba Cienfuegos (12)

 

Cuba Cienfuegos (17)

 

Cuba Cienfuegos (4)

 

Source: UNESCO

Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0

Publié le 5 Avril 2013

Cuba Trinidad (11)

 

"Fondée au début du XVIe siècle en l'honneur de la Sainte-Trinité, Trinidad était une tête de pont pour la conquête du continent américain. Ses bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles, comme le Palacio Brunet et le Palacio Cantero, ont été construits à l'époque de sa prospérité liée à l'industrie sucrière.

 

Cuba Trinidad (12)

 

Trinidad offre un remarquable exemple de ville coloniale ; elle a conservé son centre historique qui renferme un très grand nombre de constructions anciennes et de places publiques, et rassemble des témoignages inestimables sur le plan architectural, historique et culturel. La ville est représentative de l'occupation humaine coloniale, et la vallée de Los Ingenios témoigne du développement de l'industrie sucrière.

 

Cuba Trinidad (6)

 

Au cours du XVIIe siècle, bétail, tabac et contrebande étaient à la base de l'économie de la population de la ville, pour l'essentiel d'origine espagnole. Vers la fin du XVIIIe siècle, l'industrie sucrière s'implanta de manière stable dans la vallée de Los Ingenios, entraînant une prospérité accrue pour Trinidad. En 1796, un lieutenant gouverneur fut nommé à Trinidad, qui était devenue la troisième ville de l'île.

L'urbanisme de la ville remonte, pour l'essentiel, à ses deux premiers siècles d'existence. Les constructions en pierre étaient rares avant le développement de l'industrie sucrière, et sa physionomie actuelle tire son charme de ses édifices des XVIIIe et XIXe siècles.

Toutes les rues de la ville mènent à la Plaza Mayor, dominée par le campanile du couvent San Francisco, sur laquelle deux édifices méritent une attention particulière : le Palacio Brunet, au coin entre l'église et la Calle Bolávar, remonte au XVIIIe siècle et donne une idée particulièrement fidèle de l'âge d'or de la ville ; le Palacio Cantero, en style néoclassique, abrite aujourd'hui le Musée municipal d'histoire.

Ailleurs, d'autres édifices du XIXe siècle, construits entre 1824 et 1857, forment des points de repère facilement identifiables du fait de leurs dimensions et de la qualité de leur architecture, dans une zone aux rues extrêmement régulières. L'architecture domestique de la ville se caractérise par ses maisons à un seul étage dont les vérandas, les auvents largement débordants et, parfois, les balcons de bois ressortent sur le fond polychrome des façades, avec leurs encadrements de portes et leurs fenêtres souvent soulignés d'une couleur contrastante."

 

Cuba Trinidad (7)

 

Cuba Trinidad (16)

Cuba Trinidad (19)

 

Cuba Trinidad (2)

Cuba Trinidad (18)

Cuba Trinidad (4)

 

Cuba Trinidad (9)

 

Cuba Trinidad (15)

 

Cuba Trinidad (10)Cuba Trinidad (21)
Cuba Trinidad (20)

Cuba Trinidad

 

Cuba Trinidad (8)

 

Source: UNESCO

Photos: Lankaart (c)

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

Repost0