turquie

Publié le 22 Juillet 2013

lampe mosquee turque

Metropolitan Museum New-York

 

Cette lampe de mosquée est un très bel exemple de la production de céramique d'Iznik au XVIe. Elle se caractérise par une palette d'émeraude brillante et bleue et des applications de "cire à cacheter" rouge. La forme élégante reprend celle des lanternes métalliques de la même époque. Des fleurs de pivoines stylisées couvrent le cou de la lanterne. Des lampes tel que celle-ci n'étaient probablement pas utiliséespour l'éclairage mais suspendu à des chaînes dans des tombeaux.

 

Photo et Source: Metropolitan Museum

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #TURQUIE

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Publié le 5 Juillet 2013

Saframbolum (45)

 

Du XIIIe siècle à l'apparition du chemin de fer au début du XXe siècle, Safranbolu a été un poste caravanier important sur la principale route commerciale entre l'Orient et l'Occident. Sa Vieille Mosquée, ses bains, et la medersa de Shleyman Pacha ont été construits en 1322. À son apogée au XVIIe siècle, son architecture a influencé le développement urbain d'une grande partie de l'Empire ottoman.

 

Saframbolum (95)

 

Le site de Safranbolu est habité depuis la préhistoire, comme en témoignent les tombes creusées dans la pierre et le temple romain qui se trouvent à proximité. La structure actuelle a commencé sous forme de centre de commerce après la conquête par les Turcs au 11ème siècle. Au 13ème siècle, Safranbolu est devenue une importante halte pour les caravanes empruntant la route commerciale est-ouest. Parmi les bâtiments de cette époque, citons la vieille mosquée, les vieux bains et la médersa de Gazi Süleyman Pacha. tous construits en 1322.

Le commerce des caravanes atteignit son apogée au 17ème siècle, et le marché central fut agrandi pour répondre aux besoins des voyageurs plutôt qu'à ceux de la population locale. De cette époque il reste un grand nombre de bâtiments, dont l'auberge Cinci et ses soixante chambres (1640-48), la mosquée Kôprülü (1661), la mosquée Îzzet Pacha (1796) et un grand nombre de boutiques, d'écuries et de bains.

Au 19ème siècle, Safranbolu connaît une période où l'on investit dans des domaines privés, et la ville s'agrandit considérablement. Les habitants fortunés font don de bâtiments publics, dont dix-huit fontaines, les mosquées Kaçak et Hamadiye, le couvent Ali Baba et l'hôpital de la ville.

Cette longue période de prospérité arrive à son terme au début du 20ème siècle, en raison du changement des structures commerciales et de l'avènement du chemin de fer. La ville traverse une période d'austérité économique jusqu'à ce que soit établie l'aciérie de Karabük, créatrice de nombreux emplois dans la région. Les habitants de Safranbolu préfèrent garder leur domicile d'origine, ce qui ne permet pas à la ville de retrouver une grande stabilité économique.

 

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Photos: Lankaart (c) 

Source: UNESCO

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE, #TURQUIE

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Publié le 19 Mai 2013

Lampe mosquee ottomane

Metropolitan Museum New-York

 

Cette céramique a été réalisée à Iznik dans la deuxième moitié du quinzième siècle. Elle est caractéristique du style bleue et blanc. Le motif de fleurs sert de fond à l'inscription arabe : "la puissance appartient à Dieu, l'Un" en bas et "il n'y a aucun héros sauf Ali, aucune épée sauf l'épée d'Ali (dhu-I-faqar)." en haut. Pendant cette période en turquie les poteries ont continué à imiter la ferronnerie dans leurs formes et dans leur conception. Cette lampe par contre est à l'image des lampes en verre des périodes antérieures.

 

Photo et source: Metropoltan Museum New-York


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #TURQUIE

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Publié le 22 Décembre 2012

Victoria and Albert Museum, Londres
 

La céramique ottomane est un art majeur et un mode d’expression très utilisé, même si la porcelaine chinoise reste d’usage courant au XIVe et XVe siècle. Iznik est certainement le centre le plus connu et le plus productif de cette céramique. Au XVe siècle la céramique ottomane se transforme profondément, l’évolution des techniques lui permet de produire de très beaux objets. La technique utilisé à base d’une pâte siliceuse et d’un engobe siliceux, permet de réaliser de très beau décor et donne un fini métallique à la céramique. Les carreaux et revêtement divers forment la base de la production, les décors très variées peuvent être géométrique, floraux ou composée à partir de verset du coran. Au XVe siècle le bleu domine, et tous les objets donnent lieu à un décor très raffinées, comme ce vase au décor précieux sur fond bleue très caractéristique de l’époque.


Photos: (c) lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #TURQUIE

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Publié le 9 Juin 2012

 

La mosquée Rüstem Pacha est un joyau architectural caché à proximité du bazar égyptien. Construite en 1560 par Sinan, grand architecte ottoman, pour le gendre et vizir de Soliman le Magnifique, les proportions harmonieuses et la superbe décoration de cette mosquée en font un très bel exemple de l’architecture ottomane classique.  Le porche à colonne très harmonieux précède un espace intérieur surmonté d’une coupole entièrement décoré de très belles céramiques de couleurs.





 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #TURQUIE

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Publié le 1 Novembre 2011


Pergame est l'une des grandes citées de la civilisation héllenistique qui suit les grandes conquêtes d'Alexandre-le-Grand.

Située en Anatolie, la cité, construite de toute pièces pour la famille royale des Attalide est, au même titre qu'Alexandrie à l'époque, l'un des hauts lieux du pouvoir, de l'art et de l'économie du proche Orient.

Eumène II ( 197 à 154 av. JC) phare de la capitale est un lieu unique d'où resplendissent l'art et l'architecture, couvrant la ville de monuments prestigieux.

 L'autel de Pergame, exposé au Pergam Museum de Berlin, suit le schéma traditionnel de la Grèce de l’est : une vaste plateforme entourrée d’un mur doublé d’une colonnade ionique.
De chaque côté de l’estrade, une aile enserre l’escalier monumental menant à une cour fermée, ceinte d’une colonnade extérieure, où devaient se dérouler les sacrifices.

Suivant la tradition ionienne, la table de l’autel est placée sur une large base à degrés qui, ici, fait corps avec l'ensemble architectural.

L'autel, qui date du IIème siècle av JC, est un témoignage de l'époque hellénistique. Les frises qui entourent l'autel et qui sont exposées au Pergam Museum sont des pièces uniques illustrant la gigantomachie, histoire de la lutte des géants et histoire de Télèphe. Ces frises témoignent de l'art accompli de la période hellénistique dans la représentation des corps et dans l'expressivité des personnages et des situations.

 





 

Mythologie:

 

Zeus, vainqueur de la Titanomachie, a enfermé les Titans dans le Tartare. Gaïa, leur mère, se montre outragée et déclare la guerre aux dieux de l'olympe. Elle envoie ses fils, les Géants, au combat. L'agression de Gaïa ne survint pas directement après l'affront. Zeus put donc s'y préparer. Comme les Géants étaient immortels face aux dieux, Zeus s'unit à Alcmène et engendra Héraclès.

 

Par contre, Gaïa fit pousser une herbe qui rendra ses enfants invisibles aux yeux des humains et immortels à leurs coups. Au fait de la situation, Zeus empêcha Hélios, Séléné et Éos de se lever avant qu'il ne découvre lui-même l'herbe aux effets magiques.

 

 

Le champ de bataille se situe là où habitent les Géants, à savoir la Phlégra (« terre ardente »). Les géants furent écrasés par les Dieux et Héraclès.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Gigantomachie

Photos: (c) Lankaart

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE, #TURQUIE

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Publié le 1 Octobre 2011

Le Palais de Domabahce fut construit entre 1853 et 1856 pour le sultan Abdül Mecit Ier  par les architectes Gabaret et Nikogos Balian.
Symbole de la puissance de l'Empire Ottoman, le palais est le plus grand de la capitale, le plus somptueux et, bien sûr, il a coûté une fortune au Sultan.

Des décorateurs, venus d'Europe, furent sollicités. Des meubles, de la vaisselle, des lustres, des tapis, des tableaux européens constituent la décoration des immenses pièces du palais.

Construit pour impressionner les puissances  de l'époque, le palais mêle les influences ottomanes et européennes.  

Le palais totalise 45 000 m² et comporte plusieures centaines de pièces.

Les éléments les plus impressionnants de l'ensemble sont l'escalier d'honneur et la salle du trône, immense volume surmonté d'une coupole.

Comme dans tous les palais Ottomans, le harem est un ensemble à part bien qu'intégré dans le bâtiment lui-même ; l'accès y est réservé et son fonctionnement autonome.

A l'extérieur, un splendide jardin offre des vues sur le Bosphore.


Le palais servira de résidence aux différents sultans jusqu'à la chute de l'empire Ottoman en 1919.





 

Photos: (c) Lankaart

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe, #TURQUIE

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Publié le 11 Septembre 2011

Istambul--Basilique-Sainte-Sophie-Aya-Sofya--2-.jpg

 

Istanbul ou Istamboul (en turc İstanbul) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

 

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

 

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

 

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du 11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Istanbul

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE, #TURQUIE

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Publié le 5 Septembre 2011


En Cappadoce, à l'est de la Turquie, la vallée de Göreme abrite de nombreuses églises rupestres.

Du IVe au XIe siècle, les communautés chrétiennes prospèrent en Cappadoce, bien qu'elles soient rapidement intégrées aux empires musulmans Seldjoukides puis Ottomans.

Les grottes, oubliées au fil du temps, furent redécouvertes en 1907. Les différentes églises rupestres présentent de somptueuses fresques figuratives dans le plus pur style byzantin.


Quelques églises sont couvertent par contre d'une décoration entièrement abstraite, d'autres mélent les deux. Cette décoration est liée à la lutte entre partisans et opposants aux icônes.
Au VIIIe siècle, l'influence des icônes est considérable auprès du peuple. On est à la limite de l'idolâtrie.


Une partie des élites et du clergé bascule dans un rejet complet des images : l'iconoclasme. La parole de Dieu prend le pas sur l'image de Dieu, à l'instar de la religion musulmane conquérante. Les empereurs Léon III et Constantin V tentent d'imposer ces nouvelles orientations au peuple, mais les moines résistent et luttent avec acharnement pour préserver cette dévotion aux reliques et icônes qui les font vivre.


Finalement les moines auront gain de cause et l'iconoclasme disparaitra. Il reste, notamment en Cappadoce, de superbes décorations, un art du dépouillement bien loin des ors de Byzance. Cet art restera toujours présent dans les icônes.



 

Pour découvrir la Turquie en photos cliquez ici

 

Photos: (c) Lankaart

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 31 Août 2011


La Mosquée Bleue d'Istanbul, ou Sultanahmet Camii, est le pendant de la Basilique Sainte-Sophie qui lui fait face. Elle est l'oeuvre de Sedefhar Mehmet Aga et fut bâtie entre 1609 et 1616 à la demande du Sultan Ahmet Ier. L'oeuvre est un manifeste de la puissance et de la créativité des ottomans face aux vestiges de la civilisation byzantine.

La mosquée est construite sur un plan similaire à la basilique Sainte-Sophie et selon les principes établis par Sinan, architecte de Soliman qui, au siècle précédent, pose les principes de l'architecture des mosquées ottomanes. 

Ces principes sont simples et inspirrés en partie par l'architecture byzantine: plan centré, édification d'immenses coupoles qui libèrent l'espace de prière, position des minarets au quatre angles des édifices, décoration somptueuses des espaces intérieurs.


Toutefois, la coupole de la Mosquée Bleue reste plus petite que celle de Sainte-Sophie, 23,5 m. de diamètre contre 31 m. pour la basilique réalisée au VIe siècle ap. JC. La coupole repose sur quatre immenses piliers dits en "pattes d'éléphants" qui ne sont pas d'une très grande élégance.


L'inérieur est somptueusement décoré de faillance bleue d'Iznik. Les six minarets autour de la mosquée sont exeptionnels. Fait unique au monde, seule la Ka'ba dispose de plus de minarets, 7. 

La Mosquée Bleue est aujourd'hui un bâtiment incontournable du paysage d'Istanbul, la silhouette de la ville est marquée par le dialogue entre les deux bâtiments qui se font face avec le Bosphore à leurs pieds.




 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #TURQUIE

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