symbolisme - nabis

Publié le 28 Décembre 2012

carlos schwabe la vague (5)

 

Après 1900, l'art de Carlos Schwabe gagne en souplesse et devient plus charnel. Bien qu'évoluant vers un style moins marqué par le symbolisme, l'œuvre de Schwabe livre encore des images fortes comme "La Vague" (Genève, Musée d'Art et d'Histoire) et ses études préparatoires qui allient vision hystérique, références à l'opéra et sentiment de révolte sociale ("La Vague" fait partie des œuvres choisies par l'historien de l'art Jean Clair pour figurer à l'exposition Crime et Châtiment à Paris, au Musée d'Orsay, 2010).

 

carlos schwabe la vague (2)carlos schwabe la vague
carlos schwabe la vague (3)carlos schwabe la vague (4)

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Novembre 2012

Odilon Redon arraignée

 

En 1878, Odilon Redon voyage pour la première fois en Belgique et en Hollande et commence l'année suivante à être reconnu pour son premier album de lithographie intitulé Dans le Rêve — il fait de la « lithographie de jet » —, et cherche à travers les rêves la descente dans l'inconscient, lequel lui permet de révéler les sources de son inspiration et de décrire son monde personnel voué à l'exploration de l’imaginaire. En 1884, Joris-Karl Huysmans publie À rebours avec un passage consacré à Odilon Redon.

 

Odilon Redon esprit de la foret

 

Odilon REdon homme cactus

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Novembre 2012

Arnold Böcklin autoportrait

 

 

 Arnold Böcklin, né le 16 octobre 1827 à Bâle et mort le 16 janvier 1901 à San Domenico di Fiesole en Italie, est un peintre, dessinateur, graphiste et sculpteur suisse.

 

Avec Ferdinand Hodler, Max Klinger et Lovis Corinth, il est l'un des principaux représentants du symbolisme allemand, un courant artistique ayant marqué une rupture avec la peinture académique et le naturalisme de la deuxième moitié du XIXe siècle. Des surréalistes comme Giorgio de Chirico, Salvador Dalí et Max Ernst ont vu en lui un de leurs prédécesseurs et l'ont salué comme un « artiste génial et ironique ».

 

Arnold Böcklin ile

 

 Arnold Bocklin ile de l'amour

 

 Arnold Böcklin Ulysse et calipso

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Octobre 2012

jean delville la roue du monde

La roue du monde

 

Jean Delville était poète, écrivain et théoricien de l’art, élève de Jean-François Portaels, il est d’abord peintre réaliste et expose pour la première fois au cercle L’Essor en 1885. Il publie ses premiers poèmes en 1888 (dans la revue La Wallonie). Il commence sa carrière par des dessins inspirés des opéras de Wagner, Parsifal notamment, en 1890.

Son œuvre est marquée par l’ésotérisme1 et un certain idéalisme philosophique et s’inscrit clairement dans la mouvance symboliste. Adepte de la Kabbale, disciple de Joséphin Péladan, il expose aux Salons de la Rose-Croix esthétique à partir de 1892.

À cette date il fonde l'association « Pour l'Art » qui rassemble la plupart des symbolistes belges. En 1896 il organise le premier Salon de l'Art idéaliste conçu comme une vitrine des tendances ésotériques et mystiques. Entre 1900 et 1905 il enseigne à la School of Art de Glasgow en Grande-Bretagne où ses œuvres et ses théories se diffusent. En 1924, il est nommé membre de la classe des beaux-arts de l'Académie royale de Belgique. De 1907 à 1937 il enseigne à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles et à l'Académie de Mons. Platonicien convaincu, il manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.

 

Jean Delville les tresors de satan

Les tresors de Satan

 

 

TÊTE D'OMBRE

 

                        

Plus sombre que la nuit, plus triste que la mort,

masque pétrel d'horreur par des' mains ténébreuses,

la Bêtise au front lourd, sur ses lèvres heureuses,

laisse le mal poser son vieux serpent qui mord.

 

Car n'est-il pas écrit sur le livre invisible

où Sathan a tracé d'un long doigt tortueux

les signes incompris, brûlants et sulfureux,

que l'amour est l'amant de la Bête risible !

 

Au fond de l'œil impur fermentent les instincts,

cuves du sang promis aux immondes festins

dans l'énorme sabbat des larves érotiques.

 

- En accouplant le vice à la stupidité,

Sathan, sorcier fatal des rêves sabbatiques,

éternellement rit dans ce masque hébété!

 

Jean delville une fin de règne

Une fin de régne

 

 

SÉRÉNITÉ

A Gary de la Croze.

 

                      

Sur ceux que ne frôla point l'aile de l'esprit

et qui n'ont pas reçu le don de la lumière,

o doux poëte, fais, sur tous ces fronts de pierre,

régner ton clair regard de rêve et de mépris..

 

Laisse l'impur troupeau de la bêtise humaine

passer et repasser sur les vieux chemins noirs ;

les aubes, à leur yeux, sont les éternels soirs ;

ils ne verront jamais lJ monstre qui les mène.

 

N'offre pas à l'aveugle un peu de ta clarté;

ne chante pas au sourd la parole divine;

il faut entendre et voir pour que l'on te des inc

aux portiques d'azur de la lucidité..

 

Laisse monter vers toi leurs insultes funèbres

sans que ton manteau blanc dérange ses beaux plis;

par l immuable loi des destins accomplis

tous ces passants de plomb marchent dans leurs ténèbres.

 

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Septembre 2012

Jean delville l'ecole de platon

Musée d'Orsay Paris 1898

Jean Delville était poète, écrivain et théoricien de l’art, élève de Jean-François Portaels, il est d’abord peintre réaliste et expose pour la première fois au cercle L’Essor en 1885. Il publie ses premiers poèmes en 1888 (dans la revue La Wallonie). Il commence sa carrière par des dessins inspirés des opéras de Wagner, Parsifal notamment, en 1890.

Platonicien convaincu, Jean Delville manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.

jean Delville l'ecole de platon détail (2)

 

jean Delville l'ecole de platon détailjean Delville l'ecole de platon détail (3)

 

jean Delville l'ecole de platon détail (4)

 

jean Delville l'ecole de platon détail (5)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Juillet 2012

Franz von stuck le paradis perdu

Le Paradis perdu

 

Franz von Stuck (23 février 1863 - 30 août 1928) est un peintre allemand symboliste et expressionniste. Son style en peinture est basé sur une grande maîtrise de la composition et serait plutôt sculptural que pictural. Ses sujets favoris sont de nature mythologique et allégorique. Toutefois traitement de sujets classiques est généralement peu conventionnel. La statuette d'une athlète, dont des exemplaires en bronze se trouvent à Berlin, Budapest et Hambourg, montre son talent plastique.

 

Franz von stuck gardien du paradisGardien du Paradis

 

Franz von stuck JudithJudith

 

Franz von Stuck saloméSalomé

 

Source: Wikipedia

 

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Publié le 3 Juillet 2012

Puvis de Chavanne maternité

 

Puvis de Chavanne fut une figure emblématique de la peinture de son temps, il influença de nombreux peintres de la fin du XIXe siècle.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Avril 2012

Puvis de Chavanne vision du bonheur Rouen

 

"On s’élève au-dessus de la terre avec Puvis de Chavannes, ou plutôt on voudrait s’élever avec lui dans ce monde de rêve, de paix profonde, dans cette atmosphère voilée, mais nullement pesante, où vivent des personnages d’une vie éthérée, mais non irréelle ; ce beau paysage, on croit le connaître ; on a ressenti dans quelque jour heureux la joie d’une belle journée d’été, mais non pas, certes, avec cette force, cette intensité. Le charme des deux panneaux pour le musée de Rouen ne pénètre que peu à peu, mais il finit par vous isoler de toutes les peintures qui les entourent. Que sera-ce quand on les verra en place, sans cette tenture rouge qui, au premier abord, en détruit la suave harmonie ? "

 

Proust 

 

Puvis de Chavanne vision du bonheur Rouen - Copie

 

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Publié le 29 Mars 2012

 

 

 

 Pour le plaisir...

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Mars 2012


Claude Debussy biographie
 

 

 

Claude Debussy (1862-1918) est l’un des compositeurs les plus importants du XXe siècle. Rompant avec les courants musicaux de la fin du XIXe siècle et l’influence de Wagner, le compositeur français ouvre de nouvelles pistes musicales.


Après ses études musicales à Paris il obtient un premier prix de Rome et part pendant 2 ans à la Villa Médicis à Rome, il y rencontre Liszt et Verdi.  De retour à Paris il s’installe rue de Londres, puis voyage en Allemagne où il assiste à plusieurs représentations des opéras de Wagner. En France c’est l’exposition universelle de 1889 qui va le marquer et surtout la découverte de musiques exotiques, de sonorités inédites et de rythmiques originale, le gamelan javanais va particulièrement l’influencé. Comme les impressionnistes, c’est ce nouveau regard sur le monde et la confrontation avec d’autres univers qui lui ouvre de nouvelles possibilités.


Ces œuvres sont particulièrement originales et rompent avec la tradition classique. Il s’inspire de musiques lointaines et à recours à la gamme pentatonique et à des altérations subtiles. Il joue sur les sens, les évocations, ses altérations ouvrent le champ de l’imaginaire, comme les impressionnistes il suggère sans décrire. Rompant avec la forme de la sonate classique A-B-A’ il s’ouvre un champ exploratoire infini, mais plein de risques. Au même titre que Rimbaud qui en créant le vers libre ouvre la poésie sur un nouveau monde, Debussy libère la musique de son carcan classique. Il crée les bases de la musique moderne.

 

 


Gabriel Fauré

 


Gabriel Fauré est un compositeur français, né à Pamiers le 12 mai 1845 et mort à Paris le 4 novembre 1924. Élève de Saint-Saëns à l'École Niedermeyer de Paris, il est d'abord organiste à l'église de la Madeleine à Paris. Il est ensuite professeur de composition au Conservatoire de Paris, puis directeur de l'établissement de 1905 à 1920. Avec Debussy, Ravel, Satie et Saint-Saëns, il est l'un des grands musiciens français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Faure Clair De Lune […]


Musée Pouchkine, Moscou. Pour cette toile Gauguin fera poser deux fois Teha'amana afin d'illustrer son propos: " Sur la plage, deux soeurs s'allongent après le bain, prenant la pose gracieuse d'animaux au repos ; elles parlent de leurs amours d'hier et de leurs conquêtes de demain. Eh quoi, tu es jalouse ? " Gauguin décrit là tout le bonheur de l’amour partagé, de la sensualité et de l’équilibre. Le tableau renvoie à une période idyllique de la vie du peintre tout en offrant une vision […]


"M. Manguin est un peintre volupteux....Coloriste, il se cantonne dans l'expression de contraste d'où jaillit une lumière mi-partie livide, mi-partie couleur de chair. L'étrangeté de ces teintes heurte le dessin académique de ses nudités. Un charme réel mais déconcertant résulte de cette bizarre opposition d'un peintre et d'un dessinateur qui ne sont qu'un même artiste. Les nus de Manguin ont une franchise païenne. Ses paysages émerveillés disent la jeune gloire des sites, en juin, après le […]

 

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Rédigé par rafael

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