symbolisme - nabis

Publié le 20 Octobre 2014

Maillol les 3 graces (3)

 

De formation académique Maillol prend une voie originale après sa découverte de l'oeuvre de Gauguin en 1889. Après La Méditérranée en 1902 il ne cessera de poursuivre sa recherche de l'équilibre des volumes sous la lumière. L'ensemble Les Trois Nymphes date de 1930-1937 et est exposé au jardin des Tuilleries à Paris.

 

Maillol les 3 graces

 

Maillol les 3 graces (4)

 

Maillol les 3 graces (2)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: RR DA

 

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Publié le 23 Septembre 2014

Malczewski 1

Le Cercle

 

Malczewski (1854 - 1929) est une peintre polonais, il fit ses études à Cracovie et à Paris. Au début il travaille sur des thématiques issues de l'histoire polonaise, puis évolue vers le symbolisme. Les chiméres et les harpies hantent ses tableaux inspirés des mythes et légendes  de son pays. 

 

Malczewski melancholia

Mélancolie

 

Malczewski Hamlet polski (2)

Hamlet

 

Malczewski Jacek Ojczyzna

 

Malczewski Jacek Tobiasz i Parki

 

Source: RR DA

 

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Publié le 21 Septembre 2014

Giovanni Segantini la mauvaise mere

Les mauvaises mères (1894)

 

Giovanni Segantini (1858 - 1899) est une peintre symboliste italien, dans un premier temps, retiré à la campagne près de Milan, il peint des scènes de la vie des champs. Puis il évolue vers le symbolisme. 

 

Le travail de Segantini représente la transition de l'art traditionnel du dix-neuvième siècle aux styles changeants et aux centres d'intérêts du vingtième siècle. S'il a commencé par peindre des scènes simples de paysans, fermiers et bergers. Son évolution vers un style symboliste l'amène à intégrer sans ses paysages familiers des scènes symboliques.

 

Giovanni Segantgini - Love at the Fountain of Life

Love at the Fountain of Life, 1896.

Giovanni Segantini vanité

Vanité (1897)

 

Source: RR DA

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Septembre 2014

william-bouguereau dante-et-virgile

 

"Recalé à deux reprises au Prix de Rome (1848 et 1849), Bouguereau a soif de revanche. Ses premiers envois au Salon attestent de cette volonté farouche de réussir. Après son ambitieux Egalité devant la mort (1849), le jeune homme entend à nouveau marquer les esprits. Il soumet au public un tableau encore plus monumental où il puise dans l'oeuvre de Dante, chère aux romantiques qui ont su en saisir la beauté toute dramatique. Le tableau s'inspire d'un court épisode du huitième cercle de L'Enfer (celui des falsificateurs et des faux-monnayeurs). Dante, accompagné de Virgile, assiste au combat entre deux âmes damnées : Capocchio, hérétique et alchimiste, mordu au cou par Gianni Schicchi, qui avait usurpé l'identité d'un homme déjà mort afin de détourner son héritage.

 

Le critique et poète Théophile Gautier applaudit des deux mains : "Le Gianni Schicchi se jette sur le Capocchio, son rival, avec une furie étrange, et il s'établit entre les deux combattants une lutte de muscles, de nerfs, de tendons, de dentelés dont M. Bouguereau est sorti à son honneur. Il y a dans cette toile de l'âpreté et de la force, - la force, qualité rare!". En effet, Bouguereau fait montre ici d'une grande audace. Il se livre à une sorte d'exploration des limites esthétiques : exacerbation des musculatures, allant jusqu'à la déformation expressive, outrance des postures, contrastes des coloris et des ombres, figures monstrueuses et grappes de damnés. On songe notamment aux visions sublimes d'artistes romantiques, tels Blake (1757-1827), Füssli (1741-1825), ou Lawrence (1769-1830). Tout, dans ce tableau, se rattache à un sentiment de terribilita et d'horreur, veine dans laquelle Bouguereau, par la suite, ne s'aventurera plus."

 

Source: Musée d'Orsay

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Juillet 2014

Hans Thoma adam et eve

Adam et Eve, 1897, musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg.

 

Hans Thoma, né le 2 octobre 1839 à Bernau en Forêt-Noire et mort le 7 novembre 1924 (à 85 ans) à Karlsruhe, est un peintre allemand. Après avoir commencé sa carrière en tant que décorateur d'horloges, il entre en 1859 à l'académie de Karlsruhe, nouvellement construite, où il a notamment pour professeur Ludwig des Coudres. Il travaille ensuite, avec un succès variable, dans les villes de Düsseldorf, Paris, Munich et Francfort-sur-le-Main, ainsi qu'en Italie.

 

Sa réputation et son talent sont bien établis après une exposition de trente de ses toiles à Munich. En dépit de ses études, qui le mettent en contact avec les grands maîtres de l'époque, son style reste assez imperméable aux idées modernes. La peinture de Hans Thoma est davantage influencée par la jeunesse de l'artiste et sa région natale, où il juge la vie simple et idyllique, et par les premiers maîtres allemands, en particulier Albrecht Altdorfer et Lucas Cranach. En 1914, il est l'un des signataires du Manifeste des 93.

 

Hans Thoma Endymion 1886

Pan

 

hans thoma archer

 

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Juillet 2014

Maillol la rivière

 

Maillol ne cessera de poursuivre ses recherches durant les années 30 en multipliant les sculptures et les variations d'attitudes ou d'expressions sur un thème : la femme.

 

Maillol la rivière (2)

 

Maillol la rivière (2)

 

Maillol la rivière

 

Photos: Lankaart (c)

Source: RR DA

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Septembre 2013

Gustave Moreau le triomphe d'Alexandre 1892

Paris. Musée Gustave Moreau. 1875/1890.

 

Alexandre le Grand est un  mythe et un personnage historique, une des figures emblématiques de l'histoire que des générations d'artistes ont représenté. Gustave Moreau donne une idée dans son tableau de la démesure des conquêtes d'Alexandre. Il le représente l'Inde tombée à ses pieds, vaincue et captive. La représentation du paysage est plus qu'exotique, on est dans un au-delà de l'orient. Le roi est devenu un dieu au-dessus des hommes, il est au sommet de sa gloire. En peignant cette figure historique à son apogée il laisse voir la chute qui suivra, la maladie et la mort. 

 

Source: DA.Art

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Août 2013

gustave moreau les licornes

Les LIcornes, 1885, Musée Gustave Moreau Paris

 

"[…] ses toiles ne semblent plus appartenir à la peinture proprement dite. […] Les méthodes qu'il emploie pour rendre ses rêves visibles paraissent empruntées aux procédés de la vieille gravure allemande, à la céramique et à la joaillerie ; il y a de tout là-dedans, de la mosaïque, de la nielle, du point d'Alençon, de la broderie patiente des anciens âges et cela tient aussi de l'enlumi-nure des vieux missels et des aquarelles barbares de l'antique Orient" (AMD, 144-145).

 

"Cela est plus complexe encore, plus indéfinissable. La seule analogie qu'il pourrait y avoir entre ces œuvres et celles qui ont été créées jusqu'à ce jour n'existerait vraiment qu'en littérature. L'on éprouve, en effet, devant ces tableaux, une sensation presque égale à celle que l'on ressent lorsqu'on lit certains poèmes bizarres et charmants, tels que le Rêve dédié, dans les Fleurs du Mal, à Constantin Guys, par Charles Baudelaire" (AMD, 145).

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Janvier 2013

Carlos Schwabe le faune

Un Faune

 

Carlos Schwabe (né à Altona-Hambourg en 1866, mort à Avon en 1926) est un artiste-peintre né en Allemagne, résident puis naturalisé en Suisse, qui vécut en France de 1884 jusqu'à sa mort.

Autodidacte doué d'une sensibilité névrotique, il ne connaît aucune formation académique à l'exception de l'école des arts industriels de Genève où il apprend à dessiner les plantes et à aiguiser son sens du décor. Visionnaire, mystique et éminemment solitaire, il est pourtant vite mêlé aux cercles parisiens les plus actifs et devient un des plus brillant auxiliaire du Sar Péladan. Il réalisera la première affiche du Salon de la Rose-Croix. Son art du dessin et son idéalisme lui valent de devenir un illustrateur renommé : Stéphane Mallarmé, Albert Samain, Charles Baudelaire, Émile Zola dont il orne le Rêve, Maurice Maeterlinck, José-Maria de Heredia, Pierre Louÿs, Catulle Mendès, Félicité de Lamennais, Edmond Haraucourt, Olive Schreiner, Charles Desfontaines (alias Baron Henri de Rothschild) etc. Sa conception originale de l'art de l'illustration est considérée comme une étape majeure dans l'évolution de cette discipline.

 

Carlos Schwabe l'abge de la mort

 

Il expose à partir de 1891 au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts, au Salon de la Rose Croix en 1892, au Salon d'Automne. Il expose également à la Sécession de Munich en 1893 et dans divers Salons en Belgique ainsi qu'à Genève et à Zürich, et chez le marchand Siegfried Bing. Expositions personnelles à la Galerie des artistes modernes en 1903, Galerie Moos, Genève en 1920 et (posthume) à la Galerie Georges Petit en 1927.

Membre de l’Union pour l'action morale, proche du philosophe Gabriel Séailles et de Mathias Morhardt (fondateur de la Ligue des Droits de l'homme), il est un dreyfusard engagé bien que n'étant pas juif. Il fréquente aussi les milieux occultistes et des personnalités comme Jules Bois et Edouard Schuré.

 

La perfection de son graphisme le situe comme un précurseur de l'Art nouveau, et comme un des symbolistes les plus personnels, ayant des préoccupations religieuses et sociales mais aussi un certain panthéisme dû à ses origines germaniques qui complètent le portrait d'un artiste possédé par son idéal. On a comparé la pureté de son dessin, en particulier durant les années 1890, à Dürer ou à Schongauer. Avant 1900, son art, empreint d'un certain primitivisme, se caractérise par un trait anguleux et des visions symboliques compliquées, d'une grande perfection de facture. Après 1900, son art gagne en souplesse et devient plus charnel. Bien qu'évoluant vers un style moins marqué par le symbolisme, l'œuvre de Schwabe livre encore des images fortes comme "La Vague" (Genève, Musée d'Art et d'Histoire) et ses études préparatoires qui allient vision hystérique, références à l'opéra et sentiment de révolte sociale ("La Vague" fait partie des œuvres choisies par l'historien de l'art Jean Clair pour figurer à l'exposition Crime et Châtiment à Paris, au Musée d'Orsay, 2010). Il faut encore citer "Le Faune" (1923), dans lequel l'artiste produit un autoportrait symbolique non exempt de mélancolie.

 

Carlos Schwabe Le crepuscule du soir Fleurs du Mal Dawncarlos schwabe revolte

 

carlos schwabe destiny

 

carlos schwabe lame du vincarlos schwabe spleen and ideal

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Janvier 2013

Maurice denis les muses

 

"Sous les traits de femmes en costume contemporain, Maurice Denis actualise un sujet emprunté à la mythologie classique, celui des muses inspiratrices des arts et de la science. Mais il le transforme profondément. Les muses sont dépourvues des attributs traditionnels qui permettent habituellement de les identifier.

 

On reconnaît, dans le groupe des trois femmes assises au premier plan, la figure de Marthe, que le peintre a épousée en juin 1893 et qui inspirera son art jusqu'à sa mort. Selon un procédé cher à l'artiste, elle est représentée deux fois : de profil en rouge et de dos sur la chaise. Maurice Denis a situé la scène sur la terrasse de Saint-Germain-en-Laye, ville où il a résidé toute sa vie. Les marronniers centenaires rythment la composition et lui donnent sa puissance décorative. La scansion des troncs d'arbres est le prétexte à des jeux de lignes verticales qui contrastent avec les courbes et les arabesques ornementales des branches, des feuilles jonchant le sol, des motifs et des plis des robes. Le jeu graphique des lignes et des entrelacs est renforcé par les coloris automnaux et irréels, apposés en aplats et cernés. L'espace, sans profondeur, est celui d'un "bois sacré", théâtre d'une révélation et d'une communication mystérieuse des personnages avec la nature et avec des puissances surnaturelles. Une énigmatique dixième muse à l'arrière-plan (alors qu'elles ne sont traditionnellement que neuf), le bras levé vers la clarté du ciel, vient nous en convaincre."

 

Source: Musée d'Orsay



Illustrateur apprécié à ses débuts, Félix Vallotton renouvelle l'art de la xylographie. Ses Intimités lui valent une reconnaissance internationale que renforce encore son appartenance au groupe des nabis. Il épouse en secondes noces Gabrielle Rodrigues-Henriques, filles et sœur des Bernheim jeune, marchands d'arts parisiens réputés. Il peint des scènes d'intérieur puis se consacre à des thèmes classiques, paysages et nus, qu'il traduit d'une manière personnelle, hors des modes du temps. Il[…]


La Symphonie nº 2 en mi mineur opus 27 est la seconde des trois symphonies de Serge Rachmaninov. Composée en 1907 à Dresde, elle est créée à Saint-Petersbourg le 26 janvier 1908 sous la direction du compositeur. Elle reste la plus populaire et la plus jouée des trois. Debussy - Claire de Lune-London Philharmonic Pour le plaisir... Gabriel Fauré Gabriel Fauré est un compositeur français, né à Pamiers le 12 mai 1845 et mort à Paris le 4 novembre 1924. Élève de Saint-Saëns à l'École […]

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Rédigé par rafael

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