rococo

Publié le 31 Janvier 2011

Tiepolo Christ Carrying the Cross

1737-1738 Sant'Alvise, Venise

 

 Jean-Baptiste Tiépolo ou Giovanni Battista Tiepolo (Venise, 5 mars 1696 - Madrid, 27 mars 1770) est un peintre rococo et un graveur italien typique de la circulation des artistes dans l'Europe des Lumières.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Juillet 2010

Guardi venise le grand canal (2)

National Gallery of art Washington.

 

Magnifique expression de la maestria du maître: évocation sans égale d'une Venise éternelle.

 

Francesco Guardi (1712-1793) eut une place particulière dans l'art pictural au XVIIIe siècle à Venise, sous la protection de la famille Giovannelli. Il reste l'un des grands peintre du mouvement rococo.

 

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Publié le 16 Juillet 2010

 

Tiepolo allégories des planetes allegory of the planets an

Metropolitan Museum of Art New-York 1752

 

Tiepolo est l'un des plus grands peintres italiens du XVIIIe siècle, en 1752 il est au fait de sa gloire, parcourant l'Europe pour exécuter des décors et plafonds peint, il maîtrise parfaitement son art de la mise en scène. Ses oeuvres marquent par leur légereté et leur soufle épique, la couleur deviend un sujet en soit au-delà des représentations allégoriques et mythologiques qui constituent une part importante de son inspiration.

 

L'Allégorie des planètes et des continents montre Apollon, dans sa course quotidienne, avec les dieux symbolisant les planètes, les figures allégoriques sur la corniche sont représenté les quatre continents, l'Europe, l'Afrique, l'Asie et l'Amérique.

 

Tiepolo allégories des planetes allegory of the p-copie-1

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Publié le 21 Juin 2010

Gainsborough femme en bleu women hermitage

La femme en bleue, musée de l'Hermitage, Saint-Pétersbourg.

 

Gainsborough (1727 -1788) est l’un des peintres les plus talentueux du XVIIIe siècle anglais. Elève de Gravelot il acquit une importante renommé comme portraitistes, membre de l’académie Royale il sut, à travers ses tableaux, illustrer la vie de la grande noblesse anglaise de ce siècle. Ses portraits subtil aux très belles couleurs donnent à voir une noblesse heureuses, sûr d’elle, dont le pouvoir et la richesse sont au faite. La femme en Bleue en est un parfaite exemple.




Gainsborough exécuta plus de cinq cents toiles parmi lesquelles on compte près de deux cents portraits. Ceux-ci, qui représentent en général des membres de l'aristocratie anglaise, sont caractérisés par des couleurs fraîches et harmonieuses, surtout des verts et des bleus, appliquées en petites touches légères. Les toiles de Gainsborough expriment, en outre, une vibration lumineuse et colorée tout à fait unique et une mélancolie poétique due à un éclairage emprunté à la peinture hollandaise […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Juin 2010

boucher portrait de of marquise de pompadour

 Mme de Pompadour, 1750, National Gallery of Scotland, Edimbourg

 

La marquise de Pompadour est née Jeanne-Antoinette Poisson, en 1721. Issue d’une famille de la bourgeoise montante liée au monde des finances, elle bénéficie d’une éducation choisie et raffinée. Jeune protégée du fermier général Le Normant de Tournehem, peut-être son père naturel, Jeanne-Antoinette épouse en 1741, à l’âge de vingt ans, le neveu de ce dernier : Guillaume Le Normant d’Etiolles, futur fermier général. Prête à être propulsée à la cour de Louis XV, elle deviendra la maîtresse en titre du roi, en 1745.
 

Symbole d’une nouvelle époque, la marquise de Pompadour ouvre les portes des salons et rencontre Diderot, Marivaux, Voltaire et Rousseau, une élite intellectuelle qui remet en cause la pensée traditionnelle et ouvre de nouvelles perspectives. Elle soutiendra cette élite auprès du roi. Dés anoblie après un mariage qu’elle vient de rompre, elle reçoit un nouveau titre, celui de marquise de Pompadour, pour paraître officiellement à la Cour et devenir maîtresse du roi.
 

Boucher la marquise de Pompadour

Mme de Pompadour, 1759, Wallace Collection, Londres


Grâce à une rente annuelle, elle fait l’acquisition de plusieurs demeures d’exception :
les châteaux de Crécy, de La Celles-Saint-Cloud, de Ménars, puis l’hôtel d’Evreux, actuel palais de l’Elysée. Son goût pour l’aménagement intérieur s’y exprime. Protectrice des arts, la marquise sait s’entourer des grands artistes de l’époque. Parallèlement, elle s’installe à l’automne 1745 au château de Versailles, dans l’appartement de la duchesse de Châteauroux dit l’appartement d’en haut. Elle le quittera, dès 1749, pour s’établir au rez-de-chaussée du corps central de la demeure royale : dans l’appartement d’en bas. Changement d’habitat, changement de statut aussi : depuis 1751, la marquise a cessé d’être la maîtresse du roi pour devenir l’amie et la conseillère.

 

Dans ces portraits, Boucher, l’un des grands maître de la peinture de l’époque la fait apparaître comme une femme sûre d’elle, au faîte de sa puissance et de son rayonnement.

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Rédigé par rafael

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