rococo

Publié le 18 Octobre 2012

Postdam chateau palais de Sanssouci (4)

 

C’est à Potsdam que les rois de Prusse firent édifiés leurs palais. En 1744 Fréderic le Grand ordonna la construction du palais de Sans-souci au sommet d’une petite colline qui bordait l’immense parc royal. Le bâtiment de pur style rococo fut édifié sur une plateforme qui surplombe un ensemble unique de terrasses végétales  sur 6 niveaux plantées de vignes. Fréderic souhaitait avoir une résidence paisible loin des soucis de l’état. Fréderic recevait ses hôtes, hommes politiques, mais aussi philosophes, artistes, musiciens dans cette splendide demeure. La salle des audiences et le salon de musique sont de très beaux exemples du style rococo alors en vogue dans toute l’Europe.

 

Postdam chateau palais de Sanssouci

 

Postdam chateau palais de Sanssouci (5)

 

Postdam chateau palais de Sanssouci (2)

 

Postdam chateau palais de Sanssouci (3)

 

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Publié le 13 Octobre 2012

Gainsborough Mrs Siddons

 

Sarah Siddons (5 juillet 1755 - 8 juin 1831) est une actrice britannique du XVIIIe siècle, connu pour son rôle dans les tragédies. Ses frères étaient John Philip Kemble, Charles Kemble, Stephen Kemble, Ann Hatton et Elizabeth Whitlock. Elle est bien connue pour son interprétation du personnage de Shakespeare, Lady Macbeth, dans la pièce Macbeth.

 

Sarah Kemble de son nom véritable, elle est la fille aînée de Roger Kemble, acteur et gérant d'une compagnie théâtrale itinérante, compagnie dans laquelle travaillent presque tous les membres de la famille.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Octobre 2012

Gainsborough paysages (2)

 

Gainsborough a souvent répété que le paysage était son genre pictural de prédilection, la réalisation de portraits étant seulement son gagne-pain. Cela ne saurait être mis en doute, si l'on en juge par les centaines de dessins et aquarelles qu'il produisit tout au long de sa carrière, pour son propre délassement, et par les quelque trois cents paysages à l'huile qu'il réalisa sans vraiment chercher à les vendre. Très sensible aux influences, Gainsborough a mis longtemps à trouver son style propre dans ce domaine. C'est par l'intermédiaire de Wijnants et de Ruisdael, dont il copia un certain nombre de toiles, qu'il aborda ce genre ; mais ses paysages de la période d'Ipswich sont aussi fondés sur une observation attentive de la campagne du Suffolk, qu'il appréciait d'une façon moins sentimentale que Constable, mais tout aussi précise.

 

Pourtant, Gainsborough ne s'intéressait pas à la représentation exacte d'un lieu, comme son contemporain Paul Sandby ; à ses yeux, un paysage peint devait être avant tout une composition plastique.

 

Gainsborough paysages

 

À lord Hardwicke, qui lui avait demandé une vue topographique en 1764, il répondit poliment que « pour ce qui était des vues exactes d'après nature dans ce pays, il n'avait jamais connu de lieu qui offre un sujet aussi intéressant que les plus faibles imitations de Gaspard ou de Claude ».

 

Gainsborough thomas le bois de Conard

 

Malgré son titre très localisé, le Bois de Cornard (1748, National Gallery, Londres) est une composition imaginaire, très inspirée de Ruisdael. Les paysages de la période de Bath marquent, sous l'influence de Rubens, un tournant décisif dans sa manière. La véhémence de la touche et les contrastes dramatiques d'ombre et de lumière sont ses caractéristiques nouvelles, perceptibles dans le Paysage boisé de montagne (1763, Art Museum, Worcester, Massachusetts). Mais les œuvres de Claude Lorrain, si appréciées des connaisseurs britanniques à cette époque, ont aussi inspiré le peintre, bien qu'il les ait jugées « banales et insipides ».

 

 

Gainsborough paysages (3)

 

Gainsborough paysages (4)

 

Source: Universalis

 

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Publié le 22 Septembre 2012

Francesco Guardi (1712-1793) est l'un des peintre les plus célèbres du XVIIIe siècle vénitien. Héritier d'une grande famille de peintre son oeuvre se caractérise par une grande liberté dans la touche et les sujets. Même si les thèmes sont souvent les même que ceux de Canaletto la touche de Guardi est beaucoup plus libre et en parfaite symbiose avec son temps, peintre de Venise il sut renouveller le style des veduta très à la mode auprès de l'aristocratie européenne et notamment anglaise. Sa liberté inspirera les peintres du XIXe siècle et notamment Monet et Turner.
 

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Publié le 21 Septembre 2012

Boucher Diane sortant du bain (2)
Musée du Louvre, Paris
 

La déesse Diane se repose après la chasse, servie par une nymphe pour sa toilette rituelle. Sous couvert de sujet mythologique, ce tableau est un hymne au corps féminin. Le raffinement du dessin, les chairs rayonnantes, la touche moëlleuse et le coloris lumineux attestent la maturité de l'artiste.

 

Ce nu féminin peint en 1742 par Boucher et exposé au Salon , Diane au bain appartient à un ensemble de tableaux peints dans des formats réduits, destinés à des cabinets d'amateurs.

 

La représentation de Diane est fréquente dans la peinture française du XVIIIe siècle. Avec François Boucher, la chasseresse abandonne son caractère farouche et volontaire ; on reconnaît la déesse à ses attributs traditionnels : elle porte dans les cheveux un croissant d'or rappelant son lien avec la Lune, et a posé près d'elle un carquois et le gibier récemment abattu. Mais elle réunit avant tout les traits singuliers de la mode sous le règne de Louis XV : teint laiteux, visage petit et potelé et corps généreux en courbes. Sa condition virginale éloigne d'elle toute malice, et c'est avec franchise qu'elle ignore la pudeur et laisse voir sa nudité, comme une novice dans la carrière galante.

 

Boucher s'intéresse surtout à la relation établie entre le corps humain et la nature. Au bleu intense des draperies répondent la fraîcheur rosée des chairs et le vert subtil du paysage. Le traitement du nu féminin est ici particulièrement délicat, le modelé du corps étant d'une grande sensualité, construit entièrement à partir de la lumière provenant de la gauche du tableau.



Boucher Diane sortant du bain

Source: Musée du Louvre

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Publié le 21 Septembre 2012

La nuit un port de mer au clair de lune, Musée du Louvre, Paris
 

Joseph Vernet (1714-1789) est un peintre français qui passa une grande partie de sa vie en Italie, 20 ans. Pendant son séjour italien, c’est à travers ses peintures de paysages qu’il s’attacha à développer sa maîtrise de la lumière. De retour en France en 1753, il obtint une commande importante, 24 tableaux représentant les principaux ports de France, dont celui-ci, qui est remarquable de part la maîtrise des clairs obscurs, de la lumière et de l’atmosphère un peu irréel du paysage.

 

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Publié le 20 Septembre 2012

Chardin l'enfant au toton (2)
Musée du Louvre, Paris

Ce portrait d'Auguste-Gabriel, fils cadet du joaillier Charles Godefroy, est surtout l'image intemporelle de l'enfant absorbé dans son monde de jeux et de rêves. Il évoque l'intérêt nouveau accordé à l'enfance dont, comme Jean-Jacques Rousseau, Chardin fut l'un des plus sensibles poètes.

Le toton est une toupie d'ivoire qu'on lance au-dessus d'un tableau de nombres avec l'espoir qu'elle s'arrêtera sur celui qu'on avait souhaité. Ce jeu est resté célèbre, notamment en raison de ce portrait peint par Chardin. Il avait choisi de demander à son modèle de se livrer à ce jeu qui le passionnait : c'était avec l'espoir - récompensé - que cet enfant agité resterait calme le temps de faire son portrait.


Chardin l'enfant au toton

Source: Musée du Louvre, Wikipédia

 

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Publié le 19 Septembre 2012

Fragonard les baigneuses
Musée du Louvre, Paris
 

Le thème des baigneuses et ses variantes antiques, Nymphes au bain, Bain de Diane, ou religieuses, Suzanne ou Bethsabée au bain, composant des nudités féminines dans un paysage, est vieux comme la peinture. Fragonard le traite ici avec une verve, une fougue passionnée, un brio étourdissant qui, en cette fin du dix-huitième siècle, ne s’encombrent même plus de prétexte mythologique. Destiné à une clientèle de riches fermiers généraux amateurs de cette manière sensuelle et décorative dont la trop grande gloire nuisit longtemps à la réputation de l’école française et déforma son vrai message, ce tableau est presque un symbole. Il est l’expression de ce bonheur de vive, de cette gaîté nerveuse qui est un des aspects du caractère et de l’art français.


L’emportement et la maestria du pinceau, le rythme rapide de la touche traduisent une sorte d’ivresse, de fièvre de l’inspiration, d’exaltation éblouie devant la beauté de la lumière. Les chairs et les chevelures juvéniles se transforment en une sorte de halo nacré ; les plantes et les feuillages deviennent des masses impondérables, aussi légères que les nuages, que des draperies. L’eau même n’est plus liquide, elle est mousse, buée. Plus rien n’est matériel, tout est vaporeux ; la nature, les femmes n’obéissent plus aux lois de la pesanteur, elles ne sont plus qu’élan joyeux.


Fragonard les baigneuses détail

 

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Publié le 13 Septembre 2012

  Pietro Longhi (2)

 

Les gravures satiriques et Les peintures de la société de Pietro Longhi (1701-1785) furent très populaires. Il a peint plusieurs tableaux représentant la vie quotidienne (scènes réaliste) à Venise, dont Le Rhinocéros et Le Ridotto. 

 

Pietro Longhi le rhinoceros

 

Pietro Longhi (3)

 

Pietro Longhi (4)

 

 

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Publié le 9 Septembre 2012

 

Boucher Odalisque

 Musée du Louvre, Paris.

 

 Le tableau serait un portrait de Mme Boucher. Tout le tableau est fondé sur le pli : pli à la fesse, pli au cou selon le même Y, pli de l’étoffe de velours bleu, pli du tapis, que le pied de la table vient d’agripper lorsque la jeune femme l’a approchée d’elle. Le pli s’oppose à la régularité géométrique du mur et du coussin. Le pli fait scène et concentre tous les plaisirs que la toile offre à l’œil : le pli apporte à l’œil la satisfaction scopique. La jeune femme se retourne, surprise, dérangée par nous, spectateurs.

 

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Rédigé par rafael

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