renaissance italie

Publié le 14 Avril 2013

Raphael chambre de la signature vatican (2)

 

La chambre de la signature (en italien : Stanza della segnatura) est la première à être décorée par Raphaël. Le Tribunal suprême de la Signature apostolique s'y réunissait au xvie siècle, d'où son nom. À l'origine, cette pièce servait de bibliothèque et de cabinet de travail au pape Jules II. On y trouve de célèbres fresques de Raphaël, telles que L'École d'Athènes et La Dispute du Saint-Sacrement, qui occupent les deux parois pleines de la pièce, l'une en face de l'autre. Le Parnasse et les Vertus Cardinales et Théologales sont quant à elles peintes sur les murs avec ouvertures et se font également face. En face de l’Ecole d’Athènes, sur le mur correspondant à la Théologie se trouve la fresque de la Dispute du Très Saint Sacrement, que l’on pourrait appeler Triomphe de la Religion.

Aux côtés de la Très Sainte Trinité (avec Dieu le Père, le Christ entre la Sainte Vierge et Saint Jean Baptiste et le Saint Esprit au centre) se dispose l’Eglise Triomphante, avec les patriarches et les prophètes de l’Ancien Testament alternés aux apôtres et martyrs, assis en hémicycle sur les nuages. Les personnages sont (de gauche à droite pour le spectateur) : Saint Pierre, Adam, Saint Jean l’Evangéliste, David, Saint Laurent, Judas Maccabée, Saint Etienne, Moïse, Saint Jacques le Majeur, Abraham, Saint Paul. Sur terre, aux pied de l’autel sur lequel domine le Très Saint Sacrement, se dispose l’Eglise Militante. Les quatre Pères de l’Eglise latine sont assis sur des trônes en marbre près de l’autel : Saint Grégoire le Grand (sous les traits de Jules II), Saint Jérôme, Saint Ambroise et Saint Augustin. Certains ont la physionomie de personnages historiques : le pape situé le plus à droite a les traits de Sixte IV (oncle de Jules II), Dante Alighieri est derrière lui, le religieux à l’extrême gauche est Fra Angelico.

 

Raphael chambre de la signature vatican

 

Raphael chambre de la signature vatican (7)

 

Raphael chambre de la signature vatican (3)

 

Raphael chambre de la signature vatican (4)

 

Raphael chambre de la signature vatican (5)Raphael chambre de la signature vatican (6)

 

Raphael chambre de la signature vatican (8)

 

Source: Wikipedia

Illustration: Visipix.com

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Publié le 12 Décembre 2012

 

L'Ecole d'Athènes de Raphaël est l'une des fresques les plus connues du peintre et la plus emblématique de la Renaissance italienne. C'est une vaste représentation (7.70m sur 4.40 m) d'une scène idyllique et symbolique qui regroupe les grandes figures de la philosophie classique Grecque : elle date de 1510. Elle orne la Chambre des signatures du palais du pape Jules II au Vatican à Rome, aujourd'hui incluse dans le musée du Vatican.


Partie intégrante à l'époque de la bibliothèque du pape, cette salle regroupe plusieurs fresques ayant pour thème l'illustration des idées platoniciennes, chères à la renaissance italienne.
L'Ecole d'Athènes est, selon la volonté du peintre Raphaël, une vaste synthèse des idées antiques et de la pensée chrétienne de la Renaissance.
La fresque symbolise la recherche du vrai, l'équilibre entre la Foi et la Raison.

 

Platon et Aristote

Sur le tableau, sont réunies les figures majeures de la pensée antique dans un décor inspiré par les projets de Bramante, l'un des architectes de la nouvelle basilique du Vatican.
On y reconnait au centre Platon et Arsitote, sur les marches Diogène, à gauche Pythagore, au premier plan Héraclite. Le peintre mèle les figures de la grèce classique et les portraits de ses contemporains : Platon prend les traits de Léonard de Vinci, Héraclite de Michel Ange. Cette fresque symbolise tout l'héritage revendiqué par les penseurs et les artistes de la renaissance italienne.

 

Heraclite (Michel-Ange) Parmenide
 Pythagore Diogène

 

Photos: (c) lankaart

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Publié le 11 Septembre 2012

Nicolo dell'Abbate histoire d'eurydice

Londres, The National Gallery, 1560.

 

Formé à Modène, Nicolò dell'Abbate travailla à Bologne ou son style subit l'influence du Corrège et du Parmesan. Ses principales fresques sont à Bologne, dans les salles et les plafonds de l'Institut des Sciences, au palazzo Poggi. Il y décora des palais et réalisa de nombreux portraits dans le genre de Pontormo.

 

Invité en France en 1552, il y passa le reste de sa vie. Il fut un précurseur de Nicolas Poussin et de Claude Lorrain grâce à ses paysages avec des personnages de la mythologie.

 

Au premier plan Aristère poursuit Eurydice. Au second plan sur la gauche, Orphée désespéré de la mort d’Eurydice charme les animaux de son chant.

 

Mythologie:

 

Dans la mythologie grecque, Eurydice est une dryade (nymphe des arbres). Elle est l'épouse d'Orphée, grand poète et musicien.

 

Poursuivie par Aristée, elle est mordue dans sa fuite par un serpent et meurt. Inconsolable, Orphée descend jusqu'aux Enfers pour la sauver. Il endort Cerbère, le chien des Enfers grâce à sa lyre et sa musique puis arrive devant les souverains du monde souterrain : Hadès et sa femme Perséphone. Impressionnée par son courage et son amour, Perséphone prie Hadès de rendre Eurydice à son mari. Ce dernier accepte à la seule condition qu'Orphée ne se retourne pas avant d'être sorti des Enfers. Celui-ci, trop impatient, se retourne à quelques pas de la sortie. Eurydice lui fait alors un signe d'adieu avant de disparaître pour toujours.

 

Nicolo dell'Abbate histoire d'eurydice - Copie

 

Nicolo dell'Abbate histoire d'eurydice - Copie (2)

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Juillet 2012

Nicolo dell'abbate enlevement de persephone

 

Nicolo dell'abbate enlevement de persephone - Copie

 

Nicolò dell'Abbate ou Niccolò dell'Abbate ou Niccolo dell'Abate (né en 1509 ou 1512 à Modène (Italie), mort en 1571 à Fontainebleau, en France) est un peintre italien de la Renaissance tardive.

 

Mythologie.

 

L’enlèvement de Proserpine est un des mythes primordiaux des anciens Grecs et Romains. Il explique le cycle toujours recommencé des saisons. Pluton, le roi des Enfers, est amoureux de sa nièce Proserpine, née de Céres et de Jupiter. Mais les parents s'opposent au mariage. Le dieu souterrain finit donc par enlever la jeune fille un jour qu’elle cueille des fleurs dans la plaine de Sicile.

 

Céres entend bien les cris de son enfant, mais elle arrive trop tard. Proserpine a disparu. Désespérée, la mère erre sur la terre pendant 9 jours et 9 nuits, sans manger ni boire, un flambeau dans chaque main. Ce n’est qu'en Argolide que les habitants de la ville d’Hermione lui révèlent le nom du ravisseur. Furieuse que son propre frère ait pu faire cela, Céres décide de plus remplir ses fonctions divines jusqu’à ce que sa fille lui soit rendue.

 

Hélas, la terre devient stérile et les mortels commencent à mourir de faim. Emu par leur détresse, Jupiter finit par ordonner à Pluton de rendre sa captive. Malheureusement, celle-ci a avalé le pépin d’une grenade du monde souterrain, en voulant boire le jus du fruit. Elle est donc liée pour toujours au séjour des Morts.

 

Mais, un accord est quand même trouvé : Proserpine va passer deux tiers de chaque année avec sa mère et le reste du temps sous terre. Pendant ces longs mois de séparation, Céres porte le deuil de sa fille et la terre reste stérile : c’est l’hiver.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Juin 2012

Bronzino orrait de jeune femme

 

Vers 1518 (probablement dès 1515), Bronzino l'apprenti du Pontormo, qui l'aurait représenté (d'après Giorgio Vasari) dans son tableau Joseph en Égypte (assis sur une marche); il le suit ensuite à la chartreuse de Galluzzo où il s'est réfugié pendant la peste.

 

Devenu peintre indépendant, il fait ses premiers portraits à la cour d'Urbino.

 

À Pesaro, il décore la villa impériale puis revient à Florence ou Pontormo le réclame pour des portraits (comme ceux d'Ugolino Martelli, de Bartolomeo Panciatichi et de sa femme),

 

Bronzino portrait de lucrece

 

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Publié le 29 Juin 2012

 

Au début du XIVe siècle  le couvent Santa Maria Novella est :


« l’un des centres de la vie florentine. Foyer de vie intellectuelle, le couvent est une vraie université, déclarée depuis peu studium generale… Le couvent est aussi un centre de prédication fameux… À l’intérieur du couvent ce sont des échanges permanents entre les Frères théologiens, juristes, philosophes, artistes, prédicateurs, anciens missionnaires, tous bénéficient des compétences et des informations de leurs confrères  »

— J.-M. Mérigoux

 

La superbe façade de l’édifice en marbre blanc et noir, est l’œuvre de Leone Battista Alberti en 1470. Cette façade est un concentré des éléments de modénature propre à la renaissance italienne, la composition géométrique cherche un équilibre parfait sur la base du rectangle d’or. Le décor sobre noir et blanc accompagne la géométrie globale de l’édifice.




 

Photos: lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Juin 2012

La place du Capitole à Rome est l'une des oeuvres architecturales majeures de Michel-Ange. Leçon de composition, la place et les bâtiments qui la délimitent sur trois côtés ouvrent une perspective sur un vaste escalier monumentale qui donne accès au centre historique de Rome. Au centre trône la staue équestre de Marc-Aurèle. Le dessin du pavement élabioré par Michel-Ange accentue l'effet de centralité autour de la statue équestre.


 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Juin 2012

Bellini portrait du dogeNational Gallery, Londres
 

Leonardo Loredan était le doge de Venise de 1501 à 1521, au sommet de la gloire et de la puissance de la ville-état. Bellini le représente sur ce tableau avec ses habits officiels de chef d’état, le chapeau, la cape aux boutons dorés. Cette œuvre fait référence aux bustes sculptés de l’époque dont elle garde le travail du modelé et de la lumière proche des bustes romains de la période classique. Bellini montre ici tout son savoir faire faisant de ce portrait officiel tout à la fois une œuvre grave et profonde.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Juin 2012

Altemuseum Berlin
 

Raphaël (1483-1520) est un peintre romain majeur, initiateur d’une véritable école de peinture. Il représente l’équilibre, la sérénité, une beauté idéale faite d’un équilibre très subtile entre la couleur, la lumière et le dessin. Les madones de Raphaël sont l’exemple le plus aboutie de cette approche, empreinte d’optimisme et d’un émerveillement sacrée.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Juin 2012

Fra Fillipo Lippi MadonneParis Musée du Louvre
 

La grande innovation de ce retable, outre le dosage magistral de la lumière - diffuse, atmosphérique - consiste dans la conception même de la scène, laquelle semble se dérouler dans une atmosphère réelle extrêmement raffinée bien que la composition reste très classique. À l'arrière-plan, à gauche, dans le mur enrichi de panneaux de marbre veiné, l'on entrevoit une fenêtre ouverte, et à travers la fenêtre un vrai ciel, avec des nuages. Filippo montre une sensibilité particulière aux éléments iconographiques les plus proches de son époque.

 

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Rédigé par rafael

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