renaissance italie

Publié le 8 Juillet 2015

Antonello de Messine
Antonello da Messina - アントネロ・ダ・メッシーナ

En 1457, Antonello travaille pour son propre compte, puisqu’en mars il reçoit la commande d’un étendard pour la confrérie de San Michele dei Gerbini de Reggio de Calabre. En 1460, il est de retour à Messine. La Vierge de l’Annonciation du Museo Civico de Côme, la Madone Forti (Venise, collection particulière) et la Madone Salting (Londres, National Gallery) sont les premières œuvres communément attribuées au jeune Antonello. Dès ses premières œuvres, il affirme une personnalité suffisamment forte pour assimiler avec profit les apports extérieurs les plus variés. Relativement peu marqué par la tradition locale, il fera toujours preuve, en fait, de la plus grande originalité. L’évolution de son style révèle un rapprochement avec Piero della Francesca. Il se montre original dès le Saint Jérôme dans son cabinet de travail (1475). Il a assimilé les principes de la perspective florentine. La pureté et la luminosité de son œuvre, ainsi que la fermeté de dessin lui valent un prestige considérable. Le Condottiere (1474-1476) reste le portrait le plus énergique, le plus volontaire. L'équilibre, l'ampleur, la rigueur, et la plénitude sont servis par des chromatismes qui devancent les trouvailles d'un Giorgione. La sobriété et la modernité de la composition de La Vierge de l'Annonciation , peinte en 1476 ou 1477, en font une œuvre majeure de la Renaissance italienne (palais Abatellis, Palerme).

Antonello de Messine
Antonello de Messine
Antonello de Messine

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Publié le 2 Juillet 2015

Leonard de Vinci - Dessins - Femmes

Leonardo da Vinci drawings - Leonardo da Vinci dibujos

Vinci n’a pas été un peintre prolifique, mais il l’a été comme dessinateur, remplissant ses journaux de petits croquis et de dessins détaillés afin de garder une trace de tout ce qui avait attiré son attention. En plus de ses notes, il existe de nombreuses études pour ses peintures, dont certaines peuvent être considérées comme préparatoires à des travaux tels que L’Adoration des mages, La Vierge aux rochers et La Cène. Son premier dessin daté est un paysage, Paysage de la vallée de l’Arno (1473), qui montre la rivière, les montagnes, le château Montelupo et les exploitations agricoles au-delà de celui-ci dans le plus grand détail. Les dessins d'intérêt comprennent de nombreuses études généralement dénommées « caricatures » parce que, bien qu'exagérées, elles semblent être fondées sur l'observation de modèles vivants. Giorgio Vasari rapporte que, si Léonard voyait une personne qui avait un visage intéressant, il la suivait toute la journée pour l'observer. Il existe de nombreuses études de beaux jeunes hommes, souvent associées à Salai, avec le visage rare, très admiré et caractéristique que l'on appelle le « profil grec ».

Source: Wikipedia

Leonard de Vinci - Dessins - Femmes
Leonard de Vinci - Dessins - Femmes
Leonard de Vinci - Dessins - Femmes
Leonard de Vinci - Dessins - Femmes

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Publié le 28 Juin 2015

Le Titien - Venus au miroir

Venus - Venus del espejo - Venere Tiziano Vecellio

Le reflet, révélateur de l’envers du tableau, dévoile ce qui est soustrait à l’œil du spectateur ; ceci est notamment vrai dans la peinture flamande comme chez Van Eyck. S’ils ont été fascinés par les œuvres flamandes, les peintres italiens ont utilisé les miroirs et les reflets pour focaliser le regard du spectateur sur le sujet. Ils ont donc particulièrement joué avec l’aspect technique du reflet : « autoréfléxivité » de la composition, vue en raccourci dans un miroir, réverbération de la lumière sur les objets métalliques …


Bien que Titien dans son premier tableau de femme à sa toilette ait repris le miroir convexe à la flamande, le miroir plat prédomine chez les peintres italiens. Il est notamment présent dans les portraits de Suzanne ou de Vénus où la femme, absorbée par la contemplation de son image, en oublie qu’elle livre sa nudité au regard du spectateur et de ceux qui l’entourent. La force évocatrice de la peinture vénitienne, rendue par ses coloris atmosphériques, se marie mal avec l’image détaillée et minutieuse d’un reflet à la flamande. Le métal reflète donc une illumination diffuse de la lumière et des couleurs mais aussi révèle – notamment chez Titien – l’ardeur et la force militaire de celui qui le porte. Les pièces d’orfèvrerie et de verrerie témoignent également de l’importance du thème de l’éclat, de la réverbération de la couleur et de la lumière.

Source: Le Louvre

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Publié le 5 Juin 2015

Antonello de Messine - Le Condottiere
Antonello da Messina - Ritratto d'uomo (Il condottiero) - Portret van een man

En 1457, Antonello travaille pour son propre compte, puisqu’en mars il reçoit la commande d’un étendard pour la confrérie de San Michele dei Gerbini de Reggio de Calabre. En 1460, il est de retour à Messine. Dès ses premières œuvres, il affirme une personnalité suffisamment forte pour assimiler avec profit les apports extérieurs les plus variés. Relativement peu marqué par la tradition locale, il fera toujours preuve, en fait, de la plus grande originalité. L’évolution de son style révèle un rapprochement avec Piero della Francesca. Le Condottiere (1474-1476) reste le portrait le plus énergique, le plus volontaire. L'équilibre, l'ampleur, la rigueur, et la plénitude sont servis par des chromatismes qui devancent les trouvailles d'un Giorgione.

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Publié le 16 Avril 2015

Antonello de Messine - La Vierge de l’Annonciation
Antonello da Messina
Maria der Verkündigung - La Virgen de la Anunciación - Annunciata di Palermo

En 1457, Antonello travaille pour son propre compte, puisqu’en mars il reçoit la commande d’un étendard pour la confrérie de San Michele dei Gerbini de Reggio de Calabre. En 1460, il est de retour à Messine. La Vierge de l’Annonciation du Museo Civico de Côme, la Madone Forti (Venise, collection particulière) et la Madone Salting (Londres, National Gallery) sont les premières œuvres communément attribuées au jeune Antonello. La sobriété et la modernité de la composition de La Vierge de l'Annonciation , peinte en 1476 ou 1477, en font une œuvre majeure de la Renaissance italienne (palais Abatellis, Palerme).

Antonello de Messine - La Vierge de l’Annonciation

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Publié le 25 Mars 2015

Alessandro Allori - Portrait

Alessandro Allori ou Alexandre Allori, élève et fils adoptif du Bronzino, est un peintre florentin maniériste (Florence, 31 mai 1535 - Florence, 22 septembre 1607). Il a eu pour maîtres un ami de la famille Angelo di Cosimo di Mariano dit Il Bronzino, puis Michel-Ange. À certains égards, Allori est le dernier de la lignée d'éminents peintres florentins : Andrea del Sarto a collaboré avec Fra Bartolomeo (ainsi que Léonard de Vinci), Pontormo a brièvement été l'élève d'Andrea et a formé Bronzino qui lui-même a formé Allori. Les générations suivantes furent fortement influencées par la vague baroque qui dominait dans d'autres parties de l'Italie. Allori a été l'un des artistes ayant travaillé, sous les ordres de Giorgio Vasari, sur la décoration du Studiolo de François Ier.

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Publié le 9 Février 2015

Burgonet

Metropolitan Museum, New-York, XVIe siècle.

Ce chef-d'oeuvre de la Renaissance italienne est signé Filippo Negroli, ce somptueux casque du XVIe siècle marque la fin d'une époque, celle des amures décoratives. L'acier utilisé pour cette pièce a été patiné pour ressembler à du bronze, et travaillé en haut-relief avec des motifs inspirés par l'art classique. La sirène qui forme le peigne du casque tient dans ses mains la tête grimaçante de Méduse. Les côtés du casque sont ornés de rouleaux d'acanthe, un motif tiré de la sculpture classique romaine.

Sarto a collaboré avec Fra Bartolomeo […]

 

 

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Publié le 5 Octobre 2014

mantegna calvaire

 

Né en 1431 à Vicence, Mantegna fut l'élève de Squarcione à Padoue. En 1459 il est nommé peintre officiel à la cour des Gonzague à Mantoue. Assouplissant son style dur et puissant il exécute nombre de décorations au Palais Ducale dont la fameuse Chambre Ducale. Débutant sa carrière en plein Quatrocento, Mantegna commence par produire des oeuvres de style gothique avant d'ouvrir une nouvelle voie marquée par l'influence de l'Antiquité, les recherches en perspective et des compositions audacieuses. De cette période date le Christ Mort et Les Triomphes de César.

 

mantegna dead christ mort

 

La protection d'Isabelle d'Este lui permet d'accèder à la commande papale, et en 1489 il réalise la décoration de la chapelle du Pape à Rome. Poursuivant son oeuvre à Mantoue il fait preuve d'une ouverture d'esprit remarquable qui lui permet re rendre avec beaucoup de réalisme les mouvements de l'expression de ses personnages, une des caractéristiques des péocupations de la première Renaissance italienne.

 

mantegna 022

 

mantegna presentazione

 

mantegna mages

 

mantegna

 

Source: RR DA

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Publié le 4 Octobre 2014

Rosso Fiorentino

Moïse défendant les filles de Jethro

Galerie des Offices à Florence

 

Giovanni Battista di Jacopo dit Rosso Fiorentino (soit « [Le] Maître roux [de Florence] » en français à cause de la couleur de ses cheveux, est un peintre et décorateur italien né à Florence en 1494 et mort à Paris en 15401. Il appartient selon les historiens d'art à l'école maniériste ou à la Renaissance tardive qui marquent l'école de Fontainebleau.

 

Les théoriciens allemands du maniérisme ont pris les lieux de la carrière du Rosso Fiorentino, à savoir Florence, Rome, Arezzo, Venise, Fontainebleau comme emblématiques des premières périodes de ce vaste mouvement artististique européen englobant peinture, sculpture ainsi que de nombreux arts décoratifs.

 

Rosso Fiorentino christ

 

Cet artiste florentin est l'un des initiateurs du courant maniériste européen qui révèle un tournant décisif dans l'art de la Renaissance italienne en voie d'exportation transalpine. En Toscane, ce "maître sans maître", ainsi qu'il se revendique par un art émancipé, prend les voies déroutantes de la modernité : inspiration étrange, dessin sous l'influence de Dürer et de Baccio Bandinelli, utilisation de couleurs aigues ou stridentes.

 

Rosso Fiorentino depose

 

 

Un bref séjour à Rome en 1524 lui fait découvrir les fresques de la chapelle Sixtine. C'est aussi l'émerveillement devant l'autre pilier fondateur, avec Michel-Ange, de la première maniera européenne, Raphaël et son école qui compte Perino del Vaga et Le Parmesan. Il travaille ensuite beaucoup pour les graveurs, en particulier pour Caraglio. Il s'épuise aussi à égaler les fresques à la mode michelangélesque.

 

Rosso Fiorentino vierge

 

 

Alors qu'il se trouve à Venise, hôte de Pierre l'Arétin en 1530, il saisit une commande de François Ier qui célèbre le mariage du roi avec Éléonore d'Autriche. Rosso choisit de peindre une allégorie Mars et Vénus. Il s'agit d'une allusion à la récente Paix des Dames : Le roi, comme Mars, abandonnait les armes pour Vénus. Avec la recommandation de Pierre l'Arétin, premier conseiller artistique du souverain à Venise et en Italie, le souverain Très Chrétien charmé remercie et appelle l'artiste à la cour de France. Le Rosso choisit l'exil et arrive à Paris en octobre 15302..

 

En pleine Renaissance française, le roi Valois est un admirateur de l'art italien. Sa Majesté est conquise par cet artiste cultivé et musicien. Elle le comble de largesses et lui confie la décoration du château de Fontainebleau. Pendant près d'une décennie, Le Rosso tout en créant des œuvres indépendantes dirige la décoration de Fontainebleau. Il dessine le pavillon de Pomone, le pavillon des Poesles, la galerie basse (tous détruits). Mais c'est surtout la grande galerie François Ier reliant l'ancien et le nouveau château de Fontainebleau, réalisée principalement entre 1533 et 1537, qui demeure son chef-d’œuvre fait d'un décor orné de peintures, de frises, de fresque et de modèles de cuir et de stuc. Un motif récurrent de la galerie est l'emblème animal du roi, la salamandre. Le Rosso est récompensé par sa nomination de premier peintre du roi et de chanoine de la Sainte-Chapelle.

 

La fin de l'artiste est obscure. L'artiste avare aurait accusé son ami fidèle, Pellegrino d'avoir volé ses économies. Ce dernier soumis à la torture sauve son innocence. Le Rosso, désespéré d'avoir perdu son ami, se serait supprimé par empoisonnement à la fin de l'année 1540. La biographie rédigée par Giorgio Vasari qui s'appesantit sur cette fin tragique est aujourd'hui mise en doute.

 

Le Primatice, son adjoint bellifontain depuis 1532 et de plus en plus son rival autoritaire et affiché, supprime après 1540 sous prétexte d'agrandissement ou de sa prédilection pour la sculpture en piédestal nombre d'œuvres décoratives du maître roux.

 

De la dernière période de sa vie, mis à part les dessins préparatoires à l'attention des sculpteurs Fanluzzi, Boyvin ou l'inconnu maître L.D, il ne reste que de rares peintures, à l'exemple de la Pieta visible au musée du Louvre. Par son influence, Le Rosso est le créateur de la première école de Fontainebleau, initiateur de la Renaissance française3. Ce décorateur érudit, attiré par le bizarre et le spectaculaire, tout en racontant une histoire à plusieurs niveaux de lecture ou d'émotion, bouscule les genres établis et demeure une source d'évolution durable de l'art d'ornementation des cours princières du Nord de l'Europe.

 

Source: Wikipedia

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Publié le 26 Septembre 2014

alessandro allori pescatori di perle studiolo

 

Alessandro Allori est le père de Cristofano Allori. Il a eu pour maîtres un ami de la famille Angelo di Cosimo di Mariano dit Il Bronzino, puis Michel-Ange. À certains égards, Allori est le dernier de la lignée d'éminents peintres florentins : Andrea del Sarto a collaboré avec Fra Bartolomeo (ainsi que Léonard de Vinci), Pontormo a brièvement été l'élève d'Andrea et a formé Bronzino qui lui-même a formé Allori. Les générations suivantes furent fortement influencées par la vague baroque qui dominait dans d'autres parties de l'Italie.

 

Parmi ses collaborateurs on trouve Giovanni Maria Butteri et son principal élève Giovanni Bizzelli. Cristoforo del Altissimo, Cesare Dandini, Aurelio Lomi, John Mosnier, Giovan Battista Vanni, et Monanni ont également été ses élèves. Allori a été l'un des artistes ayant travaillé, sous les ordres de Giorgio Vasari, sur la décoration du Studiolo de François Ier.

 

Source: Wikipedia

 

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