renaissance italie

Publié le 15 Novembre 2018

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
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Le Campo Santo à Pise est le quatrième et dernier bâtiment, qui fut érigé sur le terrain de la cathédrale sur le siège d'un ancien cimetière autour de la terre rapportée de la Terre sainte.

La construction de cet immense cloître gothique oblong est commencée en 1278, mais la mort de son architecte Giovanni di Simone en 1284 - lors de bataille navale de la Meloriacontre les Génois - retarde son achèvement. Le cimetière dans son ensemble est terminé seulement en 1464.

À l’origine, il semble que le bâtiment n'ait pas été conçu pour être un cimetière, mais une église nommée « Santissima Trinità » ; le projet change en cours de construction. Toutefois nous savons que la partie initiale était la zone ouest (et devait être constituée de l'église mentionnée), et toute la partie est fut la dernière à être bâtie pour clore la structure.

Il recueille les dépouilles des plus illustres Pisans, mais aussi des empereurs et personnages importants.

Wikipedia

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE, #GOTHIQUE

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Publié le 11 Novembre 2018

Et in Arcadia

Et in Arcadia

Le Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri, est né en 1591 à Bologne. Autodidacte, influencé par Carrache, il exécute dans un premier temps des oeuvres fortes à l'éclairage dramatique propre au baroque. Appelé par le pape Grégoire XV à Rome il s'impose très vite grâce aux fresques de l'Amour et la Nuit peintes à la voûte du Casino Ludovisi en 1620. Le sens de l'espace baroque et la liberté picturale dont il fait preuve annonce un grand peintre. Sous l'influence de Guido Reni il se troune vers une peinture plus classique. Cette seconde manière plus maitrisée, où il atténue les violents contrastes d'ombre et de lumière de ses débuts n'eut pas de conséquence sur sa renommée. IL poursuit une grande carrière, apprécié des grands collectionneurs. Il meurt en 1666.

 

Source: DA

Madonne

Madonne

Judith et Holopherne

Judith et Holopherne

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 15 Octobre 2018

Francesco Salviati
Francesco Salviati
Francesco Salviati

Francesco Salviati naît à Florence en 1510. Son père, Michelangelo de’ Rossi, est fabricant de velours dans cette ville et commence par transmettre son savoir à son fils. Mais Francesco a le goût du dessin, qu’il découvre auprès d’un cousin, l’orfèvre Diacceto. Ce dernier lui montre des dessins de grands maîtres florentins que le jeune homme recopie en cachette. Son don pour le dessin est vite découvert et son père le place en apprentissage chez le père de Diaccetto, également orfèvre.

Au cours de la décennie 1520, Francesco aura pour maîtres le peintre Giuliano Bugiardini (v. 1475-1554) puis le sculpteur Baccio Bandinelli (1493-1560) chez lequel il a pour condisciple le jeune Giorgio Vasari (1511-1574) qui était déjà son ami à Florence. A cette époque Francesco de’ Rossi est surnommé Cecchino. En 1529, il entre dans l’atelier d’Andrea del Sarto (1486-1530), grand artiste de la Haute Renaissance florentine.

A la mort d’Andrea del Sarto, Francesco est recommandé au cardinal Giovanni Salviati (1490-1553), apparenté aux Médicis, qui veut s’attacher un jeune artiste. Il rejoint Rome. Le cardinal lui accorde un logement et une pension mensuelle de quatre écus. Le jeune peintre peut également partager la table des gentilshommes du cardinal. Du fait de la protection du cardinal, Francesco de’ Rossi est alors surnommé Cecchino Salviati, mais il est aujourd’hui connu sous le pseudonyme de Francesco Salviati.

Il est utile de rappeler que de 1521 à 1528, l’Italie est dévastée par la guerre. François 1er, l’empereur Charles Quint et le pape sont les principaux acteurs des conflits successifs qui se soldent en 1528 par le sac de Rome par les troupes impériales. La peste succédant aux massacres, la ville voit sa population divisée par cinq. Beaucoup d’artistes ont fui Rome au moment où Francesco Salviati y arrive.

En 1539, Salviati quitte Rome pour rejoindre Florence et revoir sa famille. Il poursuit ensuite son voyage vers Venise où, selon Vasari, il est accueilli par le patriarche Grimani, haut dignitaire religieux, pour lequel il peint un tableau octogonal représentant Psyché recevant des offrandes. Il poursuit quelque temps la réalisation de sujets religieux à Venise, mais rejoint Rome au printemps 1541 où il continue à peindre.

En 1544, il repart pour Florence afin de travailler pour la cour de Cosme 1er de Médicis (1519-1574). Il peint, entre 1543 et 1545, au Palazzo Vecchio, son premier grand cycle de fresques, Histoires de Camille. Il s’agit d’illustrer des épisodes de la vie du général romain Marcus Furius Camillus (v. 446-365 av. J-C) à partir de la biographie écrite par Plutarque. Salviati collabore également à la manufacture de tapisseries créée par Cosme 1er.

En 1548, il rejoint à nouveau Rome. Il se consacre à des cycles de fresques, dont en particulier : Histoires de David au Palais Sacchetti et Célébration de la famille Farnèse au palais Farnèse.

Entre 1556 et 1558, Salviati séjourne en France où le cardinal Charles de Lorraine (1524-1574), membre de la famille de Guise, le convie à décorer le château de Dampierre, acquis en 1551 par le cardinal. Cet édifice ayant été agrandi et entièrement rénové au 17e siècle, il ne reste rien des fresques de Salviati.

De retour à Rome, Salviati travaille pour le pape Pie IV (1499-1565) à la décoration de la Sala Regia du Vatican et réalise des portraits. Il meurt le 11 novembre 1563. Il est inhumé à Rome, dans l’église San Girolamo della Carità, près du palais Farnèse.

Rivagedeboheme

« Le Salviati était d’un caractère affable, mais soupçonneux et crédule à l’excès. Il avait l’esprit vif, subtil et pénétrant. Quand il se mettait à parler de quelques artistes, sérieusement ou en plaisantant, il ne manquait jamais de les égratigner un peu, et, parfois, il les écorchait jusqu’au vif. Il aimait la société des savants et des grands personnages, et témoigna toujours de l’aversion pour les artistes du commun, lors même qu’ils n’étaient pas dépourvus de mérite. Il fuyait les médisants, et, dès que la conversation tombait sur eux, il les déchirait sans pitié. Il avait surtout en haine les fourberies dont les artistes se rendent quelquefois coupables : c’était un sujet qui ne lui prêtait que trop à dire et sur lequel il avait appris bien des choses en France. Afin de chasser la mélancolie qui l’obsédait, il allait parfois se délasser avec ses amis, et il s’efforçait d’être gai. Du reste, son humeur irrésolue, soupçonneuse, solitaire, ne fit de mal qu’à lui-même. »
 

Vasari

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 14 Octobre 2018

Lucas Cranach le Jeune
Lucas Cranach le Jeune
Lucas Cranach le Jeune

Peintre et dessinateur pour la gravure sur bois. Fils de Lucas Cranach l'Ancien, il a travaillé dans l'atelier de son père, dont il avait pris la direction à sa mort. Lucas Cranach le Jeune a adopté le même style que lui, de sorte qu'il est souvent difficile de distinguer ses œuvres de celles de la dernière période de son père dans une surabondante production d'atelier, de plus en plus routinière, qui comprend surtout des portraits et des tableaux religieux, pesantes allégories de la foi luthérienne.

Source: .universalis.fr/encyclopedie

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Octobre 2018

Pisanello - Saint-Georges et la princesse

Pisanello - Saint-Georges et la princesse

Pisanello est le fils de Puccino di Giovanni da Cereto et d'Elisabetta, fille de Niccolo Zupperio. Il reste avant tout un artiste itinérant que l’on retrouve à Venise, à la cour de Lionello d’Este à Ferrare, à celle de Gianfrancesco Gonzague à Mantoue, à Rome, à Milan et à Naples.

Pisanello séjourne à Venise, au moins jusqu'en 1416. Gentile da Fabriano y est également présent : il travaille depuis 1409 aux fresques du Grand Conseil du Palais des Doges, qui exaltent le rôle joué par Venise dans la paix entre Frédéric Barberousse et Alexandre III. Pisanello est peut-être son assistant. En tout cas, c'est lui qui est choisi pour achever le cycle des fresques, lorsqu'en 1414, Gentile da Fabriano part brusquement pour Brescia. Il y peint, selon Facio, un épisode où l'on voit Othon Ier de Bourgogne, suppliant son père, l'empereur Frédéric Barberousse, de faire la paix.

Les fresques, très vite abimées par l'humidité ambiante, ont été détruites à la fin du XVe siècle, lorsqu'un nouveau programme décoratif fut confié à Gentile Bellini et à Alvise Vivarini.

C’est peut-être pendant son séjour à Venise que Pisanello rencontre son mécène et protecteur, Gianfrancesco Gonzague, qui participe en 1415 à un tournoi organisé par le doge Tommaso Mocenigo.

Il collabore vers 1426, avec le sculpteur Nanni di Bartolo, dit Il Rosso pour le monument Brenzoni de l’église franciscaine San Fermo Maggiore de Vérone. Nanni di Bartolo a sculpté, à l'intérieur d'un cadre en marbre, une Résurrection du Christ, surmontée d'une immense tenture tenue par deux anges. Le baldaquin est couronné d'une corniche, sur laquelle il a sculpté un personnage interprété comme Dieu, ou comme un Prophète (Ézéchiel ou Isaïe). Pisanello, quant à lui, a peint une Annonciation.

C’est sans doute entre l’Annonciation du monument Brenzoni et son départ pour Rome que Pisanello peint les fresques de la salle des princes (Sala dei Principi) du Palais ducal de Mantoue. Ce cycle chevaleresque, tiré des romans de la vie du Roi Arthur, comprend le tournoi au château de la Marchée, le banquet et l'accomplissement des vœux prononcés en l'honneur de la fille du roi par les douze chevaliers présents. Ces fresques ont été redécouvertes par le surintendant des musées de Mantoue, Giovanni Paccagnini, lors d’une campagne de recherches menée de 1966 à 1970. Elles avaient été recouvertes par une autre fresque à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle.

En 1431, Pisanello travaille à la basilique Saint-Jean de Latran de Rome. Il achève le cycle des fresques consacrées à la vie de saint Jean-Baptiste, commencées par Gentile da Fabriano, mais interrompues par sa mort en 1427. Les fresques ont été détruites au moment de la rénovation de la basilique par Borromini, mais d’après Platina, cité par Vasari, Pisanello y avait peint « des Prophètes en camaïeu, qui sont considérés comme les meilleurs du cycle. »

Pisanello retourne à Vérone après son séjour romain. Il est payé deux ducats pour une effigie de Jules César par Lionello d’Este en 14356. À la fin de ce séjour véronais (1437-1438), il peint le décor de la chapelle Pellegrini de l’église Sant'Anastasia de Vérone. Vasari parle de trois fresques, mais une seule est parvenue jusqu’à nous. Elle représente saint Georges partant combattre le dragon. Elle a été transposée sur toile à la fin du XIXe siècle.

En 1438, Pisanello - fuyant peut-être la peste - quitte Vérone pour Mantoue. C'est aussi le moment où commence un nouvel épisode de la guerre entre Milan et Venise. Le podestat de Vérone, soumis à l’autorité de Venise, exige le retour des exilés. Pisanello reste malgré tout à Mantoue. C'est peut-être à la fin de son séjour à Mantoue qu'il peint le Portrait d'une princesse d'Este aujourd'hui au musée du Louvre. En 1440, il est à Milan. Ses biens à Vérone sont confisqués, comme ceux de tous les émigrés qui ont refusé de retourner à Vérone.

Pisanello, tout comme Iacopo Bellini, se trouve à Ferrare en 1441. Lionello d’Este en profite pour organiser une compétition entre les deux peintres. Ils doivent peindre, chacun de leur côté, un portrait de Lionello. C’est Iacopo Bellini qui est déclaré vainqueur. Nicolo III d’Este juge que Bellini a fait « un portrait vivant » de son fils. Le tableau de Bellini est aujourd’hui perdu, mais celui de Pisanello est identifié au portrait de profil conservé à l’Académie Carrara de Bergame.

En 1442, Pisanello décide de se rendre à Venise pour y être jugé. Il est condamné pour avoir tenu des paroles « honteuses et déshonorantes » envers la Seigneurie, alors qu’il se trouvait à Mantoue. La peine, toutefois, est légère : il est obligé de rester à Venise, et de demander l’autorisation du Conseil s’il veut vendre un de ses biens.

En 1448, Pisanello grave une médaille à l'effigie de l'humaniste Pier Candido Decembrio. L'année suivante, il est à Naples. Il meurt probablement en 1455.

 

Source: Wikipedia

Pisanello
Pisanello

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Octobre 2018

Fra Bartolomeo
Fra Bartolomeo
Fra Bartolomeo

Fra Bartolomeo

La carrière de Fra Bartoloméo, dont la thématique religieuse est constante, peut être divisée en trois périodes : celle de l'élève de Piero di Cosimo, devenu maître à son tour et qui, dans l'esprit de Savonarole, peint dans le style d'Angelico, également inspiré des œuvres de Masaccio et de Filippino Lippi, période durant laquelle il travaille au couvent de Saint-Marc à Florence ; celle qui, après sa rencontre de Raphaël, est nourrie des voyages à Rome et à Venise lors desquels il découvre les œuvres de ses contemporains les plus remarquables, sa peinture étant alors nourrie des enseignements de Bellini et de Titien qui mettent en œuvre une coloration plus vive, mais également de Michel-Ange qui ouvre les portes du maniérisme ; enfin celle de son retour à Florence, à partir de laquelle il se consacre entièrement à sa tâche de peintre de l'ordre dominicain.

 

Fra Bartoloméo a développé un style personnel marqué par la profondeur de l'analyse du sentiment religieux, par la dignité qui convient aux sujets sacrés. Il a su donner un nouveau souffle à la peinture religieuse, utilisant les techniques les plus novatrices, la perspective, la caractérisation de des sujets, la composition, le rythme et le mouvement. Il influence Paolino da Pistoia, Plautilla Nelli et Eufrasia Burlamacchi.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Septembre 2018

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)
Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

 

Cet étrange palais à Turin est composé d'un premier bâtiment édifié aux 14e et 15e siècles sur les restes de la Porta Pretoria des Romains, et d'un deuxième néo-classique qui date du XVIIIe siècle.

Il y eut deux « Madame Royale » : Christine de France, qui vit sa résidence dotée d'une nouvelle façade (17e s.), et Jeanne de Savoie-Nemours, qui mourut avant de voir achever un vaste projet de reconstruction qui incluait la façade occidentale de l'édifice (18e s.). Seuls furent réalisés l'avant-corps grandiose avec le hall, ainsi que le somptueux escalier monumental.

Source: Guide michelin

Photos: Lankaart (c)

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)
Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)
Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

Turin - Palazzo Madama - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE, #NEO-CLASSICISME

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Publié le 4 Septembre 2018

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin

Le roi Salomon trône devant son palais sous un dais. Entouré de ses courtisans, il reçoit la reine de Saba et sa suite qui lui offrent des présents. Véronèse illustre la visite de la reine de Saba avec tout l'éclat qui lui est propre, la perspective sur le palais au centre de la composition constitue le décor de la scène. 

 

"La Reine de Saba étant entrée dans Jérusalem, avec une grande suite et un riche équipage, avec des chameaux qui portaient des aromates et une quantité infinie d'or et de pierres précieuses, se présenta devant le roi Salomon" (5e livre des Rois, Chapitre X)

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin - Photos: Lankaart (c)
Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin - Photos: Lankaart (c)

Véronèse - Salomon et La reine de Saba - Turin - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Septembre 2018

Veronese - Festin chez Simon le Pharisien -1555-1556
Veronese - Festin chez Simon le Pharisien -1555-1556

Veronese - Festin chez Simon le Pharisien -1555-1556

Ce tableau représente l'épisode de l'Évangile selon saint Luc VII, le Repas chez Simon le Pharisien, au cours duquel Jésus a les pieds oints par une « pécheresse » que la tradition a identifiée à Marie Madeleine. Jésus explique ensuite la parabole des Deux débiteurs.

 

"Son dessin, ferme et noble, qui procède par de grands plans à la manière antique, le doux éclat de sa couleur argentine, la beauté et la grâce de ses têtes, la pompeuse magnificence de ses vastes compositions, enfin l’art admirable, et que lui seul a possédé à ce degré, de représenter sans sacrifice apparent et sans confusion de nombreuses figures enveloppées d’une atmosphère également lumineuse, toutes ces éminentes qualités font de Paul Véronèse un des plus rares génies dont la peinture puisse se glorifier."

 

Les Noces de Cana de Paul Véronèse
Veronese - Festin chez Simon le Pharisien - Photos: Lankaart (c)
Veronese - Festin chez Simon le Pharisien - Photos: Lankaart (c)

Veronese - Festin chez Simon le Pharisien - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Mars 2018

Michel-Ange et Jules II

Michel-Ange et Jules II

Pape sous le nom de Jules II, Giuliano Della Rovere entame son ascension à la cour pontificale grâce au soutien de son oncle Francesco Della Rovere, pape en 1471 sous le nom de Sixte IV.

Il ne dédaigne pas les plaisirs profanes comme l'atteste la naissance de plusieurs bâtards. Mais assez peu attiré par le luxe pour lui-même, il dénonce le népotisme d'Alexandre VI Borgia, ce qui lui vaut d'attendre sa mort pour revenir à Rome et préparer sa propre élection. Celle-ci intervient le 1er novembre 1503 après le bref pontificat de Pie III (25 jours).

C'est que Jules II, assez peu intéressé au dogme et à la réforme de l'Église, use des richesses du Saint Siège au bénéfice des humanistes et des artistes.

Il passe d'importantes commandes aux principaux génies de son temps, Michel-Ange, Raphaël ou encore Bramante. Il ouvre de nouvelles artères à Rome, dont la via Giulia. Il entreprend aussi en 1506 la reconstruction de la basilique Saint-Pierre de Rome, un chantier de vingt ans et plus, sous la conduite de Bramante.

À Michel-Ange, il confie, outre la décoration de la Sixtine, la réalisation de son propre tombeau dans l'église Saint-Pierre-aux-Liens.

Ces chantiers ainsi que le mécénat et les dépenses militaires assèchent les revenus du Saint Siège. Pour y remédier, Jules II multiplie les ventes de bénéfices ecclésiastiques, de dispenses et d'indulgences (une réduction du temps de purgatoire promise aux généreux fidèles après leur mort).

Ces mesures poursuivies par son successeur Léon X (Jean de Médicis) vont scandaliser les fidèles, notamment en Allemagne, et contribuer à la Réforme luthérienne (ou protestante).

Raphaël - Jules II

Vernet - Jules II examinant les plans de la Basilique Saint-Pierre

Vernet - Jules II examinant les plans de la Basilique Saint-Pierre

Jules II

Jules II

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Rédigé par rafael

Publié dans #HISTOIRE, #RENAISSANCE ITALIE

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