renaissance europe du nord

Publié le 16 Janvier 2011

 

Martin SchongauerMartin Schongauer (2)

 

Peintre allemand (1450-1491) fils d’un orfèvre d’origine augsbourgeoise, il fait un court séjour à l’université de Leipzig et voyage aux Pays-Bas. Son chef d’œuvre le retable de la vierge au buisson de rose a été réalisé pour l’église des Dominicains à Colmar. On lui doit plusieurs œuvres religieuses et surtout 116 planches gravées signées MS abondamment diffusés dans toute l’Europe qui représentent des sujets religieux où il montre une exceptionnelle maîtrise du noir et du blanc, et dont les effets plastiques témoignent d’une remarquable science des valeurs. Son rayonnement fut considérable dans les pays germaniques.

 

Martin Schongauer (3)Martin Schongauer (4)
 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Novembre 2010

Jan van Eyck la vierge au chancelier Rolin

 Musée du Louvre, 1434

 

Jan van Eyck explore dans ce tableau le monde visible dans toute sa richesse, véritable concentration d'une vision du monde sensible. L'homme adresse ses prières à Dieu, incarné par l'enfant sur les genoux de Marie. Après avoir confessé ses fautes, il prie pour pouvoir passé du monde des humains à gauche au monde de l'Eglise à droite représentés tous les deux dans le paysage au centre du tableau. Le Christ indique de sa main le chemin à parcourir pour franchier le fleuve. Van Eyck représente avec beaucoup de talent ce monde à travers ce très beau paysage qui se construit au-delà des villes à travers montagnes, fleuves et collines.

 

Jan van Eyck la vierge au chancelier Rolin - detail

 

Jan van Eyck la vierge au chancelier Rolin - detail (2)

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Septembre 2010

jan van eyck portrait des époux anolfini

Jan van Eyck, 1434, 82 * 60 cm, peinture sur bois, National Gallery, Londres

 

Deux interprétations sont possibles de ce tableau: c'est soit un autoportrait du peintre avec sa femme, Marguerite. Pour P.-L.Bertrand, il s'agit de Jan et Marguerite Van Eyck avant la naissance de leur fils, ce qui expliquerait l'inscription: "Jan Van Eyck fuit hic" comme: "mon fils Jean fut ici dans le ventre de sa mère". Ou le mariage des Arnolfini. Dans ce cas, la phrase signifierait que le peintre était témoin du mariage. C'est la seconde proposition qui prévaut.

 

Dans tous les cas ce chef d'œuvre de la peinture flamande est une synthèse de la peinture de l'époque qui associe plusieurs éléments.

 

Le réalisme de la représentation, la peinture à l'huile utilisé dans le nord de l'Europe à l'époque, permet de rendre avec une grande minutie une multitude de détails, d'effets et de textures. Ainsi les fourrures, les tissus, le mobilier, les bijoux sont rendus de façon très minutieuse. Au fond le reflet des époux dans un miroir met en abime le tableau ouvrant la porte à une plongé dans une dimension hors du tableau.

 

Les Flamands s’enorgueillissaient du confort de leurs intérieurs, de leurs meubles et de leurs bibelots, et ils n’hésitaient pas à les faire figurer dans les tableaux, comme ici le chandelier, les meubles finement sculptés et décorés, les tissus etc.

 

Van Eyck souhaitait représenter la réalité le plus fidèlement possible, mais pour un spectateur moderne la scène paraît très artificielle en raison de la pose hiératique des personnages, y compris celle du chien. Aucun mouvement dans ce tableau dont les formes ont quelque chose de sculptural et dont l’atmosphère reste très théâtrale et dépourvue de spontanéité.

 

L’obsession de la perspective et de la lumière : elles caractérisent l’art de Van Eyck qui est un précurseur dans ce domaine. La lumière qui traverse la vitre modèle les formes avec délicatesse et crée la sensation d’espace ; le cadre architectonique et le recours au miroir au fond de la pièce donne l’illusion de la profondeur.

 

Le réalisme social est un autre élément fort de la peinture flamande, ici nul évocation d'une scène biblique ou mythologique, mais la simple représentation d'un intérieur bourgeois et d'un couple banal de marchands, la modestie du propos fait également la qualité du tableau, l'homme regarde l'homme et se projette dans son propre univers.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Août 2010

jan van eyck l'homme au chaperon bleu man

 1430, Musée National Brukenthal, Sibiu/Hermannstadt, Roumanie

 

Ce portrait de Jan van Eyck est l'un des chefs d'œuvre du maître. Le portrait représente Jean IV de Brabant, celui-ci présente une bague de fiançailles à la main. Le tableau dégage une douce mélancolie que l'on retrouve souvent dans les tableaux de Van Eyck, un retrait par rapport au monde, une distance vis à vis du spectateur. La beauté du tableau repose sur l'équilibre entre le réalisme apporté aux vêtements, plis du chapeau, rendu de la fourrure, effets d'ombres et l'expression du visage qui rend le personnage quasiment absent de la toile. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Août 2010

 

On sait que Bruegel est mort en 1569, « medio aetatis flore » (dans la fleur de l'âge) donc entre 35 et 45 ans. Il pourrait être né entre 1525 et 1530, ce qui en fait un contemporain de Philippe II d'Espagne.

 

Selon Carel van Mander, il fut l'élève de Pieter Coecke van Aelst, artiste cultivé, doyen de la guilde des artistes, à la fois peintre et architecte. En 1552, il fit un voyage en Italie, poussant jusqu'à Rome où il est possible qu'il ait travaillé avec le miniaturiste Giulio Clovio. Le Port de Naples, le décor de La Chute d'Icare et du Suicide de Saül ainsi que quelques dessins témoignent de son périple.

 

Entre 1555 et 1563, il est établi à Anvers et travaille pour l'éditeur Jérôme Cock, réalisant des dessins préliminaires pour des séries d'estampes. À partir de 1559, il simplifie son patronyme, signant ses œuvres Bruegel au lieu de Brueghel. À Anvers, il fréquente un cercle d'artistes et d'érudits humanistes notamment le mécène Nicolas Jonghelinck qui possédait seize de ses œuvres. On sait qu'il fut l'ami d'Abraham Ortelius qui écrivit quelques lignes émouvantes à sa mémoire. Mais sa vie sociale déborde largement de ce milieu intellectuel. Il fréquente volontiers les noces paysannes auxquelles il se fait inviter comme « parent ou compatriote » des époux.

 

En 1562 il s'installe à Bruxelles (où l'on peut toujours voir sa maison de la rue Haute) et c'est à l'église Notre-Dame de la Chapelle qu'il épouse en 1563 "Mayken cocks" (sic), fille de son maître Pieter Coecke van Aelst. En 1564 naît le premier de ses fils, Pieter Bruegel le Jeune, dit Bruegel d'Enfer. La situation politique et religieuse en Flandres se dégrade. En 1567 le Duc d'Albe entreprend une campagne de répression sanglante contre les rebelles, et c'est l'année même de l'exécution des comtes d'Egmont et de Horn que naît en 1568 son second fils, Jan, dit Bruegel de Velours. Il semble certain que Bruegel l'Ancien ait reçu la protection du gouverneur des Pays-Bas espagnols, Perrenot de Granvelle, collectionneur de ses œuvres.

Il meurt en 1569 et est enseveli à Notre-Dame de la Chapelle à Bruxelles.

 

On ignore tout de la personnalité du peintre, en dehors de ces quelques lignes de van Mander :

« C'était un homme tranquille, sage, et discret ; mais en compagnie, il était amusant et il aimait faire peur aux gens ou à ses apprentis avec des histoires de fantômes et mille autres diableries. » Van Mander va narrer quelques anecdotes, plutôt fantaisistes, - comme ses intrusions dans les mariages avec son ami Hans Frankaert, joaillier à Anvers, prétendant faire partie de l'une ou l'autre famille - mais ne va pas être suffisamment précis pour que l'on puisse en tirer des conclusions.

 

On retrouve son effigie dans Les effigies des peintres célèbres des Pays-Bas de Dominique Lampson. Ce portrait du peintre, attribué au graveur Jean Wierix, est publié avec un poème de Lampsonius en 1572.

 

La peinture de Bruegel est généralement présentée en trois périodes : les premières compositions qui fourmillent de personnages pris sur le vif ; le cycle des Mois qui raconte la marche du monde selon les lois de la Nature et les derniers tableaux où quelques grands personnages se détachent d'un paysage qui n'est plus qu'un fond.

 


  La Tour de Babel



Bruegel place la construction de la tour dans un paysage côtier - C'est grâce à la mer que les Hollandais acquirent une grande partie de leurs richesses. La tour se trouve aussi au bord d'un fleuve - En effet, le transport des marchandises de gros tonnage, comme les pierres et le marbre, s'effectuait à l'époque par les voies navigables et non pas par terre où les chemins n'étaient pas revêtus. Le peintre introduit dans l'épisode biblique plusieurs références à la réalité, dont entre autre […]

Le peintre est en rupture avec ses prédécesseurs ou avec le goût italien de ce XVIe siècle. En faisant la jonction entre le Moyen Âge et la Renaissance, il dépasse l'art des Primitifs flamands et s'affranchit de celui des Italiens; l'unité de ses compositions, son talent narratif et son intérêt pour les « genres mineurs » en font un artiste inclassable dans l'histoire de l'art. Certains historiens se sont attachés à établir un lien entre Jérôme Bosch et Bruegel, unis par une tradition figurative. Bosch représente la fin du Moyen Âge, il est le dernier « primitif » et Bruegel commence un nouveau siècle, une ère moderne qui s'ouvre à la découverte de l'homme et du monde.

 

Cependant, l'œuvre de Bosch veut inspirer une terreur dévote, totalement absente de celle de Bruegel. Pour l'un, le monde n'est qu'un « rêve de Dieu » ou une tromperie du Diable ; la Nature est une tentation nuisible. Pour l'autre, l'action humaine prend au contraire toute sa valeur : joies ou défis au destin, l'homme doit tenter l'aventure malgré les menaces.

 

Contrairement aux peintres de la Renaissance, Bruegel n'a pas représenté de nu et ne s'est que fort peu intéressé au portrait. Ses personnages ronds sont très éloignés de la glorification des corps bien proportionnés. Dans ses tableaux dominés par la vie populaire, le peintre montre des paysans tels qu'ils sont dans leurs activités et divertissements. Pour la première fois dans l'histoire de la peinture, la classe rurale est humanisée dans une vision objective. Les têtes s'alignent et l'on sent l'artiste sensible aux émotions et aux faiblesses.

 

Même les scènes bibliques de Bruegel se situent pour la plupart dans un village et la description de la place publique qui fourmille de monde prend plus de place que le thème (voir le Dénombrement de Bethléem). Au XVIe siècle, en effet, la rue et la place étaient des lieux de rendez-vous et de divertissements : jeux d'hiver, carnaval, procession et kermesse, danses ou rites campagnards, tout était prétexte aux réjouissances et le peintre a su raconter ces rassemblements que Philippe II, d'ailleurs, voudra interdire.

 

Pour les stoïciens, le monde est une construction bien ordonnée dans laquelle l'homme occupe une place précise et accepte son destin. Cette conception s'exprime dans la série Les Mois qui montre l’union profonde des êtres vivants soumis aux cycles naturels. En revanche, dans d'autres toiles, Bruegel semble craindre l'orgueil et la rébellion de l'homme contre l'ordre de la création (c'est Nemrod et sa folle entreprise, Icare et son rêve ou encore la punition des Anges rebelles). La joie peut cohabiter avec le danger si l'homme se soumet à la fatalité et s'intègre dans la symphonie des éléments naturels.

 

Source:

Pieter Bruegel l'Ancien. (2010, juillet 6). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 15:23, août 2, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Pieter_Bruegel_l%27Ancien&oldid=54990540.

 

 

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Publié le 21 Juin 2010

 

hans holbein christ au tombeau (3)

Hans Holbein le Jeune, Le christ mort, prédelle d'un retable réalisé pour la cathédrale de Fribourg (1521-1523)  Kunstmuseum de Bâle

 

 

 « Les portraits de Holbein sont au dessus de tous, il n’y a que ceux de Raphaël qui les surpasse ». Ingres

 

« C’est un corps nu, couché sur la pierre, raide, affaissé, la peau verte plutôt que pâle. Cette peinture est impie à force d’être vraie ; car c’est un cadavre qu’Holbein a peint, ce n’est pas le corps d’un Dieu enseveli. La mort est trop empreinte sur ce corps pour que la vie y puisse jamais rentrer ; et si c’est là le Christ, Holbein ne croyait pas à la Résurrection » Saint-Marc Girardin  1835

 

hans holbein christ au tombeau

 

« Le Christ mort est une œuvre terrible. C’est le cadavre en sa froide horreur, et rien de plus. Il est seul. Ni amis, ni parents, ni disciples. Il est seul abandonné au peuple immonde qui déjà grouille en lui, qui l’assiège et le goûte, invisible. [...] Certes Holbein tient pour Luther plus que pour Rome. Mais en secret il est contre toute église. [...] Holbein me donne à croire qu’il est un athée accompli. Ils sont très rares. Le Christ de Bâle me le prouve : il n’y a là ni amour, ni un reste de respect. Cette œuvre robuste et nue respire une dérision calme : voilà ce que c’est que votre Dieu, quelques heures après sa mort, dans le caveau ! Voilà celui qui ressuscite les morts ! » André Suares, 1948.

 

hans holbein christ au tombeau (2)

 

 

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Publié le 16 Juin 2010

pierre brueghel The triumph of death le triomphe de la mort

Le triomphe de la mort, 1562, Musée du Prado, Madrid

 

A la fin du XIVe siècle entre 1347 et 1349 la peste ravage l'Europe, l'ampleur du désatre est énorme, la population est réduite de moitiée, certaines régions durement touchées sont complètement désertées. La mort et ses ravages deviennent des thèmes récurant dans l'imaginaire européen, les danses macabres, les manisfestations du triomphe de la mort exerce une grande facsination. Cette fascination est reprise par l'Eglise qui place la peur de la dammnation éternel et de l'enfer au coeur de son discours, les visions alucinantes des enfers répondent aux macabres vision de la Mort détruisant le monde. Ce thème dès lors restera preignant dans l'iconographie occidentale et sera portée par l'église.

 

Le Triomphe de la mort reprend ce thème un siècle après. Il témoigne de l'influence de Bosch sur le travail de Bruegel. On y trouve une foule de détails insolites dans un paysage inquiétant. Il montre aussi sa différence : dans ce tableau-ci, pas de monstres à la Bosch (alors qu'on en trouve dans la Chute des anges rebelles). Ce n'est pas une oeuvre destinée à inciter à la rédemption : aucun espoir de misécorde ou de résurrection n'est donné ici. Les croix, partout présentes, semblent être l'emblême de l'armée de squelettes.

 

pierre brueghel The triumph of death le triomphe d-copie-1

 

pierre brueghel The triumph of death le triomphe d-copie-2

 


Pierre-Bruegel-le-recensement-a-Bethleem.jpg Pierre-Bruegel-la-chutte-des-anges-rebelles.jpg Pierre-Bruegel-l-ancien-le-combat-de-carnaval-et-careme.jpg
Pierre Bruegel la chute d'Icare Pieter-Bruegel-Les-locutions-et-proverbes-n-erlandais.jpg  Pierre Bruegel tower of babel la tour

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Publié le 10 Juin 2010

Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid.

Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid.

Le jardin des délices est l’une des œuvres les plus connu du peintre flamand Jérome Bosch. Ce tryptique peint entre 1503 et 1504 est une œuvre complexe dont l’interprétation reste aujourd’hui sujet à de nombreuses versions et digressions. A gauche du tryptique le peintre a représenté Adam et Eve au paradis terrestre, à la droite du tryptique une vision délirante de l’enfer dans la plus pur tradition de la peinture de Jérôme Bosch, à la fois extravagante et pleine d’imagination. La partie centrale représente un jardin dont on a du mal à saisir le sens. Si la thématique du tryptique est le salut, la composante critique de l’œuvre n’est pas absente, et en des temps où la Réforme commence à soulever les foules, cette vision très naturaliste de la vie à peut être du sens.  

La composition d’ensemble est saisissante de contraste, le panneau de gauche, le paradis terrestre est une vaste composition où le vide et les quelques personnages façonnent une vision idéaliste du monde, loin des affres et des tourments de la vie courante. Le panneau de droite, l’enfer, donne une vision cauchemardesque d’un monde grouillant de vie, où les hommes, les bêtes et tous les fantasmes qui nous habitent se côtoient dans une immense bacchanale.

Au centre les hommes et les femmes vivent au sein de jardins les multiples délices de l’amour, romantique, physique, platonique. Les bêtes mi-réelles et mi-fantastiques accompagnent cette vie apparemment si douce.

 

Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid -  Détails
Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid -  Détails
Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid -  Détails
Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid -  Détails

Jerome Bosch - Le jardin des délices - 1504 - Musée du Prado, Madrid - Détails

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Publié le 9 Juin 2010

Poznan hotel de ville

 

L’Hôtel de Ville de Poznan situé au cœur de la vieille ville de Poznan est un témoignage du glorieux passé de cette ville. Longtemps allemande, Poznan est l’une des villes les pus dynamique de l’actuel Pologne. Riche de son héritage culturel, la ville fut fondée en 1253, Poznan est l’une des plus belles villes d’Europe Centrale. L’Hôtel de Ville actuel a été construit en 1555 par l’architecte italien Jean Baptiste Quadro de Lango. C’est un très bel exemple de l’architecture renaissance en Europe Centrale. Aujourd’hui le bâtiment est devenu un musée.

 

Poznan hotel de ville (2)

 

Poznan hotel de ville (4)

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