parcs et jardins

Publié le 17 Mai 2014

Prague le cimetière juif (24)

 

Créé en 1478, il succédait au cimetière appelé « jardin juif » qui a été découvert au cours de fouilles archéologiques sous la rue Vladislavova dans la Nouvelle Ville, il fut fermé en 1786

Le nombre exact de pierres tombales et de morts enterrés est imprécis car il y a parfois plusieurs couches de tombeaux, mais il est estimé à douze mille tombes.

Les personnalités les plus célèbres enterrées dans ce cimetière sont Juda Loew ben Bezalel plus connu sous le nom de Rabbi Löw (décédé en 1609), Mordechaj Maisel (décédé en 1601), David Gans (décédé en 1613) et David Oppenheim (décédé en 1736).

Après la « victoire finale », les nazis voulaient fonder un musée mondial de la culture juive : souvenir pour les Aryens, d'un peuple anéanti. Un des éléments de cette exposition devait être le vieux cimetière juif. C'est pour cela qu'il est resté intact. Aujourd'hui, c'est un lieu étrange, mangé par les buissons, où l'on vient se recueillir et méditer.

 

Prague le cimetière juif (17)

 

Prague le cimetière juif Prague le cimetière juif (12)
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Prague le cimetière juif (16)

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart



Le centre historique de Campeche est une ville portuaire de l'époque coloniale espagnole dans le Nouveau Monde. Elle a gardé son mur d'enceinte et son système de fortifications, mis en place pour protéger le port contre les attaques venant de la mer des Caraïbes. La cité portuaire de Campeche est un modèle d'urbanisme d'une ville baroque coloniale, avec son plan de voirie en damier ; les murailles qui entourent son centre historique traduisent l'influence de l'architecture militaire des […]


"Tallinn est un remarquable exemple, du fait de son authenticité et de son excellente conservation, de ville commerciale du nord de l'Europe dans le courant du Moyen Âge. Elle a conservé au plus haut degré les caractéristiques principales de cette forme unique d'économie et de société. Les recherches ont montré qu'il existait dès les Xe -XIe siècles un fort construit sur le plateau calcaire de Toompea, qui dominait un comptoir commercial et un port sur la route viking menant à […]

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Publié le 15 Mai 2014

L’Estufa Fria (Serre froide) de Lisbonne est un ensemble étonnant, la serre est constituée d’un immense toit formé d’un treillage en bois non étanche à l’eau et à l’air. En hiver ce treillage permet de maintenir une ambiance fraiche et tempérée, en été l’ombre et la présence de l’eau au sol assure une ambiance propre aux végétaux tropicaux tout en évitant les grosses chaleurs et une exposition trop importante au soleil. L’effet général est somptueux, la simplicité de la structure, le jeu d’ombres et de lumière créé par le treillage font de cet ombraclé un système à la fois très astucieux et aux effets plastiques indiscutables.





 

Photos: Lankaart (c)

 



Cette serre dédiée aux plantes de climat subtropical humide et méditerranéen est deux fois plus grande que Palm House, ce qui en fait la plus grande serre victorienne encore existante au monde. Devant l'immense quantité de plantes venant des quatre coins du monde, Palm House ne suffisait plus. En 1859, les travaux commencèrent sous les ordres de Decimus Burton. La serre fut officiellement ouverte en 1863, bien que seulement en partie terminée en raison de coûts de travaux plus élevés que […]


La gare Saint-Pancras à Londres est un bâtiment phare de l’époque victorienne, elle fut construite entre 1868 et 187. Sa récente rénovation à la fin du XXe siècle a permis de mettre en valeur sa très belle charpente, une prouesse technique pour l’époque et longtemps la plus grande portée unique au monde (74 m), conçu par Barlow et Ordish de Rowland. Elle fut le symbole au XIXe siècle de la nouvelle industrie conquérante et des possibilités techniques offerte à l’homme. Photos: Lankaart (c) […]


Londres le parlement, Musée des Beaux arts, Bruxelles Claude Monet (1840-1926) est l’un des plus grands peintres français, à la charnière entre le XIXe et le XXe siècle. Au début de sa carrière il peint avec Bazille, Renoir et Sisley des sujets et paysages du quotidien autour de Fontainebleau participant activement au mouvement impressionniste et renversant toutes les convenances picturales de l’académisme en vogue à l’époque. Il poursuit sa quête de la lumière et à travers ses voyages en […]

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Publié le 8 Mai 2014

Le parc des Buttes Chaumont est un jardin à part dans le paysage parisien, couvrant 25 hectares, sa topographie très mouvementé en fait un lieu très originale. C’est Haussmann qui dans le cadre des aménagements qu’il dirige à Paris prend la décision de créer un grand parc au Nord-est de la capitale à l’emplacement d’ancienne carrière ; il en confie la réalisation à Jean-Charles Alphand, l’un de ses plus proches collaborateur qui a par ailleurs conçu le Bois de Boulogne.


Alphand va composer en 1867 un parc très particulier, en mettant en valeur les parois abrupt crée par les carrières et en  construisant une série de ponts et de passerelles qui permettront d’enjamber de profondes failles laissées en l’état. En partie basse du parc un lac sera aménagé, et une série de promenade en lacet le long des pentes abrupt permettent de monter jusqu’au sommet du parc qui offre des vues sur tout le Nord de la Capitale. De nombreuses essences seront planté dans le parc, dont certaines particulièrement rare à l’époque : sophora, platane d’Orient, février d’Amérique, noisetier de Byzance, ginkgos bilobas, orme de Sibérie, cèdre du Liban.


Certaines plantations sont inaccessibles au public et peuvent s’épanouir en toute liberté au pied des falaises abrupt où l’on distingue encore la stratification de la découpe des carrières. On est bien loin des grands principes du jardin à la française, mais plus dans un mélange de jardin romantique anglais et de reconstitution d’un paysage artificiel d’escarpement. Un petit temple au sommet du jardin offre des vues sur la butte Montmartre.



 

Photos: (c) Lankaart

 


Paris - Basilique du Sacré Coeur Montmartre


La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre est l'un des monuments emblématqiue du paysage parisien. Son origine est liée à un voeu lancé par Legentil, fervent catholique, en 1870 au plus fort de la Commune, au moment où la France, écrasée par la Prusse, partiellement occupée, en proid à la révolte des communards, en pleine guerre civile est au bord du gouffre. Son voeu est également marqué par l'assistance, condamné par les catholiques de la France de Napoléon III à l'unification de l'Italie […]



Mahler - Symphony No. 2 (Resurrection) Mondavi Center on the UC Davis campus, the UC Davis Symphony Orchestra, University Chorus, and Alumni Chorus present Mahler: Symphony No. 2 ("Resurrection"), Arianna Zukerman, soprano, Zoila Muñoz, contralto. D. Kern Holoman, chef d'orchestre. La musique de Mahler (1860-1911) est ancrée dans la tradition austro-allemande, celle de Jean-Sébastien Bach, de la première « école de Vienne » de Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert et de la génération […]

 

 

 


Turquie - Ephese


Éphèse est l'une des plus anciennes et plus importantes cités grecques d'Asie Mineure, la première de l'Ionie. Bien que ses vestiges soient situés près de sept kilomètres à l'intérieur des terres, près des villes de Selçuk et Kuşadası dans l'Ouest de l'actuelle Turquie, Éphèse était dans l'Antiquité, et encore à l'époque byzantine, l'un des ports les plus actifs de la mer Égée; il est situé près de l'embouchure du grand fleuve anatolien Caystre. L’Artemision, le grand sanctuaire dédié à A […]


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Publié le 8 Mai 2014

desert de retz (14)

 

Le Désert de Retz est un jardin anglo-chinois créé à la fin du XVIIIe siècle par un aristocrate, François-Nicolas-Henri Racine de Monville. Il est aujourd’hui l’un des rares à subsister dans une forme proche de sa création d’origine. Son propriétaire-créateur le nomma Désert, à l’instar de l’Alceste du Misanthrope de Molière, pour évoquer ces endroits solitaires où, dès le XVIIe siècle on aimait à se retirer et à recevoir sans étiquette

 

Établi dans un domaine de 40 hectares situé en bordure nord de la forêt de Marly, à Saint-Jacques-de-Roye (ou de Retz), dans la commune de Chambourcy, le Désert de Retz tirait son originalité de ses dix-sept fabriques et de ses essences rares importées des quatre coins du monde. Seuls les 20 hectares rétrocédés à la commune de Chambourcy par le Golf de Joyenval sont aujourd’hui accessibles au public (sur rendez-vous).

 

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Le 12 septembre 1774, François de Monville achète une maison de campagne entouré de 13 hectares de terrain à Saint-Jacques-de-Retz, en limite nord de la forêt de Marly. Il agrandira ce terrain par des acquisitions successives jusqu’à constituer un domaine de 38 hectares.

 

En 1775, il y fait bâtir une première fabrique de jardin, le Temple au dieu Pan et commence l’agencement de son jardin.

 

Il passe commande en 1777 de plusieurs milliers de pieds auprès des pépinières royales. Il collectionne dans ses serres chaudes de multiples essences végétales rares. En 1781 ont lieu la construction de la Colonne détruite qui devient l’habitation du propriétaire, puis de la Glacière pyramide, de la Tente tartare et du Rocher.

 

En juin 1785, le plan « définitif » du Désert de Retz, dressé de la main de François de Monville et publié par Georges-Louis Lerouge, est arrêté: une vingtaine de fabriques sur 38 hectares. Il accueille des visiteurs de renom et de nombreuses manifestations : réceptions, concerts, pièces de théâtre.

 

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La Colonne détruite

 

Fabrique principale du Désert de Retz, construite en 1781, elle devint la demeure principale de François de Monville au Désert de Retz, après la Maison chinoise. D’un diamètre de 15 mètres, elle s’élève à 25 mètres environ dans sa partie la plus haute. Des appartements étaient disposés avec recherche et symétrie sur quatre niveaux, distribués par un escalier central hélicoïdal éclairé par une verrière. L’aménagement intérieur était d’un très grand raffinement. Les cheminées en marbre blanc, décorées de feuilles d’acanthes, étaient surmontées de miroirs qui reflétaient le paysage extérieur composé par Monville. Les rideaux étaient en toile de Jouy, les meubles en acajou. Les cuisines étant situées dans les communs, les plats étaient acheminés par un tunnel qui débouche dans la cave.

 

Image d’un nouvel intérêt pour le monde romain et son organisation, cette colonne est comme le vestige d’un temple colossal dont on vient de découvrir le premier élément. Monument sans antécédent, élevé à la veille de la Révolution, il pourrait être le symbole de la ruine prochaine d’un ordonnancement propre au monde européen.

 

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 desert de retz entrée  Desert-de-Retz[1]

 

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Le Théâtre découvert sous un berceau de grands ormes

 

Aujourd’hui privé de son ombrage, le théâtre a conservé deux pots à feu chinois à pattes de lion encadrant le mur de scène. Ce mur était jadis appareillé d’un bas-relief représentant Bacchus enfant sur son char traîné par deux amours. Dieu romain de la végétation et en particulier de la vigne et du vin, le culte de Bacchus a contribué au développement de la tragédie et de l’art lyrique. Cette scène était abritée jusqu’au milieu du XIXe siècle par de grands ormes formant berceau, vestiges de l’ancienne allée menant à la Porte de Joyenval.

 

Du temps de François de Monville, de nombreuses pièces y étaient jouées. Ce théâtre était aussi destiné à offrir aux spectateurs le décor panoramique d’une nature poétiquement aménagée par l’homme.

 

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La Tente tartare

 

Située sur l’Île du Bonheur, cette tente à armature de bois, reconstruite en 1989, est en tôle peinte à larges rayures turquoise et jaunes et se termine par un dôme « fait en matière siamoise ». Tendue à l’intérieur de toile de Jouy, elle servait de salle d’armes. Elle évoque des contrées lointaines inexplorées, des lieux qui incarnent l’exotisme.

 

Photos: (c) Lankaart

Source: Wikipedia

 



Créé en 1478, il succédait au cimetière appelé « jardin juif » qui a été découvert au cours de fouilles archéologiques sous la rue Vladislavova dans la Nouvelle Ville, il fut fermé en 1786 Le nombre exact de pierres tombales et de morts enterrés est imprécis car il y a parfois plusieurs couches […]


Musée du Louvre Paris Hubert Robert (1733-1808) est un peintre voyageur. Après un séjour un séjour à la villa Médicis à Rome, il parcourt l’Italie, dessinant des scènes pittoresques et les ruines nombreuses et grandioses de l’antiquité. Reçu à l’académie en 1766 à Paris, il repart en Provence et en Italie, peignant les mêmes motifs, paysages de ruines ou de grandes constructions monumentales notamment de l’antiquité. Ce sont ces vues qui le rendront célèbres. Rome - Le Forum Le Forum

 

 



Dans le parc de Sanssouci qui regroupe les demeures des différents rois de Prusse, le pavillon Chinois est l'expression même du rococo allemand. Construit de 1754 à 1757, son architecture élégante et originale répond au goût prononcé à l'époque pour les chinoiseries. A l'intérieur, un salon spacieux permet de recevoir quelques invités au milieu de porcelaines de Chine et d'un mobilier rococo tout en courbe délicate. Ce pavillon est l'expression d'une aristocratie en quête de plaisir, loin […]

 


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Publié le 5 Mai 2014

Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)

Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)

Cimetiere du pere lachaise Paris (11)

 

Le préfet de Paris décréta la transformation des 17 hectares de Mont-Louis en cimetière de l'Est au début du XIXe s. La conception du cimetière fut confiée à l'architecte néo-classique Alexandre Théodore Brongniart en 1803. En tant qu'inspecteur général en chef de la deuxième section des travaux publics du département de la Seine et de la Ville de Paris, Brongniart dessinera les grands axes sous la forme, pour la première fois, d'un immense jardin à l'anglaise, aux allées accidentées, pourvues d'arbres et de plantes aux essences diverses et bordées de sépultures sculptées. Il projettera des monuments funéraires dont finalement aucun ne sera réalisé, à l'exception de la sépulture de la famille Greffuhle, au style néo-gothique épuré.

 

Le 21 mai 1804 (1er Prairial an XII), le cimetière fut officiellement ouvert par une première inhumation : celle d'une petite fille de cinq ans, Adélaïde Paillard de Villeneuve, fille d'un porte-sonnette du faubourg Saint-Antoine. Il était à l'origine destiné aux Parisiens de l'un des quatre arrondissements de la rive droite (les 5e, 6e, 7e et 8e de l'époque), en fosse commune ou en concession perpétuelle. Mais le cimetière n'eut pas la faveur des Parisiens, qui rechignaient à se faire enterrer sur des hauteurs, de plus hors de Paris, et dans un quartier réputé populaire et pauvre.

 Cimetiere du pere lachaise Paris (12)

 

En 1804, le Père-Lachaise ne comptait que 13 tombes. L'année suivante, il n'y en avait que 44, puis 49 en 1806, 62 en 1807 et 833 en 1812. En 1817, pour redorer l'image du cimetière la mairie de Paris organise le transfert des dépouilles d'Héloïse et Abélard, ainsi que de Molière et La Fontaine. Il n'en fallait pas plus : en 1830, on décomptait 33 000 tombes. Le Père-Lachaise connut à cette époque cinq agrandissements : en 1824, 1829, 1832, 1842 et 1850. Ceux-ci lui ont permis de passer de 17 hectares 58 ares (175 800 m2) à 43 hectares 93 ares (439 300 m2) pour 70 000 tombes, 5 300 arbres, une centaine de chats, une volière d'oiseaux et deux millions de visites.

 

D'illustres sculpteurs et architectes feront de ce lieu un véritable musée dès le XIXe siècle : parmi eux, Guimard, Garnier, Visconti, Paillard ou Barris. La chapelle ainsi que le portail principal d'alors (boulevard de Ménilmontant) furent conçus par l'architecte néoclassique Étienne-Hippolyte Godde en 1823 et 1825. David d'Angers créa la plupart des monuments du « Quartier des Maréchaux d'Empire ».

 

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Cimetiere du pere lachaise Paris (14)

 

Cimetiere du pere lachaise Paris (15)

 

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Cimetiere du pere lachaise Paris (8) Cimetiere du pere lachaise Paris (9)

 

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Cimetiere du pere lachaise Paris (10)

 

Cimetiere du pere lachaise Paris (6)

Photos: (c) Lankaart

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re_du_P%C3%A8re-Lachaise

Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)

Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)

Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)
Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)

Paris - Cimetière du Père-Lachaise - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Mai 2014

Regent’s park à Londres est à la fois un parc et un quartier huppé et tranquille, loin des tumultes de la City. Immense espace vert de 200 hectares, le parc était à l’origine une réserve de chasse pour la famille royale et notamment à l’époque d’Henri VIII.

C’est en 1811 que le destin des chasses royales change, le prince régent, futur Georges IV, confie à John Nash, l’un des architectes néo-classiques les plus en vogue à Londres, la tâche de transformer ces terrains en propriété de rapport. Nash dessine un projet grandiose comprenant 56 villas, un palais d’été, un panthéon et autour du parc un ensemble d’immeubles en terrasses. Le projet ne fut jamais réalisé dans sa totalité, mais côté est du parc actuel on trouve de grands immeubles en terrasses dont certains ont été réalisés par Nash lui-même.


Le parc public est devenu un espace harmonieux et calme, une partie est occupé aujourd’hui par le Zoo. Le reste est typique des compositions de l’époque qui privilégie les ambiances et les impressions naturelles. De splendides arbres isolés sur une pelouse d’un vert tendre qui ondule doucement au gré d’un relief harmonieusement composé, crée un cadre idyllique propre à mettre en valeur les constructions qui bordent  le parc.




 

Photos : (c) Lankaart

 


John Nash - Londres Nash Terraces


En 1811 le prince régent, futur Georges IV, confit à John Nash la réalisation d’une importante opération immobilière : la transformation du domaine de chasse royale situé au nord-est de Londres en une vaste propriété de rapport. John Nash imaginera un projet de très grande envergure autour de ce qui sera Regent’s Park et notamment la construction autour de ce parc de plusieurs immeubles en terrasses. De ce projet ambitieux, ne sera réalisé que le parc et quelques immeubles de rapport dont […]



L'Egise de la Madeleine à Paris est l'un des bâtiments les plus représentatifs des recherches architecturales du mouvement néo-classique. Construit à l'initiative de Napoléon Ier pour commémorer les exploits de la grande armée, le bâtiment est conçu à l'origine comme un temple laïque dédié aux exploits de l'empire naissant. Le temple fut édifié à l'emplacement d'une église en construction depuis 1763 dans l'axe transversal de la place Louis XV, devenue Place de la Concorde, selon le parti […]



Pierre-Paul Prud'hon, né Pierre Prudon1 le 4 avril 1758 à Cluny (Saône-et-Loire) et mort à Paris le 16 février 1823, est un peintre et dessinateur français, connu principalement pour ses portraits et ses peintures allégoriques. Mythologie: Psyché est la fille d'un roi. Elle a deux sœurs aînées. Les trois jeunes femmes sont d'une extrême beauté, mais seules les deux sœurs de Psyché trouvent un époux. Les autres prétendants trouvent Psyché de toute beauté, ils lui vouent même des cultes, […]

 

 

 


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Publié le 1 Mai 2014


Le St James Park’s  à Londres est situé au cœur de la ville, non loin des principales demeures royales. C’est le roi Henri VIII en 1536 qui créa les prémices du parc en faisant assécher des marais pour en faire une réserve de chasse. Le parc fut ouvert au public en 1662 et aménagé en jardin à la Française par le roi Charles II. En 1828 c’est John Nash, célèbre architecte anglais, qui aménage le parc, lui donnant l’aspect que l’on connait aujourd’hui, celui d’un jardin résolument romantique, avec ses lacs artificiels, ses plates bandes et sa composition très subtil d’arbres d’alignement et de bosquets.  L’impression générale est celle d’une transposition d’un morceau de nature au cœur de la cité. Les massifs de fleurs, les conifères, figuiers, muriers et cyprès contribuent à ce dépaysement complet.




 

Photos: Lankaart (c)




En 1811 le prince régent, futur Georges IV, confit à John Nash la réalisation d’une importante opération immobilière : la transformation du domaine de chasse royale situé au nord-est de Londres en une vaste propriété de rapport. John Nash imaginera un projet de très grande envergure autour de ce qui sera Regent’s Park et notamment la construction autour de ce parc de plusieurs immeubles en terrasses. De ce projet ambitieux, ne sera réalisé que le parc et quelques immeubles de rapport dont […]



Regent’s park à Londres est à la fois un parc et un quartier huppé et tranquille, loin des tumultes de la City. Immense espace vert de 200 hectares, le parc était à l’origine une réserve de chasse pour la famille royale et notamment à l’époque d’Henri VIII. C’est en 1811 que le destin des chasses royales change, le prince régent, futur Georges IV, confie à John Nash, l’un des architectes néo-classiques les plus en vogue à Londres, la tâche de transformer ces terrains en propriété de […]

Fontainebleau - Napoléon et l'Empire

Napoléon Ier fait revivre Fontainebleau à partir de 1804, il le fait meubler, y tient sa cour pour laquelle il fait aménager 40 appartements de maître. Deux soirs par semaine, il fait donner des spectacles d'opéra et de théâtre. Fontainebleau est aussi un lieu de décision politique, comme le montrent la salle du trône et la bibliothèque de travail de l'empereur, qui y reçoit le pape Pie VII le 20 juin 1812 (déjà invité du 25 au 28 novembre 1804 à Fontainebleau pour le sacre de l'empereur) […]

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Publié le 1 Mai 2014

Boulogne jardins Albert Kahn (8)

 

célèbre financier parisien Albert Kahn créé dans sa propriété de Boulogne des jardins, de 1895 à 1910 il imagine sur une surface de quasiment 4 hectares, un ensemble de jardins de styles et d'ambiances différentes. Le tout forme un très beau parc mariant jardin à la française, évocation des vosges, jardin jjaponais, bassins fleuris etc...

 

Le jardin japonais moderne de Fumiaki TakanoIl se compose d'un village japonais, créé en 1898, au retour du premier voyage au Japon d'Albert Kahn, par des jardiniers venus de ce pays (entre autres un Maître Jardinier « offert » par l’empereur). De son voyage au Japon en 1909, Albert Kahn rapporte en pièces détachées, deux maisons ainsi qu'un ensemble mobilier (pagode, torii, sorintô, ponts, portes) et un pavillon de thé remplacé en 1967 par la société des maîtres de thé de l'école Urazenké de Kyoto. Des cérémonies de thé y sont toujours pratiquées.

 

Un jardin japonais moderne, a remplacé partielement en 1990 le premier jardin, avec ses deux ponts de bois, sa montagne couverte d'azalées (évocation du mont Fuji) et ses berges de galets conçus par le paysagiste Fumiaki Takano. En hommage à Albert Kahn, F. Takano a organisé son jardin autour d'un cours d'eau qui évoque la vie et l'oeuvre du banquier, de la naissance (cône de galets) à la mort (tourbillon inversé).

 

Boulogne jardins Albert Kahn (4)

 

Le jardin à la française a été créé en 1895 par deux prestigieux paysagistes de l'époque : Henri et Achille Duchêne, il comprend un salon de verdure dont les parterres symétriques s'organisent devant les serres d'un jardin d'hiver (Palmarium) et un verger ornemental, où des arbres fruitiers taillés (essentiellement des poiriers et des pommiers) sont associés à des rosiers anciens sur des parterres géométriques.

 

Boulogne jardins Albert Kahn (2)

 

Le jardin anglais associe des fabriques de jardins (un cottage, un pont de rocailles, un puits -unique vestige d'une laiterie détruite en 1952 dans un incendie) et une vaste pelouse valonnée où serpente une rivière. De très grands arbres présentent une large diversité d'essences (séquoïa, ginkgo, palmiers chanvres, tulipiers de Virginie, etc.) témoignent du goût d'Albert Kahn pour la richesse végétale.

 

Boulogne jardins Albert Kahn (7)

 

Une forêt vosgienne rappele au banquier les paysages de son enfance. L'ensemble planté de pins et d'épicéa, reconstitue sur 3000 m² le versant lorrain du massif des Vosges parsemé de rochers de granit, tandis que le versan alsacien des Vosges s'organise autour d'une combe parsemée de quartiers de grès.

 

Une « forêt bleue » située sous les fenêtres de la maison d'Albert Kahn présente un ensemble de cèdres de l'Atlas et d'épicéas du Colorado dont les aiguilles forment un écran végétal gris-bleu où contrastent au printemps des fleurs d'azalées et de rhododendrons. L'ensemble évoque un tableau végétal dédié à la couleur au centre duquel un marais, double plan d'eau agrémenté de plantes aquatiques, permet des jeux de lumières.

 

 

 

 

Boulogne jardins Albert Kahn (6)

 

Boulogne jardins Albert Kahn (5)

 

Boulogne jardins Albert Kahn (3)

 

Source: Wikipédia, Musée Albert Kahn

 



Pour la réalisation de cet immeuble de grande hauteur (IGH), Le Corbusier crée l'Atelier des Bâtisseurs (AtBat), qui regroupe des architectes et des ingénieurs, dirigé par l'ingénieur d'origine russe Vladimir Bodiansky. Les architectes André Wogenscky, Georges Candilis et Jacques Masson collaborent au chantier au sein de cette structure. L'ensemble est situé au no 280 du boulevard Michelet de Marseille, cette barre est l'une des cinq unités d'habitation construites par Le Corbusier au cours […]


Fils de l’ébéniste Louis Majorelle, Jacques baigne, dès son enfance, dans le courant art nouveau de l'École de Nancy. Il accompagne fréquemment son père dans ses ateliers. Il s'inscrit en 1901 à l'École des beaux-arts de Nancy en section Architecture et Décoration. Dès 1903, Jacques Majorelle s’éloigne peu à peu de Nancy et de son père Il préfère devenir peintre et part à Paris. Il complète sa passion par des voyages en Espagne, en Italie et en 1910, il découvre l’Égypte, le monde de […]

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