neo-classicisme

Publié le 31 Juillet 2011

David la mort de Marat

 

La Mort de Marat (ou Marat assassiné) est un tableau de Jacques Louis David peint en 1793. Il est conservé aux musées royaux des beaux-arts de Belgique (Bruxelles).

 

On y voit Jean-Paul Marat, révolutionnaire français assassiné chez lui le 13 juillet par Charlotte Corday. L’inscription À Marat, David qu’on retrouve sur la boîte de bois, dont la forme suggère une pierre tombale, indique qu’il s’agit d’un hommage à Marat que le peintre connaissait personnellement, et qu’il avait vu, dira-t-il, la veille de sa mort, tel qu’il l’a représenté (dans cette baignoire où il soignait sa maladie de peau).

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mort_de_Marat

 

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Publié le 17 Juillet 2011

Pierre Paul Prud'hon Psyché enlevée par les zéphirs

 

Pierre-Paul Prud'hon, né Pierre Prudon1 le 4 avril 1758 à Cluny (Saône-et-Loire) et mort à Paris le 16 février 1823, est un peintre et dessinateur français, connu principalement pour ses portraits et ses peintures allégoriques.

 

Mythologie:

 

Psyché est la fille d'un roi. Elle a deux sœurs aînées. Les trois jeunes femmes sont d'une extrême beauté, mais seules les deux sœurs de Psyché trouvent un époux. Les autres prétendants trouvent Psyché de toute beauté, ils lui vouent même des cultes, adorent la contempler mais ne la demandent jamais en mariage. En effet, la jeune princesse est tellement belle que des milliers de personnes viennent la contempler et l'adorer comme une divinité. Aphrodite, jalouse de la beauté de la jeune fille et offensée par un tel sacrilège, ordonne à Éros de la rendre amoureuse du mortel le plus méprisable qui soit. Cependant, alors que le dieu s'apprête à remplir sa mission, il tombe lui-même amoureux de Psyché en se blessant avec l'une de ses propres flèches.

 

Le père de Psyché, désespéré de voir que sa fille ne trouve pas d'époux, se rend à Delphes pour supplier Apollon de permettre à Psyché de se marier. La Pythie est catégorique : Psyché doit être abandonnée sur un rocher au sommet d'une colline, où viendra la chercher son futur époux, un monstrueux serpent volant. Apeuré mais résigné, le père de Psyché exécute les ordres divins et abandonne Psyché à son funeste destin. Cependant, Zéphyr, le doux vent de l'ouest, emporte la jeune femme jusqu'à une merveilleuse vallée. Il dépose délicatement la princesse dans l'herbe tendre, non loin d'un magnifique palais fait d'or, d'argent et de pierres précieuses. Psyché y pénètre et y découvre un savoureux festin qui l'attendait. Après ce repas, elle s'endort dans une chambre somptueuse.

 

Plus tard dans la nuit, son mystérieux époux (Éros) la rejoint, lui demandant de ne jamais chercher à connaitre son identité, cachée par l'obscurité de la chambre. Toutes les nuits, il lui rend visite puis la quitte avant l'aurore. La jeune femme apprécie de plus en plus les étreintes et les mots doux qu'ils échangent alors. Rien ne manque au bonheur de Psyché, si ce n'est de connaître le visage et le nom de son amant nocturne, et de revoir sa famille. Ses deux sœurs, amenées au palais par Zéphyr, sont folles de jalousie face à tant de richesse et de bonheur. Elles cherchent à persuader Psyché que son époux n'est rien d'autre qu'un horrible monstre qui finira par la dévorer. Terrifiée à cette idée, elle profite du sommeil de son amant pour allumer une lampe à huile afin de percer le mystère. Elle découvre alors le jeune homme le plus radieux qu'elle ait jamais vu. Mais une goutte d'huile brûlante tombe sur l'épaule du dieu endormi, qui se réveille aussitôt et s'enfuit, furieux d'avoir été trahi.

 

Folle de chagrin et de remords, Psyché se jette dans une rivière. Mais la rivière, compatissante, la dépose sur la berge, où est assis le dieu Pan. Ce dernier conseille à Psyché de tout faire pour reconquérir l'amour d'Éros. Alors la princesse part à la recherche de son amant. Elle erre de temple en temple, sans succès. Enfin, elle parvient au palais d'Aphrodite, qui la soumet à toutes sortes d'épreuves, comme une esclave .

 

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Publié le 13 Juin 2011

David la mort d'hector

  Hector. (c)Visipix.com

 

David peint plusieurs tableaux dans un style emprunté au caravagisme : deux académies d’homme, l’une intitulée Hector (1778) et la seconde dite Patrocle (1780), inspirée du marbre Galate mourant du musée du Capitole, un Saint Jérôme, une Tête de philosophe et une copie de la Cène de Valentin de Boulogne.

 

David patrocle

Patrocle. (c) Visipix.com

 

Mythologie:

 

Dans le récit homérique, Patrocle est l'ami intime d'Achille et également son cousin, qui l'accompagne à Troie. Quand les Troyens menacent d'envahir le camp grec, il supplie en vain le héros de reprendre les armes, mais obtient la permission de mener lui-même les Myrmidons au combat. Il parvient à mettre en déroute l'ennemi, mais finit par trouver la mort de la main d'Hector. Fou de douleur, Achille reprendra les armes.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrocle

 

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Publié le 28 Mai 2011

Soufflot Paris le Pantheon (13)

 

Construit à l'origine au XVIIIe siècle par Soufflot, dans le style néo-classique, comme une église pour abriter la châsse de sainte Geneviève, ce monument a maintenant vocation à honorer des personnages et rappeler des événements ayant marqué l'Histoire de France.

 

Ses différentes destinations successives, sa décoration, les inscriptions et les symboles qui y figurent, permettent de parcourir la construction — lente et contrastée — de la nation française.

 

Soufflot Paris le Pantheon (14)

 

En 1744, se trouvant à Metz et souffrant d’une grave maladie, Louis XV fait le vœu, s’il survit, de créer une église dédiée à sainte Geneviève. Rétabli et de retour à Paris, il charge le marquis de Marigny, directeur général des bâtiments, d'édifier le monument en lieu et place de l’ancienne abbaye Sainte-Geneviève, alors en ruines. En 1755, le marquis de Marigny confie la responsabilité des plans à l’architecte Jacques-Germain Soufflot, qui avait envoyé de Rome un projet adopté par acclamation.

 

La construction commence en 1758, cependant des critiques s’élèvent bientôt, dès 1770, au sujet du dôme dont on prédit, notamment l’architecte Pierre Patte, que les bases ne suffiront pas à le porter et que, faute de remplacer les colonnes de soutènement par des piliers pleins et massifs, l’édifice est voué à s’effondrer. Bientôt, l’idée sera fermement ancrée chez beaucoup de Parisiens qui s’imaginent l’ouvrage destiné à s’écrouler à plus ou moins bref délai. Mercier se fait, par exemple, l’écho de cette rumeur urbaine, dans son Tableau de Paris :

Le dôme ou la coupole de l'église de Sainte-Genevieve s’écroulera-t-il sur nos têtes ? Ou bien bravera-t-il, sur une base inébranlable, les clameurs et les alarmes de Mr Patte ? Il a annoncé le danger, n’est-il qu’imaginaire ? S’il arrivait, il ne nous resterait donc que la majestueuse façade de ce monument ; morceau qui mérite les plus grands éloges.

 

La construction prend du retard à cause de difficultés financières dues à la guerre et la mort de Soufflot en 1780.

L'édifice ne sera finalement achevé qu'en 1790, par les associés de Soufflot : Jean-Baptiste Rondelet et Maximilien Brébion qui dénaturèrent son projet en le privant de la partie audacieuse et originale qui le caractérisait.

 

Soufflot Paris le Pantheon (3)

 

Soufflot Paris le Pantheon (12) Soufflot Paris le Pantheon (4)
 Soufflot Paris le Pantheon (8) Soufflot Paris le Pantheon (6)

 

Soufflot Paris le Pantheon (5)

 

Soufflot Paris le Pantheon (9)

 

Soufflot Paris le Pantheon (7)

 

Photos: (c) Lankaart

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panth%C3%A9on_(Paris)

 
 

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Publié le 15 Avril 2011

Pierre Paul Prud'hon La Justice et la Vengeance divine pour

"Voici venir l’aimable Prud’hon, que quelques-uns osent déjà préférer à Corrége ; Prud’hon, cet étonnant mélange, Prud’hon, ce poëte et ce peintre, qui, devant les David, rêvait la couleur ! Ce dessin gras, invisible et sournois, qui serpente sous la couleur, est, surtout si l’on considère l’époque, un légitime sujet d’étonnement. — De longtemps, les artistes n’auront pas l’âme assez bien trempée pour attaquer les jouissances amères de David et de Girodet. Les délicieuses flatteries de Prud’hon seront donc une préparation. "

Charles Baudelaire, Le Musée classique du bazar Bonne-Nouvelle. 1846

 

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Publié le 3 Avril 2011

 

Lawrence Macdonald Monument Emily Georgiana

 

Lawrence Macdonald (1799-1878) était un sculpteur écossais. Il est né à Findo Gask dans le Perthshire en Ecosse.

 

Ayant fait une partie de ses études en Ecosse, il se forge sa personnalité à Rome, puis retourne à Edimbourg en 1826, son prestige lui permet d’être élu à l’Académie d’Ecosse. En 1832 il retourne à Rome où il résidera jusqu’à sa mort. Il est le défenseur d’un néo-classicisme dans la droite ligne de Canova.

 

Lawrence Macdonald Monument Emily Georgiana (2)

 

 
 

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Publié le 5 Mars 2011

Sir francis Chantrey Buste de Sir Archibald Macdonald

 

Sir Francis Leggatt Chantrey (7 avril 1782 – 25 novembre 1841) est un sculpteur anglais de l'époque georgienne.

 

C'est à Londres qu'il eut son premier emploi comme assistant d'un sculpteur sur bois mais, dans le même temps, il se consacra à la peinture de portrait, la sculpture de bustes et le modelage en argile. Il exposa des tableaux à la Royal Academy pendant quelques années dès 1804. À partir de 1807, il se concentra principalement sur la sculpture. Cette même année, il se maria avec sa cousine, Ann Wale, qui était propriétaire de quelques terres. Sa première sculpture originale fut une tête de Satan qu'il exposa à la Royal Academy en 1808. Par la suite, il réalisa pour l'hôpital de Greenwich quatre buste colossaux des amiraux Duncan, Howe, Vincent et Nelson. Il acquit très rapidement une réelle réputation qui lui permit, lorsqu'il exécuta un nouveau buste de John Horne Tooke, d'obtenir une commande d'une valeur de 2.000 £, ce qui était considérable à l'époque.

 

À partir de cette période, il eut des commandes de manière quasiment ininterrompue. En 1819, il visita l'Italie et côtoya les sculpteurs les plus réputés de Florence et de Rome. Il fut choisi par la Royal Academy comme associé en 1815 avant de devenir pleinement membre en 1818, et il reçut le grade de Master of Arts de l'université de Cambridge puis celui Doctor décerné par université d'Oxford et, en 1835, il fut sacré Chevalier (Knight Bachelor).

 

Sir francis Chantrey buste de William Stuart

 

Les œuvres de Chantrey sont nombreuses. Ses principales sculptures sont des statues de George Washington visibles à la Massachusetts State House de Boston, de George III au Guildhall de Londres, de George IV à Brighton, de William Pitt le Jeune dans Hanover Square à Londres, de James Watt à l'Abbaye de Westminster et Glasgow, de William Roscoe et George Canning à Liverpool, de John Dalton dans la Cathédrale de Manchester, mais également de Lord Melville à Edimbourg, et bien d'autres. Parmi ses statues équestres, les plus connues sont celle de Thomas Munro à Calcutta et celle du Duc de Wellington devant la bourse de Londres.

 

Mais les plus remarquables œuvres de Chantrey sont ses bustes et ses représentations d'enfants. L'une de ses sculptures, deux enfants endormis dans les bras l'un de l'autre, ornemente la Cathédrale de Lichfield, illustre la beauté, la simplicité et la grâce des ses œuvres. Il en est de même de sa statue d'une petite fille, Lady Louisa Russell, fille de John Russell, représentée debout sur la pointe des pieds berçant un pigeon contre sa poitrine.

 

Chantrey connaissait ses limites et sa propre insuffisance en matière d'inventivité et il cherchait toujours l'aide d'autres artistes. Allan Cunningham et Henry Weekes étaient ses assistants en chef et ont été en fait ceux qui ont réalisé plusieurs des œuvres attibuées à Chantrey.

 

Source: Francis Leggatt Chantrey. (2010, novembre 14). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 07:47, décembre 15, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Francis_Leggatt_Chantrey&oldid=59226890.

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Publié le 3 Mars 2011

Schinkel chateau de Charlottenhof Postdam

 

En 1825, le roi de Prusse acquit un domaine au sud du parc royal de Sans-Souci à Postdam qu'il offrit au prince héritier. Schinkel, architecte néo-classique très connu à l'époque, pris en charge la conception et la réalisation de ce palais atypique. Schinkel avait été le précepteur en dessin et architecture du prince Frédéric-Guillaume qui portait beaucoup d'intérêt à l'architecture de son époque. Charlottenhof fut de ce fait conçu par Schinkel à travers un dialogue constant avec son client. Schinkel conçu le palais à partir du manoir existant sur le site, dont il conservera une grande partie par souci d'économie. 

 

Le palais se présente comme une villa néo-classique d'une sobre élégance et aux dimensions modestes, adaptée à la vie simple du prince. Le jardin fut conçue comme un prolongement de la villa, offrant des perspectives sur le bâtiment et sur le parc de Sans-Souci.

 

Schinkel chateau de Charlottenhof Postdam (2)

 

Schinkel chateau de Charlottenhof Postdam (4)

 

 

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Publié le 24 Février 2011

 

pierre Paul Prud'hon dessinpierre Paul Prud'hon dessin (2)

 

Maître dans l'art du dessin académique, Prud'hon enseigne à de nombreux élèves les effets de lumière et de relief obtenus avec le noir du crayon, le blanc de la craie et le très beau papier bleu. L'une d'entre elles, Constance Mayer (1775-1821), tombe sous le charme de son professeur. Ils deviennent amants.

 

 

pierre Paul Prud'hon dessin (5)pierre Paul Prud'hon dessin (6)

 

pierre Paul Prud'hon dessin (3)

 

pierre Paul Prud'hon dessin (4)

 

Source: http://www.lexpress.fr/informations/maitre-prud-hon_625145.html

 

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Publié le 21 Février 2011

canova e

 Victoria and Albert Museum Londres. (c) Lankaart.

 

Le plus grand des héros athéniens, fils d'Égée, roi d'Athènes, ou de Poséidon, dieu de la Mer, et d'Aethra, fille de Pitthée, roi de Trézène. À l'âge de 16 ans, Thésée décida de se rendre à Athènes pour se faire reconnaître de son père Égée. L'arrivée de Thésée à Athènes fut précédée par sa réputation de tueur de monstres. Médée, femme d'Égée, connaissant l'identité de Thésée et ne voulant pas perdre son pouvoir sur Égée, essaya d'empoisonner Thésée. Mais Égée reconnut les signes distinctifs, il identifia son fils et son héritier et bannit Médée.

 

La rencontre avec le Minotaure est l'une de ses premières aventures. Avec l'aide d'Ariane, fille de Minos, Thésée tua le Minotaure, monstre mi-homme, mi-taureau, et retrouva la sortie du labyrinthe. Cependant, à son retour à Athènes, il oublia de hisser une voile blanche pour annoncer sa victoire contre le Minotaure. Égée, voyant une voile noire, crut son fils mort et se jeta du haut des rochers dans la mer, d'où le nom de mer Égée. Comme roi d'Athènes, Thésée était sage et généreux, mais il garda son goût du danger et de l'aventure.

 

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