neo-classicisme

Publié le 4 Décembre 2013

David Madame recamier (2)

Musée du Louvre, Paris

David peint le portrait de Madame Récamier en 1800, ce tableau restera inachevé en raison de l'impatience du modèle et d'un mouvement d'humeur du peintre. La mise en page de ce tableau est unique dans l'oeuvre de David. Il se dégage une impression particulière de cette forme longue et sinueuse immobilisée dans un vaste espace presque vide...

La beauté et le charme de Madame Récamier lui suscitèrent une foule d'admirateurs. Elle fut l'une des premières à se meubler en style « étrusque » et à s'habiller « à la grecque », sous le Directoire, et joua de ce fait un rôle non négligeable dans la diffusion du goût pour l'Antique qui allait prévaloir sous l'Empire.
 

David madame recamier

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Décembre 2013

Schinkel-Konzrethaus-Berlin.jpg

 

Schinkel réalisa à Berlin entre 1818 et 1821,  l’une de ses œuvres les plus monumentales : un Théâtre sur Gendarmenmarkt (place de l’Académie).

 

En 1817 l’ancien théâtre fut détruit lors d’un incendie. Schinkel sut imposer son projet d’une grande sobriété, fonctionnel et conçu pour résister aux incendies. L’aspect massif de l’ensemble trouve un équilibre parfait avec les colonnades monumentales que Schinkel édifia en réutilisant partiellement les colonnes de l’ancien théâtre. Cette œuvre purement néo-classique joue un rôle majeur dans l’aménagement de la place, le grand escalier monumental jouant un rôle important dans la transition entre l’espace public et l’intérieur du théâtre.

 

Le théâtre en grande partie détruit pendant la seconde guerre mondiale fut rouvert en 1984 en tant que salle de concert. L’extérieur a été reconstruit en grande partie conformément à l’original.

 

Schinkel-Konzrethaus-Berlin--2-.jpg

 

Schinkel-Konzrethaus-Berlin--3-.jpg

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Novembre 2013

David le sacreMusée du Louvre, Paris
 

Jacques-Louis DAVID (1748 - 1825)

 

Sacre de l'empereur Napoléon Ier et couronnement de l'impératrice Joséphine dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804

1806 - 1807 H. : 6,21 m. ; L. : 9,79 m.

 

"Aussi beau que Rubens !'', disait Géricault parlant du Sacre.


Cette page immense procède en effet du Couronnement de Marie de Médicis de Rubens (Louvre, galerie Médicis). Mais ici, l'animation baroque fait place à un parti pris de rythmes verticaux qui donnent à l'oeuvre sa solennelle grandeur. David use avec une maîtrise consommée de procédés nouveaux pour lui : éclairage contrasté groupant des masses heureusement distribuées, empâtements, coloris sonore, qui font de cette page d'histoire, de ce document officiel, une merveilleuse fête pour l'oeil.
 

La cérémonie du sacre est ordonnancée par le peintre David lui-même. Député à la Convention et ami de Robespierre, il avait voté la mort du roi Louis XVI. Rallié à Bonaparte, il devient le peintre officiel de l'Empire après l'avoir été de la Révolution. Avec le peintre Jean-Baptiste Isabey, David conçoit des costumes chamarrés pour les parvenus et les rudes soldats devenus maréchaux d'Empire ou dignitaires qui doivent assister au sacre. L'empereur lui-même devra traîner un manteau de 22 mètres.


En voyant cette oeuvre immense dans l'atelier du peintre, deux ans après le sacre, l'empereur aurait eu ces mots : «Que cela est grand ! Ce n'est pas une peinture : on marche dans ce tableau».
 

David le sacre détail
david le sacre de napoleon détail

 

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Publié le 3 Octobre 2013

Londres cathédrale saint paul (2)

La Cathédrale Saint-Paul (1710) marque l’apogée du Classicisme en Angleterre. Issu du Baroque ce style catholique était peu accepté par une Angleterre profondément protestante, mais Christopher Wren en charge de la construction de l’édifice sut imposer un monument d’une facture très contemporaine pour l’époque et d’une grande audace structurel et spatiale. Christopher Wren en charge de la reconstruction de Londres après le grand incendie de 1666 ne vit pas ses plans d’urbanisme aboutir, mais  il réalisera plus de 50 églises et la cathédrale saint Paul. Les négociations entre l’architecte et le clergé protestant furent longues et laborieuses.

Les ambitions initiales de Wren, un plan centré donnant tout sons sens à l’édifice, ne furent pas suivi, une immense nef fut réalisé avec ses bas-côté et son chœur conformément à la tradition. Wren sut toutefois réaliser un bâtiment d’un grand équilibre malgré ces contraintes. La réalisation du dôme, les dimensions exceptionnelles  de l’édifice, en font le bâtiment le plus monumental de Londres encore aujourd’hui. Le dôme de 34,00 m de hauteur inscrit dans le paysage de Londres une silhouette aujourd’hui familière.


Londres cathédrale saint paul (4)


Londres cathédrale saint paul (3)


Londres cathédrale saint paul

 

Photos: Lankaart (c)

 

 
Christopher Wren - Londres la Cathédrale Saint-Paul

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Septembre 2013

Ingres The Bather of Valpincon la grande baigneuseMusée du Louvre, Paris
 

Ingres durant son séjour à la Villa Medicis à Rome poursuit ses recherches picturales et développe plusieurs représentations de la femme, l’un de ses sujets favoris. La Baigneuse Valpinçon dite la grande baigneuse peinte en 1808 est l’une de ses nombreuses peintures, elle marque une véritable rupture dans la représentation de la femme. Refusant la figuration du visage, donc l’identification de cette femme, Ingres préfère la représenter de dos dans une pose alanguie empreinte d’érotisme. Elle est entièrement nu mise à part son fichue sur la tête. Ingres en peignant ce tableau créé l’une de ses premières icônes pleine de mystère, de sensualité et ouvre la porte à un univers picturale qu’il enrichira durant toute sa vie.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Septembre 2013

Situé à L’Ouest du centre ville de Berlin, la Porte de Brandebourg est tout à la fois un monument du néo-classicisme berlinois et un symbole de la capitale allemande et de son histoire récente douloureuse et mouvementé.


Construite entre 1788 et 1791 par l’architecte Carle Gotthard Langhans pour le roi de Prusse Frédéric-Guillaume II, cette porte marquait la fin de l’avenue Unter den Linden, axe de composition des nouveaux quartiers construit au XVIIIe siècle et le long duquel s’élève une partie des principaux monuments de la ville. Surmonté d’un quadrige le monument reprend la symbolique des arcs de triomphe romain tout en créant une forme original, les cinq passages de la porte et les deux petits bâtiments attenants en fonts une véritable composition architecturale et urbaine, plus qu’un simple arc de triomphe monumental.


Pendant la seconde guerre mondiale le monument fut profondément marqué par les combats, notamment le quadrige. Pendant la guerre froide la port de Brandebourg était situé dans le No Man’s Land du mur. Le 22 décembre 1989 c’est au pied de la porte que le mur commença a tombé.




 

Photos: Lankaart (c)

Source:RR

 

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Publié le 22 Août 2013

david etude

 

L'œuvre graphique de David est très importante par le nombre, on recense un millier de dessins au moins regroupés en douze « albums romains », plus quatorze carnets constituant 680 folios et 468 dessins isolés faits à des périodes diverses, dont 130 dessins lors de son exil à Bruxelles. Le Louvre possède une grande collection avec 415 feuillets (dont huit carnets et deux albums romains).

Les techniques employées vont du fusain aux lavis, en passant par la pierre noire qu'il privilégiait, et le dessin à l'encre rehaussé de lavis et plus rarement le pastel et la sanguine. Dans ses grandes compositions il combine plusieurs techniques. Selon l'état d'avancement des dessins David les désigne selon la classification d'Antoine Joseph Dezallier d'Argenville en « pensées » pour les moins élaborés, viennent ensuite les « dessins arrêtés », les « études » pour le travail sur l'anatomie ou sur une partie d'un corps, les « académies », et les « cartons » pour les dessins constituant l'état final d'une œuvre. Dans la pratique David ne peut se dispenser de modèles pour ses dessins et l'élaboration de ses œuvres.

 

L'œuvre graphique de David se divise en plusieurs types, il utilise le dessin pour faire des copies d'après l'Antique. Lors de son séjour à Rome il se constitua ainsi une collection de dessins qui lui sert plus tard comme sources et modèles pour ses œuvres ultérieures. On répertorie un grand nombre de paysages romains, principalement des vues urbaines réalisées entre 1775 et 1785, alors qu'il a très peu traité ce genre en peinture.

 

david dessin sabine

 

David dessin pour le orateurs

 

David etude pour la mort de socrate

 

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Publié le 18 Juillet 2013

Cuba La Havane El Capitolio (2)

 

Le bâtiment El Capitolio (ou Capitolio National) est l'académie des Sciences cubaine à La Havane.

Il est dénommé ainsi en référence au Capitole des États-Unis à Washington DC, car avant la révolution de 1959, c'était le siège du gouvernement.

Lors de sa construction, de 1920 à 1929, les milliers d'ouvriers travaillèrent à ce qui fut à l'époque l'ouvrage le plus important de Cuba. À l'intérieur, on peut y voir la salle des pas perdus où l'on aperçoit le haut de la coupole (61m de haut). Au centre, par terre un "Diamant" marque le km O de toutes les routes du pays.

 

Cuba La Havane El CapitolioCuba La Havane El Capitolio (4)

 

Cuba La Havane El Capitolio (3)

 

Source: Wikipedia

Photos: lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Juillet 2013

david le serment des horaces

 

Le Serment des Horaces est un tableau du peintre français Jacques-Louis David, achevé en 1785. Ce tableau est considéré comme un des chefs-d’œuvre du néoclassicisme tant dans son style que dans sa description austère du devoir. Le tableau est de grande taille : 330 centimètres de hauteur et 425 centimètres de largeur. Il est conservé au Musée du Louvre.

Il représente un grand sujet de l’histoire légendaire de la Rome Antique, où les frères Horaces défendent en combats singuliers la cité de Rome face aux Curiaces champions de la ville d'Albe. Liés par mariage à leurs sœurs respectives, le sacrifice des Horaces et des Curiaces exalte les vertus patriotiques. Le seul survivant du combat fut l'ainé des Horaces, qui à son retour fut maudit par sa sœur Camille pour la mort de son mari. Les frères Horaces jurent à leur père par ce serment de vaincre ou de mourir dans cette guerre qui les oppose aux Curiaces d'Albe, champions des Albains, cité rivale et voisine. Si le combat apparaît bien dans plusieurs sources littéraires (Tite-Live, Plutarque, et autre), le serment lui est une invention de David. Il est possible que David qui était franc-maçon ait été inspiré par les procédures de serment utilisant les épées de ceux-ci. Le serment des Horaces est une invention de David qui traduit l'idée de courage et de fierté. Dans ce tableau, David brise les règles habituelles de composition en décentrant les sujets principaux. Il ne tient pas non plus compte des principes de l’Académie en traitant ses couleurs et reliefs de manière relativement plate.

 

La couleur la plus visible au niveau du groupe des hommes est le rouge : elle exprime force, virilité, puissance, action et courage. Rien de plus significatif donc, pour des soldats, que d’être vêtus de rouge. Le blanc est davantage un symbole divin et de pureté, il peut renvoyer à l’idée d’une mission confiée par un père, une cité, mais aussi par des Dieux. Quant au bleu, il renvoie à la sagesse, à la vertu, à la foi et à la paix. L’Horace du premier plan concentre ces trois couleurs, il est donc à nouveau présenté comme le plus important des trois frères.

Bien que le drapeau français tel que nous le connaissons n’ait été mis en place que lors de la Révolution française, les gardes françaises étaient, elles, vêtues de bleu, de blanc et de rouge depuis le règne de Henri IV.

Le premier des frères, qui par son rôle constitue déjà un symbole important de patriotisme (envers sa cité), peut ainsi être interprété comme un « messager » du nationalisme français. La Fayette ayant établi les couleurs de la cocarde tricolore comme nouvelles « couleurs nationales », on comprend maintenant plus aisément pourquoi le Serment des Horaces a été considéré comme un symbole phare de la Révolution française à cette époque.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Mai 2013

David portrait de la comtesse Daru

La comtesse Daru

 

L'œuvre de David, importante par le nombre, est exposée dans la plupart des musées d'Europe et aux États-Unis, et pour une grande partie au musée du Louvre. Elle est constituée principalement de tableaux d'histoire mais aussi de nombreux portraits. Il fut un maître pour deux générations d’artistes, venues de toute l’Europe pour se former dans son atelier qui, à son apogée, comptait une quarantaine d’élèves, dont Girodet, Gros et Ingres furent les plus réputés.

 

David portrait d'Emilie Seriziat

Emilie Seriziat

David portrait de Pierre Seriziat

Pierre Seriziat

David portrait d'Henriette de Verninac

Henriette de Verninac

 

 

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Rédigé par rafael

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