neo-classicisme

Publié le 30 Août 2017

Jean-Antoine Houdon - Voltaire - Photos: Lankaart (c)

Jean-Antoine Houdon - Voltaire - Photos: Lankaart (c)

Jean-Antoine Houdon (1741-1828) est un sculpteur français qui a vécu aussi bien la fin de la royauté, que la période révolutionnaire et l'empire. De son séjour en Italie (1764-1768) il garde un goût prononcé pour les compositions classiques. Artiste fin et nuancé c'est dans les portraits de femmes qu'il livre ses plus belles oeuvres. Mais ce sont ses bustes ou statues d'hommes célèbres qui lui amènent le succès, parmi celles-ci le portrait en pied de Voltaire est d'une très grande finesse, on y retrouve toute l'exactitude et la sensibilité d'Houdon.

Jean-Antoine Houdon - Voltaire - Photos: Lankaart (c)
Jean-Antoine Houdon - Voltaire - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 16 Août 2017

Napoléon - Canova - Photos: Lankaart (c)

Napoléon - Canova - Photos: Lankaart (c)

Antonio Canova (1757-1822) est le principal représentant de la sculpture néo-classique est Italie. Champion du "beau idéal", Canova excelle dans la production de très belles sculptures de marbres , calmes et lisses, comme immobilisées dans leur perfection, associant grâce et froideur. Admiré des souverains et des papes il devient en 1802 le sculpteur favori de Napoléon Bonaparte dont il exécute ce buste en premier consul. 

Napoléon - Canova - Photos: Lankaart (c)

Napoléon - Canova - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 20 Mars 2017

David - La mort de Socrate - Metropolitan Museum of Art

David - La mort de Socrate - Metropolitan Museum of Art

Avant le milieu du XVIIIe siècle Socrate était un sujet peu traité en peinture, et sa mort encore moins. À la fin des années 1740 cependant, sous l'impulsion de la critique et de l'Académie royale de peinture et de sculpture principalement, se fait jour une volonté de rendre plus morale la peinture d'histoire, à l'encontre de la légèreté des sujets mythologiques, tels qu'ils étaient représentés par François Boucher par exemple. L'École royale des élèves protégés a aussi contribué à faire émerger la figure de Socrate comme exemple de vertu. Le principal support des cours d'histoire dans cette école était l'Histoire ancienne de Charles Rollin, qui accordait une large place à la vie de Socrate. Le texte était accompagné de gravures de Hubert-François Gravelot qui ont influencé de nombreux peintres par la suite, dont David. C'est dans ce contexte que la mort de Socrate devient un thème pictural. Michel-François Dandré-Bardon présente un tableau sur le sujet au Salon de 1753 (peinture aujourd'hui disparue) et Charles-Michel-Ange Challe à celui de 1761. Michel-François Dandré-Bardon a ensuite enseigné l'histoire à l'École royale des élèves protégés à partir de 1755. En 1762 la mort de Socrate est proposé comme sujet de peinture (et la mort de Germanicus comme sujet de sculpture) au concours pour le prix de Rome, alors qu'il était de tradition de choisir un sujet tiré de la Bible. Michel-François Dandré-Bardon est lui-même membre du jury cette année-là.

La principale difficulté du sujet est qu'il a un caractère peu dramatique, ce qui le rendait difficile à traiter aussi bien au théâtre qu'en peinture. Diderot avait notamment imaginé dans son Discours sur la poésie dramatique une pièce sur Socrate, un projet qu'il n'a jamais mené à terme.

David et Pierre Peyron présentent tous les deux au Salon de 1787 une toile intitulée La Mort de Socrate. Celle de David est une commande de Charles-Michel Trudaine de la Sablière, celle de Peyron une commande du comte d'Angiviller pour Louis XVI. Outre le Phédon de Platon, Diderot a certainement servi de source d'inspiration aux deux peintres. Alors que leurs prédécesseurs avaient choisi de représenter Socrate mourant après avoir ingéré le poison, David et Peyron innovent dans le choix du moment. La scène se situe à l'instant où Socrate termine son discours et s'apprête à saisir la coupe.

Source: Wikipedia

David - La mort de Socrate - Détails
David - La mort de Socrate - Détails

David - La mort de Socrate - Détails

David - La mort de Socrate - Esquisse

David - La mort de Socrate - Esquisse

La Mort de Socrate de Pierre Peyron

La Mort de Socrate de Pierre Peyron

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Publié le 22 Mars 2016

David, L'enlévement des sabines, Musée du Louvre, Paris

 

The Intervention of the Sabine Women - Le Sabine - Rapto de las sabinas - Sabinerindernes rov

 

David (1748-1825) est un véritable virtuose de la peinture, un génie dont les œuvres néo-classiques commencées à la fin du royaume de Louis XVI, vont trouver toute leur valeur pendant la Révolution et l'Empire. Peintre de la République, sa production mêle les œuvres intimes et les grandes compositions monumentales reflet de l'histoire contemporaine ou du glorieux passé antique.

Dans L'enlèvement des Sabines qu'il exécute en 1799 il est au sommet d'un art marqué par une composition d'ensemble pleine d'emphase, d'une très grande rigueur et marqué par la mise en scène de grandes figures sculpturales. Ce tableau monumental est destiné à faire des grands moments de l'antiquité des exemples pour les générations à venir, ici le titre complet est explicite: les Sabines arrêtant le combat entre les Sabins et les Romains. Peintre officiel de l'Empire il fut exilé à Bruxelles par Louis XVIII qui acquirent pourtant
L'enlèvement des Sabines.

 

David - L'enlèvement des Sabines
David - L'enlèvement des Sabines

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Publié le 8 Octobre 2014

 

Les funérailles d'Atala, 1808

 

Anne-Louis Girodet est né à Montargis le 5 janvier 1767 et est mort à Paris le 9 décembre 1824 (à 57 ans).

 

L'œuvre de Girodet se situe à la charnière des deux grands courants artistiques du début du XIXe siècle : la peinture néoclassique et la peinture romantique. La recherche de la beauté idéale selon les canons classiques l'inscrit dans la lignée des peintres néoclassiques davidiens dont il est avec Antoine-Jean Gros, François Gérard, et Jean-Auguste-Dominique Ingres l'un des principaux représentants, alors même que, par une forte volonté d'innovation, il imprègne ses peintures d'une grâce et d'une poésie singulière qui préfigure le romantisme.

 

anne louis girodet portaritAnne-Louis Girodet-Trioson chateaubriand

 

anne-louis girodet trioson

 

Bien qu'ayant commencé comme un fidèle disciple de son maître Jacques-Louis David, il s'efforce ensuite de développer un style personnel, jouant avec les effets de lumière. À la peinture d'Histoire, il préfère une sorte de symbolisme éthéré, des scènes de genre. Dramatisant à l'excès ses sujets, il excelle dans la pose et le travail de la lumière. Il bouscule les codes de la sensibilité en les transposant dans les scènes religieuses.

 

Il excelle dans la vérité des portraits, parfois allégoriques (Jean-Baptiste Belley, Mademoiselle Lange en Danaé ), souvent intimes (le fils de son père adoptif a été peint à trois époques : jeune enfant, préadolescent et adolescent), il sait révéler l'âme de ses personnages comme dans son célèbre Portrait de Chateaubriand méditant sur les ruines de Rome.

 

Sa peinture d'histoire s'arrange souvent avec les faits pour leur donner une dimension métaphysique ou esthétique : dans sa Révolte du Caire, il peint plusieurs belligérants n'ayant jamais participé à l'événement.

 

 

 

Un de ses portraits, Mademoiselle Lange en Danaé (1799), fait scandale à cause de ses allusions sexuelles satiriques. Cette anecdote, où Girodet se venge de la célèbre Merveilleuse Mademoiselle Lange de n'avoir pas apprécié un premier portrait d'elle, illustre bien le caractère irascible et incontrôlable de ce peintre.

 

anne louis girodet-trioson mademoiselle lange as venus 1798Mademoiselle Lange

 

Peignant toujours dans le style néoclassique, ses tableaux plurent cependant aux Romantiques grâce aux sentiments exaltés qu'il y représentait. Sa peinture n'est pas dénuée d'une certaine sensualité ; l'un des tableaux les plus représentatifs étant son Endymion dont la représentation en éphèbe alangui, sans aucun relief de musculature, va à l'encontre des canons classiques. Honoré de Balzac en fait l'éloge dans Sarrasine (1831). Balzac, qui était par ailleurs un grand admirateur de Girodet, le cite encore dans La Bourse. Autre tableau particulièrement représentatif de Girodet : Les Funérailles d'Atala.

 

Source: Wikipedia

 

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Publié le 7 Octobre 2014

Anne-Louis Girodet-Trioson la patrie

 

 

Légende napoléonienne : l’Apothéose des Héros français morts pour la patrie pendant la guerre de la Liberté (1802) représente le barde Ossian accueillant au paradis les généraux Desaix, Kléber, Marceau, Hoche et Championnet. Cette toile ne cesse d’étonner par son côté novateur annonçant le premier romantisme.

 

Bien qu'ayant commencé comme un fidèle disciple de son maître Jacques-Louis David, Anne-Louis Girodet s'efforce ensuite de développer un style personnel, jouant avec les effets de lumière. À la peinture d'Histoire, il préfère une sorte de symbolisme éthéré, des scènes de genre. Dramatisant à l'excès ses sujets, il excelle dans la pose et le travail de la lumière.

 

Source: Wikipedia

 

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Publié le 3 Septembre 2014

Paris arc de triomphe de l'Etoile (6)

 

Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz déclare aux soldats français : « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » et par un décret impérial en date du 18 février 1806 ordonne la construction de cet arc de triomphe consacré à perpétuer le souvenir des victoires des armées françaises. Son projet initial était d'en faire le point de départ d'une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille.

 

Pour la conception du monument, l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin fut en concurrence avec son confrère Jean-Arnaud Raymond, chargé de collaborer avec lui. Le premier souhaitait orner l'arc de colonnes isolées tandis que le second les voulait engagées, l'incompatibilité de ces deux conceptions rendant impossible toute collaboration entre les deux architectes. Un arbitrage rendu par Champagny, ministre de l'Intérieur, força Raymond à se retirer honorablement. Chalgrin supprima alors les colonnes de son projet.

 

La première pierre fut posée le 15 août 1806. Les fondations exigèrent deux années de chantier. En 1810, les quatre piles s'élevaient à environ un mètre au-dessus du sol. À l'occasion de son mariage avec l'archiduchesse Marie-Louise et de l'entrée de celle-ci dans Paris, l'Empereur délégua des crédits qui permirent à Chalgrin de construire une maquette en vraie grandeur en charpente, stuc et toiles peintes qui restèrent assez longtemps en place et sous laquelle la princesse passa. L'architecte mourut assez subitement en 1811, suivi, huit jours après lui, par son confrère Raymond.

 

Lors des premières défaites napoléoniennes (Campagne de Russie en 1812), et des évènements de 1814, l'arc de triomphe était élevé jusqu'aux voûtes, mais la construction fut interrompue puis abandonnée sous la Restauration. Louis XVIII ne reprit la construction qu'en 1824 avec les architectes Louis-Robert Goust puis Huyot et sous la direction de Héricart de Thury. En 1830, Louis-Philippe reprit la pensée initiale de Napoléon mais, dans un esprit de réconciliation, associe les armées qui ont combattu entre 1792-1815. C’est Louis-Philippe et Adolphe Thiers qui ont décidé du choix des thèmes et des sculpteurs : Le départ des Volontaires, communément appelé La Marseillaise, de François Rude et Le Triomphe de Napoléon de Jean-Pierre Cortot. Plus spectaculaire est la frise située au sommet de l’Arc et qui se divise en deux parties : Le départ des Armées et Le Retour des Armées avec une longue scène centrale à la gloire de la Nation. La construction sera finalement reprise et achevée entre 1832 et 1836 par l'architecte Guillaume-Abel Blouet, sous Louis-Philippe.

 

L'Arc de triomphe de l'Étoile est inauguré le 29 juillet 1836 pour le sixième anniversaire des Trois Glorieuses. Au départ, une grande revue militaire en présence de Louis-Philippe avait été prévue. Mais, alors qu'il venait d'être visé par un nouvel attentat le 25 juin, le président du Conseil, Adolphe Thiers, convainc le roi de s'en abstenir. La revue militaire est décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à trois cents invités, tandis que le monument est inauguré en catimini par Thiers, à sept heures du matin.

 

En 1842, Honoré de Balzac en a fait un symbole de la fidélité des soldats à l'Empereur : « mais tous les cœurs, même les plus hostiles à l'empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l'Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l'arc de triomphe4 »

 

 

Paris arc de triomphe de l'Etoile

 

Paris arc de triomphe de l'Etoile (12)Paris arc de triomphe de l'Etoile (10)
Paris arc de triomphe de l'Etoile (7)Paris arc de triomphe de l'Etoile (9)

 

Paris arc de triomphe de l'Etoile (8)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 

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Publié le 19 Août 2014

mengs dessin

 

Anton Raphaël Mengs, né le 12 mars 1728 à Aussig, en Bohême, mort le 29 juin 1779 à Rome, est un peintre et un écrivain d'art allemand, le plus représentatif de la peinture néoclassique. Son influence en son temps fut considérable. Ses dessins illustrent parfaitement son approche conventionnelle et très classique.

 

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Publié le 3 Juin 2014

paris palais royal mai 2009 (28)

 

Construit par Richelieu en 1628, le Palais-Cardinal légué au roi sert de résidence à Louis XIV enfant pendant les troubles de la Fronde et devient le Palais-Royal. Donné en apanage à Monsieur en 1692, il devient le palais des Orléans. Le Régent y réside. Le futur Philippe Égalité y réalise en 1780 une grandiose opération immobilière conduite par l'architecte Victor Louis, en encadrant le jardin de constructions uniformes et de galeries qui vont devenir pendant un demi-siècle, par leurs cafés, restaurants, salons de jeu et autres divertissements, le rendez-vous à la mode d’une société parisienne élégante et souvent libertine. La fermeture des maisons de jeu y mettra fin en 1836.

 

paris palais royal mai 2009 (7)

 

C'est l’année 1780 qui marque un tournant dans l’histoire du Palais-Royal.

L'arrière-petit-fils du Régent Louis Philippe Joseph d’Orléans, duc de Chartres (qui sera duc d’Orléans à la mort de son père en 1785 et Philippe Égalité pendant la Révolution), reçoit l’entière propriété du Palais-Royal. Très endetté, il s’engage sur la voie de la spéculation immobilière. Son idée est de lotir sur le pourtour du jardin, de louer les rez-de-chaussées à des commerçants et de faire du Palais-Royal le pôle d’attraction de tout Paris. Les nouveaux bâtiments ouvriront sur plusieurs nouvelles rues dédiées aux garçons du duc, la rue de Montpensier à l'ouest du jardin, la rue de Beaujolais au nord et la rue de Valois à l'est.

Il obtient l’autorisation de son cousin Louis XVI en juin 1781. Les 72 propriétaires des maisons qui avaient vue sur le jardin protestent, sans effet. Le duc choisit comme architecte Victor Louis qui vient d’achever le théâtre de Bordeaux.

Sur la façade du jardin, Victor Louis aligne 180 arcades séparées par des pilastres corinthiens et éclairées par 188 réverbères suspendus sous le cintre des arcades. Chaque maison comprend un rez-de-chaussée et un entresol donnant en retrait sur la galerie, un étage noble, un second plus réduit. Le troisième étage et les combles destinés aux domestiques sont à demi cachés par une balustrade supportant des vases.

Le duc, persuadé de la nécessité d’une salle de spectacle dans l’enceinte de son palais (il avait échoué à faire reconstruire une nouvelle salle d’Opéra par la Ville de Paris au lendemain de l’incendie de 1781) fait appel à Victor Louis pour construire de 1786 à 1790 l’actuelle Comédie-Française à l’angle sud-ouest de son terrain. Ce dernier avait déjà conçu à l’extrémité nord de la galerie Montpensier une petite salle de spectacle (destinée aux marionnettes d’un des fils du duc) qui allait devenir le futur théâtre Montansier puis théâtre du Palais-Royal.

Débordant d’idées pour attirer le public, le duc fait aussi construire en 1787 le Cirque du Palais-Royal au centre du jardin pour organiser des courses de chevaux. Victor Louis réalise un édifice de 72 colonnes ioniques, revêtu de treillage, de 100 m de long sur 16,50 m de large, en partie enterré (4,30 m) pour ne pas obstruer la vue sur les galeries. 40 boutiques sont complètement enterrées annonçant nos centres commerciaux d'aujourd'hui. Le monument enthousiasme les contemporains. « Le cirque est le monument d’architecture le plus beau, le plus gracieux, le plus original si on ose le dire qui existe à Paris. C’est une création souterraine formée d’un coup de baguette magique. » écrit Louis Sébastien Mercier en 1789. Mais les problèmes financiers obligent le duc à le louer. On y installe un salon de thé et un orchestre. Il est détruit par un incendie fin 1798.

 

 

paris palais royal mai 2009 (9)

 

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paris palais royal mai 2009 (5)paris palais royal mai 2009 (3)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Février 2014

David Napoléon


Napoléon traversant les Alpes
 

Le Premier Consul franchissant les Alpes au col du Grand-Saint-Bernard — aussi nommé dans ses différentes versions : Napoléon passant le mont Saint-Bernard, Bonaparte au Grand Saint-Bernard, Le passage du Saint-Bernard ou Portrait de Bonaparte au Grand Saint-Bernard — est le titre de cinq portraits équestres du premier consul Napoléon Bonaparte peints par Jacques-Louis David entre 1800 et 1803.


Ils sont conservés au :

Musée national du château de Malmaison  ;

Château de Charlottenburg, Berlin ;

Musée national du château de Versailles, Versailles (deux versions) ;

Musée du Belvédère, Vienne (264 x 232 cm).


Le premier portrait fut commandé par le roi d'Espagne Charles IV comme témoignage d'entente entre le royaume et la République française. Les trois versions suivantes furent commandées par le premier consul à des fins de propagande et furent les premiers portraits officiels de Napoléon. La dernière version n'eut pas de commanditaire et fut conservée par David jusqu'à sa mort.
 

Fidèle à son postulat du « retour vers le grec pur », David applique son néo-classicisme radical des Sabines au portrait de Bonaparte. Seul entorse à la règle, l’usage de costumes contemporains. Le cheval de la première version reprend presque à l’identique l'attitude de celui des Sabines , et la même robe pie. Sa posture profilée rappelle les bas-reliefs du Parthénon. Dans sa première version, la figure juvénile de Bonaparte se situe dans l’esthétique du « beau idéal » symbolisé par l’Apollon du Belvédère et dont l’exemple extrême est La Mort de Hyacinthe de Jean Broc, un élève de David. Cet éphèbe qu’il peint une première fois dans La Mort du jeune Bara est aussi présent sous la forme du jeune écuyer au bonnet phrygien des Sabines.


Source: Wikipedia RR

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