naturalisme et impressionisme

Publié le 16 Octobre 2019

Henri Fantin-Latour - Un coin de table

Henri Fantin-Latour - Un coin de table

Henri Fantin-Latour est l'un des peintres qui, au XIXe siècle,  font la jonction entre naturalisme et impressionnisme. Membre du groupe dit "de 1863" il s'intéresse beaucoup aux portraits collectifs, à l'instar des grands peintres hollandais. Un coin de Table peint en 1872 est un hommage aux poètes parnassiens. On y reconnait Verlaine et Rimbaud.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 18 Septembre 2019

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 22 Mai 2019

Monet - Argenteuil

Monet - Argenteuil

Argenteuil est un cadre qui profondément inspiré Monet, installé dans son bateau-atelier immortalisé par Manet, il a peint pas moins de 259 tableaux de ce site en bord de Seine, fasciné par le ciel, l'eau, le soleil et surtout cette très belle lumière qui inonde les bords de Seine à l'Ouest de Paris. 

 

Source: RR

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 20 Septembre 2018

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Après la mort de Victor Hugo en 1885, il fut question de lui élever un monument au Panthéon faisant pendant à celui dédié à Mirabeau et réalisé par Injalbert. C’est à Rodin que revint la commande en 1889.

Il choisit de représenter le Victor Hugo de l’exil, assis au bord des rochers de Guernesey, le bras tendu comme pour calmer les flots, image du poète méditant, mais aussi du défenseur des libertés républicaines. Le premier projet « qui manque de clarté et dont la silhouette est confuse » fut refusé à l’unanimité. En 1891, le directeur des Beaux-Arts le destina alors à un autre emplacement. Il prit finalement place dans les jardins du Palais Royal. À partir de 1890, Rodin travailla donc simultanément à deux projets, le premier, représentant Victor Hugo assis, le second, destiné au Panthéon, dans lequel le poète apparaît debout. Il représente Victor Hugo nu, sans artifice ni idéalisation comme il était coutume de le faire pour les grands hommes. Et c’est un corps marqué par le temps que Rodin modela, ce qui ne manqua pas de choquer ses contemporains.

Victor Hugo assis fut exposé en plâtre au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts de 1897, avec les deux muses inspiratrices, La Muse tragique et La Méditation ou Voix intérieure, qui accompagnaient déjà le poète dans les premières esquisses, mais qui ont disparu dans la version finale en marbre.

Musée Rodin

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - Victor Hugo - 1890 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 1 Septembre 2018

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

La Porte de l’Enfer occupe une place tout à fait particulière dans la création de Rodin. Travaillant avec fièvre durant plusieurs années, il créa plus de deux cents figures et groupes qui forment un véritable vivier dans lequel il puisa durant le reste de sa carrière. Après avoir espéré pouvoir la présenter à l’Exposition universelle de 1889, le sculpteur laissa La Porte de côté à la fin des années 1880.

À plusieurs reprises, il eut pourtant l’ambition d’achever son œuvre. Dans le cadre de sa grande exposition personnelle de 1900, il résolut de la montrer enfin au public, mais dans un état fragmentaire puisqu’il renonça finalement à mettre en place les figures les plus en relief, indépendantes de la structure principale, jugeant qu’elles produisaient un contraste trop fort avec le fond.

Vers 1907, La Porte fut proche de voir le jour dans une version luxueuse, alliant le bronze et le marbre, qui devait être installée au musée du Luxembourg, où étaient exposées les œuvres acquises par l’État auprès des artistes contemporains.

C’est en 1917 seulement que Léonce Bénédite, premier conservateur du musée Rodin, parvint à convaincre le sculpteur de le laisser reconstituer son chef-d’œuvre pour en faire réaliser une fonte, Rodin mourut avant de voir le résultat de tous ses efforts.

Musée Rodin

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)
Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Rodin - La porte de l'Enfer - 1917 - Musée Rodin - Paris - Photos: Lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 5 Avril 2018

Courbet - Le retour de la foire

Courbet - Le retour de la foire

Le Retour de la Foire, de Courbet, est « la France rustique, avec son humeur indécise et son esprit positif, sa langue simple, ses passions douces, son style sans emphase, sa pensée plus près de terre que des nues, ses mœurs également éloignées de la démocratie et de la démagogie, sa préférence décidée pour les façons communes, éloignée de toute exaltation idéaliste, heureuse sous une autorité tempérée, dans ce juste milieu aux bonnes gens si cher, et qui, hélas ! constamment les trahit ».

Proudhon

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 18 Mars 2018

Manet - L'enfant à l'épée

Manet - L'enfant à l'épée

" L’Enfant à l’épée est un petit garçon debout, l’air naïf et étonné, qui tient à deux mains une énorme épée garnie de son baudrier. Ces peintures sont fermes et solides, très délicates d’ailleurs, ne blessant en rien la vue faible de la foule. On dit qu’Édouard Manet a quelque parenté avec les maîtres espagnols, et il ne l’a jamais avoué autant que dans l’Enfant à l’épée. La tête de ce petit garçon est une merveille de modelé et de vigueur adoucie. Si l’artiste avait toujours peint de pareilles têtes, il aurait été choyé du public, accablé d’éloges et d’argent ; il est vrai qu’il serait resté un reflet, et que nous n’aurions jamais connu cette belle simplicité qui constitue tout son talent. Pour moi, je l’avoue, mes sympathies sont ailleurs parmi les œuvres du peintre ; je préfère les raideurs franches, les taches justes et puissantes d’Olympia aux délicatesses cherchées et étroites de l’Enfant à l’épée. "

Emile Zola

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 14 Mars 2018

Manet - Le buveur d'absinthe

Manet - Le buveur d'absinthe

" ...Je l’ai dit, la toile la plus ancienne est le Buveur d’absinthe, un homme hâve et abruti, drapé dans un pan de manteau et affaissé sur lui-même. Le peintre se cherchait encore ; il y a presque une intention mélodramatique dans le sujet ; puis, je ne trouve pas là ce tempérament simple et exact, puissant et large, que l’artiste affirmera plus tard. ..."

Zola

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 13 Mars 2018

Manet - Olympia

Manet - Olympia

" En 1865, Édouard Manet est encore reçu au Salon ; il expose un Jésus insulté par les soldats, et son chef-d’œuvre, son Olympia. J’ai dit chef-d’œuvre, et je ne retire pas le mot. Je prétends que cette toile est véritablement la chair et le sang du peintre. Elle le contient tout entier et ne contient que lui. Elle restera comme l’œuvre caractéristique de son talent, comme la marque la plus haute de sa puissance. J’ai lu en elle la personnalité d’Édouard Manet, et lorsque j’ai analysé le tempérament de l’artiste, j’avais uniquement devant les yeux cette toile qui renferme toutes les autres.

Nous avons ici, comme disent les amuseurs publics, une gravure d’Épinal. Olympia, couchée sur des linges blancs, fait une grande tache pâle sur le fond noir ; dans ce fond noir se trouvent la tête de la négresse qui apporte un bouquet et ce fameux chat qui a tant égayé le public. Au premier regard, on ne distingue ainsi que deux teintes dans le tableau, deux teintes violentes, s’enlevant l’une sur l’autre. D’ailleurs, les détails ont disparu. Regardez la tête de la jeune fille : les lèvres sont deux minces lignes roses, les yeux se réduisent à quelques traits noirs. Voyez maintenant le bouquet, et de près, je vous prie : des plaques roses, des plaques bleues, des plaques vertes. Tout se simplifie, et si vous voulez reconstruire la réalité, il faut que vous vous reculiez de quelques pas. Alors il arrive une étrange histoire : chaque objet se met à son plan, la tête d’Olympia se détache du fond avec un relief saisissant, le bouquet devient une merveille d’éclat et de fraîcheur. La justesse de l’œil et la simplicité de la main ont fait ce miracle ; le peintre a procédé comme la nature procède elle-même, par masses claires, par larges pans de lumière, et son œuvre a l’aspect un peu rude et austère de la nature. Il y a d’ailleurs des partis-pris ; l’art ne vit que de fanatisme.

Et ces partis-pris sont justement cette sécheresse élégante, cette violence des transitions que j’ai signalées. C’est l’accent personnel, la saveur particulière de l’œuvre. Rien n’est d’une finesse plus exquise que les tons pâles des linges de blancs différents sur lesquels Olympia est couchée. Il y a, dans la juxtaposition de ces blancs une immense difficulté vaincue. Le corps lui-même de l’enfant a des pâleurs charmantes ; c’est une jeune fille de seize ans, sans doute un modèle qu’Édouard Manet a tranquillement copié tel qu’il était. Et tout le monde a crié : on a trouvé ce corps nu indécent ; cela devait être, puisque c’est là de la chair, une fille que l’artiste a jetée sur la toile dans sa nudité jeune et déjà fanée. Lorsque nos artistes nous donnent des Vénus, ils corrigent la nature, ils mentent. Édouard Manet s’est demandé pourquoi mentir, pourquoi ne pas dire la vérité ; il nous a fait connaître Olympia, cette fille de nos jours, que vous rencontrez sur les trottoirs et qui serre ses maigres épaules dans un mince châle de laine déteinte. Le public, comme toujours, s’est bien gardé de comprendre ce que voulait le peintre ; il y a eu des gens qui ont cherché un sens philosophique dans le tableau ; d’autres, plus égrillards, n’auraient pas été fâchés d’y découvrir une intention obscène. Eh ! dites-leur donc tout haut, cher maître, que vous n’êtes point ce qu’ils pensent, qu’un tableau pour vous est un simple prétexte à analyse. Il vous fallait une femme nue, et vous avez choisi Olympia, la première venue ; il vous fallait des taches claires et lumineuses, et vous avez mis un bouquet ; il vous fallait des taches noires, et vous avez placé dans un coin une négresse et un chat. Qu’est-ce que tout cela veut dire ? vous ne le savez guère, ni moi non plus. Mais je sais, moi, que vous avez admirablement réussi à faire une œuvre de peintre, de grand peintre, je veux dire à traduire énergiquement et dans un langage particulier les vérités de la lumière et de l’ombre, les réalités des objets et des créatures. "

G. Charpentier et E. Fasquelle, éditeurs (pp. 349-362).

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0

Publié le 9 Mars 2018

Courbet - Sommeil

Courbet - Sommeil

" Mon Courbet, à moi, est simplement une personnalité. Le peintre a commencé par imiter les Flamands et certains maîtres de la Renaissance. Mais sa nature se révoltait et il se sentait entraîné par toute sa chair – par toute sa chair, entendez-vous – vers le monde matériel qui l’entourait, les femmes grasses et les hommes puissants, les campagnes plantureuses et largement fécondes. Trapu et vigoureux, il avait l’âpre désir de serrer entre ses bras la nature vraie ; il voulait peindre en pleine viande et en plein terreau.

Alors s’est produit l’artiste que l’on nous donne aujourd’hui comme un moraliste. Proudhon le dit lui-même, les peintres ne savent pas toujours bien au juste quelle est leur valeur et d’où leur vient cette valeur. Si Courbet, que l’on prétend très orgueilleux, tire son orgueil des leçons qu’il pense nous donner, je suis tenté de le renvoyer à l’école. Qu’il le sache, il n’est rien qu’un pauvre grand homme bien ignorant, qui en a moins dit en vingt toiles que la Civilité puérile en deux pages. Il n’a que le génie de la vérité et de la puissance. Qu’il se contente de son lot.

La jeune génération, je parle des garçons de vingt à vingt-cinq ans, ne connaît presque pas Courbet, ses dernières toiles ayant été très inférieures. Il m’a été donné de voir, rue Hautefeuille, dans l’atelier du maître, certains de ses premiers tableaux. Je me suis étonné, et je n’ai pas trouvé le plus petit mot pour rire dans ces toiles graves et fortes dont on m’avait fait des monstres. Je m’attendais à des caricatures, à une fantaisie folle et grotesque, et j’étais devant une peinture serrée, large, d’un fini et d’une franchise extrêmes. Les types étaient vrais sans être vulgaires ; les chairs, fermes et souples, vivaient puissamment ; les fonds s’emplissaient d’air, donnaient aux figures une vigueur étonnante. La coloration, un peu sourde, a une harmonie presque douce, tandis que la justesse des tons, l’ampleur du métier établissent les plans et font que chaque détail a un relief étrange. En fermant les yeux, je revois ces toiles énergiques, d’une seule masse, bâties à chaux et à sable, réelles jusqu’à la vie et belles jusqu’à la vérité. Courbet est le seul peintre de notre époque ; il appartient à la famille des faiseurs de chair, il a pour frères, qu’il le veuille ou non, Véronèse, Rembrandt, Titien." 

Courbet - Les baigneuses

Courbet - Les baigneuses

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

Repost0