islam renaissance

Publié le 13 Mai 2013

le livre de Kalila et dinna conteurs

 

 

Le Pañchatantra (du sanskrit Paṃchataṃtra signifiant « Le Livre d’instruction en cinq parties ») est un ancien recueil de contes et de fables (probablement le plus ancien qui nous soit parvenu). Ce livre écrit sous forme d’apologues racontant l’histoire des chacals Karataka  et Damanaka. Sa compilation est traditionnellement attribuée à un brahmane nommé Vishnusharman, qui l’aurait produite au Ve siècle ou au VIe siècle, à la demande d’un râja, comme un guide de gouvernement à destination des princes.

 

Les deux chacals, Kalîla et Dimna (dérivé du sanskrit Karataka et Damanaka), héros du premier conte du premier livre, sont à l’origine du titre de la version arabo-persane, Kalîla wa Dimna. Comme le retrace André Miquel, spécialiste et traducteur de l'œuvre, c'est un roi iranien du VIe siècle qui envoie son médecin chercher le livre en Inde. Cette demande traduit le succès déjà important du recueil dans le monde antique. La version Pelhvi est bien sûr composée des fables du recueil indien traduite mais également d'une préface et de quelques fables qui n'apparaissaient pas dans l'œuvre originale. C'est cette version qu'Ibn al-Muqaffa, iranien noble converti tardivement à l’Islam, va utiliser pour sa version arabe. Là encore l'œuvre n'est pas une simple traduction. Ainsi l'auteur y ajoute une nouvelle préface mais également un chapitre entier ainsi qu'une fable. C'est l'importance de ces modifications qui va amener André Miquel dans sa traduction contemporaine à présenter Ibn al-Muqaffa comme l'auteur à part entière. Cette version arabe va être le chaînon majeur du passage de l'œuvre dans le monde occidental. Elle connaît très vite un immense succès dans un monde arabe en expansion et féru de culture antique. Ainsi de nombreux manuscrits vont être produits et diffusés ; il en reste de nombreux exemples aujourd'hui, étudiés par exemple par Leila Benninouche mais ni le manuscrit original, ni les premières versions n'ont été conservés.

 

 

le livre de Kalila et dinnale livre de Kalila et dinna chiens 1
le livre de Kalila et dinna chiens 2le livre de Kalila et dinna oiseaux

 

Le Kalîla wa Dimna a été joliment enluminé, en particulier par l’école de miniature persane de Hérat en Afghanistan (à laquelle se rattache le grand peintre miniaturiste Behzad) au XVe siècle. La première traduction française est due à l’abbé Dubois et les traductions actuelles sont l'œuvre d'André Miquel.

Si dans sa préface du deuxième livre Jean de La Fontaine fait référence aux fables de Bidpay, les ouvrages qu'il a utilisés étaient en fait issus de la version arabe.

 

le livre de Kalila et dinna les lionsle livre de Kalila et dinna la vache et le lion
le livre de Kalila et dinna chiensle livre de Kalila et dinna fable

 

le livre de Kalila et dinna le lion

 

Source: Wikipedia

 

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Publié le 21 Mars 2013

Riza-i Abbasi Young Portugese 1634

 

Riza Abbasi (Aqa Reza Reza-e 'abbasi), aussi connu sous le nom de Reza (1565 - 1635) est le plus connu des peintres et calligraphes perses de l'école de Isfahan, sous le règne des Séfévides et du chah Abbas Ier le Grand.

 

Sa spécialité était la miniature persane, avec une préférence pour les sujets naturalistes, souvent des portraits réalisés de manière efféminée et impressionniste, style qui devint très populaire à la cours de la dernière période Safavid. Beaucoup de ses œuvres dépeignent de charmants jeunes gens, dans le rôle de ‘saqi’ qui sont le centre d’attraction d’un homme plus âgé et selon Louis Crompton, la manifestation d’une tradition persane d’apprécier la beauté des jeunes gens. Aujourd’hui ces œuvres se trouvent principalement à Téhéran dans un musée qui porte son nom mais aussi dans les principaux musées du monde occidental tel que le Smithsonian, le Louvre et le Metropolitan Museum of Art.

 

 

Riza-i Abbasi convivesriza-i Abbasi convivial-party

 

Riza-i Abbasi deux amants

 

Riza-i Abbasi hommeRiza-i Abbasi jeune lecteur du coran

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #IRAN

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Publié le 18 Mars 2013

Behzad procession détail (2)

Procession (détail)

 

Kamaleddin Behzad ou Kamal od-Din Bihzad, dit Behzad ou Bihzad était un grand maître de la miniature persane originaire d'Herat

 

Plusieurs traits sont caractéristiques de Behzad, et resteront employés longtemps après sa mort, en Iran comme en Inde. Behzad se signale tout d'abord par un style vivant. Ses personnages, souvent engagés dans des actions de la vie quotidienne, présentent généralement des postures, des attitudes et des sentiments variés, peu stéréotypés. Ses représentations sont marquées par une forme de réalisme, et même par un certain humour. Des spécialistes comme Sheila Canby considèrent qu'il a peut être dessiné d'après des modèles vivants.

 

Behzad ne met pas fin à l'aspect décoratif prépondérant avant lui dans l'art de la miniature, mais il mélange des éléments « traditionnels » à d'autres plus nouveaux, comme des scènes de la vie quotidienne contemporaine, traitées de manière plus naturaliste. Dans la copie du Bustan de Saadi par exemple, il représente des arbres fleuris (un motif très ancien, qui puise ses sources dans le zoroastrisme pré-islamique) mais y ajoute un couple près d'un puits. Il modifie aussi la façon de représenter le souverain : non plus au centre, mais à l'écart, en le magnifiant par un palanquin.

 

Ce renouvellement est aussi marqué par une grande science de la composition, et beaucoup d'inventivité dans ce domaine. On cite souvent en exemple la célèbre page du Bûstan du Caire représentant la scène de Yusuf poursuivi par Zuleykha : les deux personnages, peints au paroxysme de l'action, se trouvent dans une architecture exceptionnellement riche et complexe, sur trois registres reliés par un escalier. Les salles présentent chacune une perspective propre, donnant l'effet d'un espace à la fois structuré et labyrinthique. En transcendant ainsi le sujet par la représentation de l'architecture, il est possible que Behzad ait souhaité évoquer des thèmes mystiques, prééminents dans la société et la littérature de l'époque.

 

Le travail de la couleur est aussi très caractéristique et novateur chez Behzad, et renforce les effets de ses compositions. Certes, il se sert principalement d'aplats de couleurs, mais sa palette est bien plus modulée qu'auparavant, ses teintes sont mélangées et se répondent. Gray considère par ailleurs que Behzad dispose d'une connaissance des couleurs « bien plus scientifique que dans toute la peinture antérieure ». Dans le Bustan du Caire, seule œuvre attribuée de manière certaine au maître, les tons prédominants sont froids (bleu, vert), mais des couleurs chaudes, et en particulier un orange vif, les réhaussent, et créent une chatoyance. On retrouve cette palette douce, bien modulée, avec des pointes de couleurs vives dans d'autres de ses peintures, et en particulier le Zafarnama de Husayn Bayqara. Behzad ajoute à cette science de la couleur un travail de dessin très maîtrisé, fin et minutieux.

 

 

Behzad Kamal ad-din Behzad (Afghani painter, 1450-1535) GenBehzad maison
Behzad villeBehzad bataille

 

Behzad mosqueeBihzad chantier

 

Behzad Persian nezhami

 

Behzad advice ascetic

 

Source: wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #IRAN

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Publié le 13 Mars 2013

Behzad bataille

 

Plusieurs traits sont caractéristiques de Behzad, et resteront employés longtemps après sa mort, en Iran comme en Inde.

 

Behzad se signale tout d'abord par un style vivant. Ses personnages, souvent engagés dans des actions de la vie quotidienne, présentent généralement des postures, des attitudes et des sentiments variés, peu stéréotypés. Ses représentations sont marquées par une forme de réalisme, et même par un certain humour. Des spécialistes comme Sheila Canby considèrent qu'il a peut être dessiné d'après des modèles vivants.

 

Behzad ne met pas fin à l'aspect décoratif prépondérant avant lui dans l'art de la miniature, mais il mélange des éléments « traditionnels » à d'autres plus nouveaux, comme des scènes de la vie quotidienne contemporaine, traitées de manière plus naturaliste. 

  

Behzad bataille - détail

 

Behzad bataille - détail (2)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Février 2013

Iran livre des rois

 

Le Shâh Nâmeh ou Chah nameh ou encore Shahnamah, (en persan : شاهنامهPrononciation du titre dans sa version originale), ou Livre des rois en persan est un poème épique, retraçant l'histoire de l'Iran depuis la création du monde jusqu'à l'arrivée de l'Islam, en plus de 60 000 distiques, écrit aux alentours de l'an 1000 par Ferdowsi.

 

Le texte du Shâh Nâmeh a donné lieu à de nombreuses représentations, dans la peinture persane comme dans les objets (céramique, etc.).

 

Les premiers manuscrits illustrés du Shâh Nâmeh datent de la période il-khanide. Le Shâh Nâmeh Demotte est l'un des manuscrits les plus connus et les plus étudiés des arts d'Islam. Riche de plus de 180 illustrations, ce grand codex (58 cm de haut) fut dépecé au début du XXe siècle, et vit ses pages dispersées dans différents musées occidentaux. Le musée du Louvre en conserve trois, le Metropolitan Museum of Art de New-York et le Freer Gallery de Washington quelques autres. Ce manuscrit pose de nombreux problèmes de datation, car il ne comporte pas de colophon conservé.

 

Iran livre des rois (2)

 

Iran livre des rois (3)

 

Iran livre des rois (4)

(c)visipix.com

 

Shah Name Expedition to Revan-Shahin-Shah-namaShah Nameh Demotte 2
Shah Nameh Demotte 3Shah Nameh Demotte 4

 

Shah Nameh Demotte Shahname

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sh%C3%A2h_N%C3%A2meh

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Décembre 2012

Ouzbekistan Boukara mosquée du vendredi (3)

 

Cette petite mosquée est située dans la citadelle de l’Ark, avant la grande cour.

 

 La citadelle est la demeure des seigneurs de Boukhara. Sa première fondation date 3eme siècle avant J.C. A l'époque l'Ark était une ville dans une ville habitée par des milliers de personnes. L'ensemble comprenait des jardins, des bâtiments administratifs, des étables, des dépôts, le Trésor, l’armurerie, écuries, prisons, une mosquée, échoppes de joailliers, résidence de l'Emir, de ses femmes, des membres de sa famille et des esclaves, attachés à leur service.

 

Durant l’histoire  l'Ark  de la ville de Boukhara a été détruit plusieurs fois par des invasions et trois fois rebâtie. L'Ark a reçu sa configuration actuelle sous les Cheibanides au 16eme siècle et tous ses édifices visibles datent des trois derniers siècles (17-20eme siècles).

 

Sur deux des façades de la mosquée, cinq colonnes en bois de sycomore très élégantes avec des chapiteaux à stalactites supportent un beau plafond à caissons peints.

 

Ouzbekistan Boukara mosquée du vendredi (2)

 

Ouzbekistan Boukara mosquée du vendredi

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 22 Décembre 2012

Ouzbekistan-Boukhara-mosqu-e-Kalon-.jpg

 

La mosquée Kalon est l’un des édifices les plus imposants de Boukhara, édifiée au XVIe siècle elle peut accueillir 10 000 personnes. Les grandes salles qui s’organisent autour de la cour centrale sont couvertes par 288 coupoles.

 

Ouzbekistan-Boukhara-mosqu-e-Kalon---2-.jpg

 

Ouzbekistan Boukhara mosquée Kalon porche

 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Décembre 2012

Ouzbekistan Khiva palais Tosh Khovli (5)

 

 

Le khanat de Khiva (1512-1920) fut l'un des trois khanats ouzbeks issus de la dislocation du khanat de Djaghataï, avec ceux de Boukhara (qui englobait Samarcande) et de Kokand.

 

Itchan Kala, qui couvre 26 hectares, est la ville intérieure de Khiva, retranchée derrière des murailles de brique hautes d'une dizaine de mètres, faisant partie de l'ancienne oasis, qui était l'ultime étape des caravaniers avant la traversée du désert en direction de l'Iran. Bien qu'ayant conservé peu de monuments très anciens, elle constitue un exemple cohérent et bien préservé d'architecture musulmane de l'Asie centrale avec des constructions remarquables comme la mosquée Djouma, les mausolées et les medersa et les deux magnifiques palais édifiés au début du XIXe siècle par le khan Alla-Kouli, dont le palais Tosh-Kohvli.

 

Le palais Tosh-Khovli est situé au cœur de Khiva face au caravansérail. Ce palais se caractérise par sa somptueuse décoration en céramique bleu et en pierre. Construit entre 1832 et 1841, le palais comportait plus de 150 pièces. Ce somptueux palais est un vivant témoignage de l’art ouzbek du XIXe siècle, la simplicité des formes, l’opulence de la décoration reste dans la grande tradition de l’art d’Asie-centrale tout en faisant preuve d’une grande originalité, tout est à angle droit, aucun arc ne vient troubler cette composition de cube, de mur et de grandes loggia.

 

Ouzbekistan Khiva palais Tosh Khovli (3)

 

Ouzbekistan Khiva palais Tosh Khovli

 

Ouzbekistan Khiva palais Tosh Khovli (4)

 

Ouzbekistan Khiva palais Tosh Khovli (2)

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Décembre 2012

Vases en verre islam Londres British Museum
British Museum
 

Le bassin méditerranéen, dès l’Antiquité, fut le lieu de nombreuses innovations techniques et artistiques, notamment dans le domaine du verre. Les principaux ateliers virent le jour tout d’abord en Mésopotamie, puis en Égypte, en Grèce, à Carthage, à Rome et Byzance. Découvert dès la seconde moitié du IIIe millénaire av. J.-C. en Mésopotamie.


À l’époque romaine, l’art du verre atteint un apogée avec une découverte fondamentale : celle du verre soufflé à la canne. Les artisans verriers savaient alors construire des fours permettant une fusion complète des différents ingrédients qui le composent, soit à 1420°C.


Les artisans verriers de l’Antiquité produisaient du verre teinté et translucide. Après la chute de l’Empire romain d’Occident et la raréfaction des échanges entre l’Orient et l’Occident, les verriers de l’Europe Occidentale n’eurent plus les moyens de continuer à produire des objets de qualité. Les savoir-faire se perdirent peu à peu. En Méditerranée orientale, en revanche, les artisans verriers firent évoluer les techniques héritées de l’Antiquité. L’avènement de l’Islam ne remit pas en cause les structures artisanales existantes : la plupart des techniques que l’on retrouve en Islam ont une origine antique ; toutefois elles connaissent de considérables perfectionnements qui conduiront à faire de l’Orient le premier producteur de verre de luxe, jusqu’au XVe siècle.


Les Omeyyades (660-750) poursuivirent donc la production verrière héritée de l’Antiquité. Sous la dynastie abbasside (VIIIe-Xe siècle), l’industrie verrière connaît une période faste, différents procédés et objets sont remis au goût du jour, comme la technique de l’enduction sur noyau.
 

Vases en verre islam Londres British Museum (2)

Le verre lustré refait son apparition. Il est obtenu grâce à une peinture à base d’argent ou de cuivre appliquée sur l’objet refroidi, lequel subit ensuite une cuisson afin de fixer la couleur qui varie selon la température, allant du jaune au marron. Une autre période faste pour l’art du verre est celle de la dynastie fatimide (Xe-XIIe siècle). Dans certains cas, le verre est soufflé et travaillé comme du cristal de roche, selon la technique de la taille en relief à l’aide d’une meule et de poudres abrasives. Les verriers combinent ce savoir faire romain avec celui du verre camé, de même origine. Ils créent ainsi des objets exceptionnels en superposant deux couches de verre, la plus claire étant placée sous la couche colorée, plus fine. La taille fait apparaître le décor en relief entre les parties taillées.

 

Vases en verre islam Londres British Museum (3)

Du XIIe au XIVe siècle, sous les Ayyubides d’abord, puis sous les Mamluks, les flacons et récipients à décor marbré redeviennent à la mode. De couleurs variées mais le plus souvent foncées, ils sont soufflés puis roulés sur du marbre. Pendant cette opération des filets de verre, souvent blanc, sont incrustés et peignés afin d’obtenir différents motifs.


Mais c'est en Iran que l'art du verre atteint des sommets au XVIIIe siècle, offrant ces oeuvres d'une très grande beauté et d'une maîtrise exeptionnelle dans l'art de la verrerie.

 Vases en verre islam Londres British Museum (4)

 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Décembre 2012

Victoria and Albert Museum, Londres
 

La céramique ottomane est un art majeur et un mode d’expression très utilisé, même si la porcelaine chinoise reste d’usage courant au XIVe et XVe siècle. Iznik est certainement le centre le plus connu et le plus productif de cette céramique. Au XVe siècle la céramique ottomane se transforme profondément, l’évolution des techniques lui permet de produire de très beaux objets. La technique utilisé à base d’une pâte siliceuse et d’un engobe siliceux, permet de réaliser de très beau décor et donne un fini métallique à la céramique. Les carreaux et revêtement divers forment la base de la production, les décors très variées peuvent être géométrique, floraux ou composée à partir de verset du coran. Au XVe siècle le bleu domine, et tous les objets donnent lieu à un décor très raffinées, comme ce vase au décor précieux sur fond bleue très caractéristique de l’époque.


Photos: (c) lankaart

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Rédigé par rafael

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