islam renaissance

Publié le 30 Avril 2014

Ouzbekistan Boukhara mosquee Bala Khaouz

 

Sur la place du Régistan à Boukhara la mosquée Bala Khaouz est située en face de l’Ark, la citadelle royale. Elle était réservée à l’origine aux membres de la cour de l’Emir. La salle de prière avec son superbe mihrab date de 1712, l’iwan a été ajouté en 1914. Sa hauteur et son volume cache en partie l’ancienne mosquée. Cet iwan est particulièrement remarquable pour ses colonnes en bois très élancées et ses chapiteaux particulièrement travaillé. Devant se trouve le minaret construction typique de l’architecture de Boukhara en brique.

 

Ouzbekistan Boukhara Mosque Bala Khaouz

 

Ouzbekistan Boukhara Mosquee Bala Khaouz minaret mosqueOuzbekistan Boukhara Mosquee Bala Khaouz minaret
Ouzbekistan Boukhara Mosquee Bala Khaouz minaret (3) 

 

Photos: lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Août 2013

Behzad procession

 

Kamaleddin Behzad ou Kamal od-Din Bihzad dit Behzad ou Bihzad était un grand maître de la miniature persane originaire d'Herat (actuel Afghanistan), actif à la cour du Timouride Hosseyn Bāyqara (1470-1506), durant les dernières décennies de la Renaissance timouride. Il est ensuite passé au service des Safavides dans les ateliers royaux de Tabriz. Il est né vers 1450 à Herat et est mort vers 1535-1536 à Tabriz. De nombreux travaux lui sont attribués, mais seulement quelques-uns sont reconnus comme étant de sa main. Il a inspiré un style de miniature persane qui restera une référence après sa mort.

 

Behzad procession détail

 

Behzad procession détail (2)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 12 Août 2013

Assiette turquie ottomane

 

Renommés pour la perfection technique de leurs pièces, les potiers d'Iznik développent des décors et des coloris qui rencontrent un succès grandissant tout au long du XVIe siècle. Les couleurs utilisées sont tout d'abord le bleu de cobalt, qui domine entre 1480 et 1520, plus ou moins délayé. Il permet d’obtenir de nombreuses nuances de bleu jouant avec le fond blanc. Il s'enrichit à partir de 1520 d'un bleu turquoise à base d'oxyde de cuivre.

Les gammes des verts, du sauge à l'olive, apparaissent dans les années 1530 avec le rose, le gris, le noir. Le pourpre et le brun complètent la gamme mais c'est le rouge tomate, réalisé avec de l'oxyde de fer, qui va faire la réputation des céramiques d'İznik. L’introduction du rouge est visible pour la première fois dans le décor de céramique de la Suleymaniye (achevée en 1559) et donne un repère pour dater les vaisselles qui portent cette couleur. On le retrouve souvent sous l'appellation Bol d'Arménie.

Dans les dernières décennies du XVe siècle, la palette autorise toutes les compositions et les décors à dominante végétale du début sont peu à peu supplantés par un foisonnement créatif dans lequel animaux, oiseaux, fleurs ou bateaux nourrissent des décors extraordinairement variés.

 

Assiette turquie ottomane 2

 

Assiette turquie ottomane 3

 

Assiette turquie ottomane 4

 

Assiette turquie ottomane 5

 

Source:

http://www.metmuseum.org/toah/works-of-art/

Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9ramique_d'Iznik

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Juillet 2013

Lion et dragon

Metropolitan Museum of New-York

 

Un nombre important des oeuvres de Muhammad Baqir a survécu y compris plusieurs dessins datés de 1764 qui viennent d'un album aujourd'hui dispersé. Certains de ces dessins sont basés sur des oeuvres européennes, tandis que d'autres dépeignent des fleurs, reflétant la vogue pour les les peintures d'oiseau-et-fleur au XVIIIe en Iran. Tandis que le combat du dragon avec d'autres animaux est un sujet qui a une longue histoire dans la peinture persane, il remonte à l'arrivée des Mongols au XIIIe. Ce qui différencie ce dessin du XVIIIe de ses ancêtres safavides c'est l'utilisation de l'encre délavée pour donner à voir la musculature du lion et du dragon.

 

Source: Metropoltan Museum.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM RENAISSANCE

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Publié le 22 Juillet 2013

lampe mosquee turque

Metropolitan Museum New-York

 

Cette lampe de mosquée est un très bel exemple de la production de céramique d'Iznik au XVIe. Elle se caractérise par une palette d'émeraude brillante et bleue et des applications de "cire à cacheter" rouge. La forme élégante reprend celle des lanternes métalliques de la même époque. Des fleurs de pivoines stylisées couvrent le cou de la lanterne. Des lampes tel que celle-ci n'étaient probablement pas utiliséespour l'éclairage mais suspendu à des chaînes dans des tombeaux.

 

Photo et Source: Metropolitan Museum

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Juin 2013

Iran verre

Metropolitan Museum New-York, XIXe Iran.

 

Ces bouteilles au long cou sont rares du fait que la production locale en Iran est, après le XVIIe, peu à peu remplacée par des produits importés d'Europe. Les pièces de cette époque sont influencé par les modèles vénitiens, les bouteilles en forme de "cou de cygne" étant les plus gracieuses. On ne connait pas très bien leur utilité, certains pensent qu'elles servaient à rassembler les larmes des femmes dont les maris étaient loin à la guerre.

 

Vases en verre islam Londres British Museum (3)

 British Museum Londres, XIXe Iran.

 

 Source: Metropolitan Museum

Photos: Metropolitan Museum et Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Juin 2013

Safavid Iran jarre

Metropolitan Museum, XVIIIe Iran.

 

Les céramiques chinoises sont très populaires dans l'Iran des Safavides, comme le montre cette pièce inspirée par les formes et les détails chinois. Le paysage se détache sur un fond blanc, la figure au centre est un lion.

 

Histoire:

 

La dynastie des Séfévides ou Safavides régna sur l'Iran de 1501 à 1736. Succédant aux Timourides, ils sont la première dynastie iranienne totalement indépendante à régner sur l'Iran depuis près de 1000 ans. Les Safavides sont issus d'un ordre religieux soufi militant d'origine probablement kurde, fondé au XIVe siècle. Ils se convertissent au chiisme duodécimain sous l'autorité de leur premier souverain, Ismaïl Ier (1487-1524). Soutenu par les nomades turcs Qizilbash, à partir de 1508, Ismaïl règne sur l'ensemble des territoires auparavant dominés par les Aq Qoyunlu, également des turcophones. À partir de 1510, les Séfévides, dont la montée en puissance va de pair avec la création d'une théocratie dirigée par le shah, s'opposent à l'est aux Ouzbeks également turcophones et dirigés par Mohamed Shaybani, et à l'ouest aux Ottomans, défenseurs du sunnisme. La dynastie atteint son apogée sous Abbas Ier le Grand, chah de 1588 à 1629, qui sépare les fonctions religieuses et politiques de l'empire, et met en place une garde personnelle composée d'esclaves islamisés, les ghulams, afin de contrer la puissance des tribus qizilbashs. Avec l'Empire ottoman et l'Empire moghol, les Séfévides sont alors l'une des trois grandes puissances du monde musulman, qui entretient des contacts avec les souverains européens, désireux d'établir une alliance contre la Sublime Porte.

 

Photo: Metropolitan Museum

Sources: Metropolitan Museum, Wikipedia.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Mai 2013

main en argent ottoman

Metropolitan Museum New-York XVIIIe.

 

Cet objet précieux ,du XVIIIe iranien, en argent joue le rôle d'un talisman sacré. Les vers inscrits d'un côté vénèrent la famille du prophète et de son cousin et gendre Ali, de sa femme Fatima et de leurs fils Hasan et Hussein. L'autre côté honore les douze imans avec le nom du douzième iman dans le cercle central. Les doigts, incomplets, affichent des invocations Shici populaires.

 

 

Source et photo: Metropolitan Museum.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Mai 2013

Lampe mosquee ottomane

Metropolitan Museum New-York

 

Cette céramique a été réalisée à Iznik dans la deuxième moitié du quinzième siècle. Elle est caractéristique du style bleue et blanc. Le motif de fleurs sert de fond à l'inscription arabe : "la puissance appartient à Dieu, l'Un" en bas et "il n'y a aucun héros sauf Ali, aucune épée sauf l'épée d'Ali (dhu-I-faqar)." en haut. Pendant cette période en turquie les poteries ont continué à imiter la ferronnerie dans leurs formes et dans leur conception. Cette lampe par contre est à l'image des lampes en verre des périodes antérieures.

 

Photo et source: Metropoltan Museum New-York


 

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Mai 2013

 

Khamsa de Nizami Abd al-Rahim Ambarin Qalam Invent-copie-1 

 Dans les miniatures de Shiraz du XIVe siècle, la symétrie dans la construction était prédominante, et la plupart des compositions ressemblaient à des frises, linéaires et monotones.

 

Cependant, l'école de Shiraz allait influencer tout l'Iran, et à la fin du XVe siècle, elle produisait des miniatures de la plus grande qualité. Les illustrations de Khamsa par Nizami sont un exemple de l'apogée de l'école de Shiraz. Tout est complet, clair, à la fois dans la composition et le rendu des détails que dans le contour des silhouettes. Les traits sont fermes et confiants.

 

Khamsa de Nizami Bim Gujarati Alexander the Great EnthronedKhamsa de Nizami Bim Gujarati Alexander the Great -copie-1

 

Khamsa de Nizami Bim Gujarati Alexander the Great -copie-2

 le livre d'Alexandre

 

Nizami ou Nezami Ganjavi (en persan: نظامی گنجوی, en kurde: Nîzamî Gencewî, نیزامی گه‌نجه‌وی , en azéri: Nizami Gəncəvi) (1141 – 1209), dont le nom complet est Nezam al-Din Abu Mohammad Elyas Ibn Yusuf Ibn Zaki Ibn Mu’ayyad Nezami Ganjavi, était un poète et un écrivain persan. Il est né à Gandja (Azerbaïdjan), où il est resté jusqu'à sa mort.

 

De poésies lyriques aux poèmes didactiques de contenu moral et mystique, ses œuvres sont illustrées d'anecdotes, et très riches en puzzles. Son art est la construction de quatre romans en poésie :

 

("Khosrow et Chirine", conte la vie et les amours du roi sassanides, Khosrow II, et de la princesse chrétienne, Chirine. "Leili et Madjnoun", inspiré d'une vieille légende arabe, est l'histoire d'une passion amoureuse mutuelle qui ne s'accomplit que dans la mort. "Les Sept Idoles",a pour héros le roi sassanide, Bahram Gour, célèbre pour ses exploits et ses amours ; ses sept épouses, filles des rois des Sept Climats, lui content chacune une histoire merveilleuse.) Et finalement, "Le Livre d'Alexandre" exalte la sagesse surhumaine du conquérant, "figure divinisée, comme un composant de messages prophétiques" dans la tradition musulmane.

 

 

Khamsa de NizamiKhamsa de Nizami detail 1

 

Khamsa de Nizami detail

 

Khamseh de Nizami chasse

Khamsa de Nizami Abd al-Rahim Ambarin Qalam Invention of th

 

Khamseh de Nizami chasse detail 1

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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