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Publié le 21 Septembre 2013

iran bronze lion 1182 Khorasan

Metropolitan Museum, New-York

 

Les métaux dits saljukides marquent un apogée dans l'art. Les métaux précieux semblent moins utilisés que le bronze et les autres alliages cuivreux. Beaucoup d'objets semblent avoir été faits pour le marché, et non pour un commanditaire particulier, ce qui s'expliquerait par la montée d'une bourgeoisie marchande.

 

C'est vers la fin du XIIe siècle qu'apparaissent les métaux incrustés, qui forment la plus importante et la plus riche production. Cependant, on connaît également des objets non incrustés, comme une série de brûle-parfums en forme de lions extrêmement stylisés, dont un exemplaire est conservé au Metropolitan Museum of Art et un autre au Louvre.

 

Ce bronze monumental du Metropolitan Museum of Art figurant un lion appartient à un petit groupe d'encensoirs de forme et de taille semblable. La tête du lion se détache pour que l'encens puisse être placé à l'intérieur. Les arabesques qui couvrent le corps permettent à l'arôme de s'échapper. Les inscriptions en arabe donnent le nom de l'émir et la date de fabriquation du bronze (577 A. H., 1182 ap. JC).

 

Histoire:

 

Nomades d'origine turque (c’est-à-dire de Mongolie actuelle), les Saljukides déferlèrent sur le monde Islamique vers la fin du Xe siècle par l'est de l'Iran (Transoxiane et Khwarezm). Ils s'emparèrent peu à peu du pouvoir en jouant sur les inimitiés entre les différentes micro-dynasties de la région et s'emparèrent de Bagdad en 1048, mettant fin au règne abbasside dans les faits, bien qu'ils aient conservé un calife-marionnette sur le trône de Bagdad. Les Saljukides, comme leurs prédécesseurs, virent leur pouvoir décroître au fil du temps et de nombreuses petites dynasties voir le jour dans les zones les plus reculées. On estime la fin de la période saljukide en Iran à 1194, bien que la production d'objet homonymes date de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, et ait donc été réalisé pour des souverains indépendants, plus petits.

 

Photo: Metropolitan Museum

Source: Metropolitan Museum, Wikipedia.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Septembre 2013

 

La Giralda est l’un des monuments les plus connu de Séville, c’est l’ancien minaret de la Grande Mosquée almohade qui servit de base à l’édification de la plus grande cathédrale gothique d’Europe, la cathédrale de Séville. Le minaret conservé est un très bel exemple de l’architecture arabo-andalouse. Edifié par les Almohades au XIIe siècle la réalisation de la Grande Mosquée de la nouvelle capitale de l’empire Almohades, Séville, est dut à l’architecte Ahmed Ibn Baso.

En 1184 le calife Abu Yaqub Yusuf demande à l’architecte de rajouté un minaret comparable à la Koutoubia de Marrakech, les Almohades étant originaire du Maroc. La tour de 94 mètres de hauts était le monument le plus haut d’Al-Andalus, surmontée de 3 grandes sphères de cuivre elle était le symbole de la domination des Almohades. Sa décoration d’une grande sobriété témoigne des qualités plastiques de l’art musulman de l’époque. Au XVIe siècle, le sommet de la tour fut modifié par l’adjonction d’un clocher dans le pur style renaissance.


 

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juin 2013

British Museum, Londres
 

L’art mamelouk en Egypte et en Syrie se développe entre 1250 et 1517, date de l’invasion ottomane. Cet art se caractérise par une production foisonnante dans tous les domaines, architecture, décorations, travail du métal et du verre.


Parmi cette production le travail du verre est particulièrement délicat et a donné lieu à la production de très belles œuvres. Les lampes en verre produites pour l’éclairage des mosquées font partie de cette production et sont certainement les plus belles pièces. Elles sont en verre émaillé, techniques connu depuis le XIIe siècle et qui consiste à réalisées la pièce en verre lors d’une première cuisson puis à fixer les émaux lors d’une deuxième cuisson à température plus basse. Une couche d’or peut être rajouté ultérieurement à froid.  Les lampes des mosquées donnent lieu à une production massive, elles sont toutes réalisées sur le même modèle, haute de 40 cm environ, elles seront suspendus dans le grand volume des mosquées.  Le décor varié peut être soit florale soit épigraphique.
 


« Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat. » Sourate an-nur « la Lumière » du Coran.



 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Mai 2013

Seldjoukides bronze vase 2 - Copie

 Metropolitan Museum New-York, XIIe Iran

 

Cette aiguière est l'un des plus beaux et elaborés objet de la période Seldjoukide. le décor reprend de nombreux motifs populaires à cette époque dont les signes du zodiaques. A chaque symbole du zodiaque est associé son équivalent planétaire: le Soleil pour le Lion, la Lune pour le Cancer, Mercure pour les Gémeaux et la Vierge, Vénus pour le Taureau, Mars pour le Bélier et le Scorpion, Jupiter pour le sagitaire et le Poisson, Saturne pour le Capricorne et le Verseau.

 

Histoire:

 

Nomades d'origine turque (c’est-à-dire de Mongolie actuelle), les Saljukides déferlèrent sur le monde Islamique vers la fin du Xe siècle par l'est de l'Iran (Transoxiane et Khwarezm). Ils s'emparèrent peu à peu du pouvoir en jouant sur les inimitiés entre les différentes micro-dynasties de la région et s'emparèrent de Bagdad en 1048, mettant fin au règne abbasside dans les faits, bien qu'ils aient conservé un calife-marionnette sur le trône de Bagdad. Les Saljukides, comme leurs prédécesseurs, virent leur pouvoir décroître au fil du temps et de nombreuses petites dynasties voir le jour dans les zones les plus reculées. On estime la fin de la période saljukide en Iran à 1194, bien que la production d'objet homonymes date de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, et ait donc été réalisé pour des souverains indépendants, plus petits.

 

Les métaux dits saljukides marquent un apogée dans cet art. Les métaux précieux semblent moins utilisés que le bronze et les autres alliages cuivreux. Beaucoup d'objets semblent avoir été faits pour le marché, et non pour un commanditaire particulier, ce qui s'expliquerait par la montée d'une bourgeoisie marchande.

 

C'est vers la fin du XIIe siècle qu'apparaissent les métaux incrustés, qui forment la plus importante et la plus riche production. Dans les métaux incrustés, on compte des chandeliers, des encriers de diverses formes (c'est à ce moment qu'apparaît le type de l'encrier en forme de mausolée, par exemple), des cruches, des plateaux, des aiguières, etc. Les incrustations sont faites de cuivre rouge,d'argent ou d'or, soit sous forme de filets, soit, un peu plus tard, sous forme de plaques. Les motifs décoratifs sont géométriques ou représentent la flore, le monde animal, ou des scènes figuratives (scènes de cour, scènes de chasse, signes du zodiaque).

 

Photo et source: Metropolitan Museum, Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Mai 2013

Seldjoukides médaillon

Metropolitan Museum New-York 

 

On retrouve sur cet objet l'ensemble des signes du zodiaque. La Vierge est le seul signe du zodiaque dont l'iconographie diffère de celui des cycles Occidentaux.

 

Seldjoukides bronze pot

 Metropolitan Museum New-York

 

Les inscriptions sur le couvercle de cet encrier sont des bénédictions. La base de l'encrier est cécorée de signes du zodiaque, y compris le signe du Cancer avec la Lune pour symbole.

 

Seldjoukides bronze 3

 Metropolitan Museum New-York

 

En plus des sept planètes connues à cette époque les astronomes arabes ont cru qu'une huitième planète invisible était responsable des éclipses du Soleil et de la Lune. Ils ont probablement repris cette idée aux astronomes indiens, on retrouve cette planète dans la mythologie hindoue. Les astronomes arabes ont nommé cette pseudo-planète, qui dévorait parfois le Soleil ou la Lune, "le Dragon" ou Al-Jawahr. deux des médaillons sur ce mortier montrent "le Dragon".

 

Seldjoukides bronze vase

Metropolitan Museum New-York 

 

Le cycle complet du zodiaque est dépeint dans les douze médaillons des facettes de ce vase. Les trois bandes d'inscriptions sont de trois styles différents et expriment des bénédictions au propriètaire de l'objet.  

 

Histoire:

 

Nomades d'origine turque (c’est-à-dire de Mongolie actuelle), les Saljukides déferlèrent sur le monde Islamique vers la fin du Xe siècle par l'est de l'Iran (Transoxiane et Khwarezm). Ils s'emparèrent peu à peu du pouvoir en jouant sur les inimitiés entre les différentes micro-dynasties de la région et s'emparèrent de Bagdad en 1048, mettant fin au règne abbasside dans les faits, bien qu'ils aient conservé un calife-marionnette sur le trône de Bagdad. Les Saljukides, comme leurs prédécesseurs, virent leur pouvoir décroître au fil du temps et de nombreuses petites dynasties voir le jour dans les zones les plus reculées. On estime la fin de la période saljukide en Iran à 1194, bien que la production d'objet homonymes date de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, et ait donc été réalisé pour des souverains indépendants, plus petits.

 

Les métaux dits saljukides marquent un apogée dans cet art. Les métaux précieux semblent moins utilisés que le bronze et les autres alliages cuivreux. Beaucoup d'objets semblent avoir été faits pour le marché, et non pour un commanditaire particulier, ce qui s'expliquerait par la montée d'une bourgeoisie marchande.

 

C'est vers la fin du XIIe siècle qu'apparaissent les métaux incrustés, qui forment la plus importante et la plus riche production. Dans les métaux incrustés, on compte des chandeliers, des encriers de diverses formes (c'est à ce moment qu'apparaît le type de l'encrier en forme de mausolée, par exemple), des cruches, des plateaux, des aiguières, etc. Les incrustations sont faites de cuivre rouge,d'argent ou d'or, soit sous forme de filets, soit, un peu plus tard, sous forme de plaques. Les motifs décoratifs sont géométriques ou représentent la flore, le monde animal, ou des scènes figuratives (scènes de cour, scènes de chasse, signes du zodiaque).

 

Photos: Metropolitan Museum

Sources: Metropolitan Museum, Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Mai 2013

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 procession

 

Illustration arabe du XIIIe.

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 procession - detail (2

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Avril 2013

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 chameaux

 

Copié en 1237 en Iraq et orné de quatre-vingt-dix-neuf miniatures, le manuscrit connu sous le nom de « Harîrî Schefer » est l’œuvre de Yahya ibn Mahmûd al-Wâsitî, à la fois copiste et peintre. L’habileté de l’artiste se révèle autant dans l’originalité des compositions que dans les couleurs employées et l’impression de vie intense qui se dégage des scènes illustrées. Al-Wâsitî excelle à rendre l’expressivité des visages et la gestuelle des personnages et se distingue par la sensibilité avec laquelle il représente les animaux.

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 chameaux - detail

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 chameaux - detail (2)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Mars 2013

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 procession

 

Yahya ibn Mahmud, dit al-Wasiti  peintre et calligraphe arabe du XIIIe s., originaire de Wasit, au S. de l'Iraq. On lui doit notamment la copie et l'illustration d'un célèbre manuscrit de Hariri. Ce manuscrit, constitue sans doute l’un des plus illustres témoignages de la peinture arabe telle qu’elle s’est développée à Bagdad autour du XIIIe siècle.

 

Ce très célèbre ouvrage de la littérature arabe, composé en Iraq au XIe siècle par Al-Harîrî, nous raconte en cinquante séances (maqâmât) les aventures du narrateur Al-Harîth et du héros Abû Zayd, sorte de vagabond bohème et fripon déployant dans des situations diverses toutes les ressources de sa ruse et de son éloquence. Écrit dans une langue d’une virtuosité stylistique et poétique étincelante, l’auteur trace à travers les aventures de son héros dans l’Orient abbaside un tableau fidèle de la vie arabe. L’ouvrage connut un succès extraordinaire et inspira de nombreuses imitations en arabe, en persan et même en hébreu et en syriaque.

 

Copié en 1237 en Iraq et orné de quatre-vingt-dix-neuf miniatures, le manuscrit, plus connu sous le nom de « Harîrî Schefer » est l’œuvre de Yahya ibn Mahmûd al-Wâsitî, à la fois copiste et peintre. L’habileté de l’artiste se révèle autant dans l’originalité des compositions que dans les couleurs employées et l’impression de vie intense qui se dégage des scènes illustrées. Al-Wâsitî excelle à rendre l’expressivité des visages et la gestuelle des personnages et se distingue par la sensibilité avec laquelle il représente les animaux. Précieuses pour les historiens, les peintures fourmillent de détails sur la vie quotidienne dans les villes et les campagnes.

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237

 

Yahya al-Wasiti 2 baghdad Maqamat 1237 cavaliersYahya al-Wasiti 2 baghdad Maqamat 1237 groupe

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 assemblée

 

Yahya al-Wasiti 2 baghdad Maqamat 1237 maisonYahya al-Wasiti 2 baghdad Maqamat 1237 oasis
Yahya al-Wasiti 2 baghdad Maqamat 1237 religieuxYahya al-Wasiti 2 baghdad Maqamat 1237 texte

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 personnages

 

Yahya al-Wasiti baghdad Maqamat 1237 chameaux

 

 

Source: Institut National du Patrimoine

Pour en savoir plus (texte et video): Institut national du patrimoine

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Février 2013

saragosse Palais de l'Aljaferia (5)

 

L'Aljaferia (en espagnol : Aljafería) est un palais fortifié construit durant la seconde moitié du XIe siècle, à l'époque d'Al-Muqtadir, à Saragosse, en tant que résidence des rois Bani Hud. Elle reflète la splendeur de la taïfa de Saragosse au moment de son apogée politique et culturelle.

 

Son importance réside en ce qu'elle est l'unique témoignage conservé d'un grand édifice de l'architecture islamique en Espagne à l'époque des Taïfas. Avec la mosquée de Cordoue (Xe siècle) et le chant du cygne de la culture islamique que fut l'Alhambra de Grenade (XIVe siècle), nous devons inclure dans la triade de l'architecture hispano-musulmane l'Aljaferia de Saragosse comme parfait exemple de réalisation de l'art taïfa de la période intermédiaire des royaumes indépendants antérieurs à l'avènement des Almoravides.

 

Après la reconquête de Saragosse en 1118 par Alphonse Ier le Batailleur, le palais servit de résidence aux rois catholiques d'Aragon, dont l'Aljaferia devint le principal élément de diffusion de l'art mudéjar aragonais. Il devint la résidence royale de Pierre IV le Cérémonieux. Postérieurement, en 1492 fut menée la reconversion des appartements de l'étage principal en palais des rois catholiques.

 

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (10)

 

On trouve pour la première fois le nom de Aljafería dans un texte d'Al-Yazzar as-Saraqusti (entre 1085 et 1100) — qui transmet également le nom de l'architecte du palais taïfa, le slave Al-Halifa Zuhayr — et dans un autre de Ibn Idhari de 1109, dérivant du nom de Al-Muqtadir, Abu Ya'far, et de «Ya'far», «Al-Yafariyya», qui évolua en «Aliafaria» et de là, «Aljafería».

 

La disposition générale du palais adopte l'archétype des châteaux omeyyades du désert de Syrie et de Jordanie de la première moitié du VIIIe siècle, (comme celui de Qasr al-Hayr al-Sharqi, Msatta, Jirbat al Mafyar et celui de la première étape abbasside, le château de Ujaydir, de base carrée surplombée de tours semi-circulaires sur les pans. L'espace central tripartite offre trois espaces rectangulaires : l'espace central est formé par un patio avec des bassins. Aux extrêmes se trouvent les salons et les appartements de la vie quotidienne.

 

L'architecture de l'Aljafería rend hommage à ce modèle de château-palais : la zone noble est située sur le segment central de la base carrée, bien que l'alignement des côtés ne soit pas régulier. C'est le rectangle central qui accueille les appartements princiers, organisés autour d'un patio muni de bassins d'eau potable face aux portiques nord et sud d'où partent les salons royaux.

 

Aux extrêmes nord et sud se situent les portiques et appartements. Le secteur nord est le plus important : à l'origine s'élevait un deuxième étage, dont la salle était plus profonde, précédée par une façade principale ouverte formée de colonnes et très richement décorée. Cette façade s'étendait en deux bras, sous forme de deux pavillons sur les flancs, et servait de portique pour les représentations théâtrales de la salle du trône, situé au fond. Cette structure permettait un jeu sur les différentes hauteurs et les volumes cubiques qui commençaient par les couloirs perpendiculaires des extrêmes ; le jeu s'amplifiait avec la présence du deuxième étage et la tour du Trouvère qui donnait du volume au fond pour un spectateur situé dans le patio. Tout cela se reflétait dans le bassin, mettant en valeur les zones princières et à l'extrême est, la façade nord d'une petite mosquée privée et son mihrab.

 

À l'intérieur du Salon Doré, au centre du mur nord, on voit un arc aveugle - c'est là que se tenait le roi - ornementé d'un motif géométrique traditionnel imitant les jalousies de la façade du mihrab de la Grande mosquée de Cordoue, édifice clé par son influence. Ainsi, depuis le patio, il apparaissait à moitié caché par les trames de colonnes, autant les colonnes principales, donnant accès au Salon Doré, que celles du portique contigu. Cette configuration donnait un aspect de jalousies, une illusion de profondeur, provoquant l'admiration du visiteur et conférant du prestige à la figure du monarque.

 

Fichier:Plano Aljaferia224.jpg

Plan 

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (7)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (9)saragosse Palais de l'Aljaferia (4)
saragosse Palais de l'Aljaferia (12)

saragosse Palais de l'Aljaferia (11)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (6)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (13)

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Janvier 2013

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

L'Alcazar de Séville est un splendide palais fortifié construit par les Omeyyades à partir de 844 . Il comprend plusieurs palais et leurs dépendances et un somptueux jardin, le tout entouré d'une enceinte fortifiée. L'ensemble est situé au cœur de la cité non loin de la cathédrale. Les bâtiments furent modifiées plusieurs fois  notamment par les Almohades.


Suite à la reprise de Séville par les rois chrétiens, Alphonse X, le sage roi de Castille et Léon, y fit construire un  palais gothique.

En 1356, Pierre Ier, suite à un tremblement de terre qui détruisit en partie Séville, y fit construire un palais de style Mudéjar associant une nouvelle fois les traditions des trois cultures : artisans et artistes musulmans, chrétiens et juifs participèrent à sa construction. 

La cour des Demoiselles en constitue l'une des plus belles pièces. Elle est composée d'une cour encadrée d'une coursive composée d'arcs polylobés d'inspiration cordouanes appuyées sur des colonnes en marbres.


A l'intérieur du palais, se succèdent les salles richement décorées d'azulejos, de stuc peint et de plafonds en bois. Les jardins de l'Alcazar furent dessinés pendant l'occupation arabe et enrichis jusqu'à la Renaissance.  
 

Photos: (c) Lankaart 

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)
Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

Séville - l'Alcazar - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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