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Publié le 16 Février 2017

Vase en Verre - Egypte - XIIIe

Les premiers verres artisanaux datent du troisième millénaire avant J-C, au Moyen-Orient et en Égypte. Ils sont d'abord utilisés à des fins décoratives et c'est vers 1500 avant J-C que les premiers objets en verre destinés à devenir des contenants alimentaires apparaissent, la technique du verre soufflé connaît alors son apogée.

Au fil du temps, le travail du verre soufflé est devenu un art que perpétuent les artisans souffleurs de verre du Caire. Les ateliers se situent dans le quartier d'El-Gamaleya et au cœur de la Cité des Morts.

Mettant en application depuis longtemps les principes écologiques de récupération des déchets, les souffleurs de verre fabriquent à partir de verres cassés et de bouteilles en tous genres, des verres, carafes, bol, vases, coupes, etc..

 

 

Vase en Verre - Egypte - XIIIe

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 3 Janvier 2017

Alcazar de Séville - Photo: Lankaart (c)

Alcazar de Séville - Photo: Lankaart (c)

 "L’artiste maghrébin, dans les mosquées, dans les palais surtout, les alcazars, les alhambras d’Andalousie où le souvenir énervé erre des salles rouge et or, noires, émeraudes, bleu turquoise, aux grandes cours à colonnades, et des jardins dallés où le parfum des citronniers, des mimosas, des orangers alourdit l’air étouffant, aux ombrages immobiles sous lesquels les bassins de marbre offrent à l’image des ifs de longs miroirs d’eau pure, l’artiste moghrébin variait la forme des arcades et diversifiait ses aspects de salle en salle et d’alcôve en alcôve. Vide de formes animées, son cerveau cherchait à briser la monotonie de ses visions plastiques en combinant sans repos les lignes familières qu’il tordait dans tous les sens. Le plein cintre rapprocha ses pointes, s’incurva en fer à cheval, l’arc brisé s’allongea, se rétrécit, se raccourcit ou s’évasa, se chargea de stalactites, d’alvéoles comme une ruche à miel, s’échancra plus ou moins de festons et de dentelures. Et comme la formule s’épuisait, l’arabesque vint qui mordit la pierre, fouilla les moulures de plâtre où s’enchâssaient les vitraux de couleur, envahit l’encadrement rectangulaire des arcades, fit serpenter ses flammes jusqu’aux intrados bleus, rouges, blancs et or des niches, des berceaux, des voûtes qui permettaient d’échapper à l’uniformité torride du ciel et du sol extérieurs par les paradis multicolores étendus dans l’ombre fraîche et le silence au-dessus des eaux parfumées et des profonds divans.

Quand l’ornementation linéaire eut atteint son plein essor, elle envahit la mosquée comme l’alcazar du bas des murs jusqu’au sommet des coupoles. Dédaignant ou ignorant la forme d’un monde pauvre en sollicitations visuelles, l’Arabe eut le temps de poursuivre, de combiner, de varier, de multiplier l’arabesque. Les rosaces entrelacées, les ornements polygonaux, les inscriptions stylisées, tous les motifs ornementaux sortis d’une imagination vague et subtile tout ensemble où l’extase, le doute, la sérénité, la détresse s’exprimaient par l’obliquité, la verticalité, l’ondoiement, les détours, l’horizontalité des lignes, tous les motifs ornementaux correspondant à l’ensemble obscur et complexe des sentiments humains, arrivèrent à s’entremêler, à se superposer, à se juxtaposer en carrés, en cercles, en bandes, en ovales, en éventails, passant sans effort apparent, comme l’âme elle-même, de l’exaltation à la dépression et de la rêverie à la logique, des formes rectangulaires aux formes arrondies et de la fantaisie des courbes indociles aux rigueurs absolues des figures géométriques. Tout ce qui s’écartait des murs, les minbars, les rampes, les clôtures, se brodait de lignes entrecroisées, s’ajourait comme des dentelles, la pierre, le plâtre, le bois marqueté, les plaques de bronze, d’argent, d’or ciselé… On eût dit qu’un immense réseau de tapis et de broderies tendait les murs, recouvrait les arcades, divisait le jour des fenêtres, parfois tombait sur les coupoles, sur les minarets à étages où les entrelacs et les arabesques se compliquaient de plus en plus. C’étaient des féeries suspendues, des toiles d’araignées scintillantes dans le grand jardin de l’espace, de la poussière et du soleil.

L’arabesque avait eu son heure de vie concrète. L’ornement géométrique auquel elle devait aboutir ne naît jamais spontanément, il réalise dans le cerveau des artistes la stylisation dernière d’un motif naturel, comme la formule mathématique est pour le savant le langage où doit en fin de compte entrer pour s’immobiliser une vérité d’expérience. L’arabesque était née de l’enroulement de fleurs et de feuilles apparu pour la première fois autour des arcades de la vieille mosquée d’Ibn-Touloun, au Caire, quand, la conquête terminée, l’imagination arabe moins tendue eut le loisir de se compliquer et de se vouloir plus subtile. Elle se fit beaucoup plus rare dès que le XIVe siècle eut fixé la loi décorative. Et ce passage progressif de la ligne vivante à la ligne idéographique, de la ligne idéographique à la ligne géométrique définit rigoureusement le sens spirituel de cet art. Quand le polygone régulier fit son apparition dans le répertoire ornemental, les géomètres arabes essayèrent d’en dégager quelques principes généraux qui permirent d’étendre à toute la décoration le système polygonal. L’art arabe, dès lors, devint une science exact et permit d’enfermer la rêverie mystique dans le langage rigoureux de l’abstraction tout à fait nue.

Saragosse palais de l'Aljaferia - Photos: Lankaart (c)Saragosse palais de l'Aljaferia - Photos: Lankaart (c)
Saragosse palais de l'Aljaferia - Photos: Lankaart (c)Saragosse palais de l'Aljaferia - Photos: Lankaart (c)

Saragosse palais de l'Aljaferia - Photos: Lankaart (c)

Le spiritualisme arabe, né du désert où il n’y a pas de formes, où l’étendue seule règne, ne commence et ne finit pas, trouvait ici son expression suprême. L’arabesque, elle aussi, n’a ni commencement ni fin. Le regard ne peut pas s’arrêter sur elle. C’est comme ces voix du silence que nous entendons pour les suivre dans leur ronde interminable quand nous n’écoutons qu’en nous et que nos sentiments et nos idées s’enchevêtrent confusément dans la volupté somnolente d’une conscience fermée aux impressions du monde. Si la rêverie veut aboutir, si l’abstraction métaphysique cherche à se préciser, elle ne peut trouver d’autre langage, étant restée hors de la vie, que l’abstraction mathématique qui force l’esprit à se mouvoir dans un absolu conventionnel.

Il est singulier que le plus précis des langages que nous parlons, le plus utile aux civilisations modernes, soit aussi celui qui n’éveille en nous, dès que nous recherchons le plaisir désintéressé de ses créations abstraites, que les sentiments les plus imprécis et les plus impossibles à saisir. Il est singulier que cet instrument d’esprit pur ne serve qu’aux plus matériels de nos besoins et qu’appliqué à l’exploration du monde spirituel il soit le plus impuissant de tous à en pénétrer le mystère. Tout puissant dès qu’il s’agit de savoir ce qu’est la matière immobile, il est tout à fait inutilisable dès que nous nous demandons ce qu’est la matière vivante dans son action actuelle et dans son devenir. S’il est une arme incomparable pour un esprit qui le domine, il est la mort pour un esprit qui se laisse dominer par lui.

L’art, comme la vie même, est un devenir constant. Si la certitude scientifique se substitue un jour dans l’âme de l’artiste au désir de certitude qui fait son tourment et sa force, elle détruit en lui la nécessité de l’effort et brise l’enthousiasme en remplaçant par la réalisation immobile le désir sans cesse renaissant. Quand la mathématique s’introduit dans le domaine des artistes, elle doit rester un instrument au service des architectes afin de définir et de déterminer la logique des constructions. Mais l’architecture ne peut prétendre qu’à adapter un édifice à sa fonction utilitaire et suggérer par les directions de ses lignes les aspirations les plus puissantes, comme aussi les plus vagues, des grands sentiments collectifs. Elle n’a pas le droit d’accaparer la forme en lui interdisant de sortir de l’abstraction pure. Quand elle empêche la sculpture de se développer et l’image peinte de naître, elle condamne le peuple qu’elle exprime à ne jamais se dégager de la synthèse provisoire où se déploya son effort, et par conséquent à mourir."

Elie Faure, Histoire de l'art. 1912

Mosquée de Cordoue - Photo: Lankaart (c)

Mosquée de Cordoue - Photo: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 10 Juin 2015

Abu Sa'd' Ubayd-Allah ibn Ibrahim, Perse, Maragha, XIIIe siècle,  Pierpont Morgan, 1912

Abu Sa'd' Ubayd-Allah ibn Ibrahim, Perse, Maragha, XIIIe siècle, Pierpont Morgan, 1912

Persische Miniaturmalerei - Miniatura persa - Persian miniature

Ce livre, classé parmi les dix plus grands manuscrits persans, date du règne de Ghazan Khan (1295-1304), c’est ce souverain mongol qui en a ordonné la traduction en persan. L’invasion mongole qui aboutit à la conquête de Bagdad a influencé le développement de la peinture islamique. Les Mongols apportèrent un nouveau style, naturaliste chinois qui va influencer l’art persan, c’est ce que l’on peut voir dans cette illustration. Le texte traite de la nature et des propriétés médicinales, les animaux, les oiseaux, les reptiles, les poissons et les insectes. L’illustration montre deux béliers de montagne qui combattent sur un pont de style chinois dans un décor fantaisiste composé de roches colorées et de nuages dorés de style oriental dans le ciel.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #IRAN

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Publié le 6 Juin 2015

Bronze - Syrie - XIIIe

Ce bronze est l'un des plus beaux objets de la période Seldjoukide. le décor reprend de nombreux motifs populaires à cette époque dont les signes du zodiaques. A chaque symbole du zodiaque est associé son équivalent planétaire: le Soleil pour le Lion, la Lune pour le Cancer, Mercure pour les Gémeaux et la Vierge, Vénus pour le Taureau, Mars pour le Bélier et le Scorpion, Jupiter pour le sagittaire et le Poisson, Saturne pour le Capricorne et le Verseau.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 4 Septembre 2014

junayd Baghdadi Humay devant le chateau de Humayun

British Library Londres 1396

 

Cette miniature illustre le poème Humay et Humayun histoire d'amour du XIVe siècle. Le manuscrit fut achevé en 1396 par Junayd de Baghdadi originaire de Bagdad. Son style est typique de la synthèse entre les influences chinoises liées aux invasions mongoles et la tradition mésopotamienne. A la fin du XIVe siècle ces deux influences avaient fusionnées dans le style pictural dit "romantique" de l'école de Chiraz. Dans cette miniature on voit la représentation d'une scène caractéristique de cette peinture appelée "l'oeil de Dieu": le soupirant à cheval le regard levé courtise Humayun qui penchée à sa tourelle le contemple. 

 

L'influence chinoise est perceptible dans la représentation du cheval et de son cavalier. Le décor de la scène renforce le caractère de conte romantique de la miniature. 

 

Source: RRA

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 24 Mai 2014

Ouzbekistan boukhara mausolee de Chachma ayub (2)

 

Le mausolée de Chachma-Ayub à Boukhara, fut construit au XIIe siècle à l’emplacement d’une source un peu à l’écart du centre de la ville et non loin du somptueux mausolée  d’Ismaïl Samani. Les coupoles du bâtiment furent rajoutées au XV et XVIe siècle, l’ensemble garde toutefois les caractéristiques de l’architecture classique de cette région, utilisation de la brique nu dans des registres variés, formes simples de l’édifice et dimension modestes de l’ensemble. On est loin des fastes de l’architecture timourides somptueuses et imposantes.

 

Ouzbekistan boukhara mausolee de Tchachma ayub (3)

 

Ouzbekistan boukhara mausolee de Chachma ayub

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 3 Décembre 2013

Ouzbekistan Khiva mosquee Juma

 

La mosquée Juma à Khiva dans l’Ouest de l’Ouzbékistan, au milieu du désert est l’un des monuments les plus émouvants de l’ancienne cité caravanière. Construite à l’origine au Xe siècle sur le modèle de la mosquée traditionnelle arabe, une grande salle hypostyle de 218 colonnes en bois supportant un toit. Elle fut reconstruite au XVIIIe siècle sur le même modèle en reprenant une partie des piliers en bois d’origine, ceux-ci sont particulièrement bien décorés.

 

Ouzbekistan Khiva mosquee Juma (3)Ouzbekistan Khiva mosquee Juma (4)

 

Ouzbekistan Khiva mosquee Juma (6)

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 23 Octobre 2013

Coran bleu Folio Blue Quran Met 2004.88

 

Le Coran bleu de Kairouan est un Coran daté de la fin du IXe siècle ou du début du Xe siècle. Il réunissait plusieurs volumes à l'origine, et doit son nom à sa teinture à l'indigo. C'est sans doute l'une des œuvres les plus célèbres des arts de l'Islam.

La plus grande partie du manuscrit se trouve en Tunisie, au musée national du Bardo et au musée national d'art islamique de Raqqada, les quatre premiers jûz se trouvant dans des collections privées et des musées à travers le monde.

 

Coran-Bleu-Écriture-coufique-IXème-siècle

 

Le parchemin en vélin est teint à l'indigo et à la garance, d'origine indienne ou égyptienne1, avant d'être séché, technique présente tant chez les Omeyyades que chez les Abbassides et à Byzance.

Le texte est rédigé en calligraphie coufique angulaire et compacte, commune aux Corans de son époque et exécutée au moyen de la technique complexe et coûteuse de la chrysographie, ce qui en fait une œuvre unique : l'encre n'est pas noire mais dorée, et argentée pour les rosettes qui sépare chaque groupe d'une vingtaine de versets (désormais oxydées), le nom des sourates, le nombre des versets et les hizb.

Les sourates se distinguent par une graphie dépourvue d'indication des voyelles mais comportant certains signes diacritiques. Des césures sont insérées dans les mots pour placer des lettres isolées en début de ligne, créant un effet de colonne. Les sourates débutent par une bande dorée aux motifs floraux, ponctués de rouge et de bleu1.

Le bleu symbolise le ciel et le doré la lumière diffusée par la parole divine1. Cette palette inhabituelle peut avoir été inspirée par les codex impériaux byzantins, teints en indigo ou pourpre, dans une tentative de les imiter et de surpasser leur richesse. Elle peut aussi être en rapport avec la décoration bleue et or du mihrab de la Grande Mosquée de Cordoue en Espagne.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Octobre 2013

Les Roubaïtes d'Omar Khayyam
 37

Qu'elles sont belle, ces verdures qui croissent aux bords des ruisseaux!
On dirait qu'elles ont pris naissance sur les lèvres d'une angélique beauté.
Ne pose donc pas sur elles ton pied avec dédain,
elles proviennent de la poussière d'un visage au teint de tulipe.


38

Le péché m'a rendu laid et malheureux, mais je ne suis pas sans espoir,
semblable aux idolâtres, qui se reposent sur les dieux de leurs temples.
Et le matin où je mourrai de mon ivresse de la veille, je demanderai du vin,
j'appellerai ma maîtresse, que m'importent et le paradis et l'enfer.


39

Si je bois du vin, ce n'est pas pour ma propre satisfaction;
je ne cherche ni le désordre ni à m'abstenir de religion et de moral:
non, c'est pour respirer un moment en dehors de moi-même.
Aucun autre motif ne me sollicite à boire, à m'enivrer.

 

109

O amis! convenez d'un rendez-vousmaprès ma mort.
Une fois réunis, réjouissez-vous d'être ensemble;
lorsque l'échanson prendra dans sa main une coupe de vin vieux,
souvenez-vous du pauvre Khayyam: buvez ensemble à sa mémoire.


110

Ami! à quoi bon te préoccuper de l'être?
Pourquoi troubler ainsi ton coeur, ton âme par des pensées oiseuses?
Vis, heureux, passe ton temps joyeusement;
on ne t'a pas demandé ton avis pour faire ce qui est.


111

O mon coeur! agis comme si tout au monde était tien;
imagine cette maison pourvue de toutes choses, soigneusement ornée,
et vis joyeux dans le domaine du désordre.
Pense t'y être assis deux ou trois jours, puis que tu te lèveras pour partir.

 

Né à Nishapur en Iran, Omar Khayyam s'installe à Samarcande pour finir ses études. Brillant étudiant il s'installe à Boukhara et s'affirme rapidement comme l'un des plus grands mathématicien et astronome de son temps. Il écrit l'un des traités les plus importants écrit avant l'époque moderne sur l'algèbre. Son enseignement philosophique n'eut pas le même impact que ses écrits scientifiques. 

 

Ses poèmes eurent beaucoup de succès en Europe dès le XIXe siècle ainsi que ses réflexions sur la religion.

 

(CVII)

« Autrefois, quand je fréquentais les mosquées,

je n'y prononçais aucune prière,

mais j'en revenais riche d'espoir.

Je vais toujours m'asseoir dans les mosquées,

où l'ombre est propice au sommeil. »

(CLIX)

« “ Allah est grand !”. Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte.

Cinq fois par jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ? »

(CLIII)

« Puisque notre sort, ici-bas, est de souffrir puis de mourir,

ne devons-nous pas souhaiter de rendre le plus tôt possible à la terre notre corps misérable ?

Et notre âme, qu'Allah attend pour la juger selon ses mérites, dites-vous ?

Je vous répondrai là-dessus quand j'aurai été renseigné par quelqu'un revenant de chez les morts. »

 

 

Source: Wikipedia.en

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 13 Octobre 2013

LE Coran (2)

 LE Coran (5)

Voici une copie scannée de l'originale du premier manuscrit du Saint Coran qui date d'environ l'an 75 de l'Égire, l’originale étant conservé au musée Topkapi d'Istanbul.

Suite a certaines confusions  pendant les premières années de l’islam plusieurs des conquérants autres qu'originaire de la péninsule Arabique se rencontrèrent avec d'autres Arabes Musulmans pour qui l'accent et la diction diffèrent. Ils ont comparer leur lecture du Saint Coran qui a l'époque n'était pas ponctué, ils découvrirent certaines différences de ponctuation , en langue Arabes une simple ponctuation a le pouvoir de changer le sens d'un versé. Ce fait étant rapporter au Kalifa Ottomane Ibn Affan,il pris la décision urgente de former un comité diriger par Zied Ibn Thabet et d'autre (korachiine) qui sont les habitants de la Mecque et originaire de la tribut Koraich et prirent la copie déjà existante de chez Hafsa la fille du prophète Mahomet qui gardais une copie manuscrite que les écrivains du prophète avaient écrit pendant les révélations du Coran, les versés et les sourates étaient écrite sur des peaux de bêtes,sur des omoplates de dromadaire..etc. Ce comité prit alors cette copie afin de leur servir de référence ainsi que des gens venu de toutes les régions pour donner leur version des lectures...ainsi le livre Saint fut alors unifié et rédigé  sur la base d’une même lecture et ensuite envoyer vers toutes les régences et pays du califat.


LE Coran (4)

 LE Coran


Photos et texte de Tarek Mosrati

 

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Rédigé par rafael

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