inde hindoue

Publié le 27 Mars 2016

Le Jagdish Mandir - Udaipur
Temple Jagdish - जगदीश मंदिर, उदयपुर

Le Jagdish Mandir est un temple hindouiste situé à 150 mètres du Palais d’Udaipur. De style indo-aryen il fut construit en 1652. Ses façades sont le support de nombreuses sculptures retraçant la vie de Vishnu, d’une de ses incarnations, Krishna, de nombreuses danseuses et d’apsara. Les apsaras désignent « celles qui glissent sur l’eau ». Elles naissent du « barattage de la mer de lait », selon la légende, les apsaras émergent des eaux pour séduire les hommes ; ceux qui les repoussent deviennent fous, tandis que ceux qui les acceptent comme maîtresse ou comme épouse gagnent l’immortalité.

Le Jagdish Mandir - Udaipur
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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Juin 2013

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Les grottes d'Ellora témoignent de trois grandes religions, le bouddhisme, le brahmanisme et le jaïnisme. Elles illustrent l'esprit de tolérance caractéristique de l'Inde ancienne, qui a permis à ces trois religions d'installer leurs sanctuaires et leurs communautés au même endroit, renforçant ainsi la portée universelle du site. Les grottes, avec leur séquence ininterrompue de monuments aménagés entre 600 et 1000, ressuscitent la civilisation de l'Inde ancienne.

 

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Ces 34 monastères et temples, répartis sur plus de 2 km, ont été creusés côte à côte dans une haute falaise de basalte située non loin d'Aurangabad, à Maharashtra. Ellora, avec sa succession ininterrompue de monuments, est un complexe artistique unique, et représente un remarquable exploit technologique. L'ensemble rupestre, qui est l'une des plus belles expressions de l'art du Moyen Âge indien, présente d'extraordinaires reliefs, sculptures et éléments d'architecture qui, à la différence de ceux d'Ajanta, ne sont pas l'expression d'une seule croyance, mais celle des trois principales religions de l'Inde ancienne.

 

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En progressant du sud vers le nord le long de la falaise, on découvre successivement les 12 grottes du groupe bouddhique, qui sont apparemment les plus anciennes (entre 600 et 800 environ) et comportent des monastères et un seul grand temple (grotte 10) ; plus loin, les grottes du groupe brahmanique (entre 600 et 900 environ), qui sont certainement les plus célèbres d'Ellora, avec la « caverne des Dix Avatars » (grotte 15), et surtout le temple Kailasha (grotte 16), un énorme complexe certainement commencé sous le règne de Krishna Ier (757-783) ; enfin, le groupe jaïn (grottes 30-34), dont les sanctuaires ont été creusés par la secte des digambara (entre 800 et 1000 environ). Les grottes jaïnes, qui sont les dernières à avoir été creusées, ont tiré leur inspiration de l'art même d'Ellora : la grotte 32 rappelle le temple Kailasha par certains de ses aménagements.

 

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Grottes-d-Ellora-temple-de-Kailasa-VIII--me-si-cle-2.jpgGrottes-d-Ellora-temple-de-Kailasa-VIII--me-si-cle-4.jpg

 

 

 

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Les grottes bouddhiques ont été creusées entre le Ve et le VIIe siècle, alors que les sectes mahayana rencontraient un grand succès dans la région ; parmi elles, la grotte 5 est la plus grande. La grotte 10 est un temple (chaitya) connu sous le nom de « Visvakarma ». Il possède une façade très décorée dotée d'une galerie, et renferme une magnifique représentation de Bouddha placé sur un stûpa. L'intérêt historique de la grotte 12, connue sous le nom de Tin Tala, réside dans le fait que l'homme y a construit un édifice en pierre sur trois niveaux avec tant d'habileté que ses sols et ses plafonds sont lisses et parfaitement à niveau ; cette grotte est un monastère doté d'une chapelle et de cellules pour les moines, qui remonte à la période rashtrakuta (milieu du VIIIe siècle).

 

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Les grottes brahmaniques sont pour la plupart shivaïtes. La Kailasa (grotte 16) est un remarquable exemple de temple indien creusé dans la roche du fait de ses proportions impressionnantes, de la maîtrise des techniques architecturales dont elle témoigne et de son décor sculpté. La grotte 16, consacrée à Shiva, aurait été commencée par le roi rashtrakuta, Krishna Ier ; elle tire son nom de la montagne dont celui-ci était originaire dans l'Himalaya, le pic neigeux de Kailasa. Le temple tout entier consiste en un sanctuaire avec lingam derrière une salle à shikhara dravidienne, un mandapa à toit plat soutenu par 16 piliers, avec un porche séparé pour Nandi entouré par une cour ouverte à laquelle on accède par un gopura peu élevé. La sculpture majestueuse représentant Ravana tentant de gravir le Kailasa, le séjour de Shiva, avec toute la puissance qui s'en dégage, est un point de référence pour tout l'art indien.

 

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Les grottes jaïnes sont massives, bien proportionnées et marquent la dernière phase de l'aménagement d'Ellora.

 

Source : UNESCO/CLT/WHC

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juin 2013

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"La ville de Hampi offre un témoignage exceptionnel de la civilisation disparue du royaume de Vijayanagar, qui atteignit son apogée sous le règne de Krishna Deva Raya (1509-1530). C'est un remarquable ensemble documentant un moment historique précis : l'alliance entre les royaumes du sud de l'Inde, menacés par les musulmans, et les Portugais de Goa.

 

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Le site austère et grandiose de Hampi, enrichi par le commerce du coton et des épices, fut l'ultime capitale du dernier grand royaume hindou de Vijayanagar. Ses princes fabuleusement riches construisirent des temples et des palais dravidiens qui en firent l'une des plus belles villes du monde médiéval. Elle a suscité l'admiration des voyageurs entre le XIVe et le XVIe siècle, qu'ils soient arabes (Abdul Razaak), portugais (Domingo Paes) ou italiens (Nicolò dei Conti). Conquise par la confédération musulmane du Deccan en 1565, après la bataille de Talikota, la ville fut pillée pendant six mois avant d'être abandonnée. Ses imposants vestiges monumentaux, partiellement dégagés et restaurés, font aujourd'hui de Hampi l'un des ensembles de ruines les plus impressionnants du monde entier.

 

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Hampi temple Virupaksha (4)

 

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Les temples de Ramachandra (1513) et de Hazara Rama (1520), avec leur architecture sophistiquée, où chaque élément de support est scandé par des faisceaux de piliers ou de colonnettes en saillie sur les murs richement sculptés, peuvent être comptés au nombre des plus extraordinaires constructions en Inde. Dans l'une des cours internes du temple de Vitthala, le petit monument figurant un char que deux éléphants, sculptés en ronde bosse, luttent pour entraîner dans leur course est une création insolite, parmi les favorites des touristes d'aujourd'hui comme elle l'était des voyageurs du passé.

 

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Hampi temple de Hazara Rama (6)Hampi temple de Hazara Rama (3)
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Hampi temple de Hazara Rama (5)

 

Hampi temple de Hazara Rama

 

Derrière les temples, le complexe impressionnant d'édifices civils, princiers ou publics (écuries des éléphants, bains de la Reine, Lotus Mahal, bazars, marchés) se trouve à l'intérieur des fortifications massives qui ne purent toutefois contenir l'assaut des cinq sultans du Deccan en 1565."

 

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Hampi--temple-Virupaksha.jpgHampi temple Virupaksha (6)

 

Source: http://whc.unesco.org/fr/list/241

 

 

 

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Publié le 20 Novembre 2012

Hampi temple Virupaksha (2)

 

Ce temple, le plus grand du site d'Hampi, est dédié à Virupaksha, dieu protectuer de la cité, l'une des formes de Shiva. Datant du XVIème siècle comme la majeur partie de la cité, il est l'un des symbole du renouveau de l'art hindoue à cette époque. Aujourd'hui il reste en activité et constitue le coeur du village très actif situé sur le site.

 

Hampi temple Virupaksha

 

Hampi temple Virupaksha (5)Hampi temple Virupaksha (6)

 

Hampi temple Virupaksha (4)

 

Hampi temple Virupaksha (7)

 

Hampi temple Virupaksha (8)

 

Hampi temple Virupaksha (9)

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 14 Novembre 2012

Hampi-temple-de-Vittala--XVI--me.jpg

Le temple Vittala est l’un des plus beaux édifices religieux d’Hampi. Le temple Vittala s'élève sur la rive sud de la Tungabhadra et est accessible de l'ouest en marchant depuis Hampi bazar le long de la berge, ou à partir de l'Est à travers la porte d'entrée Talvaragatta. Le temple Vittala porta à son apogée et à sa perfection le style de Vijayanagara . Le temple se trouve dans une enceinte rectangulaire (164m x 94.5m). Le temple principal était dédié à Vishnou, sous la forme de Vittala. Le mandapa contient 56 piliers, chacun de 3,6 mètres de haut, dont 40 sont régulièrement disposées pour former une allée. Chaque pilier est un ensemble composite de sculptures massives qui mesure jusqu'à 1,5 mètres de diamètre et sont monolithiques.

La partie intéressante de ces piliers, qui ont des motifs musicaux, est le type et la qualité du son que l’on peut entendre quand on le frappe. Ces piliers sont de taille différente, la forme, la longueur et leur largeur, produisent des sons rappelant différents instruments de musique. Ce temple est un exemple vivant du développement scientifique au cours de la période Vijayanagra. On dit que l'on pouvait entendre les piliers musicaux à partir d'une distance de 1,5 kms. Le Temple Vittala a été le temple le plus ornées de son temps.


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Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 11 Juin 2012

Le Temple du rivage du site de Mamallapuram est certainement l’édifice dont la postérité sera la plus importante puisqu’il servira de modèle à de nombreux temples construit en inde. Edifié par le roi Narasimhavarman II Rajasimha (700-728) le temple du rivage comporte trois espaces de culte. Le petit sanctuaire à l’ouest et  le temple principal sont tous les deux dédiés à Shiva, ils sont surmontés d’un toit typique du style dravidien du sud de l’inde. Entre les deux édifices un sanctuaire est dédié à Vishnu. Autour du temple une série de sculpture représente le taureau Nandi. Temple d’une grande délicatesse le temple du rivage est un endroit magique au bord de l’océan et un ouvrage d’une grande qualité architecturale.



 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 11 Juin 2012

Ce très beau temple de granit est l’une des œuvres architecturales les plus aboutie du sud de l’Inde. Sous la dynastie des Chola (IX-XIIIe siècle) les différents royaumes du sud de l’Inde y compris l’île de Ceylan,  furent réunis sous l’autorité d’un seul souverain. Rajaraja le Grand (985-1014) symbolisa cette unification en faisant construire le temple de Brihadishvara à Tanjore aux frais des provinces de l’empire.


Ce temple consacré à Shiva est le symbole de la grandeur de l’empire. Le style Chola est un syncrétisme de tous les styles du sud de l’Inde. Il affirme la puissance de l’empire. Tous les autres temples devaient envoyer des présents, des serviteurs et des danseuses, plus de 200 serviteurs et 400 danseuses vivaient dans le temple et dans un quartier à proximité.
 


Le temple est centré  autour d’une tour de 13 étages et de 66m de hauteur qui renferme le linga, le saint des saints.
Le temple s’organise à l’intérieur d’un vaste enclos rectangulaire, autour une forteresse reconstruite au XVIe siècle protège l’enceinte sacrée.  De puissantes murailles protègent le temple. Le plan du temple suit la prescription traditionnelle de l’architecture hindoue : il se développe selon un mandala. Les nombreuses sculptures et peintures qui décorent le site sont un témoignage précieux de la civilisation Chola. Dans la cour intérieure (150x75 m.) on trouve un immense nandi sculpté de 25 t.


Le temple était plus qu’un lieu de culte mais également le centre de l’empire des Chola, il conservait le trésor, la bibliothèque, les archives, des salles de réunions permettait de recevoir les visiteurs.





 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 11 Juin 2012


Dahlem Museum Berlin Kashmir, IXe siècle ap. JC

Harihara est une figure syncrétique qui réunie Shiva et Vishnu. Cette visualisation est assez courante dans l'hindouïsme, le but est de démonter que chaque dieu n'est en fait qu'une partie de l'Absolu. Une séries de dieux mineurs, qui ont traits aux caractéristqiues des deux dieux sont figurés tout autour de la divinité duale.
 


 

Photos: (c) Lankaart

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Publié le 25 Mars 2012




    
 
La musique carnatique s'est développé dans le sud de l'Inde à partir du XIIIe siècle de façon indépendant de la musique du nord du sous-continent. Profondément indienne elle découle en droite ligne de la musique traditionnelle, contrairement à la musique Hindoustani du nord qui subira à l'initiative des Moghols les influences perses.

Liée à la religion cette musique est basée sur une structure traditionnelle et fait appel assez souvent à l'improvisation. Ces origines remontent au IVe siècle av. JC. et est lié à la tradition Samar Veda. La pratique est fondée sur le raga, dont 72 modes sont reconnus, la structure étant basé sur le ragam-Tanami-pallavi, le ragam est une phase soliste, le tanam est une phase rythmique et le pallavi est un thème complexe accompagné de percussion. Le motif principal revenant sans cesse durant le morceau. D’autres formes musicales existent certaines permettant des improvisations plus ou moins importantes.
 
 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Mars 2012

Vishnu, British Museum, Londres

Vishnu, l'Omniprésent, est déja présent dans les Veda, comme personnage secondaire, il est devenu progressivement l'un des trois aspect de l'Absolu, avec Shiva et Brahma, et l'un des dieux les plus vénéré en Inde. Vishnu est le gardien de l'ordre cosmique, responsable de l'équilibre du monde, à ce titre il interviend régulièrement dans le vie des hommes pour rétablir le grand équilibre. Pour intervenir il prend la forme de l'un de ses dix "avatara" dont les plus connu sont Rama et Krishna. L'un des cultes à Vishnu, le Pancharata, le place au centre de tous les dieux et a mis en place un corpus détaillé de légendes, de faits et de symboles propre au dieu. Le corpus ainsi créé défini précisément l'iconographie et la symbolique lié au dieu Vishnu, celle-ci est reprise par les peintre et les sculpteurs.


La profusion des détail de la sculpture de Vishnu, et la maîtrise parfaite de la composition d'ensemble sont le témoignage de la très grande maîtrise des artistes indien de la dynastie des Chandella. Celle-ci gouverne entre les Xe et XIIIe siècle le nord-est de l'Inde autour de leur capitale Kajuraho. La production artistique fut extrèmement importante durant cette période, des dizaines de temples furent construit à Khajuraho, le style rafinné des artistes est devenu une référence classique de l'art en Inde.

Les Chandella furent vaincu par les sultants musulmans, leur royaume disparaitra et leur capitale Kajuraho fut abandonné et oublié. Reste aujourd'hui le vivant témoignage d'un art accomplie.



 

Photos: (c) Lankaart

 

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