grece antiquite

Publié le 24 Juillet 2012

le tresor de siphnos

 

Le trésor de l'île de Siphnos (vers 525 av. J.-C.) a été élevé par les habitants de l'île, véritable écrin architectural où le goût de l'ordre ionique pour le décor ornemental et sculpté est porté à son comble : la frise est continue, chaque côté de l'édifice étant consacré à un épisode : l'un des plus vivants montre les Olympiens décidant du sort de Troie, assis, bavardant, gesticulant, tandis que, devant eux, les Grecs et leurs ennemis se battent furieusement. Mentionné par Hérodote puis par Pausanias dans sa Périégèse, il fut redécouvert lors des fouilles de l'École française d'Athènes en 1893.

 

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le tresor de siphnos (9)

 

Phottos: (c) Lankaart

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Publié le 12 Juillet 2012

Delphes tresor des atheniens (2)

 

Au pied du mont Parnasse en Phocide, Delphes est le site d'un sanctuaire panhellénique où parlait l'oracle d'Apollon à travers sa prophétesse, la Pythie ; il abritait également l'Omphalos ou « nombril du monde ». Investi d'une signification sacrée, Delphes fut du VIe siècle av. J.-C. au IVe siècle av. J.-C. le véritable centre et le symbole de l'unité du monde grec.

 

Les sanctuaires panhelléniques étaient des complexes architecturaux extérieurs aux cités : ils constituaient les seuls lieux où tous les anciens Grecs, et certains barbares (Lydiens et Étrusques) prenaient part à des célébrations religieuses communes.

 

Delphes tresor des atheniens (5)

 

Le trésor des Athéniens (érigé probablement vers 490-480 av. J.-C.) a fait l'objet d'une recherche du meilleur emplacement : il se trouve dans un virage de la montée vers le temple d'Apollon, précédé de la base de Marathon qui supportait les statues des héros éponymes d'Athènes. Il mesure 6,5 m × 9,5 m et commémore, selon Pausanias, la victoire de Marathon. Le décor est composé de métopes d’ordre dorique représentant, entre autres, les exploits du demi-dieu Héraclès et de Thésée. Sur l'avant, il présente une « amazonomachie » (combat de Grecs contre le peuple des Amazones). Sur la gauche, une « théséide » (scène renvoyant au mythe de Thésée : héros spécifiquement athénien, puisqu’il est considéré comme le fondateur de cette cité). Sur la droite, une « héracléide » (scène renvoyant au mythe d'Héraclès et aux combats de ce dernier contre la sauvagerie : héros péloponnésien); à l'arrière, enfin, se trouve la « géryonide » (épisode du mythe d'Héraclès dans lequel le héros ramène les bœufs de Géryon à leur propriétaire). Ainsi, le monument proclame que les Athéniens ont sauvé la Grèce de la sauvagerie : c’est une motivation politique placée sous l’égide d’Apollon. La démesure du propos est à la limite de l’« hybris » (fait de dépasser son statut d’homme et de se substituer aux dieux).

 

Delphes tresor des atheniens (3)

 

Delphes tresor des atheniens (4)

 

Photos: lankaart

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Publié le 30 Juin 2012

Grece Epidaure

 

Le théâtre d'Épidaure est le mieux conservé et passe pour le plus accompli de tous les théâtres grecs antiques. Probablement construit au début du IIIe siècle av. J.-C.1, il est parvenu jusqu'à nous dans un état exceptionnel. Les gradins de calcaire gris, presque tous d'origine, n'ont été restaurés que sur les deux ailes. L'attribution traditionnelle de la construction du théâtre à Polyclète le Jeune, architecte de la tholos qui vivait au IVe siècle av. J.-C., due à Pausanias, ne semble plus guère admise.

 

Le koilon, qui signifie le « creux », appelé aussi cavea en latin, formant l'ensemble des sièges des spectateurs, se développe en un hémicycle de 55 rangées de gradins, divisé en deux niveaux par un couloir appelé diazôma. Il était constitué, à l'origine, de 34 volées de gradins, pouvant accueillir 6 200 spectateurs répartis sur 12 sections (kerkidès) séparées par 11 escaliers. Le niveau supérieur, ajouté au IIe siècle av. J.-C., compte 21 gradins et 22 kerkidès. La capacité du théâtre se trouva ainsi portée à 12 000 spectateurs1. Il a été remarqué que les rapports entre les nombres de ces gradins des deux niveaux encadrent le nombre d'or (34/21 = 55/34 = 1,61..). Le sommet des gradins, d'un rayon de 58 m, se trouve situé à 22,50 m au-dessus de l’orchestra.

 

epidaure le theatre

 

Des sièges d'honneur en pierre, pourvus de dossiers, occupent le premier rang (proédria), tout autour de l’orchestra. Lors de la construction, l’orchestra circulaire de terre battue, de 20,28 m de diamètre, circonscrite par des dalles de marbre, accueillait les acteurs aussi bien que le chœur des danseurs et des musiciens. La scène (skènè) quadrangulaire, dont on distingue encore les soubassements, fut ajoutée par la suite, ainsi que l'avant-scène (proskénion), avec ses 14 colonnes. Les portes d'entrée monumentales (parodoi) ont été reconstituées.

 

epidaure le theatre (3)

 

L'acoustique du théâtre d’Épidaure est justement renommée. Elle est capable de propager jusqu'aux rangées supérieures le moindre son produit au bas des gradins. Les visiteurs en font traditionnellement l'expérience par des chuchotements, une chute de pièce de monnaie ou une allumettes craquée en plein centre de l'orchestra, là où se trouve une dalle circulaire, réputée pour être l'autel (thymélé) du dieu Asclépios.

 

epidaure le theatre (2)

 

Photos: lankaart

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Publié le 28 Juin 2012

Mycenes (3)

 

Mycènes donne son nom à la civilisation mycénienne1, qui se développe à partir de 1700 av. J.-C. en Grèce continentale. Ainsi, on a retrouvé des vases en céramique et en métal précieux, des perles d'ambre et un masque funéraire en électrum dans le cercle B des tombes à fosse situées près de l'acropole, daté de 1650-1600 av. J.-C. Il témoigne de la transition entre les premières tombes, au matériel relativement modeste, et le cercle A (1600-1500 av. J.-C.), qui a livré une impressionnante quantité d'or et d'objets précieux.

 

L'habitat de l'époque n'ayant pas été préservé, l'origine d'une telle affluence de richesses ne peut faire l'objet que de conjectures. Sir Arthur John Evans, découvreur de Cnossos, évoque l'installation d'une dynastie crétoise à Mycènes ; on a suggéré, à l'inverse, un pillage mycénien en Crète ou le retour de mercenaires partis combattre les pharaons Hyksôs en Égypte. Il semble que la richesse des Mycéniens de l'époque soit endogène, et non due à l'extérieur, et qu'elle se soit constituée progressivement, et non suite à un événement particulier.

 

Le matériel et l'iconographie des tombes montrent que Mycènes est alors dominée par une aristocratie guerrière, dont les représentants affichent une taille et une force physique supérieures à la moyenne, sans doute grâce à une meilleure alimentation. Elle se distingue par son goût pour les objets de luxe et par l'importance accordée aux monuments funéraires : la tombe à tholos dite « d'Égisthe » a nécessité l'équivalent du travail de 20 hommes pendant 240 jours, puis une phase de maçonnerie d'une année entière.

 

La cité est gouvernée par un monarque appelé « wa-na-ka » dans la langue mycénienne des tablettes en linéaire B, correspondant au mot (ϝ)άναξ / (w)ánax (« roi ») de la langue homérique.

 

Mycenes (4)

 

La disparition de cette civilisation n'est pas expliquée précisément. Les causes sont à la fois externes (tremblements de terre à l'origine du déplacement de sources d'eau, raids de nouvelles populations) et internes (administration trop centralisée et trop rigide, incapable de surmonter de nouvelles crises). L'hypothèse de la cause interne est renforcée par le fait que, dans les tablettes mycéniennes, le nom du magistrat chargé de l'administration des villages est une forme ancienne dont aurait pu dériver le titre d'archonte (roi-prêtre de la Grèce archaïque). Ce qui signifierait que l'administration mycénienne se désintégra au point que les citoyens ne reconnurent plus que les magistrats locaux comme autorité suprême. Selon la théorie de Jared Diamond, l'exploitation sans vergogne des ressources naturelles aurait pu être à l’origine de la chute de la Grèce mycénienne.

 

Ses ruines considérables furent visitées par Pausanias, au IIe siècle apr. J.-C., qui commente les tombeaux, les remparts massifs et la porte des Lionnes, encore visibles aujourd'hui. Toute connaissance sur ceux qui avaient construit cette remarquable cité avait disparu bien avant l'époque classique, et les Mycéniens ne furent connus des Grecs que de la manière la plus vague, à travers mythes et légendes.

 

 

Mycenes (5)

 

Mythologie:

 

Selon la mythologie grecque, Mycènes est fondée par Persée suite au meurtre accidentel d'Acrisios, roi d'Argos. Alors que la ville lui revient légitimement, Persée préfère céder cette royauté à Mégapenthès, neveu du défunt, et part fonder une nouvelle ville, qu'il baptise « Mycènes » soit en allusion au pommeau de son épée, soit en allusion au champignon qu'il trouve sur place. Des traditions concurrentes évoquent une Mycène, fille d'Inachos ou encore un Mycénée, petit-fils de Phoronée.

 

Mycènes est le royaume du héros homérique Agamemnon, chef des Achéens lors de la guerre de Troie. Homère la décrit comme chère à Héra et « riche en or ». La richesse de la ville est en effet proverbiale dès l'Antiquité.

 

Mycenes

 

 

Mycenes (6)

 

Mycenes (2)

 

Photos: (c) Lankaart

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Publié le 14 Juin 2012

Grece Epidaure

 

Le sanctuaire d'Asclépios est un haut-lieu de la médecine grecque, situé en Argolide dans le dème d'Épidaure, à environ 10 km à l'ouest de la petite cité portuaire de Palea Epidavros. Durant l'Antiquité, les pélerins accouraient de toute la Grèce pour se faire soigner dans le sanctuaire d'Asclépios, dieu guérisseur. Ce lieu abritait des médecins très réputés. Comme dans tous les sanctuaires grecs, des épreuves sportives et théâtrales étaient organisées en l'honneur des dieux. On a retrouvé à Épidaure des vestiges importants d'équipements sportifs, mais le site est surtout célèbre pour son théâtre.

 

Grece Epidaure (2)

Grece Epidaure (3)

 

 

Grece Epidaure (4)

 

Grece Epidaure (5)

 

Grece Epidaure (6)

 

Grece Epidaure (7)

 

Grece Epidaure (8)

 

Photos: (c) Lankaart

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Publié le 8 Juin 2012

Musée du Louvre Paris.

Civilisation originale, la civilisation es cyclades qui s'épanouie au IIIe millénaire av. JC est contemporaine de la civilisation minoenne, son aire d'influence était très importante, on retrouve des sculpture des cyclades au Portugal et sur les bords du Danube.

La période la plus dynamique de cette civilisation est appellée Kéros-Syros du noms de deux îles de l'archipel, les villages importants commerces avec le monde méditérranéen et les statues abondent, toujours d'une grande simplicité on ne connait toujours pas leur signification ni leur utilité.

La perfection et la simplicité de ces figurines ont eu une influence importante sur les artistes du XXe siècle qui y ont trouvé des sources d'inspiration dans leur quête de l'absolu.



 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 23 Mars 2012

Altes Museum, Berlin
 
Venus est une source d’inspiration inépuisable pour les sculpteurs de l’antiquité. Symbole de la beauté féminine, les sculpteurs grecs ont fait de l’exécution de son portrait un exercice de style, une quête du modèle idéal de la beauté féminine. On est loin de la réalité psychologique de certaines sculptures mais plutôt dans la quête d’un modèle divin loin des réalités de ce monde.

 
 

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Publié le 17 Mars 2012

Grande Tête desCyclades, Musée du Louvre, Paris

Cette grande tête des cyclades est originaire de l'île de Kéros, elle est un très bon exemple de la perfection et de l'extrème simplicité de l'art des cyclades au IIIe millénaires av. JC. Civilisation originale, contemporaine de la civilisation minoenne, son aire d'influence était très importante, on retrouve des sculpture des cyclades au Portugal et sur les bords du Danube.

La période la plus dynamique de cette civilisation est appellée Kéros-Syros du noms de deux îles de l'archipel, les villages importants commerces avec le monde méditérranéen et les statues abondent, toujours d'une grande simplicité on ne connait toujours pas leur signification ni leur utilité.

 

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 22 Février 2012

Eos Memnon Louvre

 

Éos soulevant le corps de son fils Memnon, tondo d'une coupe attique à figures rouges de Calliadès (potier) et Douris, v. 490-480 av. J.-C., musée du Louvre

 

Mythologie

 

Dans la mythologie grecque, Éos est une Titanide, déesse de l'Aurore. Fille des Titans Hypérion et Théia, elle est la sœur d'Hélios (le Soleil) et de Séléné (la Lune).

 

Mariée à Tithon, elle conçoit Memnon et Émathion. Le pseudo-Apollodore explique qu'elle subit la jalousie d'Aphrodite pour avoir pris Arès comme amant : elle est condamnée à être toujours amoureuse. Elle a ainsi de nombreuses liaisons, notamment avec Orion, Céphale et le maître des Vents Éole (ou bien Astréos).

 

Elle est la personnification de l'Aurore. Habitant aux bords d'Océan, qui enserre le monde habité, elle quitte la couche de Tithon à la fin de la nuit et, sur son char, elle s'élance vers le ciel pour annoncer aux dieux la venue d'Hélios, son frère. Chez Homère, elle accompagne celui-ci dans sa course. Inversement, le soir, elle descend de l'Olympe pour rejoindre sa demeure, accompagnée par les Heures. Chez les tragiques, elle est identifiée à Héméra, divinité du Jour.

 

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Publié le 15 Janvier 2012

Le suplice de Marsyas

Musée du Louvre, œuvre romaine de l'époque impériale (Ier–IIe siècle) copie d'un eoeuvre grecque.

 

Le supplice de Marsyas témoigne du goût de l'art hellénistique pour le pathétique. Cette grande statue représente un silène, compagnon du cortège de Dionysos, dont la nature sauvage est indiquée par les oreilles en pointes, la chevelure hirsute et la queue de bête située au creux des reins. Les bras, liés à un tronc d'arbre par les poignets, portent suspendu le corps qui s'allonge et s'étire, et dont le ventre se creuse et les côtes font saillie. Le visage aux traits âgés est tendu, en proie à l'angoisse et à la douleur.

 Le suplice de Marsyas (3)

 

L'œuvre est une copie romaine d'un original hellénistique créé à Pergame, en Asie Mineure, dans la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. Cette atmosphère dramatique correspond bien au goût pour le pathétique de l'école de Pergame. Le sujet est prétexte à une étude du visage et de l'anatomie, où les jeux d'ombre sur les surfaces bosselées d'un corps déformé par la douleur théâtralisent la scène et en accentuent l'effet pathétique.

 

Cette statue est également un formidable contre-pied à toutes les recherches de la sculpture grecque, qui, depuis le couros et en passant par le contrapposto du Ve siècle, avaient campé un corps debout puis étudié les conséquences musculaires. Ici, en représentant un corps suspendu, le sculpteur fait échapper son Marsyas à la pesanteur et au problème de la pondération. Le nu masculin s'en trouve complètement renouvelé : ce n'est plus la puissance qui est l'objet de l'étude, mais la surenchère musculaire au service d'une anatomie distendue.

 

Le suplice de Marsyas (2)

 

Le suplice de Marsyas (4)Le suplice de Marsyas (5)

Mythologie:

  

Athéna invente l'aulos (instrument à vent) mais elle le jette dès qu'elle s'aperçoit qu'en jouer déforme son visage Marsyas le ramasse et devient rapidement un musicien expert.

 

Il finit par défier Apollon, maître de la lyre. Le concours est présidé par les Muses et le roi Midas. Les Muses déclarent Apollon vainqueur. Pour punir Marsyas de sa démesure, l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière, qui prendra le nom du satyre. Le Marsyas se jette dans le Méandre. Pour avoir tranché en faveur de Marsyas, le roi Midas reçoit pour sa part une paire d'oreilles d'âne.

  

Le concours entre Apollon et Marsyas, symbole de la lutte entre les influences apolliniennes et dionysiennes de l'homme, est un sujet favori des artistes antiques.

 

Source:http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail_notice.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500817

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marsyas

 

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