grece antiquite

Publié le 6 Novembre 2012

Pericles buste british museum
 
Homme politique athénien. En grec Periklês. L'athénien Périclès a donné son nom à un «siècle» non pas tant par ses talents géniaux d'homme d'Etat, et surtout d'homme politique, que grâce à la durée tout à fait exceptionnelle de sa prééminence politique dans la démocratie athénienne, alors parvenue à son apogée.
 
Entre la fin de la deuxième guerre médique (479) et le début de la guerre du Péloponnèse (431), pendant les quelques décennies au cours desquelles sont définitivement fixées les lois démocratiques, la figure de Périclès personnifie la gloire et la puissance de sa cité.
 
On assiste à l'embellissement grandiose de l'Acropole et de l'Agora d'Athènes, l'art grec classique atteint son apogée et, surtout, l'hégémonie attique s'impose dans la mer Egée, à tel point que la ligue de Délos, confédération formée pour lutter contre les Perses, prend la forme d'un empire athénien. Cependant, le destin historique de Périclès est lié aux erreurs qui entraîneront Athènes et, avec elle, toute la Grèce dans les désastres d'une guerre sanglante et interminable, la guerre du Péloponnèse (431-404) : Athènes contre Sparte.
 
Pericles buste british museum (2)

 
 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 28 Septembre 2012

Kouros berlinAltes Museum Berlin
 

Un kouros (pluriel kouroï) est la statue d'un jeune homme, datant de la période archaïque de la sculpture grecque (de -650 à -500). Les premiers kouroi étaient en bois et n'ont pas survécu jusqu'à nos jours, mais vers le VIIe siècle av. J.-C. les Grecs apprirent à sculpter la pierre avec des outils en fer et commencèrent à fabriquer des Kouroi en pierre, surtout en marbre en provenance des îles de Paros et Samos.

 

Le mot grec ancien κοuρος / koũros signifie « jeune homme » et fut utilisé par Homère pour parler des jeunes soldats. À partir du Ve siècle av. J.-C., le mot fait référence à un adolescent, un homme sans barbe, mais pas un enfant. À partir de 1890, les historiens modernes ont utilisé ce mot pour faire référence à des statues d'hommes nus. Les Kouroï étaient également appelés des Apollons, puisqu'on pensait que toutes ces statues représentaient le dieu Apollon.

 

Les Kouroï furent créés à une époque où la Grèce était sous l'influence culturelle de l'Ancienne Égypte, comme on peut le voir par leur pose rigide caractéristique, qui rappelle les statues des anciens rois égyptiens. Les Grecs auraient vu ces statues en visitant l'Égypte en tant que commerçant ou de mercenaires engagés par les égyptiens. Les Kouroi sont pratiquement toujours debout avec les bras sur le côté et les poings serrés, bien que quelques uns aient un bras tendu pour tenir une offrande. Ils ont toujours la jambe gauche légèrement en avant. Cette pose était également répandue dans la statuaire égyptienne.

 Kouros berlin (2)

 

Les Kouroi sont toujours nus, portant tout au plus une ceinture et parfois des bottes. Leurs visages montrent l'influence culturelle de la Crète : ils portent des cheveux longs tressés ou ornés de perles à la mode crétoise et leurs yeux ont parfois l'aspect égyptien typique, qu'a copié l'art crétois. Les Kouroi moins anciens montrent des poses plus naturelles et leur coiffure devient plus typique de la Grèce. Les Kouroi représentaient toujours des jeunes hommes, de l'adolescence au début de l'âge adulte. Dans les cimetières, ils montraient le défunt comme le type idéal de la masculinité.

 

Dans les premiers temps, les Kouroi étaient supposés avoir des pouvoirs magiques et d'être des représentations de dieux. Vers le VIIe siècle av. J.-C., les plus anciennes sources connues, les Kouroi avaient deux utilisations. Ils étaient donnés aux temples comme offrandes par de riches citoyens grecs, comme on peut le voir sur les inscriptions qui apparaissent sur leur piédestal. Ils étaient également placés dans les cimetières pour marquer la tombe de citoyens importants.

 

Au VIe siècle av. J.-C., les Kouroi devinrent plus grand car les Grecs étaient plus riches et avaient plus d'expérience dans la sculpture du marbre. Certains firent trois ou quatre fois la taille humaine. Les plus grands furent produits pour le grand sanctuaire de la déesse Héra de Samos, qui fut fondé par le tyran Polycrate. Un de ces kouroi géant de cinq mètres de haut est le plus grand jamais retrouvé : il fut découvert en 1981 et se trouve actuellement au musée archéologique de Samos, qui a dû être aménagé pou l'accueillir. Une inscription sur sa droite nous laisse penser que la statue était dédiée à Héra par un noble ionien nommé Isches.

 Kouros berlin (3)

 

La plupart des Kouroi furent commandés par des aristocrates pour être offerts aux temples, ou par des familles d'aristocrates pour placer sur leur tombe. La sculpture en marbre était très chère et seuls les plus riches pouvaient se permettre de payer des sculpteurs pour créer de telles œuvres. Les Kouroi sont ainsi des représentations de la santé et du pouvoir de la classe aristocratique grecque, et quand cette classe perdit son pouvoir au VIe siècle av. J.-C., les Kouroi passèrent de mode, à la fois politiquement et artistiquement.

 

À la fin du VIe siècle av. J.-C., les Kouroi ont cédé leur place à des sculptures plus réalistes de personnes réelles. Parmi les premières représentations de personnes réelles, on trouve les statues des tyrannoctones, érigées à Athènes vers -500 (voir l'illustration de l'article sur les tyrannoctones). Ces sculptures montrent encore le caractère formel des Kouroi, mais sont plus réalistes. Il est significatif que ces statues marquèrent l'avènement de la démocratie athénienne. Elles montrent le remplacement de la culture des kouroi et du système aristocratique qui l'accompagnait.

 

Source: Wikipedia

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 27 Septembre 2012

bas relief acropole de Xanthos

British Museum

 

L'antique Xanthos, qui est située près du village de Kınık, est accrochée au flanc de la montagne dans un site naturel d'une extrême beauté surplombant la rivière Eşen.

La cité lycienne est longtemps restée indépendante jusqu'à sa prise par les Perses en 545 av.J.C.: Hérodote relate que les xanthiens firent preuve d'une grande bravoure tuant leurs femmes, enfants et esclaves retranchés dans la forteresse à laquelle ils mirent le feu. Ils se précipitèrent sur les assiégeants et moururent au combat. Seules quelques familles absentes survécurent. La cité fut entièrement incendiée entre 475 et 450 av. J.C.. Ceci fut confirmé pendant les fouilles qui révèlèrent une épaisse couche de cendres recouvrant le site. Repeuplée et reconstruite, Xanthos, en même temps que Pınara, Patara et d’autres cités, se rendit à Alexandre le Grand. Elle passa aux mains d’ Antigone, fut revendiquée par Ptolémée I qui la lui prit de force en 309 av. J.C..

  bas relief acropole de Xanthos (2)

 

En 197 av. J.C., Antiochos III qui voulait s’ en emparer à son tour, passa un accord avec les Xanthiens, lui donnant un statut de ville libre et la dédiant à Léto, Apollon et Artemis. Après la défaite d’ Antiochos à Magnésie du Sypile, en récompense du soutien que les Rhodiens leur avaient apporté, Rome donna Xanthos aux Rhodiens. Se plaignant d’ être traités comme des esclaves, les Xanthiens se révoltèrent plusieurs fois et Rome finit par mettre mit fin à la domination des Rhodiens en 167 av. J.C.. Durant les guerres civiles de Rome au 1er siècle av. J.C., les Lyciens prirent parti pour César contre Pompée. Mais César fut assassiné à Rome par Brutus et Cassius qui vinrent en Asie Mineure collecter de l’argent et recruter des soldats. Comme les Lyciens étaient peu disposés à apporter leur contribution, Brutus attaqua Xanthos où se trouvaient les soldats de la Ligue Lycienne. Il rasa l’ acropole et massacra les habitants. Pour la seconde fois de leur hisroire, en l’ année 42 av. J.C., les Xanthiens préférèrent se suicider collectivement au nom de leur liberté. Marc Antoine, désireux de refermer les cicatrices laissées par Brutus, fit reconstruire la ville. A la période byzantine, les remparts furent restaurés et un monastère fut ajouté. La ville fut désertée au VIIIe siècle, ruinée par les incursions arabes.

 

Xanthos fut découverte en 1838 par Sir Charles Fellows qui fit transporter à Londres, sur un bateau de guerre ancré à Patara, tous les bas-reliefs et monuments d’ importance...

 

bas relief acropole de Xanthos (3)

 

bas relief acropole de Xanthos (4)

Photos: Lankaart (c)

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 27 Septembre 2012

Venus Lely Londres British Museum (4)British Museum Londres

 

                            
 Viens! C'est le jour d'un Dieu. Puisons avec largesse
 Le Cécube clos au cellier.
 Fière Lydé, permets au plaisir familier
 D'amollir un peu ta sagesse.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 L'heure fuit, l'horizon rougit sous le soleil,
 Hâte-toi. L'amphore remplie
 Sous Bibulus consul, repose ensevelie:
 Trouble son antique sommeil.
 
 Je chanterai les flots amers, la verte tresse
 Des Néréides; toi, Lydé,
 Sur ta lyre enlacée à ton bras accoudé
 Chante Diane chasseresse.
 
 Puis nous dirons Vénus et son char attelé
 De cygnes qu'un lieu d'or guide,
 Les Cyclades, Paphos, et tes rives, ô Gnide!
 Puis, un hymne au ciel étoilé.
 
 
Charles-Marie-René Leconte de Lisle (1818-1894) , "Lydé", Poèmes antiques, in Études latines, no. 4, 1852


Venus Lely Londres British Museum (2)

Venus Lely Londres British Museum (3)

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 27 Septembre 2012

Kouros 2 berlin (4)

Un kouros (pluriel kouroï) est la statue d'un jeune homme, datant de la période archaïque de la sculpture grecque (de -650 à -500). Les premiers kouroi étaient en bois et n'ont pas survécu jusqu'à nos jours, mais vers le VIIe siècle av. J.-C. les Grecs apprirent à sculpter la pierre avec des outils en fer et commencèrent à fabriquer des Kouroi en pierre, surtout en marbre en provenance des îles de Paros et Samos.

 

Le mot grec ancien κοuρος / koũros signifie « jeune homme » et fut utilisé par Homère pour parler des jeunes soldats. À partir du Ve siècle av. J.-C., le mot fait référence à un adolescent, un homme sans barbe, mais pas un enfant. À partir de 1890, les historiens modernes ont utilisé ce mot pour faire référence à des statues d'hommes nus. Les Kouroï étaient également appelés des Apollons, puisqu'on pensait que toutes ces statues représentaient le dieu Apollon.


Kouros 2 berlin (2)

Photos: (c) Lankaart

 
 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 27 Septembre 2012

Mise à jour: 15/01/2010 Indice b

Altes Museum, Berlin
 

 

Amphore.

 


L’amphore est certainement le vase le plus courant dans la grèce antique, pouvant mesurer jusqu’à un mètre de hauteur, elle se caractérise par ses deux anses positionnées à la base du col pour pouvoir être transportée. D’un usage domestique elle pouvait contenir du vin, de l’huile, des condiments, des olives etc.… Le col, la base et le pied évolueront au cours du temps, mais elle restera toujours un modèle très usité, dont le décor polychrome permis de nombreuses variations, des motifs géométriques aux scènes de la mythologie grecque.

 


Altes Museum, Berlin

Amphore

Altes Museum, Berlin
 

 

Cratère en Calice, modèle courant en Attique, ce type de cratère à figures noirs ou rouges et aux deux anses basses, est un vase dépourvu de col. Le Cratère est un grand vase pouvant atteindre plus d'un mètre de haut et dont certain modèle ont été réalisé en bronze. Il servait à contenir un mélange de vin et d'eau et était incontournable durant les banquets. le cratère serait d'origine assyrienne.

 

Altes Museum, Berlin

Cratère à colonnettes

 

 

Altes Museum, Berlin

Stamnos, vase pour la conservation du vin.

 

Altes Museum, Berlin

Lécythe:
Le Lécythe est un vase de 15 à 50 centimètres de hauteur servant à contenir des huiles parfumées à l'époque corinthienne. Il servait lors des toilettes, puis fut utilisé plus tardivement lors des rites religieux et funéraires.

 

 

Altes Museum, Berlin

Pour ces derniers les potiers athéniens ont créé des lécythes à fond blanc ( VIe au IVe s. av. jc.). Une ampoule était introduite dans le vase pour en limiter sa contenance. Il sera produit en grande quantité entre le VIe et le IVe siècle av. JC. en Attique.
 

Grece Vase Lecythe à fond blanc Grece Vase Lecythe à fond blanc (2)
  


Lécythe

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 27 Septembre 2012

Parthenon frise du fronton Londres British Museum (2)
British Museum Londres
 

Après la victoire grecque de Marathon en -490, les Athéniens décidèrent de bâtir un temple à Athéna sur l'Acropole. A la fois pour remercier la déesse tutélaire de la ville et en mémoire des 192 Athéniens tués dans cette bataille.


Le Parthénon en était aux débuts de sa construction quand les Perses revinrent saccager Athènes et dévaster l'Acropole en -480. Après avoir à nouveau infligé une sévère défaite aux Perses en -479, les Athéniens firent le serment de rebâtir les temples, mais de laisser l'Acropole en ruines pour garder vivant le souvenir du sacrilège perse. En -448, l'assemblée athénienne, sous l'influence de Périclès, décida la reconstruction des temples de l'Acropole. Les architectes choisis pour le Parthénon furent Iktinos et Callicrates, le célèbre Phidias, ami de Périclès, fut chargé de superviser le projet et de réaliser la grande statue d'Athéna, dite chryséléphantine car recouverte d'or et d'ivoire.
 

Parthenon frise du fronton Londres British Museum

Le nouveau Parthénon fut bâti sur les fondations de l'ancien et légèrement agrandi. Il fut construit entièrement en marbre provenant des carrières du Mont Pentelikon à une quinzaine de kilomètres d'Athènes. Un très grand nombre de sculptures furent exécutées pour décorer somptueusement ce temple majeur.


Les sculptures des frontons, exécutées en ronde bosse, représentent la naissance d'Athéna sortant tout armée de la tête de Zeus (fronton est) et la lutte entre Athéna et Poséidon pour le patronage d'Athènes (fronton ouest)


Parthenon frise du fronton Londres British Museum (3)

Parthenon frise du fronton Londres British Museum (4)

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 25 Septembre 2012

 

   

AJAX

traduction de Leconte de Lisle

extrait, monologue d'Ajax

 Aïe, aïe ! Qui aurait jamais pensé que mon nom conviendrait ainsi à mes maux ? Maintenant, en effet, pourquoi ne crierai-je pas deux ou trois fois : Aïe ! aïe ! plongé que je suis en de tels maux ? Mon père, de cette même terre Idaienne, revint autrefois, ayant remporté les plus hauts prix des plus grandes actions guerrières et la plus illustre gloire ; et moi, son fils, qui suis venu vers cette même Troia avec un courage non moindre et qui ai fait d'aussi grandes actions, je meurs déshonoré parmi les Argiens. Mais, au moins, je tiens pour certain que si Akhilleus vivant avait décerné ses armes à qui eût emporté la palme du courage, aucun ne les aurait eues plutôt que moi. Maintenant, par leurs ruses, les Atréides les ont livrées, au mépris de mes actions glorieuses, à un homme subtil et impie. Et si ces yeux et cet esprit troublé ne m'avaient détourné de ce que j'avais résolu, ils ne pourraient plus désormais rendre un tel jugement contre quelqu'un. Mais la fille effrayante et indomptée de Zeus m'a égaré, quand je levais ma main sur eux, et m'a envoyé une démence furieuse qui a fait que j'ai souillé mes mains du sang de ces animaux. Et maintenant, m'ayant échappé contre mon gré, ils me raillent ; mais, quand un dieu le veut, le lâche échappe au plus brave. Que faut-il donc que je fasse ? Je suis manifestement détesté des dieux, l'armée des Hellènes me hait, et je suis odieux à Troia tout entière et à ce pays. Regagnant ma demeure, abandonnant cette station de nefs et laissant les Atréides, traverserai-je la mer Aigaienne ? Mais de quel front me montrerai-je à mon père Télamôn ? Comment soutiendra-t-il la vue de qui revient sans gloire et privé de ces prix du courage dont il avait obtenu, lui, l'illustre honneur ? Ceci n'est pas supportable. Si, me ruant contre les murailles Troiennes, je combattais seul contre eux tous, et si, accomplissant une action héroïque, je mourais enfin ? Mais je ferais une chose utile et agréable aux Atréides. Ceci ne me plaît en rien. Il faut tenter une autre voie par laquelle je prouverai à mon vieux père qu'un lâche n'est pas né de lui. En effet, il est honteux à un homme de désirer une longue vie, s'il n'y a aucun remède à ses maux. Qu'est-ce qu'un jour ajouté à un jour peut apporter de félicité, en reculant la mort au lendemain ? Je n'estime à aucun prix l'homme qui se flatte d'une vaine espérance. Ou vivre glorieusement ou mourir de même convient à un homme bien né. C'est tout ce que j'ai à dire.
 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 25 Septembre 2012

Mausolee halicarnasse (6)

British Museum

 

Halicarnasse est une ancienne ville Grecque sur la côte Sud-ouest de Carie (ou Karkisa) en Asie Mineure. Elle est située dans le golfe de Cos (ou Kos). D'après Hérodote , dont ce fut la patrie, la ville est fondée à la fin du XIe ou au début du Xe siècle par des colons Doriens, dont le chef était Anthès et qui vont se mêler aux Lélèges et aux Cariens déjà en place. Bien que Dorienne la ville garde la langue et les mœurs des Ioniens.

 

Les inscriptions trouvées dans la ville nous montrent qu'au temps d'Hérodote, les actes officiels étaient rédigés en Ionien. La cité n'occupait, primitivement, que la petite île de Zephyria près de la côte, maintenant occupée par le grand Bodrum Castle (Château de Saint-Pierre), construit par les chevaliers de Rhodes en 1404, mais au fil du temps, cette île a été unie au continent et s'est étendue de façon à incorporer Salmakis (ou Salmacis), une ancienne bourgade peuplée de Lélèges et Cariens.

 

 Le mausolée est selon Vitruve  commencé par Mausole lui-même qui fait entreprendre la construction de son tombeau. Par contre Strabon et Pline l'Ancien prétendent que c'est sa sœur et veuve, Artémise II qui décide de construire un monument exceptionnel en l'honneur de son époux. Cependant, comme elle ne règne que pendant deux ans après lui, il est très probable que le monument est été commencé du vivant du Roi pour être terminé en 350, mais on ne sait pas par qui il fut achevé, la Reine étant morte en 351. Certains spécialistes optent pour le frère de Mausole, d'autres pour Alexandre le Grand (336-323), la question reste sans réponse.

 

Ce qui est presque sur, selon les historiens de l'époque, c'est que le Mausolée a longtemps fasciné ses visiteurs par sa beauté. Les plus grands artistes contemporains ont collaborés à sa construction et à son embellissement même bien après sa finition : Les architectes Grecs Scopas (v.420-330), Pythis (ou Pytheos ou Pythius) qui était l'un des plus réputé de cette époque et Satyros, les sculpteurs Grecs Bryaxis (v.350-v.290), Léocharès (v.380-v.320), Timothée etc. Le Mausolée est resté en bon état, jusqu'à ce qu'un tremblement de terre l'endommage au XIIe siècle et il tomba en ruine, laissé à l'abandon. Au début du XVe siècle, les Hospitaliers, des chevaliers de Saint Jean de Malte, qui avaient envahi la région, construisent un château (Le château Saint Pierre) avec les pierres restantes du Mausolée. Les bas-reliefs conservés au British-Museum sont de superbes exemples de la sculptires grecque de l'époque.

 

Mausolee halicarnasse (3)

 

Mausolee halicarnasse (2)

 

Pour en savoir plus:

http://antikforever.com/Asie_Mineure/ionie_carie/halicarnasse.htm

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 11 Septembre 2012

Mycenes tresor d'atrée (2)

 

Mycènes est une cité antique préhellénique située sur une colline au nord-est de la plaine d'Argos, dans le Péloponnèse, et entourée de murs cyclopéens (assemblage de blocs énormes).

 

Mycenes tresor d'atrée

 

 

On a découvert à l'extérieur de l'enceinte neuf grandes tombes monumentales à coupole, dites "tombes à tholos" en forme de ruche, construites selon la technique de l'encorbellement. Il leur a été donné des noms de fantaisie évoquant les héros homériques : trésors d'Atrée, d'Agamemnon, de Clytemnestre, d'Égisthe, etc.

 

Ces tombes, précédées d'un long corridor à ciel ouvert (dromos), étaient accessibles par une porte monumentale.

 

Celle de la tombe dite « Trésor d'Atrée », accessible par un corridor (dromos) de 36 m de long et de 6 m de large, est surmontée d'un énorme linteau, mesurant 9,50 x 1,20 m et pesant 120 t16, constitué de deux blocs. Il était déchargé par un triangle en encorbellement, obturé par une plaque décorée17, analogue au dispositif encore en place sur la porte des Lionnes. La coupole de la chambre funéraire s'élève à 14 m.

 

Mycenes tresor d'atrée (3)

 

Mycenes tresor d'atrée (4)

 

Photos: Lankaart

Source: Wikipedia

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0