gothique

Publié le 7 Septembre 2018

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)

Le cloître Saint-Trophime de l’ancienne cathédrale d’Arles date du xiie siècle et xive siècle.

L’emplacement de ce cloître est inhabituel car il n’est accolé ni à la nef ni au transept. Il communique avec le chœur au moyen d’un escalier de vingt-cinq marches. Ce cloître présente une forme approximativement rectangulaire de 28 m de long sur 25 m de large. Des dimensions comparables ne se retrouvent dans la région Provence que dans les cloîtres du Thoronet, de Sénanque ou de Montmajour.

L’édification du cloître débute peu après 1150 avec la construction de la galerie nord qui sera suivie de peu par celle de la galerie orientale. Il faudra attendre la fin du XIVe siècle pour voir l’achèvement du cloître avec les constructions de la galerie ouest puis de la galerie sud qui sera terminée sous l’épiscopat de Jean de Rochechouart (1390-1398). Il résulte de ces différentes périodes de construction, deux styles différents pour les galeries : le roman pour les galeries nord et est, et le gothique pour les galeries ouest et sud.

Le cloître traduit une recherche de la perfection plastique avec un remarquable équilibre des volumes et une grande qualité de la décoration sculptée.

Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1846. Il est également inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des monuments romains et romans d'Arles depuis 1981.

Source: Wikipedia

Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
Arles - Cloître Saint-Trophime - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Août 2018

Dordogne - Château de Commarque - Vestiges le long des falaises - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Château de Commarque - Vestiges le long des falaises - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Château de Commarque - Vestiges le long des falaises - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Château de Commarque - Vestiges le long des falaises - Photos: Lankaart (c)

Construit aux XIIe et XIVe siècles, c’est probablement l’ensemble médiéval le plus complexe du Périgord. C’était en fait une « co-seigneurie » : les familles seigneuriales habitaient les différentes tours de ce village fortifié. C’est aussi le plus curieux ensemble castral du Périgord méridional avec ses défenses complexes, ses douves successives, ses remparts concentriques et le vertigineux verticalisme de son donjon, haut de 80 mètres, en bel appareil.

Il est vraisemblable que l’on puisse attribuer la fondation d’un premier donjon, en bois, à l’un des deux abbés du même nom qui se succèdent sur le siège abbatial de Sarlat dans le dernier tiers du XIIe siècle : Garin (1169-1181) ou Randulphe de Commarque (1195-1201). Le premier châtelain est un Commarque « milites castri », un chevalier ou donzel, dépendant de l’abbaye de Sarlat.

Au début du XIIe siècle, Gérard de Commarque fait don de ses biens aux templiers (on parle alors de l’ « Hospitalis de Comarco » ). Il existe alors une agglomération, un donjon – cette fois en pierre – avec un logis, une chapelle et des maisons-tours : c’est le castrum de Commarque. Le château devint une commanderie qui après la tragique disparition de l’ordre, passe aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Ces derniers érigent l’énorme donjon puis vendent la place au baron de Beynac, qui héritent ainsi du pouvoir de décision sur l’érection des tours.

Au fil du temps, les chevaliers de Commarque éprouvèrent le besoin de renforcer leur position. Cette évolution est d’autant plus impérieuse que des voisins plus ou moins puissants ne tardèrent pas à les rejoindre : des familles nobles s’installèrent légèrement en contrebas comme les Gondrix et les Escars, une autre peu en dehors du castrum, la famille de la Chapelle .. Commarque devient donc une coseigneurie. Chaque maison-tour est constituée d’un enclos, d’accès propres et de fossés. Si Commarque est bien une coseigneurie, ses seigneurs ne font pas pour autant preuve de beaucoup de solidarité, témoins les incessants procès qui opposèrent les Beynac et les Commarque.

Au cours du XIVe siècle, les deux lignages majeurs réalisent les premiers remembrements par acquisitions successives. Les Beynac réussissent à constituer une véritable châtellenie autour de Commarque lorsqu’ils reprennent les justices de Marquay et de Sireuil aux Cendrieux et qu’ils imposent leur suzeraineté sur le repaire de Laussel. Les Commarque reprennent les terres et les droits des descendants des autres milites castri, par achat ou par alliance. Dès le milieu du XIVe siècle, l’ensemble de la basse-cour est devenu la maison-noble des Commarque : ils disposent maintenant d’un périmètre défensif excédant largement celui du château des Beynac. Des travaux entrepris entre 1370 et 1380 permettent de rehausser le donjon et la courtine et de faire construire la couronne de mâchicoulis inspirée du Palais des Papes à Avignon.

Pendant la guerre de Cent Ans, les Beynac restent les défenseurs fidèles de la couronne de France. Pons de Beynac bénéficie de nombreux appuis politiques : il est dans la clientèle des Beaufort-Turenne, de la papauté Avignonnaise et du parti d’Anjou. Bataillant pour la France, devenu maître de la quasi totalité du Périgord noir, il épousa Philippa en 1379 qui n’a alors que 12 ans. Elle ne dut pas vivre bien longtemps puisqu’en 1405, Pons se remarie avec Magne de Castelnaud. Par ces deux mariages, il s’est allié aux plus puissants seigneurs de la vallée de la Dordogne : Beynac et Castelnaud.

Le 23 avril 1406, Commarque est investi par les troupes d’Archambaud d’Abzac. Pons et sa famille sont fait prisonniers par les Anglais. Un impôt, ordonné par le roi est levé sur les habitants du Périgord et du Quercy pour payer la rançon demandée. Leur captivité durera six mois. En récompense des services rendus, Pons de Beynac recevra du roi Charles VII, le château de Campagne. Il meurt en 1440. Ses successeurs n’auront pas sa sagesse. Tout au long des XVe et XVIe, ils ravagent et rançonnent les voyageurs. En 1441, les Beynac passent dans la mouvance du comte de Périgord, signe évident de leur déclin.

Pendant les guerres de Religion, les Beynac sont dévoués à la cause de la Réforme aux côtés du célèbre Geoffroy de Vivans, gardien de Castelnaud et de son voisin seigneur de Beynac. À partir de Commarque, qui est sa base d’opération, Geoffroy, baron de Beynac et seigneur de Commarque, lance plusieurs attaques des repaires catholiques des environs et s’empare même furtivement de Sarlat. En 1569, après une rude bataille, le château de Commarque est repris par les catholiques conduits par le Sénéchal et par le Gouverneur du Périgord (c’est sans doute au lendemain de ce siège que s’effondre la salle voûtée).

Craignant de ne pouvoir tenir la place, le roi Charles IX ordonne sa démolition. Mais un Commarque , plaidant sa cause, obtient la révocation de la sentence, et sauve ainsi le château de Commarque.

Dans les années 1500, il semble que le castrum de Commarque commence déjà à être déserté par les familles résidentes. C’est le cas de la branche cadette des Commarque qui quitte le site originel pour élire domicile sur l’autre rive, dans le château de Laussel.

Le site s’endort alors pendant quatre siècles …

Commarque

Dordogne - Château de Commarque et Laussel - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Château de Commarque et Laussel - Photos: Lankaart (c)
Dordogne - Château de Commarque et Laussel - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Château de Commarque et Laussel - Photos: Lankaart (c)

Dordogne - Château de Commarque - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Août 2018

Rouen - Cathédrale - Façade Ouest, tour Romain et tour de Beurre - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - Façade Ouest, tour Romain et tour de Beurre - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - Façade Ouest, tour Romain et tour de Beurre - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - Façade Ouest, tour Romain et tour de Beurre - Photos: Lankaart (c)

Rouen - Cathédrale - Façade Ouest, tour Romain et tour de Beurre - Photos: Lankaart (c)

La cathédrale de Rouen est l'un des monuments majeurs du gothique français. Immortalisé par Monet, elle est devenu également une référence dans l'imaginaire du XXe siècle.

Commencé au XIIe siècle, reconstruit au XIIIe siècle, suite à l'incendie qui ravagera le monument de 1200, il est embelli au XVe siècle. La cathédrale s'impose à nous par la variété de sa composition et la richesse de son décor sculpté.

La façade ouest est la plus impressionnante, hérissée de clochetons et prodigieusement ajourée elle est encadrée de deux tours de style différents: la tour Romain au sud, elle date du XIIe et témoigne du style gothique classique,  et la tour de Beurre au nord a été construite au XVe et XVIe dans le style du gothique flamboyant. Les portails datent du XIIe siècle alors que le tympan lui a été construit au XIIIe siècle. 

La tour central est une véritable prouesse technique et architecturale, haute de 151 m., c'est la plus haute de France. Construite au XIIIe, elle fut surélevée au XVIe, la flèche fut reconstruite en fonte en 1876. 

 

Monet - Cathédrale de Rouen

Monet - Cathédrale de Rouen

Rouen - Cathédrale - Tour central - Choeur - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - Tour central - Choeur - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - Tour central - Choeur - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - Tour central - Choeur - Photos: Lankaart (c)

Rouen - Cathédrale - Tour central - Choeur - Photos: Lankaart (c)

Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale  - Photos: Lankaart (c)

Rouen - Cathédrale - Photos: Lankaart (c)

La net de style gothique primitif est composée de onze travées à quatre étages: grandes arcades, "fausses" tribunes, galerie de circulation et fenêtres hautes. 

Le chœur date du XIIIe, c'est la partie la plus noble de l'édifice de par ses lignes simples et élégantes.  

Rouen - Cathédrale - La Nef - Photos: Lankaart (c)
Rouen - Cathédrale - La Nef - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 6 Juin 2018

Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)

Manta Castello dei Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)

Le château de Saluzzo dans le Piémont est situé sur les collines de l’arrière-pays de la ville de Saluzzo. Bâti en 1200 sur un édifice plus ancien, il fut légué aux seigneurs collatéraux des Saluzzo en 1300. Acheté en 1400 par le Marquis Thomas III, il fut légué à son fils Valerano qui l’élargit et l’enjoliva. Vers 1530 le marquis Michele Antonio l’agrandit. La Salle des Barons conserve des fresques parmi les plus importantes du gothique courtois européen, réalisées au cours des décennies 1410-1430 et attribuées au peintre turinois Giacomo Jaquerio ou, selon d'autres historiens de l'art, à Jacques Yverni, peintre d’origine française actif dans l’Italie du nord entre 1411 et 1435.

Sur la paroi ouest : les Preux et les Héroïnes, un sujet de l’enluminure du « Livre du Chevalier Errant » de Thomas III, dont le manuscrit, actuellement à la Bibliothèque Nationale de France se trouvait encore à Saluzzo en 1437. Les personnages, en grandeur nature, sont représentés dans un décor avec pré fleuri, séparés par des arbres fruitiers auxquels sont suspendues leurs armoiries. Hector (Valerano) ouvre la suite sur le côté droit. Sur la paroi Est se trouve la Source de Jouvence, l’un des mythes les plus populaire de l’époque. On y voit un convoi de vieillard se transformer, dans la source de jouvence, en de dynamiques jouvenceaux et jouvencelles qui s’enlacent  tendrement.

 

Source: http://peintures.murales.free.fr/fresques/Italie/Piemont/Valle_Varaita/Manta/MantaChateau.htm

Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
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Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)

Manta Castello dei Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)

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Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
Manta  Castello dei  Marchesi di Saluzzo - Fresques - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 25 Février 2018

Ferrer et Arnau Bassa
Ferrer et Arnau Bassa
Ferrer et Arnau Bassa

Ferrer et Arnau Bassa

Ferrer Bassa (1285 - 1348) est un peintre catalan de la période gothique. Les fresques de la chapelle Saint-Michel du monastère de Pedralbes près de Barcelone font parties des plus belles œuvres du gothique catalan. Son style aux larges plans solidement architecturés révèle l'influence de Lorenzetti et de Giotto. Son fils Arnau fut son collaborateur et continua, à la mort de son père a perpétuer son style.

 

Ferrer et Arnau Bassa

Ferrer et Arnau Bassa

Arnau Bassa

Arnau Bassa

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Publié le 16 Novembre 2017

 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)

Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)

La basilique Sainte-Marie à Cracovie abrite le plus grand retable d’Europe, œuvre de Veit Stoss, ce chef-d’œuvre de la fin du Gothique a été exécuté de 1477 à 1489. Œuvre d’une vie, ce pentaptyque, retable en cinq parties, illustre la vue de la Vierge Marie. Sa base est constituée par la prédelle qui repose sur la table d'autel ; elle représente la généalogie de la Vierge dite Arbre de Jessé, d'après le dessin de l'artiste néerlandais Israël van Mackenem.

Le retable fermé comporte douze tableaux - bas-reliefs - représentant des scènes de la vie de la Vierge Marie et du Christ. Soit de la gauche vers la droite, de haut en bas :

La rencontre de saint Joachim et de sainte Anne ;

La nativité de la Vierge Marie ;

La Présentation de la Vierge Marie au Temple ;

La Présentation de Jésus au Temple ;

Jésus au milieu des docteurs ;

L'Arrestation de Jésus ;

La Crucifixion ;

La Descente de la Croix ;

La Mise au tombeau ;

Le Christ dans l'Abîme ;

Trois Maries près du Tombeau ;

Le Christ avec Sainte-Madeleine.

Les volets ouverts laissent apparaître la scène centrale de la Dormition et de l'Assomption de la Vierge, qui renoue avec la Légende dorée selon laquelle Marie mourut sans souffrir, entourée des apôtres. Dans l'encadrement de cette scène sont placés des prophètes et des patriarches ; dans les angles supérieurs, les Pères de l'Église : Grégoire, Jérôme, Ambroise et Augustin.

Le volet gauche comporte de haut en bas les scènes de l'Annonciation, de la Nativité, de L'Adoration des mages ; le volet droit, les scènes de la Résurrection, de l'Ascension, de la Pentecôte.

Le sommet du retable est composé de la représentation du Couronnement de la Mère de Dieu et des patrons du royaume de Pologne : saint Stanislas et saint Adalbert.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le retable fut démonté et emporté par les nazis en Allemagne et dissimulé dans divers endroits. Retrouvé après la guerre, il a été rapatrié en 1946 à Cracovie en très mauvais état. Entièrement restauré, il est revenu en 1957 à l'église, étant remonté à l'aide du treuil même dont s'était servi Veit Stoss en 1489 et qui se trouve dans le grenier du chœur, au-dessus du retable.

source: Wikipedia

 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
 Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Le Grand retable de Veit Stoss - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Novembre 2017

Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)

Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)

La basilique Sainte-Marie de Cracovie est l’un des bâtiments majeurs de la vieille ville. Construite au XIVe siècle dans le style gothique tardif, elle fut pendant longtemps l’église principale de la ville. Les deux tours carrées qui composent la façade principale furent construites en 1400/1406. D’une hauteur d’environ 80 mètres elles surplombent la place principale du marché de Cracovie, cœur de l’ancienne cité.

Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Eglise Sainte-Marie - Bazylika Mariacka - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 5 Juillet 2017

Château de Chinon - Tour de l'Horloge - Photos: Lankaart (c)

Château de Chinon - Tour de l'Horloge - Photos: Lankaart (c)

Le château de Chinon occupe un site, en surplomb de la Vienne, habité depuis la plus haute antiquité. A la fin de l’empire romain le promontoire est fortifié et devient un castrum qui deviendra une forteresse aux époques mérovingienne et carolingienne. Au Xe siècle la forteresse appartient aux comtes de Blois qui contrôlent une grande partie de la Touraine.  Thibaud Ier fait édifier la première tour en pierre de la forteresse en 954. Au XIe siècle, les comtes d’Anjou menacent fortement la puissance des comtes de Blois. Ils s’emparent de la Touraine en 1044 : la Forteresse de Chinon est cédée à Geoffroy Martel. Il meurt sans enfant en 1060. Son neveu Foulques IV lui succède. Il réussit à rétablir peu à peu son autorité sur ses vassaux particulièrement indisciplinés. A sa mort en 1109 l’Anjou atteint à peu près sa configuration définitive. Ses puissants voisins sont le roi de France, le duc d’Aquitaine et le duc de Normandie. C’est à Foulques IV que l’on doit l’achèvement de la nouvelle enceinte de la Forteresse.

Au XIIe siècle l’Anjou, par le jeu des alliances et des mariages, fait partie intégrante de l’empire Plantagenêt qui s’étend sur une grande partie de la France (Normandie, Anjou, Aquitaine), l’Angleterre et l’Ecosse.  La forteresse de Chinon constitue l’un des points de défense les plus importants de l’empire. Henri II Plantagenêt y entrepose une partie de son trésor royal et y fait construire le palais du fort Saint-Georges.

Adossée au rempart sud du château du Milieu, la tour du Trésor date de cette époque elle abrite le trésor royal essentiellement constitué de chartes et de documents. Aujourd’hui encore la tour abrite trois salles voûtées surmontées par une terrasse. La salle centrale est éclairée par deux petites fenêtres côté sud. Elle a pu servir de salle de garde ou de bureau et devait être remplie de coffres et d’armoires. Elle est flanquée de deux petites pièces latérales pourvues d’archères qui permettaient d’assurer la défense de la tour en cas de siège.

La tour du Moulin date également de cette époque. Elle est protégée par un mur périphérique en partie basse : une chemise. La salle du rez-de-chaussée est couverte par une voûte angevine. Cette voûte bombée est très rare dans les châteaux, plus répandue dans les églises. Trois archères s’ouvrent sous les arcs de la voûte. Ce sont des postes de tirs qui permettent de protéger le pied de la tour. Le rez-de-chaussée de la tour ne communique pas avec le premier étage, uniquement accessible depuis le chemin de ronde. Il présente quatre archères à niche. Le deuxième étage était largement ouvert sur l’extérieur avec ses six baies en plein cintre avec coussièges. Il était accessible par un escalier ménagé dans l’épaisseur du mur. Celui-ci, pourvu d’une archère, commandait l’accès à la terrasse sommitale.

En 1189 Henri II meurt dans la forteresse ; il sera enterré à l’abbaye de Fontevraud. Son fils Richard Cœur de Lion lui succède

 

Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)

Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)

Dès 1200, Jean Sans Terre, frère de Richard Cœur de Lion, a conscience de l’importance stratégique de Chinon, il prépare la Forteresse à la guerre.

 

Il fait construire la tour de l’Horloge, « nouvelle » entrée fortifiée du château du Milieu. Cette tour-porte est ménagée dans une tour longue et étroite à l’extrémité semi-circulaire. Située en retrait du rempart, elle est défendue côté est par trois archères. La porte d’entrée s’ouvre dans l’une de ces archères et débouche sur un escalier droit. La tour était également accessible par le chemin de ronde.
La tour connaît par la suite plusieurs campagnes de modifications. Au XIIIe siècle, une herse est installée. A la fin du XIVe siècle, la tour est rehaussée pour accueillir une cloche à son sommet et atteindre sa hauteur actuelle. Un escalier à vis est alors créé pour desservir les cinq niveaux que compte désormais la tour.

 

Après la prise de la Normandie, le roi de France Philippe Auguste part à la conquête de la Touraine. A l’automne 1204, les armées du roi mettent le siège devant la Forteresse. Hubert du Bourg est connétable de Chinon depuis 1203 et soutient le siège contre Philippe Auguste jusqu’en 1205. C’est un grand chef de guerre qui a pu jouer un rôle actif dans la conception de la défense de la Forteresse de Chinon. Malgré cela, Philippe Auguste prend le château le 23 juin 1205, après un siège de neuf mois.

 

Au lendemain de sa victoire, Philippe Auguste doit réactiver les capacités défensives de la Forteresse très affaiblie par le siège. Il y fait construire une grande tour circulaire, la tour du Coudray. C’est une tour de guet, la plus haute du château, et l’élément d’une porte qui verrouille le fort du Coudray, avec double herse et pont-levis. Cette tour défensive haute de trois niveaux est pourvue d’archères, de cheminées et de latrines. Elle contrôle le fossé qui la sépare du château du Milieu. On y accède par l’étage, et la porte est protégée par un assommoir. Ces dispositifs sont modernes pour l’époque, et sont le signe de l’attention portée par le pouvoir royal à Chinon.

 

La tour des Chiens sera construite à la même époque, c’est une tour en forme de fer à cheval. La tour comporte trois niveaux surmontés par une terrasse, accessible depuis le chemin de ronde. Les archères de cette tour défensive sont décalées d’un niveau à l’autre pour assurer une défense efficace et pour éviter de fragiliser les maçonneries.


Cette tour doit son nom au chenil situé à proximité qui abritait les meutes royales au XVe siècle. A cette époque, fours à pain et latrines sont établis à côté de la tour des Chiens. Il pourrait s’agir des équipements nécessaires à la vie de l’hôtel du roi Charles VII (paneterie, logements pour le personnel…).

 

La tour de Boissy est édifiée à la fin du XIIIe ou au début XIVe siècle. Elle tire son nom des gouverneurs de la Forteresse de Chinon au XVIe siècle. Haute d’une trentaine de mètres et de construction très soignée, elle présente un plan polygonal. La voûte d’ogive du premier niveau, particulièrement élancée et élégante, présente des culots sculptés. La tour est surmontée par une terrasse reliée à la tour du Coudray par un chemin de ronde. Au départ, l’accès n’était possible que par cette terrasse sommitale depuis laquelle on redescendait vers le premier niveau. Celui-ci n’était alors percé que d’archères. Au XVe siècle, une porte munie d’un petit pont-levis à flèche est installée pour relier la tour aux logis royaux.

 

Entre juin et août 1308, la Forteresse de Chinon est le théâtre d’un événement important de l’histoire de l’ordre du Temple. Cet épisode s’inscrit dans le cadre d’une lutte de pouvoir entre le roi de France Philippe le Bel et le pape Clément V. Plusieurs mois après avoir ordonné l’arrestation de tous ses membres, Philippe le Bel accepte d’envoyer soixante-quinze templiers devant le pape à Poitiers. Mais, en cours de route, le roi fait retenir à la Forteresse de Chinon les quatre dignitaires de l’ordre, dont le grand maître Jacques de Molay, dans le but de faire capoter toute tentative d’absolution par le souverain pontife. Le pape décide alors d’envoyer, à la Forteresse de Chinon, trois cardinaux chargés d’interroger les dignitaires afin de les réintégrer au sein de l’église catholique. Le parchemin de Chinon est l’acte authentique qui résulte de cette entrevue.

 

Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)
Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)

Château de Chinon - Photos: Lankaart (c)

Vers 1370, le duc Louis 1er d’Anjou entreprend la construction des logis. De cet ensemble, il ne nous reste plus que l’aile sud, qui abritait un auditoire à son extrémité. Au temps de Charles VII, l’ensemble prend sa configuration définitive de trois ailes autour d’une cour. L’auditoire devient la grande salle du château, plus connue sous le nom de « salle de la Reconnaissance ». Le reste de l’aile sud était occupé par les appartements de Charles VII et son épouse Marie d’Anjou, logés au premier étage. On y trouve l’essentiel : une chambre de parement et une chambre à coucher, les cabinets et lieux d’aisance. Les pièces de service et la salle à manger sont au rez-de-chaussée. La reine, principale occupante pendant plus de 25 ans (1435-1461), y fera faire de nombreux aménagements. En 1429, Charle VII réside à la forteresse de Chinon, c’est là qu’il rencontre Jeanne d’Arc.

En 1477, le roi Louis XI confie la Forteresse de Chinon à Philippe de Commynes, seigneur d’Argenton. Celui-ci renforce l’angle nord-ouest du château du Milieu en construisant une tour capable de résister aux nouvelles armes à poudre. Ses murs font cinq mètres d’épaisseur et des canonnières sont percées jusqu’au niveau le plus bas, à hauteur des fossés. Sa terrasse sommitale est quant à elle située de plain-pied avec la cour du château du Milieu : cette tour moins haute que les autres est aussi moins fragile. La tour est aménagée en prison au XVIIe siècle, comme en témoignent les graffiti qui subsistent sur les murs.

A partir du XVIIe siècle, la Forteresse de Chinon est dépourvue de rôle stratégique, elle est abandonnée au profit de châteaux plus modernes. En 1824, malgré la dangerosité du site, le parc de la Forteresse est aménagé en promenade publique. Le circuit est agrémenté d’une pépinière de mûriers, un parterre est installé à l’emplacement de la grande salle des logis en ruine. En 1840, la Forteresse est classée Monument Historique, mais les ruines restent dangereuses, et en 1854 la municipalité demande la démolition des bâtiments. L’intervention de Prosper Mérimée sera décisive et marquera le début des travaux de restauration.

 

Textes: Lankaart, www.forteressechinon.f

 

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Publié le 2 Juillet 2017

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

La fondation du château de Langeais date du début du XIe siècle, à cette époque les comtes d’Anjou et de Blois se disputent la Touraine. Foulques Nerra, comte d’Anjou, conquiert le site de Langeais et fait construire une forteresse sur un promontoire qui surplombe la Loire. Aujourd’hui il reste encore les vestiges du donjon de la forteresse. Au XIIe siècle, par le jeu des mariages et des successions, le château de Langeais et sa région font partie intégrante de l’immense empire des Plantagenêt qui couvre une grande partie de la France, l’Angleterre et l’Ecosse. Dans la lutte que Philippe Auguste mène contre les anglais, la prise du château de Langeais en 1206 constitue une étape importante dans la conquête par le roi de France de la Touraine.

A la fin de la guerre de Cent Ans, Charles VII rachète le château et ordonne sa démolition à l’exception de son donjon. En 1465 Louis XI décide la construction d’un nouveau château à Langeais dans un style particulier qui associe les besoins de protections côté ville, avec la réalisation de puissantes tours et côté cour celle d’un palais gothique confortable et ouvert sur l’extérieur. En 1466 Louis XI confie le château à Dumois fils d’un des compagnons de Jeanne d’Arc. En 1491 le mariage de Charles VIII et Anne de Bretagne à lieu à Langeais.

 

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

Pendant la renaissance et les siècles qui suivront le château sera peu modifié, conservant son caractère moyenâgeux. Jacques Siegfried l’acquiert en 1886 et lance une campagne importante de restauration et de décoration dans un style néo-gothique affirmé.

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Tapisseries - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)
Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

Château de Langeais - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 28 Juin 2017

Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)

Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)

Possession des comtes d’Anjou puis des Plantagenêts, le château de Saumur est transformé en forteresse royale au début du XIIIème siècle à l’époque du roi saint Louis. Pendant la seconde moitié du XIVème siècle, le duc Louis Ier d’Anjou (frère du roi Charles V) le transforme en château-palais fastueux. La miniature le représentant dans les fameuses « Très riches heures du duc de Berry » nous en donne une image précise.

Le roi René, dernier duc d’Anjou, y réside périodiquement. Après sa mort en 1480 le château revient au domaine royal.

Jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, l’édifice servira de résidence aux différents gouverneurs de la ville. Le plus connu d’entre eux, Philippe Duplessis-Mornay est nommé en 1589. La ville de Saumur vient d’être concédée au parti protestant en tant que place de sûreté. Le nouveau gouverneur fait fortifier le château par l’enceinte qui existe toujours, d’une conception très novatrice pour son époque (la partie du côté de la ville a été édifiée près d’un siècle avant les ouvrages de Vauban !).

Pendant le XVIIème et le XVIIIème siècle, le château de Saumur sert aussi de prison : prisonniers sur lettre de cachet puis à partir des années 1780 prisonniers de guerre (essentiellement des marins britanniques).

L’édifice est épargné par la Révolution. Il est sauvé de la destruction à laquelle le vouait son mauvais état par la décision de Napoléon 1er de le transformer en prison d’Etat.

 

Source: www.chateau-saumur.f

Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)
Château de Saumur - Photos: Lankaart (c)

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