fauvisme etc..

Publié le 10 Décembre 2010

Paul Gauguin Mangue femmes

Paul Gauguin, Deux tahitiennes, 1899 New York, Metropolitan Museum New York

 

« Je pars pour être tranquille, pour être débarrassé de l’influence de la civilisation. Je ne veux faire que de l’art simple (…) j’ai besoin de me retremper dans la nature vierge, de ne voir que des sauvages, de vivre leur vie. »

 

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Publié le 10 Décembre 2010

 

 

" Nul n'a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer ."

Antonin Artaud. " Van Gogh, le Suicidé de la Société "

 

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Publié le 9 Décembre 2010

henri rousseau reve dream

Museum of Modern Art de New York

 

"Lorsque j’entre dans les serres du Jardin des Plantes et que je vois les étranges plantes des pays exotiques, il me semble que je pénètre dans un rêve. ” Le Douanier Rousseau

 

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Publié le 10 Novembre 2010

signac dimanche

Dimanche, 1890

 

En 1886, Paul Signac participe à la VIIIe exposition des impressionnistes, expose à New York puis à Nantes avec Georges Seurat et Camille Pissarro, qui font partie, avec lui, de ce que l’on appelle les impressionnistes scientifiques. Paul Signac s’intéresse d’abord au traité de Charles Henry (Introduction à une esthétique scientifique, 1885) qui élabore les principes de complémentarité des teintes, et invente le cercle chromatique. S’appuyant également sur la théorie de Michel Eugène Chevreul (1786-1889) relative à la persistance des impressions lumineuses sur la rétine (« Lorsque l’œil perçoit en même temps deux couleurs avoisinantes, elles paraissent aussi dissemblables que possible, tant du point de vue de la composition optique que de leur valeur tonale. »), Paul Signac participe avec Georges Seurat à l’élaboration de la technique du pointillisme. Ce procédé consiste à juxtaposer sur la toile des points ou des touches de tons purs contrastés dont l’effet est visible à une certaine distance du tableau — Signac définit ce mouvement dans D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme, en 1899. En 1887, il accompagne Georges Seurat à l’inauguration de l’exposition du Groupe des XX, courant avant-gardiste bruxellois et, l’année suivante, il y est invité à exposer, jouant un rôle déterminant dans l’engouement que suscite le néo-impressionnisme chez les artistes belges. En 1890, il est élu « vingtiste », seul Français du groupe belge avec Auguste Rodin, élu en 1888.

 

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Publié le 8 Novembre 2010

Henri Rousseau la charmeuse de serpent

Musée d'Orsay, Paris

 

Rousseau, peintre autodidacte et tardif, n'a que très peu voyagé. La plupart de ses jungles ont été réalisées au muséum d'Histoire naturelle et dans la grande serre du Jardin des plantes. Comme Roussel dans ses Impressions d'Afrique, Rousseau nourrit ses rêves d'exotisme à Paris.

 

Parmi ses plus fervents admirateurs, on trouve Alfred Jarry, André Breton, Guillaume Apollinaire, Robert Delaunay, dont la mère a commandé cette toile, ou encore Pablo Picasso. A ce dernier, Rousseau dit un jour : "Au fond vous faites dans le genre égyptien ce que je fais dans le genre moderne". Cette remarque a de quoi surprendre et même amuser. Pourtant, tout, dans cette Charmeuse de serpents est nouveau : le sujet d'abord : une Eve noire, dans un Eden inquiétant, charmeuse d'un serpent aussi effrayant que celui de la Genèse était séducteur. Le style ensuite : des couleurs franches et denses, en contre-jour, anticipant sur celles d'un Magritte, un trait à la fois naïf et précis, une composition verticale, d'une asymétrie novatrice.

 

La figure humaine, les animaux, le décor végétal aux déploiements fantastiques, sont exécutés avec la même minutie dans un traitement uniforme. Cette femme charme la Nature sauvage, ou plutôt elle la fige dans un étrange silence. L'univers fantastique de cette toile annonce le surréalisme.

 

Source: Musée d'Orsay

 

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Publié le 19 Octobre 2010

Paul Gauguin Christ doré

Albright-Knox Art Gallery, Buffalo

 

En 1886 Gauguin vient s'établir en Bretagne, à Pont-Aven, où il séjourne de juillet à octobre, en quête d'un contact avec une civilisation encore peu marquée par le monde moderne, dans laquelle il veut refonder sa peinture et sa sculpture. Lors de son second séjour breton en 1888, il écrira : « J'aime la Bretagne : j'y retrouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots résonnent sur ce sol de granit, j'entends le son sourd, mat et puissant que je cherche en peinture. »

 

A  l'auberge de Marie Henry, qu'il décorera avec Jacob Meyer de Haan et Paul Sérusier.  Gauguin peint Le Christ jaune  ; son modèle principal est le Christ en bois polychrome du XVIIe siècle qui orne la chapelle de Trémalo, aux environs de Pont-Aven.

 

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Publié le 8 Octobre 2010

Van Gogh eglise

Musée d'Orsay, Paris, 1890

 

Le mardi 20 mai 1890 à onze heures du matin, le docteur Gachet reçoit à Auvers-sur-Oise un peintre alors inconnu du public, recommandé par son frère : Vincent van Gogh. Celui-ci est au sommet de sa maîtrise artistique. Vincent va alors décrire dans ses œuvres la vie de cette petite commune, sa vie paysanne, son architecture. D'une grande force expressive, sa palette s'assombrit néanmoins peu à peu exprimant le mal de vivre qui le tourmente, sa vie étant « attaquée à la racine même ». Sa touche demeure mouvementée et fébrile, mais ses coloris acquièrent, sous la lumière d’Île-de-France, un regain de vivacité et de fraîcheur.

 

Grâce aux soins du docteur Gachet, l'activité artistique de Van Gogh est intense. Il produit pendant deux mois plus de soixante-dix tableaux. Cependant, le répit est de courte durée : lorsque Théo lui fait part de son désir de retourner en Hollande, Vincent se sent de nouveau abandonné.

 

Le 27 juillet 1890, dans un champ où il peint une ultime toile, il se tire un coup de revolver dans la poitrine. Ramené mourant à l'auberge Ravoux, il meurt deux jours plus tard, soutenu par son frère Théo et toujours inconnu du grand public.

 

Source: Wikipedia

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Publié le 17 Septembre 2010

van-gogh la chambre

Art Institute of Chicago, 1889

 

Sur le thème de sa chambre, Van Gogh réalise trois peintures presque identiques. La première, conservée au musée Van Gogh d'Amsterdam est exécutée en octobre 1888 et détériorée lors d'une inondation survenue pendant l'hospitalisation du peintre en Arles. Environ un an après, ce dernier entreprend donc d'en faire deux copies : l'une, de mêmes dimensions, est conservée aujourd'hui à l'Art Institute de Chicago ; l'autre, celle du musée d'Orsay, réalisée pour sa famille en Hollande, est de taille plus réduite.

 

Dans une lettre adressée à son frère Théo, Vincent explique ce qui l'incite à peindre une telle oeuvre : il veut exprimer la tranquillité et faire ressortir la simplicité de sa chambre au moyen du symbolisme des couleurs. Pour cela, il décrit : "les murs lilas pâle, le sol d'un rouge rompu et fané, les chaises et lit jaune de chrome, les oreillers et le drap citron vert très pâle, la couverture rouge sang, la table à toilette orangée, la cuvette bleue, la fenêtre verte", affirmant : "J'avais voulu exprimer un repos absolu par tous ces tons divers".

 

A travers ces différents tons, c'est au Japon, à ses crépons et à ses estampes que Van Gogh fait référence. Il se justifie ainsi : "Les Japonais ont vécu dans des intérieurs très simples et quels grands artistes ont vécu dans ce pays". Même si, aux yeux des Japonais, une chambre ornée de tableaux et de meubles ne semble pas véritablement simple, pour Vincent c'est "une chambre à coucher vide avec un lit en bois et deux chaises". Il atteint malgré tout un certain dépouillement par sa composition constituée presque uniquement de lignes droites et par une combinaison rigoureuse des surfaces colorées qui suppléent à l'instabilité de la perspective.

 

Source: Musée d'Orsay.fr

 

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Publié le 16 Septembre 2010

Seurat Bains Bathing at Asnieres

National gallery, Londres, 1883

 

Seurat décide d'entreprendre un grand tableau pour l'envoyer au Salon des Artistes Français. Il choisit un sujet de la vie quotidienne, des jeunes gens qui se baignent dans la Seine à Asnières. Durant des mois, il multiplie les dessins et les esquisses. La Seine et ses berges, les personnages assis, allongés ou se baignant, les arbres, le pont de Courbevoie. Patiemment, il sélectionne les élèments avec lesquels il organisera son grand tableau de 2m x 3m. 10 dessins et 13 croquetons sont retenus.

 

Aucun point de sa composition n'est laissé au hasard. L'oeuvre entière est réalisée avec la précision et la logique rigoureuse d'un problème mathématique. Il n'admet rien qui ne soit nécessaire, indispensable à son tableau. Jamais, il ne se laisse aller à la tentation de se faire plaisir, "à la petite touche qui fait bien sur un tableau". Il se détache de la technique instinctive des impressionnistes. Aussi, l'oeuvre achevée est empreinte d'une singulière poésie. A son ami Charles Angrand qui le félicite, Seurat répond "ils voient de la poésie dans ce que je fais. Non, j'applique ma méthode, c'est tout !"

 

Dans la chaleur de l'été, des voiliers, une barque, un pont à l'horizon, des baigneurs dans l'eau ou assis sur la berge, un dormeur étendu près de son chien, un enfant qui les mains en porte-voix semble pousser un cri ou peut-être un appel. Le tout baigné dans une étrange lumière. Le temps semble arrêté. De cette animation qui aurait pu être turbulente, Seurat nous donne une vision d'immobilité, de silence, de solitude qui traduit sa personnalité. La Baignade est proposée au Jury du Salon des Artistes Français qui la refuse. Seurat ne figurera pas auprès de 2500 peintures académiques qui elles ont été acceptées. Il ressent cet échec comme un affront personnel et décide de ne plus jamais solliciter son admission au Jury de l'exposition officielle.

 

Une Association des "Refusés" vien de se créer : la "Société des Peintres Indépendants" dont la devise est "sans jury ni récompense". Seurat en devient membre fondateur et expose sa Baignade en 1883 dans un baraquement aux Tuileries. Mais encore une fois, la toile dérange surtout par sa dimension. Elle est écartée des salles et se retrouve exposée à la buvette !... L'exposition a peu de succès mais elle permet à Seurat de rencontrer son futur grand ami Paul Signac. Les deux hommes ne se lassent pas de parler peinture. Signac est attiré par la rigueur scientifique, par les recherches sur 'la touche divisée" de Seurat. Souvent, ils se retrouvent sur les bords de la Seine près de l'Ile de la grande Jatte.

 

Source: http://www.seuratexpert.com/pconference2.htm




Art Institute of Chicago, 1884. La Grande Jatte, île sur la Seine où se retrouvait le tout-Paris populaire et joyeux, avec ses guinguettes, attirait tous les peintres novateurs. Seurat dessine les personnages et les animaux qui viennent s'y promener. De retour à l'atelier, Seurat confronte ses dessins préparatoires et ses "croquetons" brossés en larges touches, calcule ce qu'il faut garder et de quelle manière il ajustera son tableau. Vingt-trois dessins et vingt-huit croquetons sont […]



Musée d'Orsay, Paris, 1894 De retour à Pont-Aven entre deux séjours tahitiens, Gauguin retrouve avec plaisir les sujets ruraux et naïfs qui l'avaient inspiré avant son départ en Océanie. Mais son expérience polynésienne reste sensible dans sa façon de peindre la Bretagne. Ses personnages acquièrent une dimension monumentale. Leurs silhouettes robustes évoquent la plénitude des nus océaniens, auxquels ils empruntent également quelques caractéristiques morphologiques comme des pieds et des […]

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Publié le 14 Septembre 2010

André DERAIN Collioure le port de pêche

 

Pendant l'été 1905, Derain et Matisse se sont installé à Collioure, ils peignent sans répit, transportés par la lumière et les couleurs du pays. Ils choisissent les mêmes lieux mais ne travaillent jamais au même moment ni à partir du même endroit. Certes, chacun garde son style mais les deux peintres ne se limitent plus à décrire simplement leur sujet. Ils transcrivent surtout leurs émotions rendant ainsi plus vivant leur tableau. Ils représentent les choses telles qu'ils les voient et non plus telles qu'elles sont. La couleur est le meilleur moyen de traduire ces sentiments. Elle devient subjective et expressive. Ce sont des couleurs pures et violentes posées en larges aplats et provenant directement du tube. Dès lors, la couleur prédomine sur les formes. Ces dernières sont simplifiées tout comme les ombres et les perspectives.

 

Matisse est le premier à venir se réfugier dans ce hameau de bord de mer. Ce besoin de faire le point, de se ressourcer et de trouver aussi son propre style, l'ont conduit à s'échapper du tumulte parisien et des lieux de villégiature habituellement très prisés par les peintres. Les tons vifs et décalés, la lumière et la beauté de ce port adossé aux contreforts pyrénéens subjuguent l'artiste. Transporté par la magie des couleurs, Matisse souhaite partager son enthousiasme avec son ami, André Derain à venir le rejoindre.

 

Andre derain Port de Collioure, le cheval blanc

 

C'est ainsi que du 5 juillet au 24 août, cet autodidacte adepte de Cézanne le rejoint et découvre ce décor de rêve. Les deux hommes ne se ressemblent pourtant pas tellement dans leur style. Matisse est plus mature et plus intellectuel tandis que Derain est plus audacieux et plus aventureux. Ils ont toutefois un même désir, se départir des modèles anciens et sortir de cet académisme qui pèse sur la peinture française. C'est ainsi que ce mélange des genres va donner naissance à un nouveau mouvement pictural où la couleur domine.

 

Cette rencontre qui se conclue par une explosion de couleurs marque ainsi un tournant dans l'histoire de la peinture en donnant naissance à un nouveau mouvement, le fauvisme.

 

Source: http://www.linternaute.com/sortir/sorties/exposition/matisse-derain/matisse-derain.shtml

 

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