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Publié le 12 Avril 2018

La Citadelle de Tanger

La Citadelle de Tanger

En 1911 Albert Marquet part pour le Maroc et découvre Tanger. De là il écrit à Matisse : « Je ne serai jamais un orientaliste ». Pourtant en 1920 il retourne en Afrique à Alger et à partir de 1923 passe tous les hivers en Algérie.

 

 

Le port d'Alger

Le port d'Alger

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Publié le 3 Avril 2018

Albert Marquet - Le lac Léman vu de Montreux - 1937

Albert Marquet - Le lac Léman vu de Montreux - 1937

L'œuvre d'Albert Marquet est fait de plans simplifiés, de couleurs vives et dégradées, travaillé de manière rapide à la fois croquis et notation de lumière avec un art accompli du cadrage qui privilégie la plongée. Les personnages présents au début de sa carrière tendent à disparaître pour ne laisser apparaitre que l'effet d'ensemble de paysages, de ports ou d'architectures maritimes dans des camaïeux de gris. Ami de Matisse et de Derain, il a conservé, de sa période fauve, le sens de la couleur et de la lumière. Il peint Paris et ses environs, les ponts de la Seine, les rues illuminées la nuit, Paris sous la neige ou sous un soleil de plomb. Son art est poli, doux et mesuré, sans violence ni pathos ou expressionnisme et place la couleur sans excès, en réserve, au mur d'un intérieur.

Comme Monet il crée des séries d'études des variations de la lumière en fonction des saisons, de l'heure de la journée, et du temps. Ainsi, entre 1905 et 1906, il peint une série de paysages urbains sur le thème du quai des Grands-Augustins, qu'il voit depuis la fenêtre de son atelier au numéro 25, acheté par ses parents en 1905.

Il participe en 1905 à l'exposition des « Fauves » qui fait scandale par une vision brutale des formes et des couleurs. Il abandonne plus tard cette manière pour la recherche d'une harmonie tonale, privilégiant les couleurs plus harmonieuses, moins saturées afin de rendre toutes les nuances de la lumière. L'eau est l'un de ses motifs favoris, avec notamment la représentation de la Seine et des quais, tout comme les ports d'Afrique du Nord : Alger, Bougie, Oran, Tunis, La Goulette.

Formé de manière académique et classique pendant une dizaine d'années, le jeune Marquet s'affranchit en pratiquant le portrait, et des nus féminins très présents, des dessins érotiques de bordel qui seront reproduits dans des livres. Ses dessins à l'encre de Chine, comme ceux croquant des passants parisiens, visibles au musée Malraux du Havre, sont tracés d'un trait de pinceau elliptique et dépouillé.

La séparation d'Yvonne et le mariage avec Marcelle, semblent sceller l'abandon des nus et des scènes de genre au profit d'un art du paysage qu'il aime pratiquer avec ses amis peintres. Dès 1919, il voyage beaucoup, notamment en Tunisie et Algérie, en compagnie de Jean Launois et Étienne Bouchaud. Il a aussi parcouru le Nord de la France, la côte belge et la Hollande, faisant des ports ses ateliers. À l'été 1920, Marquet invite Signac à le rejoindre à La Rochelle. Sur place, le peintre rochelais Gaston Balande leur fait découvrir les paysages environnants qu'ils peignent, ensemble, sur le motif. De 1919 à 1939, il séjourne, entre autres, à Poissy, Triel et Méricourt et y peint des paysages de la Seine.

En 1939, à La Frette-sur-Seine, il peint sa femme en train de coudre (Intérieur à la Frette) et son ami Desnoyer en train de peindre (l'Atelier de la Frette) à ses côtés.

Dans ses souvenirs, son épouse Marcelle écrit : « C'est peut-être dans cette modeste maison de la Frette qu'Albert se sentait le plus chez lui. Son atelier bien isolé dans le grenier dominait une boucle de la Seine, son fleuve. (…) Albert s'y sentait à l'aise et comme à l'abri. Desnoyer travaillait dans son coin d'atelier, il ne se gênaient ni l'un ni l'autre. »

Wikipedia

Albert Marquet - Les Sables d’Olonne plage

Albert Marquet - Les Sables d’Olonne plage

Albert Marquet - Le port de la Ponche - 1905

Albert Marquet - Le port de la Ponche - 1905

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Février 2018

Sonia Delaunay - Philomène

"Dès son arrivée à Paris en 1906, Sonia Terk découvre les Fauves, puis l’œuvre de Gauguin. Suivant leurs exemples, elle s’essaie très vite à l’utilisation d’aplats de tons purs. Elle peint alors des portraits d’anonymes et de proches (sa couturière, Philomène, son ami, le poète russe Tchouiko, etc.). Les visages, bien que passifs, sont aisément reconnaissables. 

Sonia forçant à dessein leurs traits distinctifs. L’expression semble s’être réfugiée dans la couleur, les contrastes dissonants de teintes chaudes et froides. À la manière de Matisse, les figures se détachent parfois sur des fonds ornementés. En 1907, la jeune artiste a rencontré Wilhelm Udhe, ardent défenseur de Picasso et de Matisse dans sa galerie de Notre-Dame-des-Champs. L’année suivante, Udhe organisera la première exposition personnelle de Sonia, avec laquelle il contractera un mariage blanc en décembre. "

Source: Musée d'Art Moderne Ville de Paris

 

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Publié le 9 Janvier 2018

Douanier Rousseau autoportrait - Moi Même

Douanier Rousseau autoportrait - Moi Même

Le peintre s'y représente vêtu de noir, avec une certaine élégance, sa barbe étant taillée d'une manière choisie, il arbore également des favoris. Il a l’air sérieux. Il porte une décoration : les palmes académiques (données aux artistes par un ministre) et en est fier. Lorsqu’il peint ce tableau, il a 46 ans. Il se veut digne dans son autoportrait. Le personnage de la toile tient une palette et un pinceau. On peut lire, sur la palette, les prénoms « Clémence » (prénom de sa première femme, Clémence Boitard) et « Joséphine » (prénom de sa seconde femme, Joséphine Noury), qui semble avoir été écrit à la place d'une autre inscription effacée au préalable (« Pour ne pas les oublier »). Nous trouvons donc dans ces aspects de la toile des éléments de la vie privée du peintre.

 

Mais Rousseau s'y présente également comme un homme public. Il tente de donner un caractère engagé à cette toile, en y faisant apparaître des éléments qui traduisent son goût pour ce qui est contemporain : on reconnaît un pont métallique, résolument moderne pour son époque, une montgolfière (à droite de la tête du personnage) et la toute récente tour Eiffel, à peine perceptible derrière le mât du bateau. C’est un décor urbain : Paris (bâtiments avec des cheminées, Tour Eiffel, la Seine). On peut observer que la disposition du bateau, dont on ne voit que la proue et le mât, se détache de l'ordinaire et constitue un élément récurrent dans les toiles de l'artiste.

 

Plus globalement, rappelons que l'auteur parle de « portait-paysage » pour désigner la catégorie contenant ce tableau. Il s'agit effectivement d'une réalisation à mi-chemin entre le portrait, représentation d'une personne seule, et du paysage qui représente un paysage sans donner tant de valeur à un élément de la composition, ni, en particulier à un personnage.

Source: Wikipedia

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Publié le 23 Décembre 2017

Henri Rousseau - La Bohémienne endormie

La Bohémienne endormie est une peinture à l'huile du peintre Henri Rousseau. Exécutée en 1897, cette représentation fantasmatique d'un lion et d'une femme endormie un soir de pleine lune est une des peintures naïves les plus connues. Rousseau l'a présentée pour la première fois au public lors du treizième Salon des indépendants. Il a tenté ensuite de la vendre au maire de Laval, sa ville natale, mais sans succès. Elle échut en fait dans la collection privée d'un marchand de charbon parisien où elle resta jusqu'en 1924, lorsqu'elle fut redécouverte par le critique d'art Louis Vauxcelles.

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Publié le 15 Décembre 2017

Derain - Martigues - Musée de l'Hermitage, Saint-Pétersbourg - 1913

Derain - Martigues - Musée de l'Hermitage, Saint-Pétersbourg - 1913

À l'encontre de la volonté de ses parents qui rêvent pour lui d'une vie bourgeoise, André Derain s'oriente très jeune vers la peinture. Recevant dès 1899 une formation académique, il peint alors en compagnie de Vlaminck avec qui il partage un atelier près du pont de Chatou. C'est à peu près au même moment que Derain rencontre Matisse avec qui il peindra à Collioure en 1905. Il participe au Salon d'automne de 1905 avec les autres "fauves" et, c'est à la suite de cet événement que le grand marchand parisien Ambroise Vollard achète toute sa production, ce qu'il vient de faire pour l’œuvre de Vlaminck. À partir de 1910, Derain aborde un style éclectique influencé par les grands maîtres des siècles passés. Lui qui, de tous temps, avait cherché des réponses dans l'art des musées renonce en partie au primat de la couleur pour des recherches plus formelles.

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Publié le 8 Décembre 2017

Derain - Paysage de neige à Chatou

« De même qu'un musicien aime la musique et non les rossignols, un poète des vers et non des couchers de soleil, un peintre n'est pas d'abord un homme qui aime les figures et les paysages. C'est un homme qui aime les tableaux. » (ANDRÉ MALRAUX, Les voix du silence.).

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Publié le 5 Décembre 2017

Le Douanier Rousseau - Un tigre dans la jungle, surprise

Surpris ! ou Tigre dans une tempête tropicale est une peinture à l'huile du peintre Henri Rousseau exécutée en 1891 et exposée la même année au Salon des indépendants. C'est le premier tableau de Rousseau sur le thème de la jungle, ainsi que le premier qui lui vaudra une critique sérieuse, de la part du peintre Félix Valloton.

Source: Wikipedia

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Publié le 30 Novembre 2017

Derain - L'estaque route tournante
Derain - L'estaque route tournante

L’Estaque, dans le Sud de la France fut, et est encore un lieu hautement symbolique du mouvement fauve qui en utilisant des couleurs pures rejette le naturalisme, et propose une nouvelle vision de la réalité. C’est là que Derain affirmera son travail sur la recherche chromatique. Ces œuvres « l’Estaque, route tournante » représentent un paysage composé de maisons, d’arbres et d’une route, et de quelques personnages à petite échelle. Le trait visible sur quelques contours permet une bonne lecture des éléments et des couleurs apposées sous la forme d’aplats. Cette peinture s’équilibre bien grâce à l’utilisation de couleurs chaudes (rouge et jaune) et de couleurs plus tempérés (bleu et vert). 

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Publié le 28 Novembre 2017

Henri Rousseau - Le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope - 1898/1905 - Fondation Beyeler, Riehen/Bâle

Henri Rousseau - Le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope - 1898/1905 - Fondation Beyeler, Riehen/Bâle

«Ce tableau a une importance particulière dans l’œuvre de Rousseau, puisqu'il lui apporte la reconnaissance au lieu des moqueries subies auparavant. Non seulement Le lion est accepté par le jury du prestigieux Salon d’automne de 1905, mais il obtient également une place d’honneur, non loin des Fauves, les grands artistes modernes de l’époque.» 

«Rousseau n’est jamais allé dans la jungle. Ce qu’il peint, il l’a vu dans des livres ou au Jardin des plantes. Ici, il a créé une sorte de mise en scène de théâtre, un monde imaginaire, symbolique, où l’antilope pleure, les feuilles sont plus grandes que la tête de la panthère, le soleil se couche tandis que le ciel reste bleu. Et où une bête mi-oiseau, mi-ours se cache dans la jungle.» Pour représenter l’antilope, le lion et la panthère, l’artiste a copié des photos d’animaux empaillés. «L’assemblage d’éléments individuels crée un décalage qui donne cette impression d’être dans un rêve.» 

 

Source: www.tdg.ch, propos de  Daniel Kramer

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