Articles avec #egypte antiquite tag

Publié le 15 Octobre 2011

Re Harachte in a scene of the tomb of Nefertari

 

Rê ou Ra est le dieu du disque solaire dans la mythologie égyptienne. Sa naissance serait attribuée à la déesse Neit, qui aurait mis Rê au monde sous la forme d'un œuf. Rê sortit de l'œuf et fut aveuglé par la lumière. Cette lumière fit couler des larmes de ses yeux, d'où naquirent les premiers hommes. Cependant, d'après Neil Philip dans son œuvre Mythes et Légendes, il semblerait que Rê se soit créé lui-même en se nommant, comme il créera les éléments de la vie en les faisant sortir du Noun, l'océan primordial. Il devient la divinité principale sous l'Ancien Empire. Il est souvent représenté avec une tête de faucon sur laquelle est posé le disque solaire protégé par le cobra dressé. Mais il peut apparaître sous bien d'autres formes, comme celle de Khépri, le scarabée bousier symbolisant la renaissance, ou encore sous la forme d'un homme couvert d'or. Rê a également été associé à plusieurs autres dieux comme Amon pour devenir Amon-Rê, ou encore Atoum. Assimilé à Atoum, le dieu d'Héliopolis, il est le créateur de l'univers.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%AA

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 24 Septembre 2011



Le temple de Louxor était destiné au dieu Amon.

Au bord du Nil, ce temple offre un spectacle unique. Les premiers éléments du temple furent édifiés à le demande du pharaon Amenhotep III. Cet édifice original comprenait un naos, le sanctuaire de la barque, la salle des offrandes et une antichambre. L'ensemble est précédé d'une salle hypostyle ouverte sur une cour carrée : la cour solaire. 

Une colonnade impressionnante, haute de 20 mètres, accueille les visiteurs.


Ramsès II, l'autre grand bâtisseur de Thèbes, ajoutera le pylône, dont le parvis était orné de six colosses : quatre debout et deux assis, tous à son nom, ainsi que deux obélisques et une deuxième cour à portiques, d'un style typique de la XIXe dynastie, avec ses colonnes massives qui rappellent celles des bas-côtés de la salle hypostyle de Karnak. Il l'orna ici encore de colosses, alternant avec les colonnes, tandis que deux autres colosses assis, à son effigie, précédaient l'entrée de la colonnade processionnelle d'Amenhotep III.

 

 

Thèbes semble avoir été délaissée, sinon malmenée, par les conquérants assyriens et perses et le développement du temple fut abandonné.

Alexandre le Grand réaménagea la salle de la barque, faisant notamment enlever les quatre colonnes qui soutenaient le plafond. On peut encore voir l'emplacement des bases de ces colonnes dépassant sous les premières assises de la chapelle. Celle-ci forme, avec la chapelle que Philippe Arrhidheus fit reconstruire pour le temple d'Amon-Rê à Karnak, un exemple irremplaçable de l'architecture divine de cette période de transition historique pour la ville de Thèbes.


Le temple de Louxor est en quelque sorte le complément méridional du grand temple d'Amon à Karnak. Situé à un peu plus de deux kilomètres l'un de l'autre, les deux temples étaient autrefois reliés par un dromos bordé de sept cents sphinx à tête de bélier et de stations ou chapelles reposoirs où s'arrêtaient les barques de la triade thébaine lors de la grande fête d'Opet.


Sous le règne de Nectanébo Ier, cette allée cérémonielle fut complétée par des sphinx à visage humain (ou androsphinx) du côté du temple de Louxor. Le dromos constituait l'articulation principale de la ville qu'il traversait du nord au sud, la divisant en un quartier ouest bordant le Nil où se trouvait le port, ses quartiers populaires et celui des artisans, et un quartier est, probablement plus résidentiel, qui s'étalait entre les grandes enceintes des principaux temples et contenait de nombreux sanctuaires répartis le long des grandes allées pavées qui quadrillaient la cité.

 


Construit autour du sanctuaire d'Amon-Min et de la chapelle reposoir qui accueillait la barque sacrée portant l'effigie de l'Amon de Karnak lors de sa sortie annuelle, le temple de Louxor était consacré au mystère de la vie que le dieu Amon, en tant que Nil bienfaisant, renouvelait chaque année.

En effet, lors de la grande fête d'Opet, le dieu quittait sa demeure de Karnak en compagnie de son épouse Mout et de leur fils Khonsou : le dieu lunaire et ils se rendaient par voie fluviale à Louxor. Là, le dieu, rejoignant sa forme fertile, Amon-Min, retrouvait sa vigueur ; puis, au terme de réjouissances qui duraient onze jours à l'origine, il revenait, toujours en compagnie de sa famille divine, vers Karnak en empruntant cette fois le grand dromos.
La cérémonie était menée par Pharaon en personne qui, tout en se régénérant lui-même au contact du dieu, présidait ainsi au cycle du renouveau éternel symbolisé par l'arrivée de la crue du Nil au devant de laquelle Amon s'avançait.


De ce fait, Louxor est un des plus anciens lieux de prière au monde. En effet, l'affectation du site est restée quasiment ininterrompue pendant plus de 3500 ans : étrange persistance d'un lieu de culte dont la splendeur n'a cessé d'accompagner le visiteur, malgré les soubresauts de l'histoire des hommes.

À certaines heures de la journée, et plus spécialement le Vendredi, l'appel à la prière du muezzin résonne dans les colonnades du temple et rajoute une atmosphère religieuse à ces vieilles ruines, quelque peu romantiques, de Thèbes.




Source: Wikipedia.

Photos: (c) Lankaart

Pour découvrir l'Egypte cliquez ici

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 8 Août 2011


 

Le Temple de Karnak à Louxor (ancienne Thèbes) est un ensemble impressionnant où tout est hors de proportion, gigantesque, à la limite oppressant.

 

Le site, très étendu, se situe au nord de la ville, composé de temples, de cours, de pylônes et d'une multitude de sculptures. C'est une véritable ville temple d'1.5 km sur 800 m de large.

Là, c'est accumulée toute la richesse et la splendeur des prêtres égyptiens. Karnak est le symbole de leur pouvoir et de leur richesse au sein de l'ancienne Egypte.


Pendant des siècles, le temple a été agrandi, modifié, enrichi.
Au temps où il s'appelait Ipet-Isout chaque pharaon devait apporter sa pierre à l'édifice.


Les Trois temples principaux du site sont :
- Le Temple d'Amon
- Le Temple de Mout
- Le Temple de Montou


Edifié au Moyen empire, le temple a été agrandi pendant tout le Nouvel empire. Les rajouts et modifications se sont prolongés jusqu'aux époques ptolémaïques et chrétiennes.


Au centre de complexe, le temple d'Amon est le site le plus spectaculaire du fait de la présence de la grande salle hypostyle aux piliers bombés, immenses, énormes.
Ce spectacle unique au monde montre bien l'objectif des architectes et prêtres de l'ancienne Égypte, plus qu'au temple de Louxor. 
Ici, l'homme n'est rien face aux puissances qui régissent l'univers : il est comme un insecte au milieu d'une forêt, minuscule, complètement écrasé par la masse et la profusion des piliers.
A ce titre, l'effet de renflement à la base des piliers, la portée très courte entre chaque colonne, la trame très sérrée de 9 x 7 de chaque bas côté, 61 piliers de part et d'autre de l'allée centrale (63-2  supprimés au droit du pylône Est), accentue l'effet d'écrasement beaucoup plus qu'à Louxor. Le but est d'impressionner le peuple, mais aussi les puissants, y compris le pharaon.



Aujourd'hui, le site en lui-même reste trop grand pour être appréhendé en une seule visite.
Seul le temple d'Amon est suffisamment bien conservé pour que l'on puisse lire son plan. Le reste des ruines, sans une explication didactique précise, est difficilement compréhensible.
Le temps est donc indispensable pour parcourir le site, imaginer la splendeur passée des monuments en ruines, comprendre la composition d'ensemble, lire les différentes périodes à travers l'évolution des styles.

Pour voir toutes les photos d'Egypte cliquez ici

Pour découvrir l'Egypte cliquez ici

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 5 Avril 2011

Apis (3)

Musée du Louvre, Paris

 

Apis est le nom grec d'un taureau sacré de la mythologie égyptienne vénéré dès l'époque préhistorique. Les premières traces de son culte sont représentées sur des gravures rupestres, il est ensuite mentionné dans les textes des pyramides de l'Ancien Empire et son culte perdura jusqu'à l'époque romaine. Apis est symbole de fertilité, de puissance sexuelle et de force physique.

 

Apis

 

Apis (2)

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 3 Février 2011

le livre des morts book of the dead egypte (2)

 

Le « livre des morts », bien que ce soit le nom le plus connu de ces ouvrages, n'est qu'une traduction très approximative de son titre. Sa traduction littérale est Sortir au jour. Le « livre des morts » est un recueil de formules magiques et d'incantations présent dans l'Égypte antique.

 

Placé près de la momie dans son cercueil, il permettait au défunt de pouvoir passer les épreuves qui mènent aux champs d'Ialou d'Osiris (pour pouvoir ressusciter dans l'au-delà). Il contient des formules pour se transformer, les noms des gardiens de la porte du jugement et la célèbre confession négative des méfaits qui n'ont pas été perpétrés, que le mort doit réciter pour rendre son cœur plus léger que Maât.

 

Écrits en hiératique sur du papyrus, ces textes se retrouvent à partir du Nouvel Empire (XVIIIe dynastie) jusqu'à l'époque gréco-romaine. On retrouve des passages du livre sur les murs des tombes avec d'autres livres comme le livre des portes ou bien l'Amdouat.

 

le livre des morts book of the dead egypte (5)le livre des morts book of the dead egypte

 

le livre des morts book of the dead egypte (3)le livre des morts book of the dead egypte (7)

 

le livre des morts book of the dead egypte (4)

 

le livre des morts book of the dead egypte (6)

 

Source:

Livre des morts. (2010, novembre 14). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 12:18, novembre 26, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Livre_des_morts&oldid=59225997.

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

Repost0