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Publié le 2 Juillet 2014

Tombe d'inerkhaou-2

La famille d'Inerkhâou

Ce très beau tombeau, XXe Dynastie vers 1140 av. JC, comporte plusieurs salles, dans la première est décoré de scènes du Lvre des Portes et du Livre des Morts. La chambre sépulcrale est décorée de trois registres; le premier illustre la famille d'Inerkhâou, sa femme lui pose la main délicatement sur l'épaule tandis qu'un fils et  trois filles sont autour d'eux. En face l'un des fils leur présente le mobilier funéraire.

 

Une autre scène représente un harpiste, "le chant du harpiste" traite du caractère éphémère de l'existence, de la beauté du monde d'ici-bas et de l'incertitude liée à la mort et à l'au-delà. Le chant insite à jouir de la vie car "personne ne revient qui est parti, personne ne peut emporter ses biens"

 

 

Tombe d'inerkhaou harpiste

 

tombe inerkhaou farid nord

 

Source: RR E

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 8 Juin 2014

Nakhthorheb louvre

XXVIe dynastie, règne de Psammétique II, vers 590 av. JC

 

Cette statue représente le prince et grand prêtre Nakhthoreb en prière. Cette représentation très simple d'un homme demi nu tout juste revêtu d'un pagne est un témoignage des dernieres  production de l'art égyptien avant la manifestation des influences étrangères perses, grecques puis romaines.

 

Nakhthorheb praying

 

Photos: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Juin 2014

Triade de Mykerinos

Temple de la vallée de Mykerinos, IVe Dynastie, vers 2500 av. JC

 

Sur le site de Gizeh quatre triade ont été mise à jour. Chacune des triades obéit à une composition identique: le roi Mykerinos, qui est placé au milieu sur cete stèle, de part et d'autre sont représentée la déesse Hathor et une divinité terrienne. L'unité est créée par l'emploi d'un seul matériaux: le grauwacke, une pierre très sombre. Hathor porte sur sa tête un disque solaire. 

 

Dans la mythologie égyptienne, Hathor , est la déesse de l'amour, la beauté, la musique, la maternité et de la joie. C'est à l'origine une déesse céleste confondue avec Nout. Son attribut est le ménat (collier à contrepoids). Considérée comme l'œil de Rê, c'est elle qui, dans la version de l'Ogdoade d'Hermopolis, châtie les humains.

 

Mykérinos est le nom grec du souverain Menkaourê de l'Ancien Empire égyptien (IVe dynastie). Il aurait régné approximativement de -2490 à -24731 et aurait succédé à Khéphren 2 et précédé Chepseskaf. Le nom de Mykérinos, comme celui de son père Khéphren et celui de son grand-père Khéops, reste attaché à l'édification d'une des trois grandes pyramides de Gizeh.

 

Source: RR E, Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Mai 2014

Mastaba de Ptahhotep frise

 

Ce mastaba a été aménagé pour un haut fonctionnaire nommé Akhethotep à la fin de la 5ème dynastie. Il comporte deux chapelles, l’une est consacrée à Akhethotep, l’autre à son fils Ptahhotep. Le décor du vestibule d’entrée est resté inachevé et les reliefs sont à peine ébauchés. En revanche, les reliefs polychromes qui ornent les murs des chapelles, en particulier celle de Ptahhotep , sont d’une qualité remarquable.

 

Mastaba de Ptahhotep

 

Mastaba de Ptahhotep 2

 

Source: Louvre

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Mai 2014

vallée des nobles Orfevres au travail

Vallée des Nobles Tombeau 181.

 

Cette fresque est un fragment d'une peinture murale du tombeau d'Ipouki et Nebamon, deux artisans sculpteurs qui travaillèrent à la nécropole royale de Thèbes sous le règne d'Aménophis II. La XVIIe dynastie de l'Egypte antique correspond à une période de renouveau artistique. Scribe et garant des céréales Nebamon prépara avec soin le tombeau qu'il devait partager avec Ipouki, ils construsisrent un tombeau digne des tombles voisines des nobles. Cette fresque montre onze artisans au travail de l'or. Ce métal précieux était utilisé dans la décoration des temples des pharaons.

 

Source: RR T1

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Mai 2014

Masque mortuaire de Toutankhamon

XVIIIe dynastie, vers 1325 av. JC

La tête de la momie de Touthânkamon était recouvert d'un masque d'or représentant le roi sous les traits d'une jeunese idéale et éternel. La beauté de cette représentation est unanimement reconnu, c'est certainement l'une des plus belles, et plus connues, représentation de l'art égyptien. 

 

Source: RR E

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Avril 2014

Tombe d'Horemheb saqqara 3

 

Cette sépulture innove sur le plan technique puisque l'emploi du relief en creux remplace la peinture sur plâtre ou sur enduit. Sa décoration sur fond bleu renoue avec la tradition, notamment avec la décoration du tombeau d'Amenhotep III qui présente des scènes analogues. En revanche, c'est la première tombe à présenter dans son programme décoratif les chapitres du livre des portes, décoration mythologique du voyage dans l'au-delà de l'âme en compagnie des dieux qui sera largement développée dans les tombes royales de la période ramesside qui suit. L'ensemble est inachevé, seules les antichambres ayant été finies avec soin. La décoration du caveau est restée à l'état d'ébauche. L'impression d'ensemble est que le travail a été interrompu par le décès du roi.

 

Pillé dès l'Antiquité, le tombeau d'Horemheb a livré quelques vestiges du viatique funéraire du roi dont la plupart sont exposés aujourd'hui au British Museum. Des statues funéraires en bois recouvert de bitume noir ont ainsi été retrouvées. Bien que spoliées des feuilles d'or qui les recouvraient autrefois, il est intéressant d'en faire la comparaison avec les exemples trouvés intacts dans le tombeau de Toutânkhamon. Le tombeau d'Horemheb devait être, à l'instar de celui de son jeune maître, rempli de trésors et d'une grande richesse.

 

Tombe d'Horemheb saqqara

 

Horemheb est le dernier pharaon de la XVIIIe dynastie. Manéthon le nomme Horus ou Armaîs selon les historiens qui nous ont transmis ses textes. Originaire de Hout Nesout en Moyenne-Égypte, non loin d'Amarna et d'Hermopolis Magna, Horemheb n'est pas d'origine royale. Il est probablement issu d'une famille noble du nome du Faucon aux ailes déployées ou est d'origine plus modeste. Il appartient de manière sûre à la caste des militaires au moment où il apparaît dans les textes officiels qui témoignent de cette période de transition entre les deux grandes dynasties du Nouvel Empire.

 

Horemheb va avoir une ascension formidable à la cour royale d'un pays qui souffre des bouleversements induits par la réforme religieuse atonienne. C'est notamment pendant le règne de Toutânkhamon que cette ascension se réalise. Devenu le premier homme de l'État après Pharaon il accède au trône au moment où la dynastie des thoutmôsides s'éteint.

 

Son règne marque deux fins, celle de la XVIIIe dynastie et celle de la période amarnienne. Il fait la transition entre deux périodes majeures du Nouvel Empire, et symbolise la prise du pouvoir royal par la classe des militaires du pays, devenue de plus en plus puissante dans une Égypte qui contrôlait alors un vaste empire et représentait l'une des principales puissances internationales de la région.

 

 

Tombe d'Horemheb saqqara 2

 

En tant que tel représentant le roi à l'extérieur des frontières de l'Égypte, il est engagé dans une confrontation assez importante avec les Hittites, qui se termina par une défaite à Amqa, non loin de Kadesh. En Nubie il conduit personnellement une mission diplomatique, son action aura pour résultat la visite officielle du prince de Miam à la cour de Toutânkhamon. Cette visite officielle accompagnée de riches tributs est conduite par le vice-roi de Nubie, le fils royal de Koush Houy, qui fera représenter la scène dans son tombeau de Thèbes.

 

Les reliefs contemporains de cette époque, dont notamment ceux retrouvés dans la tombe du général à Saqqarah, montrent alors les défilés des prisonniers des régions reconquises. Ils sont amenés en captivité avec leurs biens et leurs familles à la cour du roi. Parmi les ethnies représentées, on trouve également des Libyens ce qui suggère que le général ait également opéré dans le désert occidental afin d'y contenir les populations nomades qui menaçaient régulièrement de franchir les frontières du pays et de s'installer sur les riches terres du delta du Nil et du Fayoum.

 

Tombe d'Horemheb saqqara 4

 

Tombe d'Horemheb saqqara 5

 

Tombe d'Horemheb saqqara 6

 

Tombe d'Horemheb saqqara 7

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 26 Avril 2014

Sethi 1er KV17 5b

Séthi I recevant le souffle de la vie, décoration de la tombe

 

Le tombeau de Sethi 1er est le plus long et le plus profond de tous les tombeaux de la vallée des Rois. Il se compose d'un total de sept couloirs et de dix chambres. Trois couloirs en pente mènent à une première chambre, puis à la salle à colonnes avec sa chambre latérale. Une descenderie et deux couloirs en pente permettent d'accéder à une antichambre au-delà de laquelle se trouve la chambre funéraire. Celle-ci possède cinq chambres latérales et un long passage à l'arrière.

 

La tombe s'étend sur une longueur totale de 137,20 m. C'est le premier tombeau à avoir été décoré d'un programme complet de textes religieux, dont : Des litanies de Rê, du Livre des Morts, du Livre des Portes, du rituel de l'ouverture de la bouche, du Livre de la Vache Merveilleuse et de scènes astronomiques dans la chambre funéraire, de représentations de Séthi I avec des déités et d'autres du Pharaon seul. Les spécialistes le considèrent comme le plus beau tombeau de la vallée.

 

Dans la chambre funéraire Giovanni Battista Belzoni mit au jour un sarcophage de calcite et des fragments du coffre à vases canopes, qui sont aujourd'hui au musée de Soane à Londres. Sous la XXIe dynastie, le tombeau de Séthi I servit un court moment de cachette pour les momies de Ramsès I et Ramsès II. En l'an 10 du règne de Siamon (978-959) ces momies ainsi que celle de Séthi I et beaucoup d'autres furent déplacées dans la cachette de la tombe DB320 de Deir el-Bahari, qui fut découverte en 1881.

 

 

Sethi 1er KV17 6b

Séthi I, décoration de la tombe

 

Séthi Ier (Séthy Ier ou Séti Ier), est un pharaon d'Égypte de la XIXe dynastie, qui règna de -1294 à -12791. Fils du pharaon Ramsès Ier, il est le père du pharaon Ramsès II. Il épouse Mouttouya qui était la fille de Raia, un officier supérieur de l'armée, lieutenant général de la charrerie, et de Rouia. Elle nous est bien connue par sa statue monumentale aujourd'hui au musée du Vatican. Elle est enterrée dans la vallée des reines, QV80, où sa momie fut déposée, vers la 21e ou 20e année du règne de son fils Ramsès II.

 

Séthi Ier commence sa carrière probablement sous Horemheb, puis devient corégent de son père à l'accession de celui-ci au trône. Il porte alors les titres prestigieux de « prince régent, vizir et maire de Thèbes, scribe royal, officier de la charrerie, gouverneur de la forteresse de Tjarou ». Une de ses statues proclame aussi « Tandis qu'il était Rê-le soleil à l'aube rayonnante, j'étais à ses côtés comme une étoile de la terre ».

 

Séthi Ier devait être âgé d'environ trente ans lorsqu'il accède au trône laissé vacant par son père, Ramsès Ier, le fondateur de la XIXe dynastie.  À son avènement une véritable révolte des pays vassaux de l'Égypte, qui tentaient de s'affranchir de la tutelle pharaonique en jouant la carte du Hatti, oblige Séthi à prendre les armes et à organiser une tournée militaire jusqu'en Amourrou, qui se solda par une victoire totale de Pharaon. Ces combats sont relatés sur le mur sud de la salle hypostyle de Karnak qu'il fait bâtir, dont la fameuse illustration du siège de la citadelle de Dapour. Bien que ses conquêtes apportent un calme relatif à l'Égypte, elles sont rapidement remises en cause par les Hittites, qui usent de leur influence et de leur or afin que les roitelets locaux passent de leur côté.

 

Ainsi le prince de Qadesh, la rebelle, à peine Séthi de retour en Égypte, pousse à la révolte ses voisins et cherche alliance avec le Grand du Hatti, Mouwatalli. C'est cette situation que retrouvera à son tour son fils et successeur Ramsès II.

 

Séthi se distingue aussi par ses constructions à Abydos où il édifie un temple cénotaphe, comprenant l'Osiréion, et à Gournah où il fait construire son temple funéraire. Des morceaux de reliefs de ce temple que des voleurs avaient dérobés sont restitués par l'université allemande de Tübingen3.

 

Il meurt probablement en désignant auparavant comme corégent Ramsès II. Sa momie fut retrouvée dans la tombe de la cachette (DB 320) en compagnie de celle de son fils et de nombreux autres pharaons ; bien conservée, elle lui donne l'allure d'un grand homme endormi.

 

Source:http://antikforever.com/, Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Avril 2014

Chephren statue (2)

IVe Dynastie, vers 2350 av. JC

 

Cette statue est l'un des chefs d'oeuvre de l'art égyptien, elle représente le roi Chéphren assis, incarnant la souveraineté divine avec une prestance inégalée. La statue conjugue un travail sur la matière et sur la composition exeptionnel. 

 

Chéphren est représenté avec un pagne, il porte le némès et une barbe éffilée apanage des dieux. Les deux faces latérales du trône sont décorées de lotus et de papyrus symboles de l'unité du sud et du nord du royaume, de "l'union des deux terres". Sur le large dossier un faucon est perché, symbole du dieu Horus, protectuer du royaume.

 

Khéphren est le nom grec du pharaon de l'Ancien Empire égyptien (IVe dynastie) Khafrê. Sur le papyrus de Turin, il est appelé Khâef Rê. On situe son règne aux alentours de -2520 ou -2518 à -2494 ou -24931. Kaouâb, le prince héritier, meurt avant son frère et c'est Khéphren, le demi-frère de Djédefrê qui prend la succession. Il conserve le titre de fils de Rê en développant l'affirmation de l'importance d'Atoum face à Rê, et laissera derrière lui le grand Sphinx de Gizeh non loin du temple bas de son complexe funéraire. Il fit construire la seconde grande pyramide du plateau de Gizeh.

 

Chephren statue

 

Source: RR E, Wikipédia

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Avril 2014

nefertari tombeau portrait

 

«Et ce qui paraît ici, dans cette présentation si particulière, c’est l’incroyable leçon que l’Egypte aura pu donner sur la vie. On a écrit depuis Champollion que c’était le pays de la mort. Cet art, qui est si souvent funéraire, n’est à peu près jamais proprement funèbre ; autrement dit : l’Egypte n’a jamais connu le squelette. Ce qu’elle allait chercher dans la mort, c’était précisément la suppression de la mort, le fait de concevoir la vie humaine comme une éternité. Vous revoyez comme moi la fresque de la reine Néfertari : elle va passer dans l’au-delà et elle joue toute seule, parce que le personnage qui joue avec elle aux échecs et qui joue son destin, c’est le Destin lui-même. L’Egypte antique aura joué cette partie incroyable en face du destin, qu’ayant presque exclusivement représenté des morts, elle aura été l’actrice la plus puissante de la vie qu’on n’ait jamais connue.»

 

Le 16 février 1967, en compagnie du vice-premier ministre et ministre de la Culture de l'Egypte, André Malraux inaugure l'exposition Toutankhamon et son temps qui va attirer plus d'un million de visiteurs, ce que l'on n'avait jamais vu précédemment en France.

 

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Rédigé par rafael

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