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Publié le 21 Janvier 2015

Amenophis

Ägyptisches Museum, Berlin, XVe s. av. JC

 

La représentation du pharaon Aménophis II respecte tout les canons en vogue sous la XVIIIe dynastie. Le portrait est idéalisé, exprimant la puissance et la richesse du souverain. Le pharaon n'a pas d'âge particulier, il porte sur la tête les insignes du pharaon, quelques éléments particuliers: les lèvres, les oreilles laissent s’exprimer un semblant de personnalité. Jeune le pharaon avait la réputation d'être un grand sportif et un très bon archer. Fils de Thoutmosis III il régnait sur un immense empire.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Janvier 2015

portrait

Ägyptisches Museum, Berlin.

 

Ce très beau portrait en pierre d'un homme âgé est d'une très grande sobriété. Il exprime avec réalisme l'attention et l'intelligence d'un homme d'état.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Janvier 2015

Tête du roi Akhenaton

Ägyptisches Museum, Berlin, XIVe s. av. JC

 

Ce portrait fascinant du roi Akhénaton est rès réaliste, on s'éloigne des canons de l'art Egyptien, ici on perçoit toute la fatigue du pouvoir, les traits allongés du souverain, le front haut, l'expression lasse du visage, les yeux maquillés, les lèvres pleines rendent finalement le roi profondément humain. On est loin de la désincarnation propre aux représentations habituelles des pharaons.

 

Le modèle de cette sculpture en plâtre était surement une tête de statue à partir de laquelle le sculpteur a fait une réplique à l'échelle.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Janvier 2015

Akhénaton, Néfertiti et trois de leurs filles so-copie-1

Ägyptisches Museum, Berlin, XIVe siècle av. JC

 

Ce bas-relief en pierre faisait partie d'un autel, il représente le couple royal, Akhenaton et son épouse Néfertiti, ainsi que trois de leurs filles. Ils sont sous la protection d'Aton, le dieu unique, représenté par le disque solaire au centre. Cette représentation illustre une scène intime de la famille royale, loin des canons des représentations habituelles des époques précédentes.

 

Akhénaton, Néfertiti et trois de leurs filles so-copie-2

 

Akhénaton, Néfertiti et trois de leurs filles sous la Ate

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Novembre 2014

Horus temple de Dendera

Horus, temple de Dendera

 

" La sculpture est à la fois la plus abstraite et la plus positive des expressions plastiques. Positive, parce qu’il lui est impossible d’esquiver les difficultés de sa tâche sous des artifices verbaux et que la forme ne vivra qu’à la condition d’être logiquement construite de quelque côté qu’on la regarde. Abstraite, parce que la loi de cette construction ne nous est révélée que par une série d’opérations mentales de plus en plus généralisatrices. La sculpture, avant d’être un art, fut une science, et nul sculpteur ne pourra faire œuvre durable s’il n’en a retrouvé dans la nature même les éléments générateurs. Or, ce sont les Égyptiens qui nous ont appris cela, et peut-être n’est-il pas possible de comprendre et d’aimer la sculpture si l’on n’a pas d’abord subi leur austère éducation.

 

Triade de Mykerinos

Triade de Mykerinos

 

La tête de leurs statues reste un portrait, très stylisé par la subordination de ses caractéristiques à quelques plans décisifs, mais le corps est coulé dans un canon d’une science architecturale qu’on n’atteindra plus. Un pied est devant l’autre pied, ou à côté de lui, la statue, presque toujours, est demi-nue, debout les bras collés au corps, ou assise, les coudes au thorax, les mains sur les genoux, le visage droit devant elle, les yeux fixes. Il lui est interdit d’ouvrir les lèvres, interdit de faire un geste, interdit de retourner la tête, interdit de se lever, interdit de quitter son socle pour se mêler aux vivants. On la dirait liée de bandelettes. Pourtant elle porte en elle, dans son visage où la pensée erre avec la lumière, dans son corps immobilisé, toute la vie qui s’étale sur les parois des tombes, l’éclatante vie des ténèbres.

 

Chephren statue (2)Chephren

 

Une onde la parcourt, onde souterraine, dont la rumeur est étouffée. Ses profils ont la sûreté d’une équation de pierre, un sentiment aussi vaste que tout ce que nous ignorons habite en elle sourdement. Jamais elle ne le dira. Le prêtre a enchaîné ses bras et ses jambes, cousu sa bouche de formules mystiques. L’Égypte n’atteindra pas l’équilibre philosophique, ce sens du relatif qui nous donne la mesure de notre action et, en nous révélant nos vrais rapports avec l’ensemble des choses nous assigne, dans l’harmonie universelle, le rôle de centre conscient de l’ordre qu’elle nous impose. Elle ne connaîtra pas la liberté vers laquelle elle était en marche à l’époque de Memphis et que ses peintres soupçonnent en tâtonnant dans l’ombre des tombeaux. Le prêtre lui défend de demander au mouvement confus de la nature l’accord de sa science et des aspirations sentimentales qu’elle ne peut pas contenir et qui rayonnent du basalte comme d’un soleil arrêté. "

 

Apis (2)Apis

 

Texte: Élie Faure, Histoire de l'art - L'art antique. 1921

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Août 2014

Horus temple de Dendera

Temple de Dendéra

 

Khonsou est le dieu de la Lune dans la mythologie égyptienne. À l'origine divinité lunaire dont le nom signifiait « le voyageur » et qui luttait contre les forces des ténèbres aux côtés du pharaon, il fut ensuite introduit dans la triade de Thèbes en tant que fils du dieu Amon et de la déesse Mout comme un dieu de juste vengeance. Il est représenté sous la forme d'un jeune homme ou d'un enfant portant une tresse sur le côté, caractéristique des enfants royaux ou divins (voir par exemple Harpocrate), d'une momie ou d'un dieu hiéracocéphale (à tête de faucon, comme sur ce bas-relief) coiffé du disque lunaire sur un croissant de lune.

 

Tardivement, il devient un dieu guérisseur connu sous le nom de « Khonsou le Conseiller ».

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Juillet 2014

Tombe de Senedjem 2

 

Cette tombe se trouve dans la nécropole du village des artisans de Deir el-Médineh. Senedjem a été enterré avec son épouse, Iy-Néferti, et sa famille dans un tombeau. Quand son tombeau a été découvert le 31 janvier 1886, on y a trouvé du mobilier ordinaire de son domicile, y compris un tabouret et un lit qu'il avait utilisés lorsqu'il était en vie.

 

Une cour ouverte vers l'est par un pylône faisait face à la demeure de Senedjem au sud-ouest du village. Dans la cour, à l'ouest, trois chapelles sont surmontées d'un pyramidion, celle de Senedjem ainsi que celles de deux autres membres de sa famille, Khonsou et Tjaro. Un puits dans la cour permet d'accéder au caveau de Senedjem dans lequel étaient regroupés les dépouilles de Senedjem, de sa femme, de dix-huit enfants et autres parents.

 

 

Tombe de Senedjem

 

De la tombe de Senedjem ne subsiste que le caveau, il est décoré uniquement de scènes religieuses. Sennedjem était le chef des artisans de la nécropole de Thèbes sous Ramsès II. Cette tombe de la XIXème dynastie doit sa célébrité à la beauté de ses peintures fraîches sur fond ocre, les scènes sont vivantes et pittoresques. La tombe est en forme de caveau voûté, les parois sont en briques crues recouvertes d'un enduit de mortier.

 

Tombe de Senedjem Relevé à l'aquarelle Musée des Beaux-A

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Juillet 2014

Saqqara - Le mastaba de Mererouka

 

Superbe représentation d'un Oryx dans le mastaba de Mererouka, VIe dynastie, vers 2300 av. JC. Le proprétaire du mastaba occupait la fonction de Vizir de Téti et était marié à une fille du pharaon. Les 32 salles du mastaba constitue l'un des plus grands ensemble de l'Ancien Empire. 

 

Source: RR, E

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juillet 2014

KV14 5

 

Le tombeau de Taousert (1188-1186, XIXe dynastie) et Sethnakht (1186-1184, XXe dynastie) fut commandé à l'origine par Séthi II (1203-1194), en l'an 2 de son règne, pour lui et son épouse, la Reine Taousert. La décoration initiale portait les cartouches du Roi, puis, lorsque la Reine régna seule après la mort prématuré de son beau-fils Siptah (ou Mérenptah, 1194-1188), elle les fit remplacer par les siens et voulu achever la tombe pour son propre compte. Mais elle décéda avant sa fin et les travaux se poursuivirent sous son successeur Sethnakht qui usurpa la sépulture et l'agrandit considérablement. La courte entrée ouverte est suivie de trois couloirs descendants décorés de bas-reliefs.

 

On y trouve des scènes qui montrent la Reine Taousert accompagnant son beau-fils Siptah, celui-ci précédant diverses déités. On y trouve aussi des représentations des gardiens des portails du royaume d'Osiris et du Livre des Morts. Les couloirs débouchent sur une chambre suivie par la salle à colonnes avec sa descenderie centrale.  La première chambre funéraire est flanquée de deux rangées de quatre piliers. Quatre chambres latérales non terminées sont situées aux quatre coins de la chambre funéraire. Le couloir à l'Ouest a deux chambres latérales, elles représentent le début des travaux de creusement abandonnés pour une deuxième chambre funéraire. Un deuxième couloir mène à la chambre funéraire finale de plus grandes dimensions que la première. Cette salle est également flanquée de deux rangées de quatre piliers. Ses quatre chambres latérales furent complètement creusées, mais non décorées et seulement le mur Est de la chambre funéraire reçut des esquisses préliminaires pour sa décoration.

 

La tombe s'étend sur une longueur totale d'un peu moins de 158,50 m. Un sarcophage et un couvercle cassés dans l'antiquité sont situés au Nord de la dernière chambre funéraire. Le couvercle est décoré du portrait du Roi flanqué à gauche et à droite d'images d'Isis et de Nephtys. Le tombeau est décoré des scènes : Du Livre des Morts, du rituel de l'ouverture de la bouche, du Livre des Cavernes de celui de la Terre et du Livre des Portes (Chambre funéraire), de l'Amdouat, ainsi que des images du défunt et des déités. Ce tombeau est un exemple rare dans la vallée des Rois, d'un tombeau de Reine de la période de Ramesside, réutilisés pour l'enterrement d'un Roi. Une momie, trouvée dans la cachette de la tombe KV35, d'Amenhotep II (1428/27-1401), découverte en 1898, connue sous le nom de "Femme inconnue D", a été identifiée par certains chercheurs comme appartenant éventuellement à la Reine Taousert. Cependant le seul élément de preuve que l'on peu retenir pour cette affirmation est la technique qui fut utilisée sur cette femme pour la momification, celle-ci étant identique à celle usitée au cours de la XIXe dynastie, indice bien mince donc pour être affirmatif.

 

KV14 8

 

KV14 4

 

Source: http://antikforever.com/, Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Juillet 2014

Toutankhanon trone

 

Le trèsor de Toutânkhamon recèle une pièce unique: le trône, XVIIIe dynastie, vers 1325 av. JC, Thèbes. Sur la face interne du dossier le roi est représenté sur son trône tel un dieu face à son épouse. Au-dessus les rayons protectuer d'Anton représentent le symbole divin d'Akhenaton à Amarna. 

 

Toutankhanon Tresor - Trone sacre - dossier orne d'une scenToutankhanon Tresor - Trone ecclesiastique

 

Source: RR E

 

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Rédigé par rafael

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