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Publié le 25 Février 2012

versailles tuby la france triomphante

 

Achevé entre 1679 et 1683, ce bosquet n’abrite aujourd’hui qu’une seule fontaine, La France triomphante, œuvre du sculpteur Jean-Baptiste Tuby. Pourtant, à l’époque de Louis XIV, un grand arc de triomphe s’élève et donne son nom à ce salon de verdure. Les fontaines de la Gloire et la Victoire qui se tenaient non loin de la première, n’ont pas traversé les époques, probablement fondues au XIXe siècle.

 

versailles tuby la france triomphante (3)

 

versailles tuby la france triomphante (2)

 

Photos: (c) Lankaart

Source: chateaudeversailles

 

 


 


Au départ du parcours apollinien, ce bassin met en scène le dragon Python, lancé par Junon à la poursuite de Latone, enceinte d'Apollon et d'Artémis. Le dragon devait empêcher Latone d'accoucher, afin de la punir de son union avec Jupiter. Il terrorisait la population de Delphes en veillant sur son oracle, consacré au départ à Thémis, déesse de la Justice. Le jeune Apollon le perca de ses flêches et se rendit maître de l'oracle nommée Pythie. Afin d'apaiser la colère de Gaïa, mère de […]


Aménagée par Le Nôtre entre 1680 et 1683, la Salle du Bal s’appelle aussi Bosquet des Rocailles, en raison des pierres de meulière et des coquillages rapportés des côtes africaines et malgaches sur lesquels l’eau ruisselle en cascade. Au centre, une « île » en marbre, aisément accessible, servait à la danse, art dans lequel s’illustrait Louis XIV. Les musiciens se tenaient au-dessus de la cascade et, en face, un amphithéâtre aux gradins recouverts de gazon permettait aux spectateurs de […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Février 2012

Dans la musique française du XVIIème siècle, le Tombeau était une pièce lente de forme assez libre composée après la mort d'un grand personnage, d'un collègue musicien (maître ou ami) ou d’un membre de la famille pour en honorer la mémoire.

 

Cette forme d'expression purement française peut revêtir l'aspect d'une Allemande ou de l'ancienne Pavane, danse de la Renaissance tombée en désuétude. Elle est certainement héritière des Funeralls et autres Lachrimae des compositeurs anglais de l'époque Elisabéthaine (le plus célèbre de ces dépressifs étant le génial John Dowland, mort en 1626 dont Sting a repris certains "songs" il y a quelques temps).

 

Le Tombeau exprime avec grandeur et retenue une sorte d'effroi mâtiné de stupeur face à la mort. Il ne s'agit pas là de se lamenter en s'arrachant les cheveux comme dans le Lamento Italien mais bien de témoigner d'une douleur digne et fataliste.

 

Loin de moi l'idée de vous infliger l'écoute de la quinzaine de Tombeaux de ma collection, j'ai choisi les plus significatifs de l'Esprit Français de l'époque :

 

Le plus ancien connu est certainement le Tombeau de Mezangeau (grand luthiste mort en 1638), oeuvre d'Ennemond Gaultier (né en 1575) qui emprunte à son début quelques notes des Lachrimae de John Dowland. Ce n'est pas un hasard si cette pièce est une oeuvre pour luth; la moitié des Tombeaux sont dédiés à cet instrument ou au théorbe (luth grave accordé différemment).

 

 

Quelques tombeaux furent aussi composés pour le clavecin comme en témoigne ce Tombeau de Chambonnières (fondateur de l'école française de clavecin) du compositeur Jean-Henry d'Anglebert (1635-1691).

 

 

 La viole fut, après le luth l'instrument privilégié pour exprimer la souffrance du musicien français grâce à son timbre si proche de la voix humaine. Marin Marais composa trois Tombeaux pour Mr de Ste Colombe, pour Monsieur de Lully et pour Monsieur Meliton et dont voici une interprétation :

 

 

 Plus touchant, ce témoignage d'un père attristé par la mort de ses filles en bas âge : Le Tombeau de Mesdemoiselles de Visée par Robert de Visée, professeur de guitare de Louis XIV et théorbiste dans l'orchestre du Roi.

 

 

 En ce qui concerne la période baroque, terminons par le Tombeau le plus connu grâce au film d'Alain Corneau "Tous les matins du monde" : Le Tombeau Les Regrets de l'énigmatique Monsieur de Ste Colombe maître de la viole du XVIIème siècle qui fut à l'origine de l'ajout d'une septième corde grave à la basse de viole.

 

 

 Si le tombeau fut un genre oublié dans la seconde partie de l'époque baroque (à l'exception de Jean-Marie Leclair), les compositeurs du début du vingtième siècle feront quelques pas sur les traces des anciens maîtres; citons Maurice Ravel pour Le Tombeau de Couperin ou le compositeur espagnol Manuel de Falla qui sut, à l'époque contemporaine, retrouver l'Esprit Français pour ce superbe Tombeau de Debussy.

 

 

 

 

 


Mozart - Lacrimosa



Oeuvre de légende, dernière oeuvre du maître le Requiem dont le Lacrimosa constitue le point d'orgue est la dernière oeuvre du maître. Reste un instant inoubliable, le sommet peur-être d'un art absolue. Mozart - Symphony 41 K 551 - Jeffrey Tate and the English Chamber Orchestra Molto Allegro Allegro Vivace 1/2 Mozart - Piano Concerto n°21 Andante Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) est l'un des plus grands musiciens européen. Mort jeune, a 35 ans, il a laissé une oeuvre abondante et d'une […]

 

 

 

 


Haendel - Dixit Dominicus



Georg Friederich Haendel (1685-1759) est un compositeur anglais, né en Allemagne. Grand musicien baroque, il a suivi sa formation en Allemagne, puis après un séjour en Italie, s’est installé en Angleterre. Sa musique est une synthèse des différentes musiques européenne de l’époque (italienne, française, allemande et anglaise). Il est connu pour ses concertos pour orgue et ses suites pour clavecin. Musicien de cour sa musique est en parfaite résonnance avec les grandes compositions […]

 

 

 

 


 

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Février 2012

Velasquez Marchand eau 1619

Wellington Museum, Londres. 1620

 

Cette toile représente un homme agé, porteur d'eau qui tend à un enfant une verre d'eau.L'homme de condition modeste n'en est pas moins digne et sûr de lui. Vélasquez, une fois de plus, met en scène un morceau de vie d'une grande banalité en lui donnant d'une part un grand réalisme dans les détails, les effets et les rendus de matières: verre, céramique, bois, tissus, d'autre part un aspect symbolique dans le regard croisée et la confrontation entre l'âge cannonique du porteur d'eau et la jeunesse candide de l'enfant. Méditation sur le temps qui passe ? Ce tableau, dans sa grande sobriété cache bien des mystères.

 



Musée du Prado, Madrid Les Ménines (en espagnol : Las Meninas les demoiselles d'honneur), également connu sous l'appellation La famille de Philippe IV, est le portrait le plus célèbre de Diego Velázquez. Il a été peint en 1656. La composition complexe et énigmatique de la toile interroge le lien entre réalité et illusion et crée une relation incertaine entre celui qui regarde la toile et les personnages qui y sont dépeints. Cette complexité a été la source de nombreuses analyses qui font de […]

 

 

 



La ferveur religieuse de Philippe de Champaigne le désignait comme un interprète idéal de la piété ascétique des Chartreux. Le refus de tout pathos inutile, le goût de l'économie formelle, l'usage d'une gamme colorée austère souverainement maîtrisée font de cette oeuvre hautement spirituelle l'une des plus belles créations classiques de Philippe de Champaigne. (c)Visipix.com Pieter Claesz - Nature morte à tête de mort La nature morte comme forme d'art à part entière est en réalité une […]


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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Janvier 2012

Velasquez venus au miroir

National Gellery, Londres, 1650

 

Si le sujet de cette toile semble s'inspirer à la fois des "Vénus au miroir avec Cupidon" et des "Vénus allongées" inventées par la Renaissance vénitienne, le thème omniprésent en est la réflexion philosophique, dans toutes les acceptations du terme. L'image du miroir - au mépris de toutes les lois d'optique - ne révèle pas l'autre côté de Vénus, mais permet seulement la réflexion imprécise de son visage. Cela peut révéler la signification sous-jacente de l'image : il ne s'agit pas d'une femme spécifique nue, ni même d'une représentation de Vénus, mais d'une allégorie de la beauté égocentrique. Vénus n'apparait pas ici comme la déesse mythique mais comme l'image de la beauté elle-même. A moins que Vénus ne réfléchisse à sa beauté que reflète le miroir ; puisque son visage nous apparaît dans la glace, elle doit y voir le reflet du notre. On peut s'imaginer qu'elle songe à l'effet que produit sur nous sa beauté.

 



Chef d'oeuvre de coloration, la "Vénus et l'organiste" du Titien exprime le triomphe de la beauté sur la musique et les arts. Des Venus du Titien Paul Valéry disait : « On sent bien que pour le Titien, quand il dispose une Vénus de la chair la plus pure, mollement assemblée sur la pourpre dans la plénitude de sa perfection de déesse et de chose peinte, peindre fut caresser, joindre deux voluptés dans un acte sublime, où la possession de soi-même et de ses moyens, la possession de la belle […]



Galerie des Offices, Florence, 1539. (c) Visipix.com La Vénus d'Urbin (en italien Venere di Urbino et donc quelquefois Vénus d'Urbino en français) est une peinture de la Renaissance réalisée par Titien en 1538 ou 1539. Le peintre a alors 50 ans et c'est la première fois qu'on lui passe commande d'un tel nu. La toile, exposée à la Galerie des Offices de Florence, fut au départ conçue pour être transportable, selon les vœux d'un noble italien de l'époque. La Vénus d’Urbin affirme sans détour […]

 


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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Décembre 2011

Rembrandt van Rijn 1606-1669, Harmensz, Netherlands autopor

 

Rembrandt van Rijn 1606-1669, Harmensz, Netherland-copie-1

 



Rembrandt, peintre hollandais né en 1606, est un être énigmatique et une figure majeure de la peinture du XVIIe siècle. Bien que sa production soit très variée, toute sa vie il cultivera une passion personnelle pour l’autoportrait. Sans relâche il se peindra, jeune, puis mature et enfin vieillissant, sans complaisance, relatant à la fois l’action du temps sur sa personne mais aussi l’évolution de son art de sa vision du monde et de l’être humain. Passionné, orgueilleux, sa vie est faite de […]

 

 

 



La leçon d'anatomie, 1632, Mauritshuis, La Haye Rembrandt a peint ce tableau en 1632, il a alors 26 ans et sa carrière commence. La scène représente le Docteur Nicolaes Tulp entouré d’un groupe de chirurgien. Le tableau fait partie d’une série de portraits de groupe commandés par la confrérie des chirurgiens. La leçon d’anatomie était un événement annuel exceptionnel, la dissection publique d’un criminel était un moment en soit. Rembrandt fait preuve d’un talent certain dans cette […]

 


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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Décembre 2011

Velasquez nain

Musée del Prado,Madrid. 1644

 

Ce superbe portrait est l'un des chefs-d'oeuvre de Vélasquez. Les effets de couleurs et de matières - les ors, les verts, les rouges - constituent un ensemble coloré d'un équilibre parfait. Sébastian de Morra était au service du Cardinal Infant Don Ferdinand d'Autriche dans les Flandres. A la mort de son maître, il choisit de retourner dans son pays, l'Espagne, en 1643 et entra au service du prince Baltasar Carlos. Celui-ci l'apprécia tant qu'il en fit l'un de ses héritiers. Le bouffon qui avait la protection du prince était une figure très connue de la cour. Le portrait de Vélasquez n'est pas particulièrement flatteur, il rend surtout compte de la force de caractère du nain.

 

 



Musée du Prado, Madrid Les Ménines (en espagnol : Las Meninas les demoiselles d'honneur), également connu sous l'appellation La famille de Philippe IV, est le portrait le plus célèbre de Diego Velázquez. Il a été peint en 1656. La composition complexe et énigmatique de la toile interroge le lien entre réalité et illusion et crée une relation incertaine entre celui qui regarde la toile et les personnages qui y sont dépeints. Cette complexité a été la source de nombreuses analyses qui font de […]

 

 

 



(c) Visipix.com. Simon Vouet est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques. Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande […]

 

 

 

 


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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Décembre 2011


La place de la Concorde à Paris est le véritable centre de la capitale, entre les quartiers urbanisées au XIXe et le centre historique, entre la rive gauche et la rive droite de la Seine, entre les deux symboles du pouvoir le Louvre et l'ancien palais des Tuilleries d'un côté et le palais de l'Elysée de l'autre. Centre de Paris sa réalisation fut confié à Jacques Ange Gabriel, architecte de la cour et maître de l'architecture classique. Le projet est basé sur la réalisation de deux bâtiments qui ferment la place au nord et crée une perpective vers la Seine orienté Nord/Sud. Les travaux commencés en 1757 furent achevé en 1772. La place elle même fut réaménagé par Hittorff au XIXe siècle.


L'ordonnencement très classique des deux bâtiments assez bas dans le paysage conférre à la place un équilibre très élégant malgré ses dimensions exeptionnelles, 8.4 hectares. La place et les jardins qui la prolonge vers l'Etoile peuvent acceuillir 1 million de personne, ce qui en fait également un lieu de rassemblement populaire, dans le prolongement des Champs-Elysées.


Lieux emblématique de la révolution française la place fut le théatre des principales exécutions commandité sous la terreur, et notamment celle du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette, ainsi que de plusieurs acteurs de la Révolution, Danton, Robespierre.




Musée du Louvre, Paris Claude Gellée dit Le Lorrain (1600-1682) est un peintre français, dont la plus grande partie de la carrière se déroula à Rome. Introduit auprès de l’Eglise, il travaillera pour le cardinal Bentivoglio et le pape Urbain VIII. Mais bien que travaillant pour l’Eglise, Claude Lorrain c’est spécialisé dans un genre, le paysage. Sa composition toujours subtile privilégie le travail sur la lumière, c’est l’ambiance lumineuse qui fait la qualité de ses œuvres. Le sujet […]



La Plaza Mayor à Madrid est le centre de la vieille ville. Edifiée en 1619 par Juan Gomez de Mora, élève de Juan de Herrera à l'initiative du projet, elle remplaça un ancien marché. Au centre, on trouve une statue équestre de Philippe III de Jean Bologne. Elle fut construite sur le modèle des grandes places royales françaises. La place est totalement fermée, c'est un monde en soit et on y accède par 8 entrées disséminées aux pieds des façades. Elle fut un centre très actif de la ville au […]


Au départ du parcours apollinien, ce bassin met en scène le dragon Python, lancé par Junon à la poursuite de Latone, enceinte d'Apollon et d'Artémis. Le dragon devait empêcher Latone d'accoucher, afin de la punir de son union avec Jupiter. Il terrorisait la population de Delphes en veillant sur son oracle, consacré au départ à Thémis, déesse de la Justice. Le jeune Apollon le perca de ses flêches et se rendit maître de l'oracle nommée Pythie. Afin d'apaiser la colère de Gaïa, mère de […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Décembre 2011

versailles fontaine du dragon (9)

 

Au départ du parcours apollinien, ce bassin met en scène le dragon Python, lancé par Junon à la poursuite de Latone, enceinte d'Apollon et d'Artémis. Le dragon devait empêcher Latone d'accoucher, afin de la punir de son union avec Jupiter. Il terrorisait la population de Delphes en veillant sur son oracle, consacré au départ à Thémis, déesse de la Justice. Le jeune Apollon le perca de ses flêches et se rendit maître de l'oracle nommée Pythie. Afin d'apaiser la colère de Gaïa, mère de Python, il créa les Jeux Pythiques.

 

Ici, les frères Marsy ont choisi de représenter le dragon agonisant, percé des flêches d'Apollon, et crachant son sang figuré par l'immense jet d'eau sortant de sa gueule. Il a une crinière de cheval, des ailes pointues et une queue de poisson. Autour de lui, se trouvent quatre enfants armés d'arcs et de flêches, qui symbolisent Apollon, montés sur des cygnes et escortés par quatre dauphins.

 

Le regard est conduit vers le château par l'allée d'Eau jusqu'au bassin de la Pyramide, symbole de la connaissance, qui représente l'oracle de Delphes.


Versailles fontaine du dragon 2

 

On en trouve une des premières descriptions dans la Relation de la feste de Versailles du 18e juillet 16681, par André Félibien, historiographe du roi :

 

« Quand leurs Majestez eurent fait le tour du grand parterre, elles descendirent dans celuy de gazon qui est du costé de la grotte, où après avoir consideré les fontaines qui les embellissent, Elles d’arresterent particulierement à regarder celle qui est au bas du petit parc du costé de la pompe. Dans le milieu de son bassin l’on voit un dragon de bronze, qui percé d’un fléche semble vomir le sang par la gueule, en poussant en l’air un bouillon d’eau qui retombe en pluye, & couvre tout le bassin.

 

Autour de ce dragon il y a quatre petits Amours sur des cignes qui font chacun un grand jet d'eau & qui nagent vers le bord comme pour se sauver : Deux de ces Amours qui sont en face du dragon, se cachent le visage avec la main pour ne pas le voir, & sur leur visage l'on apperçoit toutes les marques de la crainte parfaitement exprimées. Les deux autres plus hardis parce que le monstre n'est pas tourné de leur costé, l'attaquent de leurs armes. Entre ces Amours sont des Dauphins de bronze dont la gueule ouverte pousse en l'air de gros boüillons d'eau. »

 

Versailles fontaine du dragon 2 (3)  Versailles fontaine du dragon 2 (4)
 versailles fontaine du dragon (4)  versailles fontaine du dragon (6)

 

 

 

versailles fontaine du dragon (3)

 

versailles fontaine du dragon

 

versailles fontaine du dragon (10)

 

Versailles fontaine du dragon 2 (3)

 

Photos: (c) Lankaart

 



C'est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français. Il composa 14 tragédies lyriques dont les plus belles sont peut-être Thésée (1675), Atys (1676), Phaéton (1683) et son chef-d'œuvre Armide (1686). À l'aise aussi bien à l'église qu'au théâtre, il est l'auteur de plus de 20 grands motets, dont le fameux Te Deum de 1677, ainsi que de 11 petits motets […]

 

 

 

 



Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, formé d'une galerie de 155 m. de long dont la façade est orienté au sud pour pouvoir bénéficier au maximum du soleil. La galerie centrale est encadré de deux galeries latérales consruite sous les "escaliers des cent marches", au centre les parterres de l'orangerie forment une […]

 

 

 


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Publié le 27 Novembre 2011

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Dom Juan ou le Festin de pierre est une tragi-comédie de Molière en cinq actes et en prose jouée pour la première fois le 15 février 1665 au Théâtre du Palais-Royal.

 

Cette pièce relate la vie d'un personnage infidèle, séducteur, libertin blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement. Don Juan, jeune noble vivant en Sicile accompagné de son fidèle valet Sganarelle, accumule les conquêtes amoureuses, séduisant les jeunes filles nobles et les servantes avec le même succès. Seule la séduction l'intéresse et les jeunes femmes sont bafouées et déshonorées après que le beau seigneur en a décidé. Mais l'une d'entre elles, Dona Elvire, va lui donner bien du fil à retordre avec, entre autres, la venue de ses deux frères en Sicile pour trouver Dom Juan et le punir de l'affront commis à leur égard : en effet, Dom Juan a enlevé Dona Elvire d'un couvent afin de l'épouser, puis l'a abandonnée. Ses conquêtes lui valent certaines inimitiés et certains duels auxquels il ne se dérobe pas. Il affiche un certain cynisme dans les relations avec ses proches, notamment avec son père (Dom Louis) et remet en cause les conditions chrétiennes mais également sociales, son libertinage symbolisant son indépendance. Il aime les défis, jusqu'à celui de la fin : le repas avec la statue du Commandeur, que Dom Juan avait tué auparavant et qui l'emportera dans les flammes de l'enfer. Dans son récit, Molière a créé un personnage ayant tous les vices de son époque mais en expliquant ses buts, ses convictions et ses raisonnements.

 

 
 Source: Wikipedia
 

Aménagée par Le Nôtre entre 1680 et 1683, la Salle du Bal s’appelle aussi Bosquet des Rocailles, en raison des pierres de meulière et des coquillages rapportés des côtes africaines et malgaches sur lesquels l’eau ruisselle en cascade. Au centre, une « île » en marbre, aisément accessible, servait à la danse, art dans lequel s’illustrait Louis XIV. Les musiciens se tenaient au-dessus de la cascade et, en face, un amphithéâtre aux gradins recouverts de gazon permettait aux spectateurs de […]

C'est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français. Il composa 14 tragédies lyriques dont les plus belles sont peut-être Thésée (1675), Atys (1676), Phaéton (1683) et son chef-d'œuvre Armide (1686). À l'aise aussi bien à l'église qu'au théâtre, il est l'auteur de plus de 20 grands motets, dont le fameux Te Deum de 1677, ainsi que de 11 petits motets […]

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Publié le 12 Novembre 2011

van dyck Snyders

 

Peintre spécialisé dans la nature morte, Frans Snyders réalisa l'essentiel de son œuvre dans sa ville natale, Anvers. Il était le contemporain et l'ami de Van Dyck, qui une fois de plus dans ce tableau fait preuve d'une grande psychologie dans la représentation du couple.

 



New York, Frick Collection.. (c) Visipix.com Rembrandt a pratiqué le portrait peint ou gravé tout au long de sa carrière. Ses dessins montrent une grande faculté à saisir la silhouette, l’attitude du personnage, la vie qui palpite dans la figure humaine, l’instantané d’un geste. Dans les portraits peints ou gravés il se montre capable d’aller chercher les « mouvements de l’âme humaine », de caractériser la personne au-delà du rendu mimétique du modèle. Le plus ancien portrait commandé à […]

 

 

 



Altes Galeries, Berlin Vermeer de Delft (1632-1675) est un peintre hollandais étrange et mystérieux. Ayant une vie difficile loin du succès bien que reconnu par ses contemporains, il peindra sans relâche toute sa vie des scènes de genres, des portraits, des vues de Delft. Son style est d’un grand réalisme et sa qualité tient à une très grande maîtrise de la lumière et des couleurs, les ambiances ainsi rendu sont souvent magiques, le temps est suspendu, l’instant est saisie, comme ici cette […]

 

 


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