Articles avec #classicisme tag

Publié le 1 Juin 2013

Musée du Louvre, Paris


Murillo (1617-1682) est l’un des grands peintres du siècle d’or espagnol. Proche de Velasquez, il peint de nombreux tableaux religieux et des scènes de genre, où il ouvre la voix à un naturalisme sans concessions. Le réalisme de ces tableaux est au service d’une profonde humanité. Ses personnages du petit peuple de Madrid sont un témoignage poignant de l’époque, ces œuvres sont peut être plus proche de ce qu’était le peintre que les compositions religieuse un peu convenu.



David avec la tête de Goliath est un tableau du peintre baroque Caravage réalisé en 1610 et exposé à la Galerie Borghèse à Rome, en Italie. Il existe une première version sur ce thème datant de 1607. Caravage peint ce tableau avec une émotion vive en se focalisant plus particulièrement sur la tête pendante, gorgée de sang, que tient David par les cheveux1, le torse à moitié nu en pleine lumière, l'air triste. Une abréviation a été retranscrite sur l'épée de David : H-AS OS ; cette […] 



Staalitche Museum, Berlin Georges de La Tour est un peintre français du XVIIe siècle, connu pour ces peintures en clair-obscur et sa grande maîtrise de la lumière sous toutes ses formes. Mais c'est également un grand peintre réaliste, dont les tableaux sont une fidèle transposition du quotidien parfois dur, des gens du peuple. "Les mangeurs de poids" est un tableau qui illustre parfaitement ce souci d'une recherche de la réalité dans la représentation de la simplicité du quotidien. Et c'est […]

 



Meropolitan Museum of Art, New-York. 1810. "Mais c’est plus loin encore qu’il faut chercher la fonction de la vision. Nous verrons alors se dessiner à partir d’elle, non point le symbole phallique, le fantôme anamorphique, mais le regard comme tel, dans sa fonction pulsatile, éclatante et étalée, comme elle l’est dans ce tableau. Ce tableau n’est rien d’autre que ce que tout tableau est, un piège à regard. Dans quelque tableau que ce soit, c’est précisément à chercher le regard en chacun […]

 


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Publié le 1 Juin 2013

 

Payasage d'Hiver, Alte Nationalgalerie, Berlin

Ruysdael (1628-1682) est un paysagiste hollandais qui sut à son époque développé un art autonome du paysage jusqu’ici considéré comme un art mineur. La profondeur de ses ciels, la lumière si particulière de ses tableaux donnent à ses vues une spiritualité qui va au-delà d’une simple description naturaliste. Ruysdael fait le portrait de la création, d’un monde voulu par dieu et dont l’existence même est une manifestation du pouvoir divin, l’homme est absent de ses peintures, seul existe la nature. C’est bien cette profondeur qui fait des œuvres de Ruysdael des fenêtres ouverte sur un monde qui respire la sérénité. Précurseur,  Jacob van Ruysdael ouvre la voie au romantisme du début du XIXe siècle.


Forêt de chênes sur un lac,  Alte Nationalgalerie, Berlin

Cascade, Alte Nationalgalerie, Berlin



"Nous marchons. J'allois la tête baissée, selon mon usage; lorsque je me sens arrêté brusquement, et présenté au site que voici. A ma droite, dans le lointain, une montagne elevoit son sommet vers la nue. Dans cet instant, le hazard y avoit arrêté un voyageur debout et tranquille. Le bas de cette montagne nous etoit dérobé par la masse inter posée d'un rocher. Le pié de ce rocher s'etendoit en s'abaissant et en se relevant et separoit en deux la profondeur de la scène. Tout a fait vers la […]


Frans Hals - Jeune homme à la flûte

Gemaldegalerie Berlin Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits […]

Jacob van Ruysdael - Paysage riviere

L’œuvre de Van Ruysdael a pour caractéristique qu’elle n'est pas le reflet fidèle de la réalité. Les paysages, composés avec minutie, sont plus poétiques, plus imposants et dramatiques qu'au réel, ce qui contraste avec la plupart des contemporains, lesquels aspiraient à réaliser de belles œuvres un tant soit peu réalistes. Saenredam Pieter Jansz Saenredam est un peintre hollandais, né le 9 juin 1597 à Assendelft, mort le 31 mai 1665 à Haarlem. Ces oeuvres témoignent du paysage urbain de […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Mai 2013

Basilique de Nuestra Señora del Pilar de Saragosse (4)

 

La basilique de Nuestra Señora del Pilar (Notre-Dame du Pilier) est un édifice de Saragosse, en Aragon. On y conserve et vénère la colonne (pilar en castillan) sur laquelle la Vierge Marie serait apparue à l'apôtre saint Jacques en 40 après J.-C.

La basilique est consacrée à une image de la Vierge fort vénérée en Espagne, à tel point que de nombreuses Espagnoles portent le prénom de Pilar. La Vierge du Pilar est patronne de la Garde civile, et surtout de l'Hispanité (et ce, depuis Pie XII), fêtée, tout comme cette Vierge, le 12 octobre, donnant lieu à Saragosse à une longue semaine de festivités. La basilique est par ailleurs le centre d'un pèlerinage réputé.

 

 

Basilique de Nuestra Señora del Pilar de Saragosse (5)

 

Face à l'accroissement constant de la ferveur vouée à la Vierge du Pilar, Juan de Marca, un zaragozano, propose dès 1638 de bâtir un nouveau temple. L'idée trouve un écho favorable auprès du chapitre qui organise un concours d'architecture. L'idée est d'adopter un style plus actuel que le gothique, mais aussi de rivaliser avec le plus grand monument religieux d'alors à Saragosse : la cathédrale Saint-Sauveur. Les projets se veulent grandioses et monumentaux. Les travaux de construction de la nouvelle basilique commencèrent en 1681 sur ordre de Jean de Habsbourg, qui en confia la construction aux architectes Francisco Herrera Hidestrosa et Felipe Pérez, qui conçurent un édifice baroque plutôt robuste, dont le gros-œuvre est terminé en 1754.

 

Basilique de Nuestra Señora del Pilar de Saragosse (2) Basilique de Nuestra Señora del Pilar de Saragosse

 

Basilique de Nuestra Señora del Pilar de Saragosse (3)

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart



Musée du Prado Le Christ crucifié, ou le Christ de San Placido, est une peinture à l'huile sur toile de Velazquez, conservée au Musée du Prado depuis 1829. Au cours de son premier voyage en Italie entre 1629 et 1630, Velázquez a pu étudier les œuvres des grands maîtres italiens. Ses études de nus d’œuvres classiques apparaissent dans La Forge de Vulcain et de la tunique de Joseph, peints là-bas. Ces études ont pu permettre au maître de peindre ce nu, qui fusionne la sérénité, la dignité et […]


Fils et élève du graveur Jan Pietersz Saenredam, il fréquenta v. 1608 l'atelier de Frans de Grebber à Haarlem. Saenredam connaissait des architectes, tel Jacob Van Campen, le plus grand des architectes classiques de Hollande, ce qui peut expliquer la rigueur et même l'austérité de ses vues d'églises. Ses 56 tableaux connus, d'une exactitude toute mathématique, sont souvent précédés de croquis et de dessins très précis (environ 140 connus actuellement). Saenredam voyagea à travers les […]

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Publié le 23 Février 2013

Ruysdael riviere

 

L’œuvre de Van Ruysdael a pour caractéristique qu’elle n'est pas le reflet fidèle de la réalité. Les paysages, composés avec minutie, sont plus poétiques, plus imposants et dramatiques qu'au réel, ce qui contraste avec la plupart des contemporains, lesquels aspiraient à réaliser de belles œuvres un tant soit peu réalistes.

 



Pieter Jansz Saenredam est un peintre hollandais, né le 9 juin 1597 à Assendelft, mort le 31 mai 1665 à Haarlem. Ces oeuvres témoignent du paysage urbain de l'époque. Illustrations: Visipix.com Paulus Potter - Proust "Sombre chagrin des ciels uniformément gris, Plus tristes d’être bleus aux rares éclaircies, Et qui laissent alors sur les plaines transies Filtrer les tièdes pleurs d’un sol incompris ; Potter, mélancolique humeur des plaines sombres Qui s’étendent sans fin, sans joie et sans[…]


"Sombre chagrin des ciels uniformément gris, Plus tristes d’être bleus aux rares éclaircies, Et qui laissent alors sur les plaines transies Filtrer les tièdes pleurs d’un sol incompris ; Potter, mélancolique humeur des plaines sombres Qui s’étendent sans fin, sans joie et sans couleur, Les arbres, le hameau ne répandent pas d’ombres, Les maigres jardinets ne portent pas de fleur. Un laboureur tirant des seaux rentre, et, chétive, Sa jument résignée, inquiète et rêvant, Anxieuse, dressant sa […]

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Publié le 7 Février 2013

Velasquez fileuses au travail

Musée du Prado, Madrid

 

L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans une alcôve surélevée, admirant une tapisserie mettant en exergue la rivalité entre Athéna et Arachné.

 

Mythologie:

 

Arachné était une jeune fille originaire de Lydie qui excellait dans l’art du tissage. Elle prétendit qu’elle était la meilleure au monde dans ce domaine ce qui rendit Athéna, patronne des arts et métiers, furieuse. Un concours eut lieu pour les départager et la jeune file de Lydie représenta Zeus parmi ses amantes. Devant la perfection de ce travail, Athéna déchira l’œuvre. Arachné se pendit alors de désespoir mais fut métamorphosée par Athéna en araignée.

La scène précédant cette métamorphose, visible sur la tapisserie de l’alcôve, serait selon certains historiens suggérée également au premier plan. La jeune femme à droite, sublimée par un rayon lumineux, pourrait être Arachné alors que la femme derrière le rouet représenterait Athéna. Velasquez a également entrepris une transposition du panneau central de la voûte de la chapelle Sixtine car les deux femmes se faisant face évoquent deux des piliers de cette voûte.

 


 


Vélasquez déroule la scène sans vaine gloire ni effusion de sang. Les deux protagonistes sont au centre de la scène et semblent dialoguer comme des amis plus que comme des ennemis. Justin de Nassau apparaît avec les clés de Breda à la main et fait le geste de s'agenouiller, geste qui est interrompu par son rival qui pose une main sur son épaule et l'empêche de s'humilier. Sur ce point, c'est une rupture avec la traditionnelle représentation du héros militaire, qui traditionnellement est […]


Londres, The National Galler. 1620. Il s'agit d'une des toiles les pus étrange de la période sévilliane de la carrière de Vélazquez. Au premier plan sur la table une nature morte assez classique est mise en valeur par la lumière qui éclaire les visages des deux femmes. la femme la plus agée indique du doigt une scène qui apparait dans le reflet d'un miroir ou à travers une fenêtre. La scènne au fond représente Marie écoutant la parole du Christ, tandis que Marthe s'affaire en cuisine. […]

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Publié le 19 Octobre 2012

 

 

vaux le vicomte (13)

 

Le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir son palais : l'architecte Louis Le Vau, premier architecte du roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l'Académie de peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leur talent avait déjà été réuni par le jeune Louis XIV pour construire le château classique de Vincennes en 1651. Le roi refera appel à eux pour construire le château de Versailles, celui de Vaux-le-Vicomte servant alors de modèle.

 

vaux le vicomte (12)

Le château conserve du plan féodal français traditionnel, avec une plate-forme triangulaire entourée de larges douves en boue, dont il occupe le sud. Deux portes reliaient le logis au reste du jardin. Le château comporte un corps central avec trois avant-corps côté cour et une pièce en rotonde au centre de la façade regardant les jardins.

Il y a quatre pavillons, deux de forme rectangulaire, côté jardin, et deux autres de forme carrée côté cour, qui, vus latéralement, semblent pourtant jumeaux, tradition de l’architecture française. Le caractère ouvert du bâtiment et le plan « massé » sont caractéristiques de l’époque.

Il y a toutefois une innovation, car le château français comporte habituellement une suite de pièces allant d’une extrémité à l’autre du bâtiment, disposition dite « corps simple » ou « en enfilade ». À Vaux, l'architecte fait preuve d'innovation en organisant l'espace intérieur avec une double enfilade de pièces parallèles avec des portes alignées ou « corps double ».

Le salon dit « en rotonde » — de l'italien rotonda — pièce unique, constitue une autre originalité. L’ensemble, formé par le vestibule et ce grand espace, forme comme une travée centrale. Cette disposition, dite aussi « en lanterne », permet au visiteur d'avoir une vue traversante dans l'axe cour d'honneur-perron-vestibule-allée en perspective des jardins situés de l'autre côté, autour de laquelle gravitent deux parties autonomes dotées chacune d'un escalier.

Dans le rez-de-chaussée, côté jardin, se trouvent deux appartements ; l’un, destiné au roi, est situé à gauche tandis que l’autre, à droite, est celui de Nicolas Fouquet.

  vaux le vicomte (15)

Les pièces du rez-de-chaussée côté cour sont, en 1661, des chambres complétant les deux appartements côté jardin. S’y trouve une pièce servant de salle à manger, une pièce apparue en France au milieu du xviie siècle

À gauche se trouvent, côté cour, l’appartement de Fouquet, et côté jardin, celui de son épouse, composés sur une épaisseur de douze mètres d’une antichambre, d’une chambre (pièce principale d'un appartement où les familiers ont libre accès, c'est le lieu de la sociabilité où on dort, on reçoit et on y prend les repas) et d’un cabinet de travail. Actuellement la chambre de Mme Fouquet est divisée en deux pièces, un cabinet Louis XV et une chambre Louis XV.

  

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Les jardins situés au sud du château sont remarquables par leurs dimensions et leur style. Les arbres taillés, les bassins, les statues et les allées bien ordonnées en font un jardin à la française. Pour les dessiner, son concepteur, Le Nôtre, utilise les effets d'optique et les lois de la perspective. Le rouge des « broderies » et des parterres est obtenu en pilant de la brique.

L'arrivée au château se fait par un alignement bilatéral de 257 platanes. Les deux lignes d'arbres sont très proches de la chaussée puisqu'ils sont éloignés de seulement six mètres. Avec la grosseur des fûts des arbres, cela provoque un « effet de tunnel » impressionnant ; cet alignement long de 1 400 mètres est classé monument historique.

 

vaux le vicomte (32)

Le jardin se compose de trois parties :

la première comprend une cour et une avant-cour ;

la deuxième part du château et s’arrête aux petits canaux ;

enfin, la troisième partie est constituée de ce qui est situé au-delà des petits canaux.

Le jardin est marqué par une perspective ralentie : plus les éléments du jardin sont éloignés du château, plus ils sont longs ou hauts. Ainsi, le parterre de « broderies » est trois fois plus petit que le parterre de gazon situé au bout du jardin. De même, le bassin carré est huit fois plus grand que le rond d’eau. Les sculptures proches du château sont trois fois moins hautes que les termes des grottes. Ce procédé permet d’« écraser la perspective », de rendre le jardin plus petit qu’il n’est en réalité, est utilisé en France dès les années 1630, mais Le Nôtre l’amplifie.


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vaux le vicomte (2)

 

vaux le vicomte (5)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia



Parfaitement symétrique au bassin de Flore, le bassin de Saturne, situé dans la partie sud, a été sculpté par François Girardon et symbolise la saison de l’hiver. Saturne trône au centre, entouré de ses petits amours, sur une île parsemée de coquillages. Photos: (c) Lankaart Source: chateaudeversailles Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules […]


Pour le plaisir... Bach - Brandenburg Concertos No.3 - i: Allegro Moderato Les concertos brandebourgeois sont un ensemble de six concertos de Johann Sebastian Bach (BWV 1046 à 1051), qui comptent parmi les plus renommés qu'il ait composés. Le qualificatif de brandebourgeois est dû à Philipp Spitta qui, suivant l'usage germanique, fait référence au dédicataire, le margrave Christian Ludwig de Brandebourg. Au début de 1719, Bach se rend à Berlin dans le but originel d'acquérir, au nom de […]

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Publié le 28 Août 2012

Cornelis de Man couple
 
Cornelis de Man (1er juillet 1621, Delft - 1er septembre 1706, Delft)1 est un peintre néerlandais du siècle d'or. Il est connu pour ses peintures de scènes de genre, de portraits, de paysages, de marines, et d'intérieurs d'église.
 
Cornelis de Man homme
 
Cornelis de man trois eleves au globe
 
 


"Sombre chagrin des ciels uniformément gris, Plus tristes d’être bleus aux rares éclaircies, Et qui laissent alors sur les plaines transies Filtrer les tièdes pleurs d’un sol incompris ; Potter, mélancolique humeur des plaines sombres Qui s’étendent sans fin, sans joie et sans couleur, Les arbres, le hameau ne répandent pas d’ombres, Les maigres jardinets ne portent pas de fleur. Un laboureur tirant des seaux rentre, et, chétive, Sa jument résignée, inquiète et rêvant, Anxieuse, dressant sa […]

Pieter Claesz - Nature morte

Nature morte, Gemaldegalerie, Berlin Pieter Claesz (1597-1661) est l’un des grands maîtres hollandais de la nature morte. Ses compositions et sa technique absolument parfaite dégage une poésie empreinte de nostalgie, un regard profond sur la vie, le temps qui s’écoule, la mort. Le propre des natures mortes, l’un des thèmes récurant de la peinture hollandaise de l’époque. Ses effets de reflets chatoyants, la transparence du verre, le reflet du métal sont d’un très grand réalisme mais en même […]

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Publié le 24 Août 2012

 

Velazquez le chrsit cruxifie

 Musée du Prado

 

Le Christ crucifié, ou le Christ de San Placido, est une peinture à l'huile sur toile de Velazquez, conservée au Musée du Prado depuis 1829. Au cours de son premier voyage en Italie entre 1629 et 1630, Velázquez a pu étudier les œuvres des grands maîtres italiens. Ses études de nus d’œuvres classiques apparaissent dans La Forge de Vulcain et de la tunique de Joseph, peints là-bas. Ces études ont pu permettre au maître de peindre ce nu, qui fusionne la sérénité, la dignité et la noblesse du personnage. C'est un nu frontal et complet, sans contexte narratif avec laquelle Velázquez fait une démonstration de sa maîtrise et permet au spectateur de saisir la beauté physique et l'expression sereine de la figure du Christ. Par sa spiritualité et son mystère, cette œuvre a inspiré à l'écrivain et philosophe espagnol Miguel de Unamuno un long poème intitulé Le Christ de Velázquez .

 

 Source: Wikipedia

 


Velasquez - La Venus au miroir



National Gellery, Londres, 1650 Si le sujet de cette toile semble s'inspirer à la fois des "Vénus au miroir avec Cupidon" et des "Vénus allongées" inventées par la Renaissance vénitienne, le thème omniprésent en est la réflexion philosophique, dans toutes les acceptations du terme. L'image du miroir - au mépris de toutes les lois d'optique - ne révèle pas l'autre côté de Vénus, mais permet seulement la réflexion imprécise de son visage. Cela peut révéler la signification sous-jacente de […]

 


Velasquez - Le marchand d'eau



Wellington Museum, Londres. 1620 Cette toile représente un homme agé, porteur d'eau qui tend à un enfant une verre d'eau.L'homme de condition modeste n'en est pas moins digne et sûr de lui. Vélasquez, une fois de plus, met en scène un morceau de vie d'une grande banalité en lui donnant d'une part un grand réalisme dans les détails, les effets et les rendus de matières: verre, céramique, bois, tissus, d'autre part un aspect symbolique dans le regard croisée et la confrontation entre l'âge […]

 

 

 

 


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Publié le 23 Août 2012

Velazquez Breda

 

Vélasquez déroule la scène sans vaine gloire ni effusion de sang. Les deux protagonistes sont au centre de la scène et semblent dialoguer comme des amis plus que comme des ennemis. Justin de Nassau apparaît avec les clés de Breda à la main et fait le geste de s'agenouiller, geste qui est interrompu par son rival qui pose une main sur son épaule et l'empêche de s'humilier. Sur ce point, c'est une rupture avec la traditionnelle représentation du héros militaire, qui traditionnellement est représenté dominant le vaincu et l'humiliant. On s'éloigne également du hiératisme qui dominait dans les tableaux de batailles.

 

Vélasquez représente avec réalisme le général Spinola, qu'il connaissait personnellement, car ils avaient voyagé ensemble en Italie en 1629. On retrouve ce même réalisme et caractérisation des individus dans les visages des soldats, qui sont traités comme des portraits.

 

Histoire:

 

Pour comprendre l'arrière-plan historique de cette œuvre de Vélasquez, il faut remonter aux événements depuis la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle. Les Pays Bas (sous la direction de Guillaume d'Orange) étaient plongés dans la guerre de Quatre-Vingts Ans ou guerre des Flandes, qu'ils menaient pour se libérer de l'Espagne.

 

En 1590, avec Maurice de Nassau-Orange (quatrième fils de Guillaume) comme stathouder des Provinces-Unies des Pays Bas, la cité de Breda fut prise par les hollandais. La trêve de douze ans a maintenu le pays en paix entre 1609 et 1621. Quand le roi d'Espagne Philippe IV est monté sur le trône en 1621, la trève avait expiré et la guerre a repris. L'intention de Philippe IV était de récupérer cette place si importante, point de départ pour d'autres conquêtes.

 

 


 Velazquez - Le Christ dans la maison de Marthe et Marie



Londres, The National Galler. 1620. Il s'agit d'une des toiles les pus étrange de la période sévilliane de la carrière de Vélazquez. Au premier plan sur la table une nature morte assez classique est mise en valeur par la lumière qui éclaire les visages des deux femmes. la femme la plus agée indique du doigt une scène qui apparait dans le reflet d'un miroir ou à travers une fenêtre. La scènne au fond représente Marie écoutant la parole du Christ, tandis que Marthe s'affaire en cuisine. […]

Velasquez - Le marchand d'eau

Wellington Museum, Londres. 1620 Cette toile représente un homme agé, porteur d'eau qui tend à un enfant une verre d'eau.L'homme de condition modeste n'en est pas moins digne et sûr de lui. Vélasquez, une fois de plus, met en scène un morceau de vie d'une grande banalité en lui donnant d'une part un grand réalisme dans les détails, les effets et les rendus de matières: verre, céramique, bois, tissus, d'autre part un aspect symbolique dans le regard croisée et la confrontation entre l'âge […]

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Publié le 8 Août 2012

    Saenredam The Mariakerk and the Mariaplaats, Utrecht, with

 

 Pieter Jansz Saenredam est un peintre hollandais, né le 9 juin 1597 à Assendelft, mort le 31 mai 1665 à Haarlem. Ces oeuvres témoignent du paysage urbain de l'époque.

 

saenredam vieux centre 

Illustrations: Visipix.com

 


Paulus Potter - Proust

"Sombre chagrin des ciels uniformément gris, Plus tristes d’être bleus aux rares éclaircies, Et qui laissent alors sur les plaines transies Filtrer les tièdes pleurs d’un sol incompris ; Potter, mélancolique humeur des plaines sombres Qui s’étendent sans fin, sans joie et sans couleur, Les arbres, le hameau ne répandent pas d’ombres, Les maigres jardinets ne portent pas de fleur. Un laboureur tirant des seaux rentre, et, chétive, Sa jument résignée, inquiète et rêvant, Anxieuse, dressant sa […]

 


Albert Cuyp - Proust

Cuyp, soleil déclinant dissous dans l’air limpide Qu’un vol de ramiers gris trouble comme de l’eau, Moiteur d’or, nimbe au front d’un bœuf ou d’un bouleau, Encens bleu des beaux jours fumant sur le coteau, Ou marais de clarté stagnant dans le ciel vide. Des cavaliers sont prêts, plume rose au chapeau, Paume au côté ; l’air vif qui fait rose leur peau, Enfle légèrement leurs fines boucles blondes, Et, tentés par les champs ardents, les fraîches ondes, Sans troubler par leur trot les bœufs […]

 

 


 

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