Articles avec #classicisme tag

Publié le 2 Octobre 2013

Jean De La Fontaine  
                                 

I, 17 L'Homme entre deux âges, et ses deux Maîtresses


Un homme de moyen âge,

Et tirant sur le grison,

Jugea qu'il était saison

De songer au mariage.

Il avait du comptant,

Et partant

De quoi choisir. Toutes voulaient lui plaire;

En quoi notre amoureux ne se pressait pas tant;

Bien adresser n'est pas petite affaire.

Deux veuves sur son coeur eurent le plus de part:

L'une encor verte, et l'autre un peu bien mûre,

Mais qui réparait par son art

Ce qu'avait détruit la nature.

Ces deux Veuves, en badinant,

En riant, en lui faisant fête,

L'allaient quelquefois testonnant,

C'est-à-dire ajustant sa tête.

La Vieille à tous moments de sa part emportait

Un peu du poil noir qui restait,

Afin que son amant en fût plus à sa guise.

La Jeune saccageait les poils blancs à son tour.

Toutes deux firent tant, que notre tête grise

Demeura sans cheveux, et se douta du tour.

Je vous rends, leur dit-il, mille grâces, les Belles,

Qui m'avez si bien tondu;

J'ai plus gagné que perdu:

Car d'Hymen point de nouvelles.

Celle que je prendrais voudrait qu'à sa façon

Je vécusse, et non à la mienne.

Il n'est tête chauve qui tienne,

Je vous suis obligé, Belles, de la leçon.



Acte 2 , Scène 2 Don Rodrigue À moi, comte, deux mots. Le Comte Parle. Don Rodrigue Ôte-moi d'un doute. Connais-tu bien Don Diègue ? Le Comte Oui. Don Rodrigue Parlons bas ; écoute. Sais-tu que ce vieillard fut la même vertu, La vaillance et l'honneur de son temps ? le sais-tu ? Le Comte Peut-être. Don Rodrigue Cette ardeur que dans les yeux je porte, Sais-tu que c'est son sang ? le sais-tu ? Le Comte Que m'importe ? Don Rodrigue À quatre pas d'ici je te le fais savoir. Le Comte Jeune […]



Achille et Homère. Manière aimable de faire naître dans le coeur d' un jeune prince l' amour des belles lettres et de la gloire. Achille. Je suis ravi, grand poëte, d' avoir servi à t' immortaliser. Ma querelle contre Agamemnon, ma douleur de la mort de Patrocle, mes combats contre les troyens, la victoire que je remportai sur Hector, t' ont donné le plus beau sujet de poëme qu' on ait jamais vu. Homère. J' avoue que le sujet est beau, mais j' en aurois bien pu trouver d' autres. Une preuve […]

 


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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Septembre 2013

Altes Galeries, Berlin

Vermeer de Delft (1632-1675) est un peintre hollandais étrange et mystérieux. Ayant une vie difficile loin du succès bien que reconnu par ses contemporains, il peindra sans relâche toute sa vie des scènes de genres, des portraits, des vues de Delft. Son style est d’un grand réalisme et sa qualité tient à une très grande maîtrise de la lumière et des couleurs, les ambiances ainsi rendu sont souvent magiques, le temps est suspendu, l’instant est saisie, comme ici cette femme qui boit sous l’œil de son mari. Les scènes bien que relevant du quotidien sont empreintes d’une grande humanité et l’émotion a traversée les âges. Il reste le peintre de l’intemporalité.




L'Art de la peinture (De Schilderkonst), aussi intitulé La Peinture, L'Atelier ou L'Allégorie de la peinture, est un tableau de Johannes Vermeer peint vers 1666, exposé au Kunsthistorisches Museum de Vienne (huile sur toile, 120 × 100 cm).De nombreux experts estiment que cette œuvre est une allégorie de la Peinture, d'où le titre de suppléant : L'Allégorie de la Peinture. Il est le plus grand et le plus complexe de toutes les tableaux de Vermeer. Le tableau est connue pour être l'un des […]

 

 

 

 



Johannes Vermeer est un peintre reconnu pour se portraits de femmes, bourgeoises ou non, souvent accordées avec des natures mortes.

 

 

 

 

 

 

 

 



Johannes ou Jan VERMEER (Delft, 1632 - 1675), La Dentellière À dater assez tard dans l'oeuvre de l'artiste, vers 1669-1670, Musée du Louvre Paris Renoir considérait ce chef-d'oeuvre, entré au Louvre en 1870, comme le plus beau tableau du monde, avec le Pèlerinage à l'île de Cythère de Watteau, également conservé au Louvre. Une jeune dentellière, appartenant sans nul doute à la petite bourgeoisie de Delft, se penche sur son travail, maniant avec application fuseaux, épingles et fils sur sa […]

 

 

 

 


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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Septembre 2013

 

 

Rembrandt (1606-1669) est un peintre à part au sein de la peinture hollandaise. Initiateur d’un univers pictural baigné d’une lumière irréelle et d’une approche  profondément humaine de la vie, il marque une rupture avec la peinture plus emphatique d’un Rubens. Son œuvre reste empreinte d’une profonde inspiration spirituel, il  questionne sans fin la Bible et sa propre image à travers le temps.


À Babylone vivait un homme de nom de Ioakim.


2 Il avait épousé
une femme du nom de Suzanne, fille d'Helcias ; elle était d'une grande

beauté et craignait Dieu, 3 car ses parents étaient des justes et avaient

élevé leur fille dans la loi de Moïse. 4 Ioakim était fort riche, un jardin

était proche de sa maison, et les Juifs se rendaient chez lui en grand

nombre, car on l'estimait plus que tout autre. 5 Cette années-là, on

avait choisi dans le peuple deux vieillards qu'on avait désignés comme

juges. C'est eux que vise la parole du Seigneur : « L'iniquité est venue

en Babylone des vieillards et des juges qui se donnaient pour guides du

peuple. » 6 Ces gens fréquentaient la maison de Ioakim et tous ceux qui

avaient quelques procès s'adressaient à eux. 7 Lorsque tout le monde

s'était retiré, vers midi, Suzanne venait se promener dans le jardin de

son époux. 8 Les deux vieillards qui la voyaient tous les jours entrer

pour sa promenade se mirent à la désirer. 9 Ils en perdirent le sens,

négligeant de regarder vers le Ciel et oubliant ses justes jugements…

[Dn 13, 1 - 9] Ancien Testament


Le thème de Suzanne au bain est récurant dans la peinture occidentale, elle associe la beauté de la femme et la concupiscence.

 

Source: RR



Rembrandt, peintre hollandais né en 1606, est un être énigmatique et une figure majeure de la peinture du XVIIe siècle. Bien que sa production soit très variée, toute sa vie il cultivera une passion personnelle pour l’autoportrait. Sans relâche il se peindra, jeune, puis mature et enfin vieillissant, sans complaisance, relatant à la fois l’action du temps sur sa personne mais aussi l’évolution de son art de sa vision du monde et de l’être humain. Passionné, orgueilleux, sa vie est faite de […]

 

 

 

 



La leçon d'anatomie, 1632, Mauritshuis, La Haye Rembrandt a peint ce tableau en 1632, il a alors 26 ans et sa carrière commence. La scène représente le Docteur Nicolaes Tulp entouré d’un groupe de chirurgien. Le tableau fait partie d’une série de portraits de groupe commandés par la confrérie des chirurgiens. La leçon d’anatomie était un événement annuel exceptionnel, la dissection publique d’un criminel était un moment en soit. Rembrandt fait preuve d’un talent certain dans cette […]



Musée du Louvre, Paris Murillo (1617-1682) est l’un des grands peintres du siècle d’or espagnol. Proche de Velasquez, il peint de nombreux tableaux religieux et des scènes de genre, où il ouvre la voix à un naturalisme sans concessions. Le réalisme de ces tableaux est au service d’une profonde humanité. Ses personnages du petit peuple de Madrid sont un témoignage poignant de l’époque, ces œuvres sont peut être plus proche de ce qu’était le peintre que les compositions religieuse un peu […]
    

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Publié le 4 Septembre 2013

poussin-moise sauve des eaux

 

"Un homme de la maison de Lévi s’en alla prendre pour femme une fille de Lévi. Celle-ci conçut et enfanta un fils. Voyant combien il était beau, elle le dissimula pendant trois mois. Ne pouvant le dissimuler plus longtemps, elle prit pour lui une corbeille de papyrus qu’elle enduisit de bitume et de poix, et y plaça l’enfant et la déposa dans les roseaux sur la rive du Fleuve. La sœur de l’enfant se posta à distance pour voir ce qui lui adviendrait.

Or la fille de Pharaon descendit au Fleuve pour s’y baigner, tandis que ses servantes se promenaient sur la rive du Fleuve. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante la prendre. Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un garçon qui pleurait. Touchée de compassion pour lui, elle dit : « C’est un des petits Hébreux. » La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon : « Veux-tu que j’aille te chercher, parmi les femmes des Hébreux, une nourrice qui te nourrira cet enfant ? – Va », lui répondit la fille de Pharaon. La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant. La fille de Pharaon lui dit : « Emmène cet enfant et nourris-le moi, je te donnerai moi-même ton salaire. » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit. Quand l’enfant eut grandi, elle le ramena à la fille de Pharaon qui le traita comme un fils et lui donna le nom de Moïse, car, disait-elle, « Je l’ai tiré des eaux ».

 



Musée du Prado, Madrid L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans […]


Bacchus (c) visipix.com A Rome, Poussin exécute de nombreuses oeuvres dans le pur style de la fin du baroque, il peint un Triomphe de Bacchus avec un Triomphe de Neptune, où il imite les bas-reliefs antiques. Neptune (c) Visipix.com Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, […]

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Publié le 3 Septembre 2013

 

Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais.



Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante.

Les personnages de ces portraits collectifs sont souvent pris sur le vif, d'un grand réalisme et reflètent la société hollandaise contemporaine du peintre. On y retrouve les marchands, officiers, petites gens et bourgeois d'une Hollande protestante, riche et indépendante.


Banquet des officiers du corps des archers de Saint-Georges, 3 versions, 1616, 1627 et 1637 ; Les Régents de l'hôpital Sainte-Elisabeth, 1642 et Les Régentes de l'hospice de vieillards, 1664. Musée Frans Hals, Haarlem. (Lien vers le musée)


C'est dans ces deux dernières œuvres qu'il atteind le sommet de son art, exprimant toute la profondeur des différents personnages.


Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits collectifs que pour des portraits individuels.
Pour ces derniers, les techniques utilisées varient en fonction de la commande et du sujet.
Le rendu peut-être sobre et classique dans la continuité des portraits collectifs ou exubérant, très expressif et inventif.


Les portraits de gens du peuple participent de la veine expressive et inventive de Frans Hals. On y découvre toute une population de petites gens, joyeux ou graves, nobles ou miséreux.
Les portraits sont réalisées de façon très libre, les coups de pinceaux apparaissent clairement sur la toile, l'expression de la lumière et des matières est rendue de façon tout à la fois brutale et totalement maîtrisée.

Cette peinture contraste avec la production de son époque et annonce les inventions picturales du XIXe siècle.

 

 

 



Vermeer 1632-1675, Johannes, Netherlands Juipiter donna à sa fille pour cortège soixante nymphes, appelées Océane, et vingt autres nommées Asie, dont elle exigeait une inviolable chasteté. Avec ce nombreux cortège, elle se livrait à la chasse, son occupation favorite. Toutes ses nymphes sont grandes et belles, mais la déesse les surpasse toutes en taille et en beauté. Elle avait un grand nombre de surnoms, selon les qualités qu'on lui attribuait, les contrées qu'elle semblait favoriser, les […]


Gemäldegalerie de Berlin "La Malle Babbe" de Frans Hals est un tableau mythique, étrange et fascinant. Tableau de genre réalisé en 1634 environ, il représente une vieille femme, mi sorcière, mi bohème, au rictus étrange. Une main sur un pichet de bière, un hibou sur l'épaule, cette femme dénote dans l'environement social de l'époque. Issue des couches populaires, elle est loin des sujets habituels de Frans Hals. Cette liberté sur le thème s'accompagne d'une liberté également dans le rendu […]

 



Gemaldegalerie Berlin Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits […]


 

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Publié le 15 Août 2013

toulouse le capitole (4)

 

Le Capitole est un monument de Toulouse, qui abrite aujourd’hui la mairie de la ville et le théâtre du Capitole. Sa construction a été décidée par les Capitouls en 1190, afin d’y établir le siège du pouvoir municipal. Il est l’emblème de la ville et c’est l’emplacement du pouvoir municipal depuis plus de huit siècles. 


Au XVIIe siècle, les capitouls veulent construire un palais municipal unique en France. Sa construction va durer près de deux cents ans. La façade du Capitolium a été bâtie en 1750 pendant dix ans sur les plans de Guillaume Cammas. La façade était à l'origine couverte d'un badigeon blanc. Il fut retiré en 1883 par grattage. En 1974 puis en 1987 et 1994, les façades sont rénovées par sablage ainsi que les blasons.


Les huit colonnes de la façade en marbre de Caunes-Minervois symbolisent les huit premiers capitouls. En ce temps, Toulouse était divisé en huit quartiers : les « capitoulats », chacun géré par un capitoul. Cette façade avait pour but de cacher l'ensemble hétéroclite de bâtiments que les magistrats n'arrivaient pas à harmoniser. Elle donne sur la place du Capitole et protège la cour Henri-IV. Ainsi que le rappelle une plaque commémorative, c'est dans cette cour que le duc de Montmorency, ennemi de Richelieu, fut décapité en 1632.

 

toulouse le capitole (5)

 

toulouse le capitole (3)

 

toulouse le capitole (6)

 

Source: Wikipedia

Photos: Lankaart (c)



Le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir son palais : l'architecte Louis Le Vau, premier architecte du roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l'Académie de peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leur talent avait déjà été réuni par le jeune Louis XIV pour construire le château classique de Vincennes en 1651. Le roi […]


Parfaitement symétrique au bassin de Flore, le bassin de Saturne, situé dans la partie sud, a été sculpté par François Girardon et symbolise la saison de l’hiver. Saturne trône au centre, entouré de ses petits amours, sur une île parsemée de coquillages. Photos: (c) Lankaart Source: chateaudeversailles Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules […]

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Publié le 3 Août 2013

Vermeer Diane et ses compagnons

Vermeer 1632-1675, Johannes, Netherlands

 

Juipiter donna à sa fille pour cortège soixante nymphes, appelées Océane, et vingt autres nommées Asie, dont elle exigeait une inviolable chasteté.

Avec ce nombreux cortège, elle se livrait à la chasse, son occupation favorite. Toutes ses nymphes sont grandes et belles, mais la déesse les surpasse toutes en taille et en beauté. Elle avait un grand nombre de surnoms, selon les qualités qu'on lui attribuait, les contrées qu'elle semblait favoriser, les temples où on l'honorait. Elle portait aussi un croissant de lune sur la tête et était souvent représentée en compagnie d'une biche.

Illustration: visipix.com



Musée du Prado, Madrid L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans […]


La jeune fille au turban - v.1665, Mauritshuis - La Haye Pour ce tableau très célèbre, Vermeer a travaillé avec des éléments chromatiques simples ; quelques glacis du même pigment expriment les ombres. Le turban, mélange d'outremer et de blanc, est surmonté d'un tissu jaune éclatant ; la veste modelée avec un ocre plus clair fait ressortir le blanc du col qui se reflète dans la perle. L'art de la carnation tient dans un glacis mince, de couleur chair, sur un sous-modelage transparent. André […]

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Publié le 4 Juin 2013

Gemaldegalerie Berlin


Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante.


Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits collectifs que pour des portraits individuels.
Pour ces derniers, les techniques utilisées varient en fonction de la commande et du sujet.

Les portraits de gens du peuple participent de la veine expressive et inventive de Frans Hals. On y découvre toute une population de petites gens, joyeux ou graves, nobles ou miséreux. Les portraits sont réalisées de façon très libre, les coups de pinceaux apparaissent clairement sur la toile, l'expression de la lumière et des matières est rendue de façon tout à la fois brutale et totalement maîtrisée. Le Jeunne Home à laFlûte fait  parti de ses portraits.

Cette peinture contraste avec la production de son époque et annonce les inventions picturales du XIXe siècle.

 



"Sombre chagrin des ciels uniformément gris, Plus tristes d’être bleus aux rares éclaircies, Et qui laissent alors sur les plaines transies Filtrer les tièdes pleurs d’un sol incompris ; Potter, mélancolique humeur des plaines sombres Qui s’étendent sans fin, sans joie et sans couleur, Les arbres, le hameau ne répandent pas d’ombres, Les maigres jardinets ne portent pas de fleur. Un laboureur tirant des seaux rentre, et, chétive, Sa jument résignée, inquiète et rêvant, Anxieuse, dressant sa […]


Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Les personnages de ces portraits collectifs sont souvent pris sur le vif, d'un grand réalisme et reflètent la société hollandaise contemporaine du peintre. On y […]



Musée du Louvre, Paris Murillo (1617-1682) est l’un des grands peintres du siècle d’or espagnol. Proche de Velasquez, il peint de nombreux tableaux religieux et des scènes de genre, où il ouvre la voix à un naturalisme sans concessions. Le réalisme de ces tableaux est au service d’une profonde humanité. Ses personnages du petit peuple de Madrid sont un témoignage poignant de l’époque, ces œuvres sont peut être plus proche de ce qu’était le peintre que les compositions religieuse un peu convenu.


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Publié le 3 Juin 2013

Musée du Louvre, Paris


Claude Gellée dit Le Lorrain (1600-1682) est un peintre français, dont la plus grande partie de la carrière se déroula à Rome. Introduit auprès de l’Eglise, il travaillera pour le cardinal Bentivoglio et le pape Urbain VIII.  Mais bien que travaillant pour l’Eglise, Claude Lorrain c’est spécialisé dans un genre, le paysage. Sa composition toujours subtile privilégie le travail sur la lumière, c’est l’ambiance lumineuse qui fait la qualité de ses œuvres. Le sujet religieux ou profane n’est qu’un prétexte et s’inscrit toujours en mineur sur la toile. Son succès auprès de l’aristocratie romaine fut très important.


 



Nicolas Poussin, Musée du Louvre, Paris Nicolas Poussin (1594-1665) est l’un des grands peintres du classicisme français. Si il commence sa carrière à Paris, c’est à Rome, où il s’installe en 1624 qu’il va atteindre sa plénitude. Il développe un style basé sur une conception rigoureuse de la composition, des couleurs de la mise en scène de ses personnages. Chaque tableau a été pensé, réfléchit, la peinture pour Nicolas Poussin est « cosa mentale ». Après un retour mouvementé à Paris, il […]


Le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir son palais : l'architecte Louis Le Vau, premier architecte du roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l'Académie de peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leur talent avait déjà été réuni par le jeune Louis XIV pour construire le château classique de Vincennes en 1651. Le roi […]


Parfaitement symétrique au bassin de Flore, le bassin de Saturne, situé dans la partie sud, a été sculpté par François Girardon et symbolise la saison de l’hiver. Saturne trône au centre, entouré de ses petits amours, sur une île parsemée de coquillages. Photos: (c) Lankaart Source: chateaudeversailles Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Juin 2013

 


Nicolas Poussin, Musée du Louvre, Paris

Nicolas Poussin (1594-1665) est l’un des grands peintres du classicisme français. Si il commence sa carrière à Paris, c’est à Rome, où il s’installe en 1624 qu’il va atteindre sa plénitude. Il développe un style basé sur une conception rigoureuse de la composition, des couleurs de la mise en scène de ses personnages. Chaque tableau a été pensé, réfléchit, la peinture pour Nicolas Poussin est « cosa mentale ».  Après un retour mouvementé à Paris, il s’installe définitivement à Rome où pendant 25 ans il va produire une œuvre foisonnante, toujours empreinte de la même obsession pour la maîtrise absolu du sujet.

Son œuvre aura une  grande influence sur la peinture française du XVIIe mais également sur la peinture européenne à la fin du XVIIIe et au XIXe.





"Nous marchons. J'allois la tête baissée, selon mon usage; lorsque je me sens arrêté brusquement, et présenté au site que voici. A ma droite, dans le lointain, une montagne elevoit son sommet vers la nue. Dans cet instant, le hazard y avoit arrêté un voyageur debout et tranquille. Le bas de cette montagne nous etoit dérobé par la masse inter posée d'un rocher. Le pié de ce rocher s'etendoit en s'abaissant et en se relevant et separoit en deux la profondeur de la scène. Tout a fait vers la […]



Acte 2 , Scène 2 Don Rodrigue À moi, comte, deux mots. Le Comte Parle. Don Rodrigue Ôte-moi d'un doute. Connais-tu bien Don Diègue ? Le Comte Oui. Don Rodrigue Parlons bas ; écoute. Sais-tu que ce vieillard fut la même vertu, La vaillance et l'honneur de son temps ? le sais-tu ? Le Comte Peut-être. Don Rodrigue Cette ardeur que dans les yeux je porte, Sais-tu que c'est son sang ? le sais-tu ? Le Comte Que m'importe ? Don Rodrigue À quatre pas d'ici je te le fais savoir. Le Comte Jeune 


Velazquez - Le Christ dans la maison de Marthe et Marie

Londres, The National Galler. 1620. Il s'agit d'une des toiles les pus étrange de la période sévilliane de la carrière de Vélazquez. Au premier plan sur la table une nature morte assez classique est mise en valeur par la lumière qui éclaire les visages des deux femmes. la femme la plus agée indique du doigt une scène qui apparait dans le reflet d'un miroir ou à travers une fenêtre. La scènne au fond représente Marie écoutant la parole du Christ, tandis que Marthe s'affaire en cuisine. […]

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Rédigé par rafael

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