art moderne

Publié le 5 Juin 2018

Picasso - La Grande famille de saltimbanques - 1905

Picasso - La Grande famille de saltimbanques - 1905

" La distraction préférée des artistes qui fréquentaient Montmartre était le cirque. Les clowns, les chevaux, les danseurs et les acrobates fascinaient des artistes comme Degas, Toulouse-Lautrec, Seurat, et fascineront plus tard Léger, Miro ou Chagall. Picasso se lie lui aussi d'amitié avec les gens du voyage qui deviennent, naturellement, ses modèles. En 1905, il exécute de nombreuses études et peintures qui donneront naissance aux Saltimbanques, la plus grande toile qu'il ait peinte jusqu'alors. Il n'y a pas de message ou d'allégorie cachée ici, mais uniquement un hommage spontané et délicat à un monde qu'il aime.

On retrouve dans le profil d'Arlequin les traits de Picasso, comme s'il voulait s'identifier encore plus étroitement avec ses amis saltimbanques. "

 

Source: edwige.roland.pagesperso

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 30 Mai 2018

Dali - Galatea des sphères

Dali - Galatea des sphères

" C’est une œuvre parmi les plus représentatives de l’époque mystico-nucléaire dans la peinture de Dali. Elle est le fruit d’un Dalí passionné par la science et les théories de la désintégration de l’atome. Le visage de Gala est composé par un décor discontinu, fragmenté, densément peuplé de sphères, qui dans l’axe de la toile acquièrent une vision et une perspective tridimensionnelles prodigieuses. Comme l’explique Dalí dans son Anti-Matter Manifesto :

« Actuellement, le monde extérieur, — celui de la physique — , a transcendé celui de la psychologie. Mon père, aujourd’hui, c’est le docteur Heisenberg » .

C’est l’un des hommages les plus éloquents au visage de Gala réalisé par Dalí et il souhaitait que l’on puisse le voir dans la Salle du Palais du Vent de son Théâtre-Musée, sur un chevalet qui avait appartenu à Meissonier, peintre dont deux œuvres, qui faisaient partie de la collection privée de Dalí, sont exposées au Musée. "

 

Source: www.salvador-dali.org/fr/musees

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 27 Mai 2018

Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes
Giorgio Morandi - Natures mortes

Giorgio Morandi - Natures mortes

Peintre italien, Giorgio Morandi (1890-1964), après des études à Bologne commence à peindre en 1913. il expose avec les futuristes italiens en 1914 sans toutefois partager leurs théories. Après la guerre en 1919-1920, il se rapproche du mouvement Valori Plastici avec qui il participe à plusieurs expositions en Allemagne et en Italie. Il parvient durant cette époque à une représentation des formes réduites à des archétypes simples. C'est cette "poésie de la limite" qui caractérise ses oeuvres. 

A partir de 1937 il entreprend un dialogue obstiné avec les mêmes objets quotidiens aux tonalités feutrés, neutres et peint les même paysage sous une lumière égale et immuable. Cette peinture sans éclat, silencieuse, dépourvue de virtuosité et d’imagination contient son propre mystère. la passion du banal y est portée au paroxysme de l'effacement.

 

Source: DA

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 23 Mai 2018

Dali - La pêche aux thons

 

La Pêche aux Thons de Dali est dédicacée à Messonier, peintre « pompier du XIXe » spécialiste des grandes scènes de bataille. Comme pour la Bataille de Tétouan, Dali reprend une thématique classique de ce peintre du XIXe siècle : les scènes de batailles mouvementées.

Il représente ici une lutte violente de pêcheurs avec un thon. Le paysage du Cap de Creus se devine à peine dans l'agitation de ce corps-à-corps. Dalí mélange ici de nombreuses techniques, soulignant une maîtrise technique sans faille après 40 ans d'expérience : surréalisme, pointillisme, Action Painting, Tachisme, Pop Art et Op Art se retrouvent dans cette toile. Il en ajouta une de sa propre invention, la projection de peinture avec une arquebuse, qu'il nomma boultisme. La Pêche au thon est une huile sur toile de grand format peinte par Salvador Dalí en 1966-1967. La toile sous-titrée hommage à Messonier est considérée comme l'un des derniers chefs-d’œuvres du peintre catalan et achève une série de toiles de grands formats commencée en 1958 avec la Bataille de Tétouan.

Source: B. Dalmazzo Flickr

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 20 Mai 2018

Dali - Figure rhinocerontique de l'llisos de Phidias

" Le motif central de cette œuvre de Dali s’inspire d’une des impressionnantes sculptures de marbre que Phidias exécuta pour le fronton ouest du Parthénon de l’Acropole d’Athènes. Dalí commença cette œuvre à l’été 1953, dans son atelier de Portlligat. Le paysage de Cadaqués apparaît à nouveau, avec le rocher escarpé caractéristique d’Es Cucurucuc à l’horizon. À propos de cette toile, Dalí écrit dans le Journal d’un génie :

« 1953 — AOÛT. Le 17. Par un excès de précaution, j’applique tellement peu de peinture sur la cuisse droite qu’en essayant d’ajouter plus de couleur, je tache le tableau (…) Le secret le plus ultra-secret est que le peintre le plus célèbre du monde, — que je suis — , ne sait pas encore ce qu’il faut pour peindre. Cependant, je suis tout près de le savoir et soudain, je peindrai un tableau qui dépassera ceux de l’Antiquité. J’insiste sur les testicules de Phidias pour prendre mon impulsion. Ah, si je n’avais pas peur de peindre ! Mais de fait, c’est que je veux que chaque coup de pinceau atteigne l’absolu et l’image parfaite des testicules de la peinture, testicules qui ne sont pas les miens »."

 

Source: /www.salvador-dali.org/fr/musees

Phidias : fronton ouest du Parthénon de l’Acropole d’Athènes

Phidias : fronton ouest du Parthénon de l’Acropole d’Athènes

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 16 Mai 2018

Chagall - Au cirque
Chagall - Au cirque

"J'ai imaginé mon cirque dans les heures nocturnes. Il est au milieu de ma chambre. On entend les rires et les cris", écrivait de son côté Marc Chagall (1887-1985), marqué par les saltimbanques et les joyeuses troupes croisés durant ses jeunes années dans sa Russie natale.

Paris, Chagall, comme beaucoup d'autres artistes (Toulouse-Lautrec, Degas, Picasso, Calder et Matisse, entre autres), fréquente régulièrement le monde du cirque, notamment Médrano et le Cirque d'hiver dont on retrouve la trace explicite dans son oeuvre.

On retrouve l’univers de Chagall dans ces tableaux : couleurs franches ou nocturnes, lumières vives éclaboussant la piste aux étoiles, couples enlacés, bestiaire chimérique et poissons volants, autoportrait palette à la main souvent glissé au coin de l'oeuvre.

 

Source: http://www.lepoint.fr

Chagall - Au cirque
Chagall - Au cirque

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 14 Mai 2018

Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 
Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 
Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 
Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 

Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 

Dans les années 30 et 40 l'orientation de l'oeuvre de Dali  est déjà clairement établie: on y trouve le souvenir constant des paysages de son enfance, l'exploitation systématique de toutes les formes de délire par la méthode paranoïaque-critique, ainsi qu'un goût très prononcé, typiquement surréaliste, pour ces régions à la limite de l'humain, où l'épique, le mystique et l'érotisme se rejoignent dans le sublime. Cette oeuvre singulière parfois déconcertante par ses excès, connait les variations les plus diverses tant par le style - qui va de l'utilisation de l'improvisation tachiste au réalisme emphatique de la Renaissance en passant par l’emploi de la photographie - que par les thèmes abordés: l'onirisme des montres molles (Persistance de la mémoire), l'esprit religieux ou le mysticisme, l'érotisme omniprésent, les allusions politiques ou les références culturelles comme celles à l'Angélus de Millet ou à la Dentellière de Vermeer, ou aux peintres pompiers.

Après la guerre, dans les années 50,  prodigue en images comme en paroles, Dali ne cesse d'étonner par sa profusion, son exubérance, son orgueil. Son oeuvre s'oriente résolument vers le mysticisme et la religion.   C'est dans un réalisme très minutieux, utilisant les effets de perspectives et de trompe-l'oeil, qu'il peint : Le Christ de Saint-Jean-de-la-Croix (1951), La Cène (1955), Corpus Hypercubicus (1954). 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 10 Mai 2018

Dali - La bataille de Tétouan

Dali - La bataille de Tétouan

Opposant le Sultanat du Maroc au Royaume d’Espagne, la célèbre bataille de Tétouan a été une des grandes conquêtes de l’Espagne en 1860. Peinte une première fois en 1862 par Mariano Fortuny, peintre orientaliste très attaché au Maroc, elle est réinterprétée en 1962, 100 ans après, par Salvador Dali.

 

En août 1859  les Espagnols installent des fortifications à l’extérieur de Sebta. Les tribus locales passent alors à l’action vivant cela comme une véritable provocation. Après plusieurs attaques, l’Espagne digère mal l’affront et demande au Maroc d’y remédier. Le sultan Mohammed ben Abderrahmane, qui hérite du trône à cette même période, refuse d'accéder à la demande des Espagnols, déclarant ainsi la guerre. Finalement, après plusieurs affrontements, dont la bataille de Tétouan en janvier 1860, le Sultanat du Maroc, s’avoue vaincu le 26 avril de la même année.

Envoyé par le gouvernement espagnol en Afrique du Nord afin de peindre les évènements importants du conflit dès 1859, le peintre catalan Mariano Fortuny a dépeint la bataille de Tétouan comme un reporter de guerre immortalise les conflits.

Chroniqueur de l’expédition, il développe une incroyable fascination pour la brillance des couleurs africaines. Perfectionniste, il passe 2 ans, entre 1862 et 1864, à magnifier la  toile qui restera pourtant inachevée.

Salvador Dali choisit précisément ce tableau pour rendre hommage au maître Fortuny, l’un des peintres espagnols les plus admirés par ses contemporains.

Mariano Fortuny - La bataille de Tétouan
Mariano Fortuny - La bataille de Tétouan
Mariano Fortuny - La bataille de Tétouan

Mariano Fortuny - La bataille de Tétouan

C'est vers 1918 que naît l'intérêt de Dali pour Mariano Fortuny. Il lui fallut près de 45 ans pour lui rendre hommage en remaniant, avec cette technique qui lui est propre, La Bataille de Tétouan

La technique de Dali a nourri son mythe. Ici, l’œuvre est très académique, Dali matérialisant sa revendication d’appartenance à la tradition historique espagnole, chrétienne et monarchique.  Marie-Annick Sékaly décrit l'attitude du peintre espagnol comme "un hommage réactionnaire, comique et néanmoins impressionnant".

Les couleurs sont chaudes dans les nuances d’ocres. Une armée de cavaliers, sans visage, se précipite sur nous. Ils sont désordonnés et viennent de toute part. En haut à gauche un cheval au fusil semble être prêt à nous tomber dessus et sur la droite c’est une main de soldat brandissant une épée très aiguisée qui entoure une armée sortie des nuages. Enfin, au centre, majestueuse, Gala, la muse, est représentée telle une vierge prête à porter secours aux combattants espagnols.

Source: Telquel.ma

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 8 Mai 2018

Dali - Portrait de Pablo Picasso au XXIe siècle (Parmi une série de portraits de génies: Homère, Dali, Freud, Christophe Colomb, Guillaume Tell, etc.)

Dali - Portrait de Pablo Picasso au XXIe siècle (Parmi une série de portraits de génies: Homère, Dali, Freud, Christophe Colomb, Guillaume Tell, etc.)

Dali - Autoportrait avec du lard grillé

Dali - Autoportrait avec du lard grillé


Portrait allégorique de Picasso, peint pendant l’étape américaine de Dalí et exposé pour la première fois à la galerie Bignou de New York, du 25 novembre 1947 au 31 janvier 1948. Dalí tint à ce qu’il fasse partie de la collection permanente du Théâtre-Musée Dalí de Figueres et décida de le mettre dans la Salle des Poissonneries, devant son Autoportrait mou avec du lard grillé de 1941. Il baptisa cette huile d’un nom très long, où il qualifie Picasso de génie — dans l’œuvre Moi aussi j’ai connu l’Empereur , il le considère comme un empereur et le présente couronné de lauriers — , et il la situe au XXIe siècle, aussi bien dans le titre que sur la toile, où apparaissent les chiffres romains correspondants. L’œillet, les cornes de la chèvre et la mandoline font référence à des valeurs comme l’intellectualisme, l’exaltation de la laideur et le sentimentalisme présents dans l’œuvre de Picasso, pour lequel il avait une grande admiration.

Théâtre-Musée Dalí

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0

Publié le 6 Mai 2018

Dali - Apothéose du dollar

Dali - Apothéose du dollar

Salvador Dalí peignant Gala dans l’Apothéose du dollar plus connue sous le titre L’apothéose du dollar est une œuvre de grande dimensions (400 × 300 cm) peinte par Salvador Dalí en 1965.

La toile a été qualifiée de réponse à l’anagramme d’André Breton  « Salvador Dali – Avida dollars ».

On note au premier plan des colonnes saloniques ondulantes et des hommages picturaux à Diego Vélasquez, Francisco de Goya, Johannes Vermeer, Ernest Meissonier et Goethe, en plus de l’omniprésence du symbole du dollar américain imbriqués dans l’image de Gala transformée en Vénus et du propre artiste déguisé en Vélasquez.

La toile est considérée comme une œuvre clef de l’artiste qui conclut une période de travail de 1941 à 1970. Antoni Pitxot, artiste surréaliste et ami de Dalí, la définit comme « la plénitude et en même temps la compilation de toute une vie de l’artiste »

Source: Wikipedia

Dans cette toile, comme dans son Théâtre-Musée, Dalí exprime toutes les tendances, les mythes et les obsessions qui l’ont accompagné tout au long de sa vie. Rappelons-en quelques-uns : Duchamp à gauche habillé en Louis XIV avec le joueur de luth de Watteau sur la tête. José Nieto, le « logeur » de Las Meninas, qui apparaît jusqu’à trois fois. À côté de Duchamp-Louis XIV, le profil d’Hermès de Praxitèle, avec sur l’ombre de son nez, la figure de Goethe et sur la commissure des lèvres, le portrait de Vermeer de Delft. À droite, Dalí fait son autoportrait, comme Vélasquez, en train de peindre Gala ; à côté de celle-ci apparaît la double image du visage de Béatrice de Dante, qui est en même temps un Dom Quichotte agenouillé. Au-dessus, on peut contempler les armées vaincues de Napoléon, alors que dans la partie supérieure gauche, on distingue les soldats de la bataille de Tétouan en plein effort (réminiscences de Meissonier pour les uns, de Fortuny pour les autres ) .

Théâtre-Musée Dalí

Ici Salvador Dali
Nommé par un anagramme par André Breton :
Avida Dollars
Lequel anagramme avait été fait avec une petite mauvaise intention
Croyant me gêner.
Au contraire, c’était le mot magique
Qui a fait que depuis ce moment
Les dollars ont plu sur ma tête
Comme une véritable divine diahrrée.
Ce qui fait que depuis je m’endors chaque nuit
De plus en plus entouré de satisfaction
Parce qu’il y a rien au monde
Qui me procure autant de satisfaction
Que sentir cette pluie monotone et divine de dollars.

Mais il y a un autre côté qui amusera tous les gens qui m’écoutent
C’est que justement, Auguste Comte, le grand philosophe français
Au moment d’inventer sa nouvelle religion positiviste
Il avait dit, avant de commencer cette religion :
“Il faut que nous comptions avec les banquiers”

Or ça c’est quelque chose d’apothéosique
Et qui prouve que sans banquiers il n’y a même pas de religion.
Tout le Moyen Age a été basé sur la transmutation de la matière vile en or
Puisque l’unique façon de spiritualiser la matière
C’est de l’aurifier.
Or, aussitôt que quelque chose devient de l’or
Devient de la puissance e-spirituelle.
Et dans un monde dans lequel il y a de plus en plus d’impuissance,
Il faut vraiment que l’or qui reconstitue cette barre de Jasé
Qui va de la terre vile au ciel par la transmutation de l’or.

Dali

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

Repost0