art moderne

Publié le 4 Février 2019

Jean Metzinger - Femme au cheval

Jean Metzinger - Femme au cheval

Peintre français né à Nantes en 1883, Jean Metzinger adhère au mouvement cubiste dès 1908 après une période néo-impressionniste et fauve. Il prend dans ce mouvement une place prépondérante, non seulement par la grandeur de son œuvre et par son activité militante. En 1912 il publie Du Cubisme avec Gleizes, premier ouvrage théorique écrit par des peintres sur une école, le cubisme, alors fort discutée. Il est considéré à l’époque comme l’égal de Picasso. Ses œuvres marquent les différentes expositions cubistes à Paris. En 1920 il s’oriente vers ce qu’il appelle le « réalisme constructif ».

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Février 2019

Picasso - Jeune fille à la mandoline

Picasso - Jeune fille à la mandoline

Jeune fille à la mandoline, 1910, Pablo Picasso, (New York, Musée d’Art Moderne). Peu de temps après la réalisation par Georges Braque en 1910 à Paris du tableau ovale « Femme à la mandoline », Pablo Picasso produit deux tableaux qui témoignent des relations étroites et des échanges entre les deux artistes. Son premier tableau est sa « Jeune fille à la mandoline », dans laquelle il faut voir une réponse au tableau de Braque « Le Grand nu ». Picasso utilisa la mandoline selon lui, pour sa ressemblance avec les formes du corps féminin.

Aparences

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Janvier 2019

Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)

Royan - Photos: Lankaart (c)

Avec les villes de Dunkerque, Toulon, Le Havre, Saint-Dié et Calais, Royan fait partie des villes classées « laboratoire d'urbanisme et d'architecture moderne » en 1949. Cette décision gouvernementale visait à reconstruire rapidement ces villes détruites à plus de 80 % pendant la Seconde Guerre mondiale, en utilisant les techniques les plus innovantes en matière d'architecture. De fait, Royan compte de nombreux édifices datant des années 1950 portant la marque, ou du moins ayant subi l'influence, des grands architectes de l'époque : Le Corbusier, Oscar Niemeyer, Guillaume Gillet, pour ne citer que les principaux.

Le plan d'urbanisme de la ville, qui se voulait cité idéale, a été conçu pour s'intégrer au paysage, en tenant compte du relief et des éléments naturels. Dans l'esprit de ses concepteurs, à commencer par l'architecte chargé de superviser le projet, le Bordelais Claude Ferret, il était impensable de laisser la ville se développer de manière anarchique, selon le bon vouloir des promoteurs immobiliers.

La ville fut donc totalement repensée et « découpée » de manière à regrouper les trois composantes fondamentales de la société : d'une part, les « nourritures terrestres » (le marché central, relié au centre-ville et à la place Charles-de-Gaulle par le boulevard Aristide-Briand, et comportant un dégagement vers les boulevards extérieurs), les « nourritures culturelles », avec le casino-rotonde (détruit aujourd'hui), la salle de spectacle, l'auditorium, et enfin, les « nourritures spirituelles » constituées par l'église Notre-Dame, dominant la ville, et le temple protestant, un peu en retrait.

À la différence des autres villes reconstruites, Royan a développé une architecture caractéristique, mélange de style classique Art déco 1930, de références à Le Corbusier, d'influences brésiliennes, et d'apports du régionalisme saintongeais, un style propre et unique qu'on a qualifié d'« École de Royan ».

De nombreux éléments architecturaux voulus par les architectes du projet, mal entretenus, ont été démolis depuis : le casino-rotonde, l'une des œuvres majeures de Claude Ferret, en 1985, ou encore le portique qui reliait les deux ailes des galeries marchandes du front de mer, formant une séparation entre la ville elle-même et les infrastructures balnéaires, démoli un an plus tard.

Royan est considérée comme un témoignage important de l'architecture de cette époque, marquée par les idées de progrès et de confort. Station balnéaire fréquentée, son statut explique que la ville compte aujourd'hui 7 000 résidences secondaires pour 8 000 principales.

Wikipedia

Royan - Photos: Lankaart (c)
Royan - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Janvier 2019

Braque - La guitare statue épouvante

Braque - La guitare statue épouvante

La Guitare : « Statue d’épouvante » est une œuvre de Georges Braque, réalisée en novembre 1913, en pleine période dite des papiers collés, qui ne sont pas des collages, mais une invention de Braque.

Georges Braque introduit dans cette œuvre un objet ayant une réalité matérielle distincte de la réalité strictement picturale, jouant à la fois comme référence à ce qu’il représente et comme surface colorée. La plupart de ces inscriptions, néanmoins lisible, sont incomplètes ou tronquées, agissant comme des synecdoques, elles participent à l'iconographie au second degré. On retrouve l’espace ovale vu en largeur, déjà utilisé dans plusieurs peintures de la même époque, qui resserre la composition et peut également être une métaphore de la table, couverte d’objets. Mais l’ellipse dessinée au fusain et cernée de gouache, est ici inscrite par le peintre dans le rectangle traditionnel, les marges signalant un cadre

Au centre du tableau figure une guitare dont la forme est découpée dans un papier rehaussé d’un dessin au fusain qui explicite la signification de la découpe : corde et rosace de l’instrument. Une ligne intervient pour souligner de blanc le volume de la caisse. Le fusain définit également des plans pouvant être interprétés comme des feuilles de papier, affiches ou portées musicales. Un verre à pied est dessiné comme la partition de musique voisine. Jean Laude remarquait que, privées de leurs notes, ces portées musicales fonctionnaient comme « un écho des cordes de l’instrument ». Parmi les prospectus annonçant des spectacles, on en remarque un, évoqué par de grandes lettres dessinées imitant celles qu’on obtient au pochoir, introduisant le mot « CONCERT ». Braque est d’ailleurs le premier à introduire la lettre d’imprimerie dans la peinture. On en distingue un autre, bien réel, collé sur le papier du fond, donnant le programme d’une représentation du « Trivoli-Cinema » de Sorgues.

Les autres papiers collés, l’un noir, l’autre faux bois de commerce, agissent comme surfaces colorées. Ils constituent un autre jeu sur les différents niveaux de réalité. Le choix d’un papier faux-bois se réfère au matériau dans lequel l’instrument est construit. Le recours au peigne à peindre le faux-bois et à la technique du faux-marbre dans la peinture est due à Braque.

Wikipedia

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Janvier 2019

Fernand Léger - La femme en bleu

Fernand Léger - La femme en bleu

À l’origine, le cubisme se trouvait imprégné d’une profonde méfiance dans la perception humaine de la réalité du monde visible. Dans l’œuvre de Fernand Léger, le cubisme s’est converti en un art d’acceptation. Petit-fils d’agriculteurs normands et fils d’un éleveur d’animaux ; de corps massif mais d’apparence curieusement charmante, Léger a chanté les gloires du monde technologique d’une manière peu intellectuelle et ingénue. Installé à la Ruche à Montparnasse, il avait rencontré Delaunay, Chagall, Soutine, M. Jacob et Cendrars. L’exposition de Cézanne au Salon d’automne fut déterminante pour son art et il abandonne ses premières expériences impressionnistes et fauves. Contrairement à Picasso et à Braque, il utilise dans sa période cubiste des couleurs vives et impulse mouvement et dynamisme à ses compositions. Peu à peu, il organise l’opposition des valeurs des lignes et des couleurs contraires (« Le Réveille-matin ») uniquement avec des formes géométriques peintes avec de couleurs pures. L’art de Léger représente une évolution nette et personnelle du cubisme et de la première étape constructiviste.

Léger porte l’accent sur les volumes et le mouvement (« Nus dans la forêt », 1909-1910). Au Salon des Indépendants de l’année 1911, Léger se fait remarquer avec ce tableau. Le critique d’art Louis Vauxcelles parle à propos de l’art de Léger non plus de cubisme mais de tubiste. Cette dénomination ne plaisait pas au peintre qui déclarait s’être jeté de toutes ses forces du côté opposé à l’impressionnisme. Il connut maintes périodes de découragement. Il dira ainsi qu’il s’était battu deux ans avec la plasticité des « Nus dans la forêt ». Dès 1912, avec « La femme en bleu », il réintroduit les couleurs franches et pures.

Aparences.net

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Décembre 2018

 

 

 

 

"La création d'une oeuvre, c'est le triple rapport qui se crée entre la chose qu'elle est, celui qui l'a produite et celui qui la regarde."

Pierre Soulages

 

"Cet objet qu'est le tableau... ne dit rien. Il ne porte pas de titre. Il ne livre aucun message. Il n'engage l'artiste que vis-à -vis de son art et de lui-même, mais absolument. Aussi, la peinture n'est ni image ni langage. Elle est une organisation de formes et de couleurs sur laquelle viennent se faire et se défaire les sens qu'on lui prête."

Pierre Soulages

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Décembre 2018

Miro - Goutte d'eau sur le neige rose

Miro - Goutte d'eau sur le neige rose

C'est dans la voie de l'abstraction que Miro trouvera son style propre où il ne cesse de montrer son verve, son humour et son sens du merveilleux. Son invention est illimitée; ses décors de ballets, ses dessins collages, ses grands pastels qui ouvrent en 1934 la "période sauvage" témoignent de son constant esprit de renouvellement. 

Il illustre constamment les propos de Breton :"Il reste des contes de fées à écrire pour adultes". 

 

Source: DA

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Novembre 2018

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

L'église Sainte-Jeanne-d'Arc, ainsi que les halles du marché, ont été édifiées sur les plans de l'architecte Louis Arretche. Cette église à l'architecture audacieuse permet d'admirer les vitraux du chœur de l'ancienne église Saint-Vincent, située jadis en bas de la rue Jeanne-d'Arc et détruite en 1944. Son aspect évoque à la fois un bateau viking et un poisson.

Wikipedia

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Seuls subsistent de l'église Saint-Vincent le portail sud de son transept avec un petit bout de mur et les vitraux de son chœur (13 verrières du XVIe siècle, réalisées en 1520-1530) qui avaient été mises à l'abri par le Service des Monuments historiques en 1939 et dont la plus grande partie ont été enchâssées dans les grandes fenêtres du mur nord de la moderne église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen, construite pour remplacer l’église Saint-Vincent comme église paroissiale, et dont les travaux se sont achevés en 1979.

Wikipedia

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE, #GOTHIQUE

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Publié le 18 Septembre 2018

Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)
Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)
Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)
Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)

Giacometti - Groupe - Photos: Lankaart (c)

Après avoir quitté sa Suisse natale pour suivre l'enseignement de Bourdelle à Paris vers 1920, Giacometti (1901-1966) passe par le surréalisme puis invente des sculptures géométrisées. En 1934, il rompt avec ses premiers succès et revient à une exploration minutieuse et inquiète de la réalité du monde, en dessinant et modelant la figure humaine. Ses bronzes ou ses plâtres, allongés, étirés et creusés, exposés à partir de 1947, résonnent en écho des images des camps de concentration. Plus largement, les sculptures de Giacometti témoignent de la solitude métaphysique de l'homme moderne.

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Août 2018

Chagall - Le soldat bois


En 1910, Marc Chagall quitta la Russie pour s’installer à Paris, où il découvrit le Fauvisme et le Cubisme. Immédiatement, ses œuvres commencèrent à refléter les dernières tendances ; le peintre fusionna la fragmentation spatiale avec des images colorées inspirées de son village natal et des éléments du folklore et des légendes russes et juifs. Des années après avoir peint Le Soldat boit, Chagall déclara que l’œuvre s’inspirait de ses souvenirs de soldats du tsar hébergés dans des familles durant la guerre russo-japonaise de 1904–05. L’homme du tableau, qui montre la fenêtre avec son pouce droit et la tasse avec son index gauche, fait le lien, de manière figurative, entre deux mondes bien distincts : l’intérieur par opposition à l’extérieur, le passé et le présent, l’imaginaire et le réel. Des peintures comme celle-ci mettent en évidence la préférence de l’artiste pour la vie de l’esprit, la mémoire et le symbolisme magique, à la représentation réaliste.

Guggenheim-bilbao

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Rédigé par rafael

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