art deco

Publié le 11 Juin 2013

Jacques Majorelle - Terrasses de Tazouda

Jacques Majorelle - Terrasses de Tazouda

Jacques Majorelle - Maroc

Jacques Majorelle - Maroc

Fils de l’ébéniste Louis Majorelle, Jacques baigne, dès son enfance, dans le courant art nouveau de l'École de Nancy. Il accompagne fréquemment son père dans ses ateliers. Il s'inscrit en 1901 à l'École des beaux-arts de Nancy en section Architecture et Décoration. Dès 1903, Jacques Majorelle s’éloigne peu à peu de Nancy et de son père Il préfère devenir peintre et part à Paris.

Il complète sa passion par des voyages en Espagne, en Italie et en 1910, il découvre l’Égypte, le monde de l’Islam, ses couleurs, ses lumières, ses coutumes. C'est le début de sa passion pour l'Afrique. En 1908 a lieu sa première exposition à Paris à la Société des Artistes Français. En 1917, il arrive au Maroc et s’installe à Marrakech et donne l'année suivante une première exposition dans le hall de l’hôtel Excelsior à Casablanca.

En 1919, il épouse Andrée Longueville, née à Lunéville et arrivée avec lui au Maroc. Puis il fait sa première expédition dans le sud du pays et publie à son retour, Carnet de route d’un peintre dans l’Atlas et l’Anti-Atlas, journal relatant son périple. Il se fait construire une maison dans le style mauresque. Le jardin est progressivement aménagé et peint le plafond de l’hôtel la Mamounia. En 1926, son père décède à Nancy et Jacques poursuit son exploration de l’Atlas.

Il commence en 1930 à peindre des nus noirs. Il multiplie ses expériences sur la couleur, en particulier l'application de poudre d’or et d’argent, et séjourne souvent dans l’Atlas et en Afrique noire. En 1937, à Marrakech, il peint sa villa de couleurs vives dominées par le bleu auquel il donne son nom. En 1947, il ouvre son jardin au public.

 

Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc
Jacques Majorelle - Maroc

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Juin 2013

Cuba - La Havane - Hôtel National - Photos: Lankaart (c)
Cuba - La Havane - Hôtel National - Photos: Lankaart (c)

Cuba - La Havane - Hôtel National - Photos: Lankaart (c)

L'Hôtel National de Cuba, inauguré le 30 décembre 1930, est l'un des hôtels les plus classiques et emblématiques de La Havane. Son luxe, son élégance,  et ses services de première classe, se maintiennent intacts après six décennies de leadership respecté dans l'industrie hôtelière cubaine. C'est un Monument National, déclaré patrimoine Mondial par l'UNESCO.

Source: Wikipedia

Cuba - La Havane - Hôtel National - Photos: Lankaart (c)

Cuba - La Havane - Hôtel National - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Mars 2013

Etienne Dinet  - La dispute

Etienne Dinet - La dispute

Etienne Dinet  - Le charmeur de serpent

Etienne Dinet - Le charmeur de serpent

Etienne Dinet (1861-1930), se pris de passion pour l’Algérie au point d'y terminer sa vie (dans l'oasis de Bou Saada) .

La découverte fortuite du Sud algérien en 1884 modifie entièrement l’art et la vie d’Étienne Dinet et marque le début d’un attachement qui se traduira bientôt par une intégration totale à la société musulmane d’Algérie, puisqu’en 1913 il se convertit à l’islam devenant Nasreddine Dinet. Etienne Dinet eut un itinéraire artistique et spirituel qui a produit une œuvre originale tout à la fois sensible, intime et grave.

 Les jeunes beautés cachées à l’ombre des oasis étaient l’objet de toutes son attention, un extrait du Printemps des coeurs écrit en 1902 par Slimane Ben Ibrahim et le peintre soulignait les charmes de cette jeune fille : "Elle s’appelait Nakhla, son sourire était doux comme l’aurore et dans Bou-Saada, on enviait celui qui posséderait cette rose parfumée. Dans les vers qu’ils chantaient en son honneur, les poètes disaient O Nakhla, ta beauté resplendit comme le soleil ! Retire-toi car deux soleils dessécheraient le monde".

 

Etienne Dinet - Raoucha

Etienne Dinet - Raoucha

Etienne Dinet  - Portrait

Etienne Dinet - Portrait

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Octobre 2012

Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)

Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)

L'Art déco est un mouvement artistique né au cours des années 1910 et qui a pris son plein épanouissement au cours des années 1920 avant de décliner dans les années 1930. Il fut extrêmement vivace surtout dans les Arts décoratifs, l'architecture, le design, la mode et le costume, mais concerna en fait plus ou moins toutes les formes d'arts plastiques. Il est le premier style à avoir eu une diffusion mondiale, touchant principalement la France, la Belgique, tous les pays anglo-saxons (Royaume-uni, États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Inde, Philippines, etc.), ainsi que plusieurs villes chinoises telles Shanghai ou Hong Kong.

A Prague on peut découvrir de nombreux bâtiments et galeries de cette période. Autant les formes de l'Art nouveau étaient ondulantes, très détaillées et prenaient exemple sur la nature, autant l'Art déco s'est tourné vers des formes épurées et essentiellement géométriques. La courbe, encore très présente aux débuts de ce mouvement, tend à disparaître progressivement au profit de l'angle droit.

 

Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
Prague Art Déco - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Octobre 2012

Alexandre Deïneka - A la conquête de l'espace

Alexandre Deïneka - A la conquête de l'espace

Dans les années 1930, Alexandre Deïneka réalise de nombreuses affiches de propagande colorées et enthousiastes, tandis que le style de ses peintures diffèrent déjà d'autres peintres par le traitement qu'il leur accorde et les sujets abordés, comme Sur le balcon (1931) ou Jeune fille à la fenêtre. Hivers".

En 1932, La Mère marque le début d'une nouvelle période créative. Deïneka réalise également des peintures à sujet politique comme Les sans emplois à Berlin (1933). Au milieu des années 1930, il opère un tournant moderniste, très inspiré par le thème de l'aviation (Futurs pilotes (1937). Avec le pilote G.F. Baidukov, il réalise un livre pour enfant sur le sujet, publié en 1938. Les thèmes historiques qu'il aborde sont basés sur sa propre réflexion sur l'histoire pré-révolutionnaire. À cette période, il commence à réaliser des mosaïques, dont celle de la station de métro Mayakovskaya à Moscou.

Pendant la Seconde guerre mondiale, il réalise des peintures monumentales et dramatiques, dont Banlieue de Moscou. Novembre 1941 constitue la première œuvre. Il parvient à faire pénétrer une grande souffrance dans son travail (Le Village brûlé (1942)), autant que l'enthousiasme héroïque (La Défense de Sébastopol (1942).

Alexandre Deïneka - Femmes et hommes nus
Alexandre Deïneka - Femmes et hommes nus

Alexandre Deïneka - Femmes et hommes nus

Après la guerre, il continue de peindre et reprend son travail de mosaïque, notamment pour le palais des congrès du Kremlin. Pour Les Joueurs de hockey (1960), il est récompensé du prix Lénine en 1964. Il décède le 12 juin 1969 et est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou.

Dans les années 1930, le réalisme socialiste est proclamé style principal de l’art. Le mot « réalisme » devait servir d’antithèse au mot « art » (ancien et bourgeois), et remplacer le futurisme puisque le futur était devenu réalité après la Révolution de 1917. L’État devient l’unique commanditaire et le seul juge des œuvres d’art. Alexandre Deineka résout le problème le plus important de l’art soviétique de l’époque : il élabore l’image du « héros collectif ». Il est envoyé en mission de création, et ces « immersions » dans différents milieux peuvent paradoxalement évoquer celles de certains artistes actuels. Deineka travaille notamment dans le bassin houiller du Donbass, parmi les mineurs. Il privilégie les recherches qui sollicitent la mémoire. Pour obliger le spectateur à considérer le travailleur de force différemment, il fait appel à ce qu’il nomme la « pression visuelle » (visualnyi najim) et joue avec l’effet de persistance rétinienne : il s’agit de représenter le mouvement dans ses formes les plus intenses, les plus précipitées, les plus « condensées ». Le principe s’applique au mouvement des personnes, mais aussi à l’espace des compositions, construites suivant le principe du montage .

Alexandre Deïneka
Alexandre Deïneka

Alexandre Deïneka

Alexandre Deineka pratique assidûment la boxe, son entraîneur lui avait prédit une grande carrière. Les sujets sportifs dominent les œuvres des années 1930. Ses sportifs, coureurs et skieurs se déplacent de façon parfaitement agencée, en un rythme collectif, comme les pièces d’un mécanisme bien réglé. L’artiste trouve sur les plages de Sébastopol les motifs du pays heureux du futur. Les Futurs Pilotes (Boudoushie liottchiki) est toujours présenté dans les expositions consacrées à Deineka. Le tableau ne fait aucune allusion aux temps difficiles que vit le pays (nous sommes en 1938), seuls subsistent le rêve, le vol, l’air pur de la mer…

Vers la fin des années 1930, le pouvoir soviétique souhaitait que son image se reflète de manière grandiose. Deineka crée alors plusieurs œuvres monumentales : des peintures murales, des panneaux de mosaïques, notamment ceux de la station de métro Maïakovskaïa à Moscou. En 1937, il reçoit la médaille d’or de l’Exposition universelle de Paris pour son panneau Gens illustres du Pays des Soviets (Znatnye ludi Strany Sovetov), qui illustre parfaitement la « cristallisation » de la typologie des héros soviétiques. Ensemble et égaux, unis mais différents (ethnie, âge et profession clairement définis, au point d’en créer des archétypes, presque tous habillés de blanc), les personnages de cette œuvre démontrent la volonté de l’auteur de n’oublier personne dans ce portrait collectif.

Bien qu’il reste dans le cadre du réalisme socialiste, Deineka l’interprète à sa manière. L’amour de la vie, l’aspiration à une harmonie de l’âme, du corps et de l‘activité créatrice irriguent son travail et concurrencent, souvent en la dominant, la composante idéologique de l’art soviétique. D’ailleurs, à la différence d’autres artistes renommés, Deineka et la célèbre Vera Moukhina (auteur de la sculpture Ouvrier et kolkhozienne placée au sommet du pavillon de l’Union soviétique lors de l’Exposition universelle de Paris en 1937) n’ont pratiquement jamais exécuté les portraits des leaders soviétiques. Christina Kiaer affirme que Deineka a sincèrement essayé de vivre et de travailler en accord avec l’idéal de la nouvelle personne soviétique. Comme beaucoup d’autres réalistes socialistes originaux et engagés, il a incarné avec succès le rêve soviétique de la modernité .

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Avril 2012

Hugh Ferriss
Hugh Ferriss

Hugh Ferriss

Hugh Ferriss (1889 - 1962) était un dessinateur et architecte américain spécialisé dans la production de perspectives pour les architectes. Selon Daniel Okrent, Ferriss n'a jamais conçu une seule construction, mais il a influencé toute une génération d'architectes plus qu'un autre homme. Ferriss a aussi influencé la culture populaire, par exemple Gotham la Ville, Métroplolis, le Capitaine de Ciel de Kerry Conran et le Monde de Demain.

Ferriss a été formé comme un architecte à l'Université de Washington à St. Louis, dans le Missouri, mais, très tôt dans sa carrière, il a commencé à se spécialiser dans la création de dessins d'architecture pour le travail d'autres architectes plutôt que de concevoir des constructions lui-même. Sa tâche était de créer un dessin en perspective d'une construction ou d'un projet. son travail était destiné à promouvoir les projets.  Ainsi, ses dessins étaient fréquemment destinés à des salons annuels ou des publicités. Ses travaux étaient souvent publiés dans la presse, sa réputation fut assez rapidement importante.  En 1912, Ferriss arrive à New York et travaille comme dessinateur pour Cass Gilbert.

Puis en 1922 il travaille pour Harvey Wiley Corbett, illustrant les nouvelle règles qui régissent la construction des grattes-ciel à mhanattan. très vites ces dessins deviennent une référence pour ces immeubles de grandes hauteur, le skylin de New-York à cette époque doit beaucoup au travail de Ferrriss.

 

Hugh Ferriss
Hugh Ferriss
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Hugh Ferriss
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Hugh Ferriss

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Hugh Ferriss
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Rédigé par rafael

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