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Publié le 27 Février 2014

      

 

 

 Le Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre est une œuvre célèbre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année du séjour à Paris du compositeur.

Le Concierto de Aranjuez tire son nom des jardins du palais royal d'Aranjuez, initialement construit pour Philippe II d'Espagne, et notablement remanié au milieu du xviiie siècle pour Ferdinand VI d'Espagne.

Joaquín Rodrigo a souhaité que son concerto transporte l'auditeur dans un autre espace et un autre temps. Il dit que son œuvre capture « les fragrances des magnolias, le chant des oiseaux, et les ruissellements des fontaines » du jardin d'Aranjuez.

 

A la mémoire du maître...

 

Source: Wikipedia

 

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Publié le 22 Janvier 2014

Albert Brenet - Marines

Albert Brenet - Marines

Albert Brenet - Marines
Albert Brenet - Marines

Albert Brenet - Marines

Albert Brenet est né en 1903 près du Havre et est décédé en 2004 à Paris. 

Nommé  peintre officiel de la marine en 1936, il parcourt la planète pendant toute sa vie et fut surnommé le "peintre reporter." Il voyagera en Mer Noire, en Asie, en Amérique.

L'oeuvre de Brenet est très importante, il a réalisé des huiles, des gouaches des dessins , illustré des livres, et collaboré à des revues.

En 1931 il rencontre Marin-Marie ,ces deux hommes avec Chapelet vont illustrer la grande époque de la Marine, pendant un demi-siécle. 

 

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Publié le 17 Janvier 2014

      

 

Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en do majeur qui fut composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicataire, la danseuse russe Ida Rubinstein. Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un crescendo progressif et in extremis d’une courte modulation en mi majeur.

Cette œuvre singulière, que Ravel disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a fait l’objet dès sa création d’une très large diffusion jusqu’à devenir, de nos jours encore, une des œuvres musicales les plus jouées dans le monde. Mais l'immense popularité du Boléro tend à masquer l'ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur.

 

La version de concert du Boléro fut créée le 11 janvier 1930 par les concerts Lamoureux sous la direction de Ravel lui-même. On rapporte que lors de la première orchestrale du Boléro, une dame cramponnée à son fauteuil s’écriait : « Au fou ! Au fou ! » À son frère lui racontant la scène, Ravel aurait dit : « Celle-là, elle a compris ! ». Le musicologue Willi Reich, qui assista aux répétitions du ballet dirigé par Ravel, rapporta :

« Avec une indifférence quasi démoniaque, Ida Rubinstein tournoyait sans arrêt, dans ce rythme stéréotypé, sur une immense table ronde d'auberge, cependant qu'à ses pieds les hommes exprimant une passion déchaînée, se frappaient jusqu'au sang. Ravel lui-même était au pupitre, soulignant par ses gestes brefs et précis l'élément automatique de l'action scénique, gestes moins appropriés à conduire l'orchestre qu'à exprimer l'immense tension intérieure de la composition. Jamais je n'ai vu un homme vivre plus intensément la musique, sous une apparence placide, que Maurice Ravel conduisant Boléro ce soir-là. »

 

Source: Wikipedia

 

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Publié le 6 Décembre 2013

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)
New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

Figure emblématique du paysage Newyorkais, l’Empire State Building est le fruit de l’explosion économique de la jeune Amérique des années 20. Si les premiers buildings voit le jour à Chicago, c’est à New-York que la rivalité entre les grandes entreprises américaines va donner lieu à une floraison désordonnée et somptueuse des gratte-ciels tous plus haut les uns que les autres, et tous d’un luxe inouï, ils sont les véritables palais modernes d’une industrie toute puissante. C’est la rivalité entre Walter Chrysler, patron de la Chrysler corps, et John Jakob Raskob, président de General Motors qui donnera naissance au Chrysler building et à l’Empire State Building dans une course sans fin à la hauteur. C’est l’Empire State Building qui sera l’immeuble le plus haut de New-York et du monde de l’époque, symbole d’une économie américaine dominant le monde.

Le seul but de John Jakob Raskob était de construire l’immeuble le plus haut possible, les architectes Shreve, Lamb & Harmon firent preuve d’une extrême ingéniosité pour permettre l’édification de cette immense tour en plein centre de la ville. Par ailleurs le krach de 29 généra  pour le milliardaire américain des contraintes de financement, il imposa à ses architectes un délai de construction délirant pour l’époque : 18 mois. La structure de l’immeuble s’élevait de quatre étages par semaine dans le ciel de New-York et atteignit 381 m. de hauteur. L’élégance du dessin de la tour réalisée par Lamb, sa hauteur vertigineuse, sa simplicité en fond l’un des bâtiments les plus élégants de la ville. Sa médiatisation, personnage de nombreux film dont les célèbres King Kong, en ont fait une icône contemporaine.

Photos: Lankaart (c)

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

New York - L' Empire State Bulding Shreve, Lamb & Harmon - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 29 Octobre 2013

Mathurin Meheut - Bretagne

Mathurin Meheut - Bretagne

Mathurin Méheut naît dans une famille d'artisans. En 1896, il entre en apprentissage à Lamballe chez Mathurin Guernion, peintre en bâtiment. Premiers dessins datés. Il intègre l'École régionale des beaux-arts de Rennes (Ille-et-Vilaine) en 1898 et fait en 1900 un séjour d'un mois à Paris. À la fin de ses études à Rennes, en 1902, il décide de s'installer à Paris. Il travaille à la revue Art & Décoration, publie des illustrations sur les poissons, les coraux. Parallèlement, il s'inscrit à l'École nationale supérieure des arts décoratifs. 

De 1910 à 1912, il séjourne et travaille à la station biologique de Roscoff, où il peut observer et dessiner le milieu marin dans un contexte scientifique. Sa longue et riche carrière débute réellement par une collaboration avec la station de biologie marine de Roscoff. C'est là qu'il crée les bases de l'ouvrage Étude de la mer 1913-1914 sous la direction de Maurice Pillard (dit Verneuil). En 1913 une exposition lui est consacrée, au musée des Arts décoratifs (pavillon de Marsan), réunissant 450 œuvres réalisées à Roscoff sur la faune et la flore marine. Le musée océanographique de Monaco et le musée du Luxembourg acquièrent ses œuvres.

Mathurin Méheut est lauréat de la « Bourse autour du monde » attribuée par la Fondation Albert-Kahn. Il peut ainsi voyager à Hawaï puis au Japon où le séjour est interrompu par la mobilisation, prélude à la Première Guerre mondiale.

Mathurin Meheut - Japon
Mathurin Meheut - Japon

Mathurin Meheut - Japon

Méheut rentre en France et est incorporé en octobre au 136e régiment d'infanterie d'Arras, puis de 1916 à 1917, il est détaché au service topographique et cartographique à Sainte-Menehould puis à Bergues. Il y réalise ses Croquis de guerre véritable témoignage de la vie dans les tranchées.

En 1919, il est démobilisé. Méheut reprend son poste de professeur à l'école Boulle jusqu'en 1928 après avoir brièvement enseigné à l'école Estienne en 1921. Il commence également à travailler avec les faïenceries Henriot à Quimper (Finistère).

Mathurin Meheut - la guerre de 14-18
Mathurin Meheut - la guerre de 14-18

Mathurin Meheut - la guerre de 14-18

 

Après l'armistice, il revient dans sa Bretagne natale et devient illustrateur. Devenu peintre officiel de la Marine en 1921, Méheut fait preuve d'une activité prodigieuse et diversifiée : il décore entre 1924 et 1935 neuf paquebots dont le Normandie. Il fut aussi illustrateur de livres, collaborateur de la faïencerie Henriot à Quimper, etc.. Il fait plusieurs séjours chez Albert Kahn en 1924. Il refuse de s'engager dans le mouvement Seiz Breur. Il rencontre Yvonne Jean-Haffen en 1925. En 1926 il adhère à la société des artistes décorateurs et réalise ses premières céramiques pour la Manufacture nationale de Sèvres en 1927.

Témoin d'une époque, passionné par les hommes et les paysages de sa province natale, il a sillonné la Bretagne de Rennes à Dinan, de Roscoff à Saint-Guénolé en pays Bigouden, laissant une abondante production et un témoignage précis et multiforme de la vie bretonne à son époque.

Il enseigne de 1940 jusqu'en 1944 à l'école des Beaux-Arts de Rennes et compte parmi ses élèves de futures célébrités : Joseph Archepel, peintre verrier, Jeanne Baglin, aquarelliste, Frédéric Back peintre muraliste et cinéaste internationalement connu, Geoffroy Dauvergne, fresquiste néo-cubiste, Roland Guillaumel sculpteur, futur professeur à l'Académie Julian, Roger Marage, peintre graveur etc.

Source: Wikipedia

Mathurin Meheut - Bretagne
Mathurin Meheut - Bretagne

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Publié le 25 Octobre 2013

Léon Cauvy - Paysage d'Alger

Léon Cauvy - Paysage d'Alger

Léon Cauvy, né le 12 janvier 1874 à Montpellier (Hérault) et mort le 3 janvier 1933 à Alger, est un peintre français.

Il entre en 1890 à l’école des beaux-Arts de sa ville et obtient rapidement des récompenses en dessins, lavis, projection des ombres et perspectives. Sa formation est rigoureuse, et l’oriente plutôt vers la décoration. Il participe ensuite aux salons de 1901, 1902, 1903 avec des œuvres décoratives.

Au salon de 1907 il obtient une 3e médaille de peinture et la même année il obtient une bourse pour la villa Abd-el-Tif à Alger . Il est l’un des deux premiers lauréats avec Paul Jouve du concours d'accès à cette nouvelle institution. Il a déjà 33 ans et n'est pas méconnu en France. Cependant il tombe sous le charme de l'Algérie. Il obtient un grand succès à Paris en 1909, à l'exposition des peintres orientalistes, il exposera 50 toiles de son séjour et Il décide de rester en Algérie. Il la lumière d’Alger, la vie de la ville, son port, ses habitants, leurs costumes, les petits métiers, les marchés arabes, les jardins, mais aussi les cimetières, ce sont autant de sujets d'inspiration inépuisables.

Il devient directeur de l'école des beaux-arts d'Alger de 1909 en sortant de la villa Abd-el-Tif, jusqu'à sa mort. Il a un temps le jeune André Greck comme élève. En 1925 on lui confie la décoration du pavillon de l'Algérie à l'exposition des arts décoratifs à Paris. Cette œuvre magistrale est transportée au Palais d’été à Alger. En 1930 il fait l'affiche du centenaire de la présence française en Algérie. Tirée à 30 000 exemplaires elle est diffusée dans le monde entier pour assurer la rayonnement de la France mais aussi celui de Cauvy dont la renommée devient internationale. Il fait ensuite d'autres affiches, pour les compagnies maritimes qui assurent les lignes de desserte pour les touristes en Algérie.

Source: Wikipedia

Léon Cauvy - Algerie
Léon Cauvy - Algerie
Léon Cauvy - Algerie
Léon Cauvy - Algerie
Léon Cauvy - Algerie
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Publié le 2 Septembre 2013

Marius de Buzon - Kabylie

Marius de Buzon - Kabylie

Marius de Buzon - Parc à Alger

Marius de Buzon - Parc à Alger

Elève de Paul Quinsac à l’école des beaux-arts de Bordeaux, puis à l’École nationale des beaux-arts de Paris chez Fernand Cormon et Albert Maignan, proche de Suzanne Valadon et Maurice Denis, contemporain du Fauvisme Marius de Buzon est dans la continuité ethnographique de Paul Gauguin. Il reçoit le prix Lefèvre Glaize Maguelonne en 1910, et une médaille au Salon des artistes français en 1911.

Il expose aussi au salon des Tuileries et au salon d’Automne, Galerie Charlet à Alger. Il obtient le prix Abd-el-Tif en 1913. Il est considéré comme l'un des membres les plus influents de l'"École d'Alger".

Il est mobilisé en 1914 en Macédoine, puis en 1915 en Kabylie où il passe une période de quinze mois dans la région de Michelet (Ain el Hammam) et Fort-National (Larbaâ Nath Irathen), qu'il parcourt à pieds ou à dos de mulet:

"je découvrais des êtres, expliqua t-il ensuite, la végétation, l'atmosphère et le reste, afin de parvenir, par la magie de l'émotion, à transférer la couleur en matière vivante"

(Marius de Buzon cité dans "L'Afrique du Nord Illustrée", Félix Gros, Noël 1928, page 8)

Il est considéré, et cité, comme le « chantre de la Kabylie » et l’un des fondateurs de l’École d'Alger (à la suite de Maxime Noire, et avec Léon Carré, Léon Cauvy, Paul Jouve). Il peint également paysages et types de la région de Bougie, du Mzab (où il est l'un des premiers peintres à pénétrer, après Étienne Dinet, avec Maurice Bouviolle), de Touggourt où il séjourne régulièrement après 1945 ("l'Heure blonde", 81x120, 1950), Témacine (1953), ainsi que à Sidi-Bou-Said, en Espagne et au Maroc à Casablanca-Rabat-Fes. Ses œuvres sont très recherchées par les collectionneurs comme représentant les scènes de la vie kabyle, paysages, scènes pastorales ; « il substitue à la notion d’identification ethnique, celle infiniment plus poétique d’allégorie » (Élisabeth Cazenave). Marius de Buzon meurt fin novembre 1958 à Alger suivi par son fils Jean assassiné en 1962, et son petit- fils Jean-Frédéric, alors qu’ils essayaient de déménager et sauver l'atelier de leur père et grand-père.

Source: Wikipedia

Marius de Buzon - Algérie

Marius de Buzon - Algérie

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Publié le 28 Août 2013

Jules Migonney - Vénus mauresque

Jules Migonney - Vénus mauresque

Jules Migonney - Le bain

Jules Migonney - Le bain

" C’est un Orient réaliste, sincère et sensuel que fait revivre la peinture de Migonney (1876- 1929), s’inspirant de la vie quotidienne des populations urbaines ou rurales de l’Algérie : ses scènes de bains et de hammam ... ou ses peintures de femmes sont prétextes à de beaux nus sensuels et à de grands portraits. Son orientalisme d’un grand réalisme poétique allié à une approche ethnographique – proche en cela d’Etienne Dinet (1861-1929) – s’éloigne de l’orientalisme exotique et clinquant de la fin du XIX° siècle.

Malgré certaines audaces plastiques l’œuvre de Migonney garde son caractère réaliste : « Ce que je voudrais surtout, confiait-il à un ami, c’est peindre des gueules » [Léon Deshairs, Jules Migonney, 1931, p. 13]. Et en effet, les personnages de Migonney ne sont pas idéalisés : le peintre s’en tient à la réalité de ses modèles et de ce qui les entoure, même si il vise à la simplicité des formes, du modelé et à la valeur expressive de la ligne. Les peintures inspirées par ses séjours en Algérie constituent la part la plus importante et la plus attachante de son œuvre. Il faut aussi signaler de cette même période une série de gravures sur bois – des scènes de hammam ou de nus – où la ligne synthétique et les franches oppositions de noirs et des blancs, des pleins et des vides ne sont pas sans rappeler la puissance des gravures de Félix Valloton. "

Source: http://ganeshabreizh.unblog.fr

 

Jules Migonney - Femme Kabyle

Jules Migonney - Femme Kabyle

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Publié le 16 Août 2013

Jean Désiré Bascoules - Portraits
Jean Désiré Bascoules - Portraits

Jean Désiré Bascoules - Portraits

Catalan français, Jean Cocteau dit de lui « Bascoulès cadeau de la France occitane à la Berbérie française ».

Il suit à vingt ans les cours de l'école des beaux-arts de Bordeaux, puis fréquente à Paris l'Atelier de Cormon pendant deux ans. Au front de 1914 à 1918, il expose ensuite au Salon en 1921 un Portrait de ma grand-mère et obtint succès de presse et médaille. En 1924, obtint la médaille d'or pour La Halte au désert du Grand Erg, le prix Julien Lemordant et la bourse du gouvernement général d'Algérie.

Prix Abd-el-Tif 1925, il travaille à Figuig, Touggourt, Oran. Peintre apprécié et protégé du sultan Mohammed V qui lui réserve un pavillon solitaire dans le quartier de sa garde, il obtint de nombreuses récompenses et d'importantes commandes de l'État (Manufacture nationale des Gobelins), notamment le grand prix artistique de l'Algérie en 1930, le prix de la Compagnie générale transatlantique 1926, il est fait croix de chevalier de la Légion d'honneur au titre des Arts et des Lettres en 1931. Installé à Alger, place du Gouvernement (place des Martyrs) il a laissé de nombreuses vues, tel Marquet, sur la place et le port d'Alger. Il retourne en métropole en 1962 pour revenir s'installer à Perpignan et Montpellier.

 

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Publié le 20 Juin 2013

Maurice Bouviolle - La présentation du poulain

Maurice Bouviolle - La présentation du poulain

Élève de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 1910, dans les ateliers de Gabriel Ferrier et Rousseau, il rencontre en 1912 à l'âge de 19 ans Maxime Maufra un ami de Gauguin, qui l'encourage à se rendre en Algérie ; il effectue ensuite son service militaire en Algérie au 1er régiment de tirailleurs algériens de Blida. Ses peintures orientalistes sont nombreuses. Arrivé en 1917 à Blida, son talent singulier est remarqué dès 1921 au salon des artistes algériens et orientalistes à Alger, Prix Abd-el-Tif, 1921 (avec Jean Bouchaud). Remarqué et conseillé par Georges-Antoine Rochegrosse et Maxime Noiré, il expose au Salon des artistes français Marché à Ghardaia (1922) qui assura définitivement son succès ; il reçoit également en 1922, la médaille d'argent au Salon des artistes français. Il reçoit le grand prix artistique de l'Algérie en 1931 année de l'exposition coloniale pour laquelle il réalisa des dioramas, et la médaille de vermeil lui est remise en 1942 par l'Union des artistes de l'Afrique du Nord.

Parmi ses principaux thèmes, on trouve la région du M'zab, avec une curiosité particulière pour les gens (place et scènes de marché de Ghardaïa, musiciens, danseuses Ouled Naïls). Tel Marius de Buzon dénommé le chantre de la Kabylie, Maurice Bouviolle était appelé « le chantre du M'Zab ». Il quitte Alger à la fin de la guerre, mais est frappé d'hémiplégie en 1961, continuant malgré tout à offrir des toiles de Marseille où il s'était installé. Il reste, en poète « le conservateur des valeurs immuables d'un monde changeant… en conformité avec l'art de son temps des années 1910 » (Élisabeth Cazenave).

Source: Wikipedia

Maurice Bouviolle - Marché à Ghardaïa
Maurice Bouviolle - Marché à Ghardaïa

Maurice Bouviolle - Marché à Ghardaïa

Maurice Bouviolle - Algérie

Maurice Bouviolle - Algérie

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