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Publié le 10 Août 2012

Roberto Matta

Roberto Matta

Roberto Antonio Sebastián Matta Echaurren, connu sous le nom de Matta, est un peintre surréaliste chilien, né le 11 novembre 1911, à Santiago du Chili, et mort à Civitavecchia (Italie), le 23 novembre 2002.

Matta commence des études d'architecture à Santiago du Chili. En 1933, il abandonne sa carrière pour s'installer en France. Il travaille un premier temps dans l'atelier de Le Corbusier puis voyage en Espagne, où il se lie avec les poètes Rafael Alberti et Federico Garcia Lorca. Il voyage également en Scandinavie, où il rencontre Alvar Aalto, et à Londres, où il fait la connaissance de Henry Moore, Roland Penrose et René Magritte.

Roberto Matta

Roberto Matta

À la demande de Salvador Dali, il va voir André Breton qui l'adopte aussitôt. Ils me dirent : « Tu es surréaliste ! Je ne savais même pas ce que cela voulait dire... »

Dans la revue surréaliste Le Minotaure, Matta écrit des textes sur l'architecture qui s'opposent au rationalisme de Le Corbusier. Une étape importante pour Matta intervient cependant durant l’été 1939 lorsque, accompagné d’Esteban Francès et de Gordon Onslow-Ford, il séjourne au château de Chemillieu. Ils sont rejoints par André Breton et sa famille, Yves Tanguy et Kay Sage. Il semble que la présence d’Yves Tanguy soit particulièrement importante dans la formation de Matta à ce moment. À la même époque, il peint une série de tableaux pour laquelle il expérimente une technique nouvelle : avec un chiffon, il étale la couleur sur la toile, qui, ainsi étalée, décide du tracé ultérieur du pinceau. Il se rapproche du procédé d'écriture automatique. Il appelle cette série « Morphologies psychologiques ».

Roberto Matta

Roberto Matta

Il part à New York à la demande de Marcel Duchamp pour fuir la guerre. Six mois après son arrivée, il expose pour la première fois aux États-Unis à la galerie Julien Levy, spécialisée dans le surréalisme. Matta commence à travailler avec des pigments phosphorescents pour donner la possibilité à ses toiles de produire des images qui varieront selon la longueur d'onde de l'éclairage. Il s'inspire de la presse scientifique et se passionne pour la physique relativiste et les théories liées à la quatrième dimension. Il illustre également d'une gueule de lamproie la couverture du n° 4 de la revue surréaliste VVV en février 1944. Il donne des conférences à la New School of Social Research et reçoit beaucoup de jeunes Américains dans son atelier, dont Jackson Pollock.

En septembre 1947, sa première exposition monographique parisienne est organisée. Le catalogue de l'exposition reprend un texte de Breton écrit en 1944 : « La perle est gâtée à mes yeux... »

Roberto Matta

Roberto Matta

Matta est très à l'aise dans les très grands formats ; ses toiles font souvent plusieurs mètres de long, voire 10 mètres et parfois davantage. En 1968, il réalise des environnements en couvrant les murs et les plafonds du musée d'Art moderne de la Ville de Paris avec ses toiles. La même année, en janvier, Matta participe au premier congrès culturel de La Havane, à Cuba. En France, il prend une part active aux événements de mai.

Après le coup d'État du général Pinochet au Chili du 11 septembre 1973, il coupe tout lien avec son pays natal :

 « C'est cet exil qui a déterminé toute ma vie, entre deux cultures. Mon travail est un travail de séparation. [...] De l'exil, je suis passé à l'"Ex-il", quelque part entre le connu et l'inconnu, entre la réalité et l'imaginaire. Là où commence la poésie. »

Source: Wikipedia

 

Roberto Matta

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 6 Août 2012

Dado - Peintures

Dado - Peintures

Miodrag Djuric, dit « Dado », né le 4 octobre 1933 à Cetinje (province du Monténégro, Yougoslavie1, et mort à Pontoise, France, le 27 novembre 20102, est un peintre, dessinateur, graveur, sculpteur.
 
Arrivé en France en 1956, il se fait très rapidement remarquer par Jean Dubuffet qui le présente à Daniel Cordier. Celui-ci deviendra alors son principal marchand pendant plusieurs années et participera à la mise en place de sa renommée internationale.
 
L’œuvre peint et dessiné de Dado s’étend sur presque six décennies. Ses toiles, généralement de très grand format, sont pour la plupart des huiles, mais il a également réalisé des peintures acryliques sur des supports divers tels que le bois et le métal.
 
Même si son univers pictural est facilement reconnaissable, son style tout comme sa technique picturale ont considérablement évolué au fil des années. Dans une recherche constante de l’énergie dans cet univers organique, l’artiste abandonne progressivement une technique valorisant la palette des nuances et le souci du détail au profit de compositions aux couleurs plus tranchées et au dynamisme plus intense. Les Limbes ou Le Massacre des Innocents (1958-1959), La Grande Ferme (hommage à Bernard Réquichot) (1962-1963), Le Diptyque d’Hérouval (1974) et L’École de Prescillia (2001-2002), toutes conservées au Centre Pompidou, Musée national d’art moderne (Paris), témoignent de cette évolution.
 
À partir des années 1990, Dado s’investit dans des projets ambitieux de peintures murales. Ses réalisations les plus abouties sont le blockhaus de Fécamp, l’ambassade de la IVe Internationale à Montjavoult, Les Orpellières (une ancienne cave vinicole près de Sérignan, dans l’Hérault) et Le Jugement dernier dans la chapelle Saint-Luc, à Gisors (Eure), ancienne léproserie.
 
Le dessin fut le médium de prédilection de Dado dès ses débuts. Il privilégia d’abord la mine de plomb et l’encre de Chine. Au fil du temps, il recourut également à des techniques mixtes en utilisant à la fois la gouache, la mine de plomb et l’encre de Chine, réalisant notamment d’imposants collages.
 
 
Source: Wikipedia
Pour en savoir plus: Dado
 
 
Dado - Peintures
Dado - Peintures

Dado - Peintures

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Août 2012

Daniel Buren - Peinture

Daniel Buren - Peinture

 Daniel Buren est un artiste français, né à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, le 25 mars 1938.

Daniel Buren développe, dès le début des années 1960, une peinture radicale qui joue à la fois sur l’économie des moyens mis en œuvre et sur les rapports entre le fond (le support) et la forme (la peinture). En 1965, alors qu’il peint des tableaux qui mêlent formes arrondies et bandes de tailles et de couleurs diverses, il choisit d’utiliser un tissu industriel à bandes verticales alternées, blanches et colorées, d’une largeur de 8,7 cm. Partant des possibilités multiples offertes par ce support, il mène une réflexion sur la peinture, sur ses modes de présentation et, plus largement, sur l’environnement physique et social dans lequel l’artiste intervient.

Ses œuvres interrogent bientôt systématiquement le lieu qui les accueille et pour lequel elles sont conçues, d’abord la rue, dès 1967, puis la galerie, le musée, le paysage ou l’architecture, ce qui lui permet d’inventer le terme « travail in situ », qui caractérise depuis une grande partie de ses interventions. Les bandes alternées, qu’il nommera « outil visuel », lui permettent notamment de révéler les particularités signifiantes du lieu dans lequel il travaille, les déployant au sein de dispositifs spécifiques et parfois complexes, entre peinture, sculpture et architecture. 

Source: Wikipedia

 

 
Daniel Buren - Peinture
Daniel Buren - Peinture

Daniel Buren - Peinture

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juillet 2012

Philippe Cognée

Philippe Cognée

Philippe Cognée ( né en 1952) est l'un des premiers artistes de sa génération reconnu pour avoir donné une impulsion nouvelle aux techniques picturales — très décriées pendant un temps ; c'est, notamment, l'exposition organisée par Hector Obalk et Didier Semin, « Ce sont les pommes qui ont changé », en 2000 à l'ENSBA, qui remet à l'honneur la peinture et signe le renouveau d'une certaine figuration.

Philippe Cognée expose en France comme à l'étranger depuis 1982.

La technique de Philippe Cognée lui est particulière : il photographie ses sujets, ou bien les filme en vidéo puis en photographie quelques images diffusées par le moniteur. Ces images, telles quelles ou déconstruites, ré-assemblées, sont ensuite projetées sur le support (toile ou bois). Il utilise alors une peinture à l'encaustique faite de cire d'abeille et de pigments de couleur pour réaliser son œuvre. Il dispose cette peinture au pinceau sur la toile, puis recouvre ensuite celle-ci d'un film plastique sur lequel un fer à repasser chauffe la cire pour la liquéfier, étalant et déformant les formes, ce qui a pour effet de créer un enfouissement trouble du sujet dans la matière. Le film plastique lorsqu'il est décollé produit à certains endroits des manques dus à l'arrachage de la couche picturale. L'image semble alors piégée sous une surface glacée.

 

Philippe Cognée
Philippe Cognée
Philippe Cognée

Philippe Cognée

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Juillet 2012

Valerio Adami
Valerio Adami

Valerio Adami

Valerio Adami, le plus français des peintres italiens, est surtout connu pour ses célèbres aplats aux couleurs acidulées et ses formes cernées par un contour noir qui font penser à la ligne clair de la bande dessinée mais aussi aux vitraux des églises. Les principaux thèmes de ses peintures sont la littérature, les voyages, ainsi que les relations entre poésie, musique et peinture. Il a aussi entretenu dès ses débuts des rapports étroits avec les écrivains et les artistes de l'avant-garde internationale parisienne.

 

 

Valerio Adami
Valerio Adami

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juin 2012

Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

Le Kew Garden à Londres rassemble plusieurs serres du XIXe et du XXe siècle, parmi elle la serre Alpines Davies ouvre le nouveau siècle, réalisées en 2006 elle est une œuvre tout en finesse et délicatesse. A l’origine il existait un bâtiment en bois et brique réalisé en 1887. Un deuxième bâtiment vis le jour en 1981 il fut détruit en 2004 pour laisser place à cette nouvelle serre qui avait pour vocation d’offrir les conditions les plus proches de la vie de ces plantes très fragiles. Suite à un concours c’est l’agence Wilkinson Eyes qui a été retenue, le bâtiment très économes reproduit les conditions de la vie alpines : pluies artificiel, température, lumière, ombre (une grande structure en toile peut se déployer à l’intérieur) et vent. La structure à double arche suspend la couverture en verre réduite à sa plus simple expression.


 

 
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Mai 2012

Vincent Corpet

Vincent Corpet

Vincent Corpet est né le 20 mars 1958 à Paris. Il a vingt ans, en mars 1978, lorsqu'il « décide de devenir artiste » et concrétise cette décision en entrant aux Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1979. Pressé, il obtient le diplôme supérieur d'Arts Plastiques (DSAP) et quitte l'école après seulement deux années d'études, en 1981.

Corpet indique avoir peint et signé son premier tableau, intitulé Pour le renouveau du bien être, le 8 juin 1982. Il précise qu'il s'agit du seul tableau à avoir un nom et à porter sa signature.

Source: Wikipedia

Vincent Corpet

Vincent Corpet

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Avril 2012

Jörg Immendorff

Jörg Immendorff

D'abord instituteur, Jörg Immendorff s'initie à l'art du paysage dans les années 1960 avec Teo Otto. Il étudie ensuite à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf de 1963 à 1964 et devient l'élève de Joseph Beuys. Il rêve de devenir célèbre et de « faire quelque chose de nouveau ». En 1968, il crée le mouvement « Lidl » (mot allemand qui décrit le son d’un hochet de bébé, moyen de communication avant la maîtrise du langage). Ce concept englobe toutes sortes d’activités de groupe : « Lidl académie », « Lidl espace », « Lidl sport », « Lidl théâtre ».

Au début des années 1970, Immendorff se tourne vers la peinture militante et s'engage contre la guerre du Viêt Nam. À partir de 1976, il recentre son œuvre sur l'histoire de l'Allemagne, notamment la question de la division des deux Allemagnes, et peint une série de tableaux intitulée « Café Deutschland ». Dans les années 1980, sa peinture devient plus symbolique et allégorique, et il peint une nouvelle série autour du « Café de Flore ». En 1985, il est invité à exposer à la Biennale de Paris.

En 1996, il devient professeur à l'académie de Düsseldorf, dont il est issu.

Immendorff a, au cours de sa vie défrayé la rubriques des faits divers. Ainsi, il aimait poser pour la presse « people » avec son épouse d'origine bulgare, de 30 ans sa cadette.

Source: Wikipedia

 

 

Jörg Immendorff
Jörg Immendorff
Jörg Immendorff

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Publié le 7 Avril 2012

Pierrette Bloch - Trames
Pierrette Bloch - Trames

Pierrette Bloch - Trames

Pierrette Bloch est une artiste française née en 1928 à Paris. Son travail sur la matière met en valeur une trame irréel.

Pierrette Bloch - Trames
Pierrette Bloch - Trames

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Avril 2012

Per Kirkeby

Per Kirkeby

Per Kirkeby, né le 1er septembre 1938 à Copenhague, est considéré comme une figure majeure de l'art contemporain scandinave. Géologue, peintre, écrivain, poète, réalisateur de film, grand voyageur, Per Kirkeby est un admirateur de l'architecture des Mayas, de Cézanne, de Manet, de Madame de Staël, d'Eugène Leroy.

Toiles délavées, écorces de terre ouverte, marbrures, cratères, précipices charbonneux, hachures et stries, verts fondus, pans violacés, ocres brûlés, jaunes soufrés, lueurs blafardes... : Kirkeby crée une œuvre minérale marquée par son sens de la composition « où se mêlent l'abstraction et la plénitude de la couleur »[réf. nécessaire] et une magie secrète, mais un maniérisme nordique.

Per Kirkeby

Per Kirkeby

 Kirkeby réalise plusieurs tableaux en même temps qui peuvent rester en attente durant de longues périodes, car il n'a pas « une grande confiance dans un résultat spectaculaire » dès lors qu'il « peint rapidement » :

 « Tant que je peux expliquer pourquoi les choses sont à une certaine place dans mes toiles, j'estime que ce n'est pas bon. Il faut que ça lâche, que ça devienne un mystère... »

 Il pense être « dépendant des choses vues et perçues », même si elles sont recouvertes de plusieurs couches de matières :

 « Je suis un peintre de l'ancienne école, qui est soumis et dépendant des choses perçues et vues, comme de la lumière qui l'entoure. Aussi mes tableaux changent selon que les saisons varient, un paysage d'automne ou une lumière d'été font des tableaux différents. »

 Per Kirkeby a aussi publié des poèmes et des romans.

Il vit et peint dans un atelier de Copenhague, et, l'été, dans sa maison de l'île de Læsø située entre le Danemark et la Suède.

 

Source: wikipedia

 
Per Kirkeby
Per Kirkeby

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Rédigé par rafael

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