Articles avec #art contemporain tag

Publié le 24 Octobre 2012

Lucian Freud - Autoportrait

Lucian Freud - Autoportrait

"Je peins ce que je vois, pas ce que vous souhaitez que je voie."

"pour se représenter soi-même, il faut essayer de se peindre comme si on était quelqu’un d’autre. Dans l’autoportrait, la "ressemblance", c’est autre chose. Je dois peindre ce que je ressens sans tomber dans l’expressionnisme."

Petit fils du célèbre psychanalyste, le talent de Lucian Freud réside dans sa peinture d'un réalisme cru. Un talent qui se déploie au fur et à mesure du temps qui passe, remettant en question notre propre vision de l'être humain, de la réalité de nos corps, de la misère de nos chairs.

Lucian Freud - Le peintre réaliste
Lucian Freud - Le peintre réaliste
Lucian Freud - Le peintre réaliste
Lucian Freud - Le peintre réaliste

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Octobre 2012

Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)

Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)

Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)

Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)

"La BNF..., c'est un peu une anomalie dans la stratégie des grands projets de François Mitterrand, puisque tous les grands projets du président sont connectés, implantés par rapport à un contexte historique très présent. La bibliothèque, elle, se trouvait nulle part. Il n'y avait qu'un immense faisceau de voies ferrées, quelques bâtiments industriels désaffectés.

L'idée, c'était de faire un acte fondateur qui au-delà de lui-même, allait permettre le développement d'un grand quartier à Paris. Mais en même temps, c'est un projet qui travaille sur le concept de la disparition : la bibliothèque, c'est à peu près trois fois en volume le Centre Georges Pompidou, soit une espèce de monstre très encombrant. D'où l'idée de faire disparaître la construction et de laisser un vide qui est la grande esplanade publique marquée par les quatre tours d'angle.

Mais la disparition, ce n'est pas qu'une question visuelle, c'est aussi un acte physique et politique. La BNF, c'est le premier grand monument public parisien qui n'est pas entouré de murs, de grilles. Tout citoyen, tout visiteur peut traverser son esplanade. C'est un espace de la ville qui est ouvert jour et nuit."

Dominique Perrault

Photos: Lankaart (c)

Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
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Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)

Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
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Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
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Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
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Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
Dominique Perrrault - BNF Bibliothèque Nationale de France - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Octobre 2012

Rotkho - Rouge, orange et noir
Rotkho - Rouge, orange et noir

Rotkho - Rouge, orange et noir

« Il n'est pas vrai que l'on puisse faire une bonne peinture à propos de rien »

Mark Rothko


"Comme mes tableaux sont grands, colorés et sans cadre, et comme les murs des musées sont habituellement immenses et redoutables, le danger existe que les tableaux se relient aux murs à la manière de zones décoratives. Ce serait une déformation de leur signification, puisque les tableaux sont intimes et intenses, et sont à l’opposé de ce qui est décoratif ; et qu’ils ont été peints à l’échelle de la vie normale plutôt qu’à une échelle institutionnelle"
Mark Rothko

Rotkho - Rouge, orange et noir
Rotkho - Rouge, orange et noir

Rotkho - Rouge, orange et noir

"Je pense pouvoir dire avec un certain degré de vérité qu’en présence de mes peintures, mes préoccupations sont essentiellement morales, et qu’il n’y a rien dans lequel elles semblent moins engagées que l’esthétique, l’histoire ou la technologie....."
Mark Rothko


"En évoluant dans le temps d'un point à l'autre, l'oeuvre d'un peintre progresse vers la clarté, vers l'élimination de tous les obstacles se dressant entre le peintre et l'idée, entre l'idée et le spectateur."
Mark Rothko

 

 

Rotkho - Rouge, orange et noir

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Octobre 2012

Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)
Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)

Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)

Ce pavillon d’entrée du nouveau musée du Louvre à déclenché une belle polémique lors de sa construction. Beaucoup l’accuse de détruire l’intégrité architecturale et urbaine de la cour Napoléon. Aujourd’hui, le musée ne serait plus concevable sans sa pyramide. Construite en verre et acier, accompagnée par un vaste projet d’aménagement en surface, la pyramide couvre l’immense hall qui permet de desservir les différentes ailes du musée.

Superbe, la composition de cet ensemble est une parfaite réussite d’intégration d’un ouvrage contemporain dans un cadre historique prestigieux et ô combien de fois remanié ! Aujourd’hui, le Louvre n’est que la somme de plusieurs projets qui, pendant 500 ans, ont permis son extension.
Le palais royal de Pierre Lescot, commencé en 1546, se poursuit en 1624 par l’adjonction du pavillon de l’Horloge de Jacques Lemercier qui, à l’époque, doit subir les plus vives critiques du peintre Nicolas Poussin qui trouve le projet lourd et surchargé de décoration. Et que dire de l’adjonction de l’aile Richelieu pur pastiche du XIXe siècle. Le Louvre ne vit et ne s’étend que par agglomération ; c’est son histoire, comme celle de nombreux bâtiments parisiens.


Mais c’est aussi la force de Paris de pouvoir inspirer, construire et porter de tels gestes architecturaux en plein coeur de la cité. Comme Beaubourg, la pyramide du Louvre est le symbole d’une ville qui évolue, sait se remettre en cause tout en préservant son patrimoine mais en le faisant vivre.
Je ne regrette pas la cour Napoléon des années 70, son côté IIIe république avec son square, son entrée miteuse, son hall poussiéreux, cela reste un souvenir de jeunesse, une époque où, dans les salles du Louvre, on ne croisait que peu de monde…

 

 

Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)
Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)
Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)
Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)
Pei - Pyramide du Louvre - paris - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Octobre 2012

Basquiat Jean-Michel - Voyage dans les rues de New-York

Basquiat Jean-Michel - Voyage dans les rues de New-York

Issu du mouvement des graphistes de rue américain Jean-Michel Basquiat (1960-1988) s’impose très vite au sein du mouvement « New-York New Wave ». Proche de Warhol il collabore avec lui dès 1984 et devient la coqueluche des galeries d’art américaine au milieu des années 80. Sa peinture violente et agressive et quasiment primitive est le reflet d’un expressionnisme populaire qui fait fit des cades de la peinture moderne et renouvelle profondément l’expression plastique de la fin du XXe siècle. Sa légende née dans les bas-fonds, le suit au sommet de la gloire pour perdurer après sa mort à 28 ans d’une overdose. Dès les années 90 son œuvre envahie les musées et les galeries du monde entier, étoile filante de l’art contemporain Basquiat aura marqué son époque d’une balafre dont on ne cicatrise pas tout de suite.

 

Basquiat Jean-Michel - Voyage dans les rues de New-York
Basquiat Jean-Michel - Voyage dans les rues de New-York
Basquiat Jean-Michel - Voyage dans les rues de New-York

Basquiat Jean-Michel - Voyage dans les rues de New-York

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Octobre 2012

Herzog et de Meuron - La Tate Modern à Londres - Photos: Lankaart (c)
Herzog et de Meuron - La Tate Modern à Londres - Photos: Lankaart (c)

Herzog et de Meuron - La Tate Modern à Londres - Photos: Lankaart (c)

La Tate Modern à Londres a fait l’objet d’une des réhabilitations les plus audacieuses du XXe siècle. Le but était de transformé l’ancienne Bankside Power Station, usine électrique au charbon située au bord de la Tamise en plein centre de Londres et conçue par Giles Gilbert Scott, en un musée moderne apte à recevoir l’une des plus belles collections d’art moderne et contemporain du monde.

Les lauréats du concours, Herzog et de Meuron ont réussi ce pari en transformant ce bâtiment en l’un des symboles du Londres glorieux de la fin du XXème siècle., il sera livré en l'an 2000, marquant ainsi la fin du siècle. La cheminée de l’usine est restée comme un signal dans la ville, le bâtiment a été rehaussé de deux niveaux afin d’accueillir l’ensemble des espaces du musée tout en libérant un immense volume intérieur pour des expositions et manifestations d’art contemporains. Le restaurant au dernier étage offre de très belle vue sur la City et la tamise. La Tate est devenu un nouveau lieu au sein du paysage urbain londonien.

 

Herzog et de Meuron - La Tate Modern à Londres - Photos: Lankaart (c)
Herzog et de Meuron - La Tate Modern à Londres - Photos: Lankaart (c)

Herzog et de Meuron - La Tate Modern à Londres - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Octobre 2012

Peter Eisenman - Mémorial aux juifs - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Peter Eisenman - Mémorial aux juifs - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Peter Eisenman - Mémorial aux juifs - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Le débat fut long autour de la réalisation de ce mémorial aux juifs d’Europe assassiné lors de l’Holocauste. Aussi bien au sein des populations allemandes et berlinoises, qu’au sein du parlement. C’est en 1999 que le Bundestag prend finalement la décision de créer le mémorial qui sera inauguré en 2005, soit 15 ans après les premières discussions.


Bien que Berlin est déjà de nombreux lieux de recueillement, que le musée Juif soit en cours de réalisation, la nécessité d’un mémorial qui soit autre chose qu’un bâtiment, qui porte en lui une symbolique forte est devenu une évidence. Erigé à proximité du Reichstag, de la porte de Brandebourg et du Mur, le mémorial s’inscrit dans un espace hautement symbolique de l’histoire des 100 dernières années à Berlin.

Pour répondre au défi que constituait ce programme, Peter Eisenman, architecte américain, a proposé la réalisation d’un monument composé de 2 711 stèles, formant un labyrinthe sur la place. Très lisible, facilement identifiable, le monument joue d’une relation ambiguë avec la ville, le sol s’enfonce doucement petit à petit les stèles deviennent  plus grande que vous et vous perdez toute notion du lieu où vous vous trouvez. En théorie, malheureusement on perçoit la ville en perspective, ce qui est dommage, on aurait aimé ne plus voir Berlin, être prisonnier de ces immenses stèles. Le sentiment d’oppression est très prégnant. A l’est un centre de documentation enterré complète l’ensemble monumental.

 

Peter Eisenman - Mémorial aux juifs - Berlin - Photos: Lankaart (c)
Peter Eisenman - Mémorial aux juifs - Berlin - Photos: Lankaart (c)

Peter Eisenman - Mémorial aux juifs - Berlin - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Octobre 2012

                                   
 

Avoir une idée d’ombre
et d’absolu pardon
comme l’Adolescent
qui voit la fin du monde
Errer dans l’océan du vide,
âme vagabonde
Devenir Ange noir
au dernier échellon


Avoir une idée d’ombre
et d’étreinte éternelle
au son du grand clocher,
au son d’un violon
Partir le soir venu,
et sans raisons
Quand l’égoût s’éclaircit,
au fond de la ruelle


Avoir une idée d’ombre,
s’évaporer au loin
comme une goutte acide
et devenir quelqu’un
d’autre


Winston Perez, 1992

   

 

Winston Perez est un poète d’origine cubaine qui nait en octobre 1971 à Saint Jacques de Compostelle en Espagne, puis vient habiter en France à partir de 1989.


Perez vit quelques années à Paris entre la Sorbonne, où il termine sa licence de Lettres Modernes, et la musique, en donnant des concerts de salsa réguliers avec le groupe El Manisero. Perez est introduit auprès de quelques salons litteraires alternatifs au détour desquels il découvre une partie du milieu ésotérique parisien de l’époque. Il se passionne alors pour les sciences occultes, le tantrisme et les nouvelles technologies. Il rencontre des individus étonnants et extraordinaires qui le nourissent et le logent pendant plus de 15 ans. Actuellement Winston vit dans le sud de la France et effectue de nombreux voyages à travers le monde.


On peut lire dans l’oeuvre de Winston Perez une forte influence de la symbolique alchimique, des mystiques animales ainsi qu’une propension pour la poésie romantique et l’autoreflexivité.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Octobre 2012

Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)
Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)

Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)

Les architectes parisiens Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart ont livré le 19 septembre 2008 aux Strasbourgeois leur nouvelle médiathèque, installée au sein de l'ancien entrepôt de céréales Seegmuller.

"La médiathèque est une organisation préméditée de l'espace de lecture et de consultation, traduite par une architecture qui est l'occasion d'un véritable geste architectural." Cette citation (1), inscrite sur la façade arrière de la nouvelle médiathèque André Malraux de Strasbourg, a été prise au pied de la lettre par ses architectes, Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart. "Quand un politique confie à un architecte la transformation d'un silo à grains en bibliothèque, il s'attend à ce que le bâtiment se modifie", commente Myrto Vitart. "Les murs en béton sont tombés pour laisser rentrer la lumière", résume-t-elle, précisant avoir "gardé l'essentiel de l'architecture industrielle", et s'être "affranchie du reste".


L'ancien silo, qui marque aujourd'hui l'entrée monumentale et solennelle de l'établissement, a été évidé en partie centrale, puis aménagé sur six niveaux en périphérie. Les diverses activités - salle du conte, ateliers, formation, etc. - transparaissent à travers de larges baies vitrées. Les plateaux de consultation, qui peuvent désormais accueillir 1102 lecteurs de tous âges et amateurs de documents audio-visuels en tous genres, sont rythmés par d'authentiques piliers de béton aux volumineux chapiteaux pyramidaux.


"Avant notre arrivée, se souvient Jean-Marc Ibos, les lieux étaient tagués. Le long ruban rouge, que l'on a inscrit à même le bâtiment et qui relie les espaces intérieurs les uns aux autres, en est une prolongation." Pourquoi cette couleur se demande le visiteur lambda ? "Car elle éclate l'espace, elle symbolise la vie, la passion… et parce qu'elle représente les équipes de football qui gagnent !", répond avec enthousiasme l'architecte vêtu de noir et blanc. Ce rouge vous désoriente ? N'ayez crainte ! La signalétique, imaginée par le designer Ruedi Baur, et tatouée sous la résine des sols ou sur le béton des murs, vous guidera où que vous puissiez aller. Il n'y a pas que les livres à pouvoir prendre la parole, les bâtiments aussi .

Le Moniteur

 

Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)
Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)
Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)

Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart - Strasbourg Mediatheque André Malraux - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Octobre 2012

Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos:  Lankaart (c)
Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos:  Lankaart (c)

Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos: Lankaart (c)

Le Musée Juif de Berlin réalisée par Daniel Libeskind, est une œuvre à part, à la fois manifeste et œuvre architecturale, son destin est très particulier. L’œuvre architectural se veut aussi expressive, voir plus expressive, que son contenu qui présente la tragique histoire des juifs en Allemagne et en Europe centrale, histoire qui aboutie à l’holocauste. Le bâtiment est chargé de ce passé, histoire des hommes mais aussi des drames individuels et familiales qui sont encore aujourd’hui des cicatrices vivantes. Le concept du bâtiment et du musée est fondée sur trois approches complémentaires : la contribution des juifs à la construction de l’Allemagne et à son histoire, le drame de l’holocauste et la reconnaissance à l’échelle Européenne de ce drame comme une part de l’identité du continent. 
Daniel Libeskind a traduit cette triple réalité dans son bâtiment les volumes marqué par une grande expressivité des formes et du traitement des façades, par des espaces intérieurs et un parcours souvent labyrinthique, parfois oppressant, et par une mise en scène du bâtiment dans la ville, comme un manifeste sauvage qui contraste vivement avec son environnement.

Le bâtiment est devenu l’un des symboles d’une nouvelle Allemagne réunifié et capable de regarder son passé.

 

 
Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos:  Lankaart (c)
Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos:  Lankaart (c)
Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos:  Lankaart (c)
Daniel Libeskind - Musée juif Berlin - Photos:  Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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