Articles avec #art contemporain tag

Publié le 17 Mars 2015

Carl Andre

Carl Andre est un artiste plasticien américain, se rattachant au minimalisme, né le 16 septembre 1935 à Quincy (Massachusetts). Il abandonne progressivement la peinture pour s'orienter vers la sculpture, développant des sculptures sur bois influencées par Brancusi et par les peintures noires de Stella, puis des assemblages de blocs de bois brut. À cours d'argent, il travaille parallèlement (1959-1964) comme mécanicien et conducteur pour la Pennsylvania Railroad (Compagnie des chemins de fer de Pennsylvanie) dans le New Jersey. L'horizontalité de l'architecture ferroviaire semble alors l'inspirer pour l'élaboration de ses futures œuvres. En 1965, il participe avec Robert Morris, Donald Judd et Larry Bell à l'exposition « Shape and Structures » organisée par Henry Geldzahler à la Galerie Tibor de Nagy à New York. Quelques mois plus tard il réalise sa première exposition personnelle où il expose des assemblages de poutres horizontales en styroforme (matière plastique industrielle).


Dans les années 1970, l'artiste réalise de nombreuses grandes installations comme Blocks and Stones pour le Center for the Visual Arts de Portland (Oregon) (1973). En 1972, La Tate Gallery de Londres fait l'acquisition de son Equivalent VIII (1966), communément appelé The Bricks (Les Briques), qui consistent en 120 briques réfractaires arrangées en rectangle, qui eut un succès de scandale international. Il réalise de plus en plus d'œuvres en extérieur, comme Stone Field Sculpture (Hartford, Connecticut, 1977).


En 1970, il bénéficie d'une exposition personnelle au musée Guggenheim de New York et, depuis lors, il expose régulièrement, soit seul, soit en groupe, dans les principaux musées, galeries et centres d'art en Amérique et en Europe, parmi lesquels on peut citer le Laguna Gloria Art Museum à Austin (Texas) en 1978, le Stedelijk Van Abbemuseum à Eindhoven (Pays-Bas) en 1987, le Museum of Modern Art d'Oxford (Royaume-Uni) en 1996 et le Musée Cantini de Marseille (France) en 1997.


Andre a été poète avant de s'intéresser à la sculpture, il dispose des mots, « particules de langage », sans grammaire ni syntaxe, et comme les matériaux dans ses sculptures, il les utilisent pour leur charge affective. Ce travail, comprenant calligrammes, opéras et livres, a été présenté en Amérique et en Europe. Une importante collection a été rassemblée par le Stedjlik Museum d'Amsterdam, cependant sa poésie n'a jamais encore été éditée, d'où la méconnaissance qu'en a le public. Andre vit et travaille à New York. Il est représenté par la Galerie Paula Cooper à New York.




Source : Wikipedia

Carl Andre
Carl Andre
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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Mai 2014

Roger Saubot et François Julien - Tour Areva - La Défense - Photos: Lankaart (c)
Roger Saubot et François Julien - Tour Areva - La Défense - Photos: Lankaart (c)

Roger Saubot et François Julien - Tour Areva - La Défense - Photos: Lankaart (c)

La tour Areva (anciennement tour Fiat jusqu'en 1995, puis tour Framatome) est un gratte-ciel de bureaux situé dans le quartier d'affaires de La Défense construit par les architectes Roger Saubot et Francois Jullien.

Construite en 1974, elle mesure 184 m de haut. À son achèvement, elle était la plus haute tour de la Défense. Elle est désormais dépassée par la Tour First, la tour Total et la tour T1. Il s'agit d'une des tours emblématiques de la 2e génération de tours de la Défense. Elle prend la forme d'un parallélépipède noir. Sa façade est recouverte de granite sombre, ses fenêtres sont fumées et s'élargissent avec l'altitude pour limiter l'effet de hauteur. Les architectes auraient été inspirés pour cette forme par les monolithes présentés dans le film 2001, l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick.

Source: Wikipedia

 
Roger Saubot et François Julien - Tour Areva - La Défense - Photos: Lankaart (c)
Roger Saubot et François Julien - Tour Areva - La Défense - Photos: Lankaart (c)

Roger Saubot et François Julien - Tour Areva - La Défense - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Avril 2014

Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)

Offrir aux arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques un lieu digne d’eux, refléter l’évolution du regard porté sur ces arts, s’intégrer et à la fois se démarquer dans un tissu urbain et monumental dense sont les principes fondateurs sur lesquels l’Agence Jean Nouvel s’est appuyée pour apporter une réponse aussi novatrice que fidèle. S’émanciper des références de l’architecture occidentale –barrières, vitrines, garde-fous, faux plafonds– et inventer un environnement qui accueille les arts et civilisations de quatre continents, telles sont les lignes directrices du projet architectural.

Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)

L'ensemble comprend quatre bâtiments distincts, possédant chacun une architecture propre. Ils abritent des salles de collections permanentes formées de plateaux, des espaces pour les expositions temporaires, de larges réserves pour les chercheurs, une médiathèque, un auditorium, des salles de cours et de conférences et un bar-restaurant sous verrière en partie haute avec ouverture sur une terrasse accessible.

L'ouvrage prend la forme d’une large passerelle au milieu des arbres, dissimulée par un jardin de 18 000 m2 que l'on doit au paysagiste Gilles Clément. Ce jardin est soustrait à la circulation du Quai Branly par une longue et haute paroi de verre sérigraphié, à l’instar de ce que Jean Nouvel avait imaginé 10 ans plus tôt pour la Fondation Cartier. La marque de fabrique de l’ouvrage reste pourtant la série de boîtes suspendues en façade nord, des "excroissances" colorées de taille variable, sortes de cabinets de curiosités, autant de salles d’exposition pour abriter des pièces particulièrement rares ou précieuses.

Autre originalité du bâtiment Branly: le mur végétal de Patrick Blanc. 800 m2 de façade sont recouverts par plus de 15 000 plantes.

Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Musée des Arts Premiers - Paris - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Février 2014

Chu Teh-Chun
Chu Teh-Chun

Chu Teh-Chun

" Inspiré paraît-il de l'art de Goya, Chu Teh-Chun, moins connu en France que son contemporain Zao Wou-Ki, mérite grandement d'être découvert. La manière dont Chu Teh-Chun montre la nature qui l'entoure prouve à quel point le peintre, même libéré de la figuration, reste le témoin de son temps. Celui d'une liberté retrouvée, d'un artiste chinois venu en France et reproduisant les paysages et les cités qu'il découvre avec l'œil neuf d'un homme s'initiant à l'Europe et son panthéon d'artistes modernes et innovants, tout en restant attaché aux traditions liées à son histoire personnelle. (...)

(...) À l'instar des peintres chinois, Chu Teh-Chun prend comme point de départ la nature, où seul compte le mouvement, la perpétuelle évolution des couleurs et des formes. Il s'en fait l'interprète, grâce à une transcription subjective de ses ressentis. Ce sont ces paysages, héritages de la peinture de lettrés de l'époque des Song, que l'on retrouve dans ses compositions évoquant des montagnes chinoises dans toute leur pureté.

L'abstraction tente de retrouver l'esprit et la poésie du monde chinois, grâce au titre des œuvres évoquant une sensibilité, (...)

(...) Chu Teh-Chun n'est pas un artiste chinois adoptant le langage occidental : il incarne la reconquête de la tradition. Par syncrétisme, il mêle les influences chinoises et occidentales pour se rapprocher de la nature. Il ne travaille pas sur le motif mais réinterprète en atelier des ressentis, des émotions, des perceptions de paysages ou encore des événements politiques.

La fusion de ces deux traditions fait de Chu Teh-Chun l'un des artistes chinois les plus importants de la fin du XXe et du début du XXIe siècle, incarnant la rencontre de deux mondes et construisant une abstraction prenant racine dans la nature et la lumière. "

 

Source: Marc Restellini (extraits du catalogue, exposition Pinacothèque de Paris 2013)


 

Chu Teh-Chun
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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Décembre 2013

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Construire un bâtiment pour l'Europe représente la plus haute exigence. Il s'agit d'incarner l'idée de la démocratie en mouvement, de l'Europe en devenir, de la liberté, de la paix, d'un pouvoir fort mais délibératif, de concevoir une architecture capable de transmettre concrètement ces valeurs. Comment construire 220 000 m2 qui traduisent l'ouverture, le dialogue, le débat, donc un esprit essentiellement dialectique, et échapper à une architecture qui encourt le risque de monumentalisme par sa seule échelle?

L'arc, le dôme et la tour : trois grandes figures architecturales en réponse au programme. Sur les 4,5 hectares de terrain consacrés à la construction, le projet d'architecture exprime d'emblée le choix de saturer presque entièrement la parcelle : la dialectique entre espace intérieur et extérieur, entre plein et vide se jouera dans une autre dimension. C'est ainsi que le bâtiment se décompose en trois grandes figures imbriquées: l'arc, le dôme, la tour. Ces trois éléments-signaux dont le volume général est à l'échelle urbaine, déploient structurellement les quatre fonctions majeures du programme.

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)
Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)

L'hémicycle, seul "monolythe" du projet, correspond à la première fonction, la principale et la plus emblématique : la délibération. Sa coque de bois s'arrondit en dôme au dessus du toit en pente de la partie du bâtiment qui épouse et révèle, en figure de proue, le contour de la rive. L'hémicycle, comme une météorite suspendue dans sa course, semble serti dans les successions de trames transparentes de l'arc où sont distribués les espaces de réunions, de rencontres et les auditoriums qui correspondent à l'activité d'une session. La tour, elle, abrite les 1133 bureaux des parlementaires. Mais les quatre "circuits" - partie privée du travail des parlementaires, partie publique au coeur de l'hémicycle, espace dévolu à la presse, et infrastructure de restauration - ne peuvent précisément être localisés par l'une ou l'autre figure puisque sans jamais se heurter, ces quatre parcours aux accès séparés, aux fonctions précisément définies, s'imbriquent et se croisent sans cesse, dans un système à la fois complexe et fluide de circulation. Une dernière figure, en creux, et qui n'était pas présente dans le programme, est devenue l'un des éléments fondateurs du projet. Une agora, une place monumentale pour la ville, située à l'intérieur de la tour évidée, crée une réplique spatiale et symbolique de l'hémicycle, permet de lui faire écho et de représenter la dimension publique.

Enfin, un axe légèrement incurvé traverse l'ensemble du bâtiment, depuis le grand parvis situé au seuil de la tour, jusqu'à l'édifice créé de l'autre côté de l'Ill (afin d'établir la liaison avec l'immeuble de bureaux qu'occupent les fonctionnaires du Parlement). Cet axe, dont la courbe imperceptible parcourt comme une épine dorsale tous les espaces successifs du bâtiment, offrant une sorte de promenade aux multiples points de vue et perspectives, est matérialisé par une passerelle suspendue au dessus de l'eau, qui relie visuellement le Parlement à l'extérieur, au site, à la ville, et qui marque le "piano nobile" de l'ensemble, le plan de référence.

Source et pour en savoir plus:

http://www.parlementeuropeen.net/concept_fr.htm

 

Architecture Studio - Le Parlement Européen de Strasbourg - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Novembre 2013

Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel - Photos: Lankaart (c)

Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel - Photos: Lankaart (c)

Œuvre de l'architecte Jean Nouvel, la tour Agbar est devenue le symbole du XXIe siècle naissant dans le ciel de Barcelone. Achevée en 2005, elle fait aujourd'hui partie intégrante du panorama barcelonais et de l'imaginaire catalan. Projet emblématique pour l'architecte français Jean Nouvel, il symbolise bien son approche très particulière des projets.

Couronné par le prix Pritzker, Jean Nouvel prône une architecture en dialogue constant avec son environnement géographique, culturel et urbain. Chaque projet de l'architecte est différent et correspond à une vision bien particulière du contexte. A ce titre, la tour Agbar, du haut de ses 148 m. symbolise le renouveau d'une ville en constant essor et le dialogue avec un héritage architectural très riche, marqué notamment par l'œuvre exubérante de Gaudi.

La tour fait également référence au Montserrat et à ses formations géologiques en pain de sucre très caractéristiques.

Le jeu savant de la matière et de la lumière est renforcé la nuit par un éclairage fantastique qui transfigure la tour et la transforme en un phare des animations nocturnes de la capitale catalane.

 

Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel - Photos: Lankaart (c)
Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel - Photos: Lankaart (c)
Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel - Photos: Lankaart (c)
Barcelone - Tour Agbar de Jean Nouvel - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 30 Septembre 2013

Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)

L'Institut du monde arabe (IMA) est un institut culturel parisien consacré au monde arabe. Il est situé au cœur du Paris historique, dans le 5e arrondissement, sur la place Mohammed-V entre le quai Saint-Bernard et le campus de Jussieu.

L'édifice a été conçu par un groupe d'architectes (Jean Nouvel et Architecture-Studio) qui a tenté là une synthèse entre culture arabe et culture occidentale.

La façade nord est tournée vers le Paris historique, elle symbolise la relation à la ville ancienne, présente de façon allusive sur la façade.

Dessinée par Jean Nouvel, la façade sud reprend les thèmes historiques de la géométrie arabe puisqu'elle est composée de 240 moucharabiehs. Ces derniers sont munis de diaphragmes qui peuvent s'ouvrir et se fermer ; ceci devait initialement se faire en fonction de l'ensoleillement, afin de remplir le rôle de régulateur thermique, mais les cellules photoélectriques chargées de piloter ce dispositif ont montré des défaillances, si bien que l'ouverture et la fermeture se font désormais à chaque changement d'heure.

Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
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Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - IMA - Institut du Monde Arabe - Paris - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 5 Septembre 2013

Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)

Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)

La serre fut nommée en l'honneur d'Augusta, Princesse de Galles, qui fonda les jardins. Elle fut ouverte par Diana, Princesse de Galles, en juillet 1987. C'est la serre la plus complexe des jardins botaniques royaux de Kew. Elle est en effet compartimentée en dix sections, aux climats bien différents, le tout contrôlé par ordinateur. Les deux zones bioclimatiques les plus importantes sont les "Dry Tropics" (Désert) et les "Wet Tropics" (Forêt tropicale), complétées par des sections plus petites : plantes carnivores, orchidées, fougères, etc. Un grand nombre de roches ont été nécessaires pour créer du relief et donner un aspect paysager aux plantations.

Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
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Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Septembre 2013

Jasper Johns - Flag
Jasper Johns - Flag

Jasper Johns - Flag

"Le tableau d'un drapeau traite toujours d'un drapeau; mais il ne traite pas davantage d'un drapeau que d'un trait de pinceau, d'une couleur ou de la constitution physique de la peintre utilisée. C'est du moins mon avis. "

Jasper Johns

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Octobre 2012

Tapies
Tapies

Tapies

Peintre Espagnol, Tapies nait à Barcelone en 1923, après des études interrompue par la guerre civile, il commence à peindre ses première toiles importantes après la seconde guerre mondiale.

Durant ces années il produit des toiles à la pâte épaisse, expérimentant des mélanges de terre, de peinture, de collage où les influences de la peinture moderne se mêlent aux influences primitives. A paris en 1950 il découvre les débats autour de l’abstraction et de l’informel, il poursuit sa voie rajoutant objet et nouveaux matériaux dans sa « pâte ». Cartons, ficelles, papier vont venir se mélanger aux couleurs ocres et grises. Son œuvre se poursuit et s’enrichie durant les années 60 et 70. Son retour triomphale en Espagne après la chute du Franquisme en fait aujourd’hui une figure reconnu du monde artistique mondiale, la Fondation tapies à Barcelone est devenu l’un des lieux d’exposition les plus dynamique de la capitale.

Tapies
Tapies

Tapies

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Rédigé par rafael

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